Back To Top

LE HEALTH DATA HUB OU LE RISQUE D’UNE SANTÉ MARCHANDISÉE   La crise sanitaire liée au Covid-19 révèle au grand jour les conséquences mortelles des logiques de réduction des moyens dévolus au service public hospitalier. De nombreux pays dont la France misent une fois de plus sur les solutions numériques (géolocalisation, data-surveillance) pour camoufler les effets toxiques des politiques libérales, et renvoyer injustement les citoyens à leur responsabilité individuelle face à la maladie. Le suivi continu des pathologies et rythmes biologiques via les écrans et smartphones, remplacerait-il petit à petit l’acte de soin, justifiant par là même la continuité de l’austérité infligée aux institutions publiques de santé de ces pays ? Ce qu’il y a de certain, c’est que les millions d’euros accordés au Health Data Hub mis en place par le gouvernement Philippe, et sur lequel nous nous penchons ici, n’ont pas servi à la recherche scientifique sur les coronavirus, ni à revaloriser le salaire des praticiens hospitaliers, ni à leur fournir les matériels nécessaires à leur métier et à leur protection. Par Audrey Boulard, Eugène Favier et Simon Woillet.     Au mois de décembre dernier,

Comment l'intelligence artificielle s'attaque au #Covid-19 Technologie : De la modération des médias sociaux à la découverte de l'essence même du coronavirus, l'IA contribue largement à la lutte contre le Covid-19. Voici de quelles manières cette technologie est utilisée. Alors que le coronavirus continue de se propager dans le monde entier, les entreprises et les chercheurs cherchent à utiliser l'intelligence artificielle pour relever les défis posés par celui-ci. Voici quelques exemples de projets utilisant l'IA pour lutter contre la pandémie. #Trouver des médicaments qui ciblent le virus Un certain nombre de projets de recherche utilisent l'IA pour identifier des médicaments qui ont été développés pour lutter contre d'autres maladies mais qui pourraient maintenant être réutilisés dans le cadre de la lutte contre le Covid-19. En étudiant la configuration moléculaire des médicaments existants avec l'IA, les entreprises veulent identifier ceux qui pourraient perturber le développement du coronavirus. BenevolentAI, une société de recherche en médicaments basée à Londres, a commencé à s'intéresser au problème posé par le coronavirus fin janvier. Le graphique de connaissances de la société, alimenté par l'IA, permet de digérer de grands volumes de littérature

Covid-19 : Le MIT conçoit un boitier pour surveiller à distance l'état de santé des malades Des chercheurs du MIT ont créé un boîtier de télédétection pour surveiller à distance l'état de santé des personnes grâce à aux ondes radio. Pour la première fois, il a été utilisé avec succès sur un patient atteint de Covid-19 qui ne nécessitait pas d'hospitalisation immédiate. Son principal intérêt est d'éliminer les risques de contamination du personnel soignant. Le laboratoire de recherche en informatique et intelligence artificielle (CSAIL) du Massachusetts Institute of Technology (MIT) développe depuis 2013 un boîtier capable d'enregistrer la respiration, les mouvements et les habitudes de sommeil d'une personne. Les chercheurs annoncent le 14 avril 2020 que pour la première fois ce dispositif de télédétection a été utilisé avec succès sur un patient atteint de Covid-19. UN ALGORITHME ANALYSE LES DONNÉES L'appareil baptisé "Emerald" s'accroche au mur et émet un signal sans fil de faible puissance qui se "reflète" sur son utilisateur même lorsqu'il se déplace. D'après les scientifiques, ce signal émet environ 1000 fois moins de rayonnement qu'un "téléphone portable standard". Un algorithme analyse

Pour venir en aide à la recherche médicale et soulager le monde hospitalier, des groupes high-tech ont mis à disposition leurs savoir-faire, chaînes de production et matériels. Avec un objectif, combattre le Covid-19.   © Maingear Avec plus de 85 000 décès à travers le monde liés à la pandémie de coronavirus, l'heure est à la mobilisation générale. Les chercheurs du monde médical n’ont de cesse de trouver un ou plusieurs remèdes pour éradiquer ce virus qui frappe tout le monde sans exception. Cette pandémie a permis de révéler les carences en matériels tels que les fameux masques de protection FFP2 et FFP3, les gants, les charlottes, les surbottes, les blouses, mais également des matériels plus spécifiques tels que les respirateurs, les cotons-tiges goupillons, les tubes à essai, etc. Pour venir en aide aux fournisseurs traditionnels de ces équipements, des industriels, dont la production de matériels médicaux n’est pas le métier, ont décidé de mettre à disposition leurs savoir-faire et outils de production, transformés pour l’occasion. Mobilisation du secteur de l'automobile Ainsi dans l’automobile, nombreux sont les constructeurs à avoir fait don d’équipements nécessaires à la protection.

Lors des crises, le temps de la réflexion et des analyses devrait être limité et le temps de l’action optimisé. Nombre de responsables politiques à l’échelle internationale ont répété inlassablement…  « Nous devons nous débrouiller avec ce que l’on a pour résoudre les problèmes ». Le monde durant la crise du COVID-19 : un monde de la débrouille ! Le monde durant la crise du COVID-19 a été par excellence le monde de la débrouille…des sacs poubelles transformées en sur-blouses…des salles de sport transformées en hôpitaux…des ateliers de haute couture en ateliers de fabrication des masques, des ateliers de parfums transformés en ateliers de fabrication de gel hydro-alcooliques et des constructeurs de voitures transformés en constructeurs de respirateurs…La Chine, atelier du monde, était en panne…le monde est alors obligé de compter sur lui-même. Il a falluse débrouiller à court terme et compter sur son appareil productif. Face à un problème donné, on utilise ce que l’on a comme matériaux et comme technologies et on cherche une solution : une « maquette » qui soit la plus aboutie possible. Des erreurs des premières maquettes, permettent de raffiner le processus et de

#Endométriose : #Nanomédecine pour un nouveau traitement Des scientifiques américains ont testé sur un modèle primate une méthode basée sur la nanomédecine afin de détruire les lésions provoquées par l'endométriose, maladie gynécologique chronique qui touche une femme sur dix en âge de procréer. En plein boum, la nanomédecine désigne une technique qui consiste à utiliser des nanomètres artificiels permettant de cibler les tissus et les cellules de l'organisme au profit de traitements pour soigner les maladies incurables telles que les cancers. Des nanoparticules spécialisées Selon une récente étude dirigée par une équipe de scientifiques américains, la nanomédecine pourrait également s'avérer efficace pour soulager les douleurs et les problèmes de fertilité associés à l'endométriose. Dans cette recherche, les scientifiques ont utilisé des nanoparticules photosensibles. Ces matériaux thermoplastiques mesurant moins de 100 nanomètres contiennent un colorant pouvant générer à la fois un signal de fluorescence et une chaleur mortelle pour les lésions de l'endométriose sous une lumière proche infrarouge. En clair, cette méthode consiste à injecter les nanoparticules dans le corps, qui deviennent fluorescentes lorsqu'elles détectent l'endroit où se situent les lésions créées par l'endométriose. La chaleur générée par les particules, qui s'élève à environ 46 degrés Celsius lors de l'exposition à la lumière proche infrarouge,

Google annonce la mise à jour de ses outils de recherche en ligne et cartographiques (Maps) pour permettre aux spécialistes de santé de préciser s'ils peuvent assurer des téléconsultations

#Coronavirus: le service de santé des armées lance son service de #Téléconsultation   Dans le cadre de la lutte contre la propagation du Covid-19, le service de santé des armées (SSA) met en place un service de télémédecine destiné "à tous les agents civils et militaires du ministère des armées, ainsi qu’à leurs familles", a annoncé le ministère le 31 mars. Alors que de façon générale les téléconsultations connaissent une "croissance exponentielle" depuis l'entrée en vigueur du confinement, notamment depuis l'assouplissement du cadre réglementaire relatif à la télémédecine par décret le 10 mars, le ministère des armées fait aussi le pari de la télésanté et lance son propre service de téléconsultation. Disponible 24h/24, ce service de télémédecine consiste à "informer, diagnostiquer et orienter le personnel du ministère vers le service le plus adapté à leurs besoins", est-il précisé dans le communiqué du SSA. "Le ministère des armées est engagé pour la protection de ses agents contre le Covid-19. Cette offre de télémédecine consiste à répondre aux questions du personnel, à organiser si nécessaire des consultations en visioconférence ou par téléphone et à orienter les patients, le cas échéant,

Après avoir déjà assoupli les règles de la téléconsultation vidéo, dans le cadre de l’épidémie de Covid-19, Olivier Véran vient d’autoriser de façon exceptionnelle les téléconsultations par téléphone.   Cette décision vise « à améliorer le suivi médical dans un contexte de confinement et à permettre la détection de cas suspects ou le suivi de personnes particulièrement fragiles, lorsque les patients n’ont pas accès aux technologies numériques (smartphone ou matériel de vidéotransmission, connexion internet ou mobile permettant l’échange vidéo…) », précise le ministère de la santé dans un communiqué.   Ces téléconsultations « seront réservées aux patients atteints ou suspectés de Covid, ou bien en affection de longue durée ou âgés de plus de 70 ans, sans moyens vidéo ». Elles seront prises en charge « comme les autres téléconsultations dans le cadre de la crise sanitaire ».   Dès vendredi soir la CSMF avait salué cette évolution, se félicitant « d’avoir été à l’origine de ces décisions ».   « Après les premières avancées d’élargissement de la téléconsultation, [celles-ci] sont de nature à favoriser le confinement, tout en permettant le maintien d’un suivi médical des patients les plus fragiles »,  estime la CSMF qui « appelle tous les médecins à utiliser ces nouveaux modes de suivi ».   SOURCE  :  LE  GENERALISTE

Une infirmière d’un établissement de santé du pays de Brest a répondu à l’appel aux volontaires pour aider les hôpitaux d’Ile-de-France débordés. Sa première journée a été un cauchemar !   En pleine crise sanitaire du coronavirus, une infirmière (1) qui travaille au sein établissement de santé du Pays de Brest, s’est portée volontaire pour venir en aide aux hôpitaux parisiens débordés. Elle nous raconte sa première journée, éprouvante. Jeudi 2 avril 2020, elle a débarqué dans un hôpital débordé face à l’afflux de patients, où personne ne l’attendait et où le matériel manque. « C’est terrible ! Inimaginable ! Tout est fait dans la précipitation. La désorganisation est totale ! Au départ, on partait pour trois jours. Après, on nous a dit peut-être six. À Paris, ils pensent qu’on va rester un mois. On ne sait pas… Tout s’est enchaîné très vite. Lundi, par le biais du volontariat, ma direction nous a proposé d’aller à Paris. J’ai immédiatement postulé. Les hôpitaux parisiens ont besoin de renfort. C’est normal de les aider alors que dans la région brestoise, la situation est plutôt calme pour l’instant. J’ai bénéficié d’une formation coronavirus. Ce sont surtout

En pleine épidémie de coronavirus, la téléconsultation connaît une croissance exponentielle. Elle répond aux nécessités du confinement et permet de désengorger les hôpitaux. Les médecins sont fortement incités à y avoir recours. Quelques conseils pour bien démarrer. C’est l’une des conséquences de l’épidémie de coronavirus : la téléconsultation s’impose désormais comme un outil de référence. « Chaque patient pourra avoir accès à une téléconsultation quand il en aura besoin », a ainsi promis Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé, lors d’un point sur la propagation de l’épidémie. #Une réponse à la crise De fait, la téléconsultation présente des avantages précieux en ces temps d’épidémie et de confinement. Elle limite les déplacements, évite les contacts entre patients et soignants, et protège ainsi les uns comme les autres. Elle permet aussi de désengorger les centres hospitaliers - les urgences en premier lieu, mais aussi les autres services qui ont dû réduire leur activité pour se consacrer au coronavirus. La consultation à distance répond, partiellement en tout cas, à l’inquiétude croissante des soignants qui alertent sur le suivi des autres patients, ceux non atteints du Covid-19. #Records d’utilisation Alors que l’utilisation

Réactif, le ministère de la Santé a référencé en une dizaine de jours les outils qui permettent aux professionnels de santé de réaliser des téléconsultations ou d’assurer un télésuivi pour les aider à gérer la crise sanitaire liée à l’apparition de COVID-19.   Contenu dépublié sur demande des ayants droit

Une intelligence artificielle, co-développée par des chercheurs chinois et américains, est capable de déceler des signaux précurseurs d'un syndrome de détresse respiratoire aiguë consécutifs à une infection au Covid-19. Un outil qui pourrait aider les médecins à définir les patients à traiter en priorité. Des chercheurs américains et chinois ont annoncé lundi avoir mis au point un outil utilisant l'intelligence artificielle pour prédire quels malades du coronavirus développeront des complications pulmonaires graves. Une fois déployé, cet outil pourrait permettre aux médecins de traiter certains patients en priorité alors que les systèmes de santé de nombreux pays dans le monde arrivent à saturation, a expliqué Megan Coffee, de l'école de médecine Grossman de l'université de New York, dans la revue Computers, Materials & Continua. L'outil a découvert plusieurs indicateurs qui présument fortement de la possibilité pour un patient de développer un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA), une complication du Covid-19 qui remplit les poumons de liquide et tue environ 50 % des personnes la développant. L'analyse par un algorithme intelligent des données de 53 patients atteints du coronavirus dans deux hôpitaux de Wenzhou, en Chine, a montré que des changements dans le taux d'alanine aminotransférase, une enzyme présente dans le foie, le

Ce n'est pas directement lié à la crise sanitaire que nous connaissons, mais le Coronavirus a accéléré les choses. L'unité de soins et d'accueil des personnes sourdes met en place un système de téléconsultations. Depuis quelques temps déjà, l'unité de soins et d'accueil des personnes sourdes au CHU de Poitiers voulait développer la téléconsultation. Mais ce qui n'était encore qu'un projet est devenu une réalité avec la crise du Coronavirus. Plus besoin de se déplacer pour consulter le médecin de l'unité, Jérôme Laubreton. Les patients déjà suivis par l'unité, et pour un motif qui ne nécessite pas d'examen clinique peuvent donc demander une téléconsultation. Ça ne remplacera jamais un examen clinique, mais avec un bon interrogatoire c'est un excellent outil. Et dans cette période où l'on restreint les déplacements c'est très adapté. Jérôme Laubreton, médecin généraliste et responsable de l'unité Et en ce moment, la peur du Covid-19 est très palpable chez les personnes sourdes. Les sourds sont exclus de pas mal d'informations, ils sont informés en retard. On a besoin de leur réexpliquer tout ce qui concerne le virus. Si on doit retenir une chose positive de cette crise sanitaire,

Les médecins de l'hôpital universitaire George Washington utilisent la réalité virtuelle pour découvrir les dommages causés par Covid-19. Depuis l'arrivée du premier patient malade du Covid-19 le 18 mars, les médecins du George Washington University Hospital ont trouvé un moyen très visuel de se rendre compte de l'état des poumons d'un patient infecté par le virus. Ils ont exploité la réalité virtuelle (VR) afin de modéliser les poumons du malade et examiner précisément leur état. Interrogé pour le podcast de l'hôpital, le Dr Keith Mortmann, chef de la chirurgie thoracique de l'hôpital, explique que le patient, un homme, âgé de près de 60 ans, a dû être placé sous respirateur très rapidement après les premiers symptômes. Après l'examen de ses poumons avec la VR, l'équipe a pu constater que les dommages aux poumons ont été très rapides, au point qu'il ne pouvait plus respirer sans appareillage. Il a dû subir une intervention lourde appelée ECMO pour parvenir à réinjecter de l'oxygène dans le corps et le sauver. Sur la simulation qu'ils présentent sur le site de l'institution, on peut voir la représentation 3D en VR des poumons et l'impact qu'a le coronavirus sur les tissus pulmonaires. Les tissus sains sont représentés en bleu,

#Téléconsultation : le quotidien d'un psychiatre corse au temps du coronavirus   Dans cette période d’inquiétudes liées au confinement et à l’épidémie de Coronavirus, psychiatres, psychologues et analystes recourent massivement au téléphone ou à la visioconférence pour garder le lien avec leurs patients plus angoissés qu'en temps normal. A Bastia, Henry Bellone, médecin psychiatre, s’est adapté rapidement à cette situation et a anticipé les besoins qui pourraient augmenter au fur et à mesure du confinement, en proposant des consultations en ligne pour garantir un suivi psychiatrique et maintenir, ainsi, le lien tissé avec ses patients.   Avant l’arrivée du Coronavirus, il était inimaginable de penser que la pratique de la consultation médicale à distance aurait connu une si forte accélération en si peu de temps. Pourtant, selon la Caisse nationale d'assurance maladie, la semaine dernière, quelque 80 000 actes ont été facturés par les médecins français. C'est deux fois plus que durant le seul mois de février (40 000 téléconsultations) ou la première quinzaine de mars (35 000).  En effet, pour préserver professionnels et patients de la contagion, début mars, le gouvernement a facilité le recours à cette pratique

La France va certainement atteindre le pic épidémique dans les prochains jours, Plus que jamais le système de soins a donc besoin de se mettre en ordre de bataille pour tenter d’absorber la vague qui a déjà commencé et va s’intensifier, particulièrement en Ile-de-France, une des régions les plus touchées du pays. « On a besoin de milliers de personnes supplémentaires auprès des malades », s'est ainsi alarmé mercredi sur France Info Martin Hirsch, directeur général de l’Assistance publique Hôpitaux de Paris (AP-HP). Un annuaire pour orienter en ville L'AP-HP a lancé des appels aux volontaires pour venir renforcer ces équipes et les hôpitaux parisiens en appellent aussi aux médecins de ville pour créer « un réseau ville-hôpital », « plus que jamais » indispensable en cette période. L’équipe du service de maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Bichat a donc annoncé la création du Covicab’, un réseau ville-hôpital. L'objectif est de s’organiser entre l’hôpital qui assure la prise en charge des patients nécessitant une hospitalisation ou une surveillance en cas de facteurs de risque, et les généralistes qui « ont un rôle majeur à jouer pour répondre aux demandes non urgentes mais néanmoins justifiées de certains patients ». Cela

#Coronavirus : l’Espagne va utiliser l’Intelligence Artificielle pour automatiser les dépistage. Les autorités espagnoles ont investi dans quatre robots qui vont automatiser les dépistages du coronavirus Covid-19 grâce à l’IA. Le but : multiplier par quatre les tests et passer à 80 000 par jour Le gouvernement espagnol prévoit de tester 80 000 personnes par jour au coronavirus avec le déploiement de robots de test.Cette technologie sera utilisée pour accélérer le dépistage des citoyens en Espagne, un des pays les plus touchés par l’épidémie de Covid-19. Selon Bloomberg, les autorités locales prévoient désormais de multiplier par quatre le nombre de tests quotidiens qui est aujourd’hui d’environ 20 000, en faisant appel à des robots et à l’intelligence artificielle (IA). TÉLÉCHARGER GRATUITEMENT CE GUIDE  Lors d’une conférence qui s’est tenue samedi 21 mars, Raquel Yotti, directrice de l’institut de santé de Madrid (Instituto de Salud Carlos III), a confirmé qu’« un plan d’automatisation des tests par des robots avait déjà été lancé et [que] l’Espagne s’est engagée à acheter quatre robots qui nous permettront d’effectuer 80 000 tests par jour ». En raison de la facilité avec laquelle le coronavirus se propage d’une personne à l’autre, les

Face à l'épidémie de coronavirus en France, l'association de soins à domicile SOS Médecins s'adapte, en fonction des recommandations gouvernementales. Notamment grâce à la téléconsultation. "On essaie de diriger les gens vers la téléconsultation. Le but, c'est de protéger ceux qui sont confinés chez eux" explique Pierre-Anthony Helmbold, président de SOS Médecins en Isère. Face à l'épidémie de coronavirus en France, il faut s'adapter. La téléconsultation est un moyen de répondre aux besoins de la population iséroise. Un médecin de l'association SOS Médecin lors d'une téléconsultation. © Radio France - Bastien Thomas "On ne peut pas, avec la téléconsultation et pas plus qu'avec une consultation classique, différencier une grippe classique d'un cas de coronavirus" - Pierre-Anthony Helmbold, président de SOS Médecins en Isère. "On a décidé d'utiliser WhatsApp pour faire la téléconsultation. Les patients prennent rendez-vous sur notre site ou appellent notre standard au 04.38.70.17.01 et l'on convient d'un créneau" continue-t-il.  "S'en suit une supervision avec un médecin qui juge du bien fondé de la téléconsultation, pour voir si ce n'est pas un patient qui aurait besoin d'une prise en charge plus rapide" poursuit-il. Comment ça se passe ? "Ce qui revient le plus souvent c'est : "est-ce que

Le traitement de nombreux cancers repose sur des anticorps monoclonaux thérapeutiques. Ces biomédicaments se fixent de façon spécifique sur certaines molécules (antigène) à la surface des cellules cancéreuses, bloquant ainsi leur croissance. Publiée dans la revue Angewandte Chemie, une étude montre que des anticorps synthétiques basés sur les polymères à empreintes moléculaires (MIP) pourraient être une alternative moins coûteuse et aussi efficace, pour se fixer à la cellule cancéreuse, inhibant ainsi son invasion.     (A) L'adhésion cellulaire assurée par les cadhérines, repose sur l'insertion de Trp2 (fuchsia) dans la poche hydrophobe située dans la cadhérine de la cellule opposée. Le MIP (violet) reconnaît la séquence N-terminale qui englobe le Trp2, empêchant ainsi l'adhésion cellulaire et la formation de masse tumorale. (B) Structure 3-D de N-cadhérine montrant la séquence N-terminale, qui a été sélectionnée comme épitope. Le résidu Trp2 est coloré en fuchsia. © Karsten Haupt     Les polymères à empreintes moléculaires (MIP pour 'molecularly imprinted polymer') sont des matériaux biomimétiques: des particules de polymère contenant des cavités à l'échelle moléculaire, moulées autour d'une molécule cible unique (antigène), dont elles conservent l'empreinte. D'où leur propriété: elles reconnaissent et neutralisent cette cible exactement comme le fait un anticorps avec son antigène. Comme leurs

Dès le mercredi 18 mars, l’assurance maladie prendra ce type de consultation en charge en totalité. Pour limiter les risques de contagion au Covid-19, les autorités sanitaires ont appelé les Français à préférer les consultations médicales à distance. “#RestezChezVous et si vous êtes malades, vous avez de la toux, de la fièvre, préférez la consultation d’un médecin à distance, c’est possible grâce à la téléconsultation”, a rappelé le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon dans une double diffusion FB live et Twitter. A l’occasion de sa dernière allocution, comme l’explique le Huffington Post, il a indiqué que les téléconsultations seraient prises en charges à 100%. Depuis plusieurs semaines déjà, Jérôme Salomon, donne par le biais d’un point quotidien les informations liées à l’évolution du virus sur le territoire national. Mardi 17 mars, il a annoncé que l’Assurance maladie prendrait totalement en charge les consultations médicales à distance à compter du mercredi 18 mars. Le directeur général de la Santé a également rappelé qu’il est possible de consulter un autre professionnel que son médecin traitant habituel. Les Français ont également accès en téléconsultation aux médecins de permanence.

#Pamphlet   C'est un texte à la fois court et virulent qui remet en cause l'ordre établi. Il a beaucoup été utilisé dans la deuxième moitié du xixe siècle et la première moitié du xxe (de la Commune de Paris à la guerre d'Algérie) ; on lui préfère de nos jours la polémique ou la satire.   Le terme « pamphlet » apparaît de manière officielle en 1824 dans l'œuvre de Paul-Louis Courier : Le Pamphlet des pamphlets. Il se caractérise le plus souvent par une critique du pouvoir en place. Le verbe est violent, le ton virulent, la forme courte et élancée. Le caractère explosif du pamphlet tient du fait que son auteur brandit sa seule vérité ; il jette un regard indigné sur le monde. Le pamphlet entreprend de rétablir le vrai sens des mots, qui auraient été dépouillés. Son auteur vise à faire éclater une évidence (d'où une absence de nuance) ; pour cela, il use d'un discours maximaliste et hyper-bolisé. Ainsi, il pose une vision du monde catastrophique annonçant la mort de quelque chose (une notion, une valeur

INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ET SANTÉ : QUAND IBM S’INTÉRESSE À LA MALADIE DE HUNTINGTON   Un partenariat entre IBM et la Fondation CHDI vient d’être conclu pour prédire la progression des symptômes de la maladie de Huntington. La méthode de prédiction développée par IBM est basée sur l’exploitation d’un modèle d’intelligence artificielle (IA) qui utilise les données obtenues grâce aux IRM des patients. Sur la base de la connaissance médicale actuelle, on sait que les symptômes de la maladie de Huntington apparaissent quand le patient est âgé de 30 à 40 ans. Cependant, il est encore impossible de savoir quels symptômes vont apparaître et comment ils évolueront dans le temps.   Crédits Pixabay La méthode d’IA développée par IBM est donc censée répondre à ces questions en prédisant quand apparaîtront les symptômes et comment l’état de santé du patient se dégradera avec le temps.   Une prédiction basée sur une IRM du cerveau   L’IA développée par IBM exploite une IRM du cerveau réalisée sur le patient pour prévoir l’apparition des premiers symptômes de la maladie de Huntington. Le programme est entraîné en utilisant des signaux de la substance blanche et permettra

L’émergence du web 3.0 : L’Identité Décentralisée Bonjour à tous et bienvenue dans ce premier épisode de ce format dédié à la découverte du Web 3.0 et de ses acteurs. Aujourd’hui nous commencerons notre étude par un sujet qui fait étonnamment peu de bruit en dépit de toutes ses promesses : l’identité décentralisée. En effet s’il est aujourd’hui possible de complètement gérer notre argent sans aucun tiers de confiance si on s’en donne les moyens, qu’en est-il de notre identité sur internet ? Voyons ensemble les usages actuels, les désavantages à considérer, ainsi que les réponses qu’apportent les acteurs de l’écosystème du Web 3.0. Notre identité sur internet Nous n’utilisons pas toujours des pseudonymes pour interagir avec des services ou d’autres utilisateurs sur internet. Parfois il est préférable de décliner son identité pour des questions pratiques, mais également parfois de sécurité. Aujourd’hui, il faut convenir que rares sont les utilisateurs qui déploient de bonnes pratiques en matière de gestion de leurs données personnelles, principalement pour une question de facilité. En effet, mettre en place différentes adresses mail, mots de passe pour chaque service utilisé peut-être rébarbatif. Cependant, cela fait bien longtemps que la