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Dans le paysage de la santé en France, les services d'urgence sont devenus le symbole d'une crise sous-jacente. Des heures d'attente interminables, une gestion chaotique et une saturation des infrastructures mettent à rude épreuve la santé des patients. Pendant ce temps, de l'autre côté de l'Atlantique, les États-Unis font figure de pionniers dans l'intégration technologique en santé, utilisant l'intelligence artificielle (IA) pour transformer la manière dont les urgences fonctionnent. Alors, pourquoi ne pas tirer des leçons de leurs innovations pour améliorer notre propre système urgent ?   L'Amérique en Mode IA : Une Révolution en Marche Les services d’urgence américains se sont adaptés à l'ère numérique et recouvrent un modèle qu'il serait judicieux de considérer. Voici comment l’IA transforme radicalement le paysage des urgences aux États-Unis : Triage Autonome et Précis : Les systèmes d’IA évaluent les patients dès leur arrivée. En scannant rapidement les symptômes, ces outils déterminent la priorité des soins. Ce développement permet aux équipes médicales de concentrer leur attention sur les cas les plus critiques, optimisant ainsi l’efficacité des soins dispensés. Analyse Prédictive des Flux de Patients : En

Sylvie Retailleau, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche annonce à l’université PSL la liste des PUI (pôles universitaires d'innovation) lauréats et les financements associés. Cette politique ambitieuse, financée dans le cadre de France 2030 à hauteur de 165 millions d’euros, permettra d’accélérer l’utilisation des résultats de la recherche au profit des Françaises et des Français. Le président de la République a rappelé les ambitions françaises en matière d’innovation et plus particulièrement de création de start-up : en particulier l’objectif de 100 licornes et de 500 start-up deeptech par an d’ici 2030. Cet objectif particulièrement ambitieux se justifie par l’impact que peut avoir la recherche sur notre société : vivier de solutions aux défis de notre temps tels que la transition écologique ou énergétique, ou les souverainetés sanitaires, alimentaires, et technologiques, ou encore de mieux nous soigner. Le Gouvernement s’est fortement mobilisé ces dernières années pour favoriser la création et la croissance d’entreprises innovantes. L’engagement du Gouvernement dans la deeptech a ainsi permis un renforcement significatif de l’impact des découvertes scientifiques et technologiques pour l’économie et la société dans son ensemble.

Un Français sur cinq connaitra un jour un épisode dépressif. Malgré sa fréquence, ce trouble reste mal expliqué… et parfois impossible à traiter. La kétamine pourrait offrir une piste novatrice. Hugo Bottemanne, Sorbonne Université Qu’est-ce qui détermine ce que nous croyons à propos du monde, de nous-mêmes, de notre passé, et de notre futur ? Les neurosciences cognitives suggèrent que nos « croyances » dépendent de l’activité de notre cerveau, et plus précisément de la manière dont il traite les informations sensorielles afin de donner du sens à notre environnement. Ces croyances (définies comme des estimations de probabilité) sont au cœur des processus prédictifs cérébraux permettant à notre cerveau de prédire la structure probabiliste du monde qui nous entoure. Ces prédictions pourraient même être les briques fondamentales à partir desquelles sont construits nos états mentaux, comme les perceptions et les émotions. Nombre de troubles psychiatriques, telles la dépression ou la schizophrénie, sont ainsi caractérisés par des croyances insolites dont on peine à comprendre l’origine. Or, si les systèmes cérébraux qui les sous-tendent étaient bien identifiés, ils pourraient constituer une cible majeure d’action thérapeutique pour soulager la souffrance

Une personne peut avoir plusieurs milliers de pensées par jour, dont beaucoup peuvent être classées comme spontanées ou involontaires. (Shutterstock) Francois Richer, Université du Québec à Montréal (UQAM) Nos pensées sont comme un théâtre intime qui nous étonne et nous fascine. Elles peuvent nous surprendre, nous stimuler, nous pousser à l’action et parfois aux larmes. Autant certaines pensées peuvent déclencher des émotions, autant d’autres peuvent être déclenchées par ces dernières : les sentiments influencent le contenu de notre théâtre mental. Les images et les phrases éphémères qui occupent notre esprit font partie intégrante de notre vie. Des estimations de neuro-imagerie basées sur les transitions d’état du cerveau montrent que nous pouvons avoir de quatre à huit pensées par minute. Même en tenant compte de certaines périodes de fatigue ou d’apathie et de nombreuses périodes consacrées à visionner, lire ou écouter, cela peut représenter plusieurs milliers de pensées par jour. Plusieurs troubles psychologiques entraînent des modifications du flux de pensée. Les états maniaques, les déficits de l’attention et l’anxiété augmentent souvent le rythme des pensées, tandis que la dépression et la démence peuvent le réduire. Nos pensées spontanées De

L’équipe de l’école de médecine de l'université du Maryland, à Baltimore (États-Unis), implante un cœur de cochon génétiquement modifié dans la poitrine de David Bennett, 57 ans. École de médecine de l'université du Maryland Emmanuel Hirsch, Université Paris-Saclay Au moment où il est tant question, dans le contexte de la pandémie de Covid-19, de vaccins à ARN messager, la transplantation d’un cœur de porc sur un Américain âgé de 57 ans, le 7 janvier 2022 à l’École de médecine de l’Université du Maryland (États-Unis), éclaire d’autres champs de la recherche biomédicale. Cette innovation scientifique chirurgicale est démonstrative d’une capacité d’intervention sur l’être humain qui, au-delà de la prouesse technologique, reconfigure les repères dans la relation interespèces, non seulement d’un point de physiologique, mais aussi dans une approche anthropologique. Tentatives d’approches chirurgicales disruptives et spectaculaires Quelques repères historiques permettent de mieux comprendre l’évolution des pratiques de greffes d’organes, dans une première phase à partir de donneurs vivants ou de cadavres. Le 23 décembre

L'équipe de Julie Hussin, composée d'une dizaine de chercheurs en bio-informatique, s'attaque à la caractérisation génétique du coronavirus responsable de la COVID-19. Des chercheurs montréalais en bio-informatique utiliseront l'intelligence artificielle pour tracer le profil génétique du coronavirus responsable de la pandémie actuelle. "Depuis son apparition en Chine, le virus a connu une évolution que nous devons comprendre pour mettre au point un vaccin ou des traitements personnalisés", explique Julie Hussin, professeure à la Faculté de médecine de l'Université de Montréal, dont le laboratoire à l'Institut de cardiologie de Montréal (ICM) vient d'être mobilisé dans cette bataille sans précédent. Les chercheurs mèneront des analyses en s'appuyant notamment sur leurs expertises en génétique des populations, génétique statistique et apprentissage profond. Crédit: Getty     En collaboration avec le chercheur Jean-Claude Tardif, de l'ICM, qui a lancé cette semaine l'étude COLCORONA, destinée à tester un médicament contre les effets du nouveau coronavirus auprès de 6000 patients canadiens atteints de la COVID-19, la professeure Hussin et ses collègues mettront toute leur énergie à traquer l'ennemi jusque dans ses gènes. "L'image la plus appropriée est celle d'un arbre dont la base du tronc est le premier virus passé de la chauve-souris à l'humain, illustre-t-elle. Depuis, il a connu de multiples mutations qui donnent naissance à de nouvelles versions formant autant de branches. Nous

Le traitement de nombreux cancers repose sur des anticorps monoclonaux thérapeutiques. Ces biomédicaments se fixent de façon spécifique sur certaines molécules (antigène) à la surface des cellules cancéreuses, bloquant ainsi leur croissance. Publiée dans la revue Angewandte Chemie, une étude montre que des anticorps synthétiques basés sur les polymères à empreintes moléculaires (MIP) pourraient être une alternative moins coûteuse et aussi efficace, pour se fixer à la cellule cancéreuse, inhibant ainsi son invasion.     (A) L'adhésion cellulaire assurée par les cadhérines, repose sur l'insertion de Trp2 (fuchsia) dans la poche hydrophobe située dans la cadhérine de la cellule opposée. Le MIP (violet) reconnaît la séquence N-terminale qui englobe le Trp2, empêchant ainsi l'adhésion cellulaire et la formation de masse tumorale. (B) Structure 3-D de N-cadhérine montrant la séquence N-terminale, qui a été sélectionnée comme épitope. Le résidu Trp2 est coloré en fuchsia. © Karsten Haupt     Les polymères à empreintes moléculaires (MIP pour 'molecularly imprinted polymer') sont des matériaux biomimétiques: des particules de polymère contenant des cavités à l'échelle moléculaire, moulées autour d'une molécule cible unique (antigène), dont elles conservent l'empreinte. D'où leur propriété: elles reconnaissent et neutralisent cette cible exactement comme le fait un anticorps avec son antigène. Comme leurs

Le nanorobot fabriqué avec des fragments d’ADN par une équipe de chercheurs du laboratoire SCAMT de l’université ITMO (Russie) peut être considéré comme un nouveau médicament contre le cancer. L’étude, publiée dans la revue Chimie – Une revue européenne Elle utilise la « thérapie génique » pour contrer les mutations nocives qui se produisent dans les cellules et qui conduisent au cancer. Le développement de ce nouveau médicament devrait également permettre de limiter les effets secondaires des médicaments anticancéreux actuels. « L’ADN est le fondement de la cellule, il contient son matériel génétique, nécessaire pour coder les protéines qui sont vitales pour l’existence de la cellule », explique Ekaterina Goncharova, l’un des auteurs de l’étude. « Lorsqu’une cellule devient cancéreuse, cela entraîne une modification du génome, après quoi elle commence à synthétiser de « mauvaises » protéines, et non pas ce dont notre corps a besoin. En conséquence, les cellules commencent à se multiplier de manière incontrôlée et la tumeur devient de plus en plus grosse ». Les chercheurs ont donc décidé d’utiliser les propriétés de certaines enzymes de l’ADN, appelées désoxyribozymes, qui peuvent rompre les liaisons dans un brin d’ARN. Tout cela pour

Une équipe scientifique de l’Institut biosciences et biotechnologie d'Aix-Marseille (BIAM, CEA/CNRS/Aix-Marseille université), à Saint-Paul lez Durance, en collaboration avec des chercheurs de l’Institut Max Planck de Potsdam et de l’Université de Göttingen ont déterminé la trajectoire et la vitesse de nage de la bactérie magnétotactique Magnetococcus marinus, connue pour se déplacer rapidement. La vitesse réelle est de 400 à 500 µm/s pour une bactérie mesurant 1 µm, ce qui en fait une championne de natation. Plus étonnant, la trajectoire est faite de spirales complexes. Publiées dans la revue eLife le 28 janvier 2020, les propriétés exceptionnelles de cette bactérie permettent d’imaginer son utilisation comme micro-robot dans les domaines de la biotechnologie et de l’environnement. La bactérie magnétotactique Magnetococcus marinus vit dans les sédiments marins. Sa vitesse apparente de nage, très rapide, était jusqu’à présent estimée à 100 µm/s. De forme sphérique, elle possède deux paquets de flagelles sur un de ses hémisphères. Le mouvement exact, supposé hélicoïdal en présence d’un champ magnétique, la tête devant et les flagelles à l’arrière, demeurait cependant hypothétique. Pour répondre à cette question et déterminer la vitesse

Le projet de loi ouvre la PMA aux couples de femmes et aux femmes célibataires. Valérie Depadt, Université Paris 13 – USPC et Emmanuel Hirsch, Université Paris-Saclay Le 18 juillet 2019, le Conseil d’État, saisi par le gouvernement, a validé le projet de loi relatif à la bioéthique. Présenté en Conseil des ministres le 24 juillet 2019, il sera soumis au Parlement dès la rentrée pour un vote prévu en octobre. À la suite de nombreuses consultations ainsi que de la publication des rapports émanant de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, du Conseil d’État, de l’Agence de la biomédecine et enfin du Comité consultatif national d’éthique, un ultime rapport parlementaire, rendu public le 15 janvier 2019 a constitué le dernier acte de la phase consultative de révision de la loi avant soumission au gouvernement. Les pouvoirs publics avaient également pris acte de l’opinion des Français, qui ont pu s’exprimer sur les sujets concernés dans le cadre des États généraux de la bioéthique, de janvier à avril 2018. Cette consultation a fait apparaître des divergences significatives concernant notamment les conceptions de la vie, les conditions d’interventions

IntegraGen a annoncé le lancement de deux solutions Big Data disponibles en mode SaaS, Sirius et Mercury, permettant une exploration ultra-performante des données génomiques à large échelle, afin d'apporter une aide au diagnostic et à la prise en charge des patients. Ils permettent aux biologistes, aux cliniciens et aux chercheurs de bénéficier d'outils informatiques puissants, capables d'analyser rapidement et rigoureusement des variants de séquençage à très grande échelle (exomes, génomes, et transcriptomes) et de coupler ces variants aux informations scientifiques, aux publications et aux essais cliniques disponibles dans des bases de données expertes. #Mercury est un outil d'interprétation biologique en cancérologie. Cet outil, disponible en continu sur le cloud et destiné aux biologistes médicaux, permet de transformer les données brutes issues du séquençage haut débit en un rapport de biologie moléculaire à usage de diagnostic et clinique. Il est commercialisé depuis le 15 janvier 2018, a indiqué la #Medtech. Sirius est une solution destinée aux chercheurs qui permet, de son côté, l'analyse génomique d'individus d'une ou plusieurs familles pour identifier des gènes ou variants d'intérêt en testant toutes les hypothèses de transmission, même les plus

La société américaine Johnson & Johnson, spécialisée dans le matériel médical, met un terme à la vente et à la production des robots-anesthésistes. Ces robots ont été reconnus non-rentables suite à une vague de protestations des médecins. Le robot Sedasys vise à effectuer des anesthésies générales lors d’opérations chirurgicales classiques. Aux Etats-Unis, les services d’un médecin-anesthésiste coûtent la rondelette somme de 2.000 dollars (1769 euros), à la différence des robots, qui effectuent ce travail pour 200 dollars (176,9 euros). De plus, tous ces robots sont gérés par les infirmières, ce qui permet aux hôpitaux de faire des économies, rapporte The Wahington Post. En 2013, l'Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (Food and Drug Administration   FDA) a autorisé Johnson & Johnson à lancer le robot Sedasys sur le marché. La société espérait ainsi procéder à une automatisation progressive des professions médicales. Cependant, la Société américaine des anesthésistes (American Society of Anesthesiologists – ASA) a lancé une vaste campagne contre le robot. Selon les médecins et les infirmières du syndicat, le robot est incapable d’anesthésier un patient de la même façon qu’un homme. Face à

La robotique possède énormément d’applications dans des secteurs extrêmement variés. Grâce à la recherche, il devient chaque jour plus facile de créer des robots de plus en plus petits. Ces nanorobots possèdent des applications encore plus précises que la robotique traditionnelle et permettent d’envisager des utilisations qui appartenaient jusque-là au domaine de la science-fiction.   Des chercheurs de l’université de Californie à San Diego ont publié  les résultats de leur recherche. Celle-ci traite de la conception, création puis utilisation de nanorobots-poissons pour neutraliser certaines toxines. L’objectif est de poser les bases pour une nouvelle génération de nanorobots intelligents capables d’opérations de détoxication, de détection ou de d’administration directe de médicaments. Les nano-ingénieurs ont mis au point une technique d’impression 3D spécialement pour pouvoir créer ces nanorobots, baptisés Microfish (micro-poissons). Ceux-ci mesurent 120 microns de long et 30 microns d’épaisseur. Les Microfish sont alimenté par du peroxyde d’hydrogène et contrôlé par pulsions magnétiques. Des nano-particules situées dans leur queue réagissent avec le peroxyde d’hydrogène et propulsent le robot en avant. Des nano-particules d’oxyde de fer magnétiques placées dans la tête permettent à l’opérateur de

Pourvus d’une balance et du Diet Sensor, un scanner moléculaire dont Madame Albert a proposé au collège de faire l’acquisition, les élèves se dirigent vers la cantine où les attend l’équipe de restauration. Cette dernière a eu la gentillesse de s’impliquer dans la pédagogie expérimentale du professeur de SVT. Elle a placé sur une table les différents éléments susceptibles d’entrer dans la composition du menu de la semaine. Afin de se partager le travail, les élèves se divisent alors en plusieurs groupes. Chacun s’occupant d’un type d’aliment : les légumes, les viandes, les préparations, les fruits, les desserts. « Comment ça marche ce truc Madame ? », interroge Loïc. « Ce n’est pas un ‘truc ‘, lui explique Madame Albert, c’est un spectromètre de masse miniature. Tu places le Diet Sensor à 2 cm de l’aliment que tu souhaites étudier et tu appuies sur le bouton se trouvant sur la surface de l’appareil pour déclencher l’envoi d’un faisceau infrarouge. Le faisceau fait vibrer les molécules qui retournent leurs signatures optiques vers le capteur du scanner. Celui-ci en déduit donc la liste des éléments composant l’aliment. Le Diet Sensor compare ensuite le

La première plateforme de télé-expertise internationale qui regroupe plusieurs pathologies. La E-Santé est en pleine évolution, et ce dans le monde entier. En France, le gouvernement lance le programme de Loi de modernisation de notre système de santé afin d’innover pour mieux prévenir, mieux soigner en proximité et faire progresser le droit des patients. Des centaines de manières d’innover en santé existent, mais c’est dans la télé-médecine et plus spécialement la télé-expertise médicale et l’aide à la décision que Bress Healthcare a choisi de concentrer sa force. Il existe de nombreux projets et plateformes soit de télé-médecine ou de télé-expertise soitproposant des systèmes d’aide à la décision (SADM). Néanmoins, jusqu’à présent, aucun d’eux ne propose une solution mixte, modulable et internationale. C’est donc dans l’objectif d’accompagner les centres de soins, en France comme à l’étranger, que nous avons construit une plateforme qui puisse répondre à ces publics et à leurs différentes problématiques. Dans les pays en développement, la densité de population médicale est faible et mal répartie. Ce sont les professionnels de santé paramédicaux majoritairement qui sont en contact avec les patients. Par ailleurs,

Chers collègues, A l’occasion de la 9ème journée internationale des maladies rares le 29 février, Kyomed lance un appel à projets ‘Marqueurs Numériques pour les Maladies Rares’ en partenariat avec Eurobiomed. Cet appel à projets vise à développer, valoriser et promouvoir des projets de e-santé innovants pour les maladies rares impliquant des marqueurs numériques. - Vous êtes chercheur, clinicien, ou industriel - Vous avez un projet faisant la démonstration scientifique et/ou médicale du bénéfice des marqueurs numériques pour la prise en charge des maladies rares - Vous souhaitez aller plus loin dans la démonstration de leur utilité clinique, leur acceptation au niveau des patients et professionnels de santé ou leur future mise sur le marché Nous vous invitons à soumettre votre projet. La première étape consiste en une simple lettre d'intention de 4 pages à compléter d'ici le 4 avril 2016. Les dossiers seront évalués par des experts venant de l’industrie et de la santé publique. Les lauréats bénéficieront d’un accompagnement personnalisé, assuré conjointement par Kyomed et Eurobiomed. Les projets seront de plus valorisés au travers d’une médiatisation lors d’un évènement majeur. Pour plus de détails, rendez-vous sur

Finies les piqures au bout des doigts! Avec le FreeStyle Libreun capteur connecté (à peine plus grand qu’une pièce de deux euros), les enfants âgés de 4 à 17 ans et souffrant d’un diabète de type 1 (dit insulino-dépendant) peuvent désormais mesurer leur glycémie six à huit fois par jour. La mesure de la glycémie étant nécessaire pour ajuster les doses d’insuline que les patients doivent s’injecter régulièrement. Ce capteur connecté à un lecteur, est étanche (ce qui permet de prendre une douche ou de faire du sport en toute tranquillité). Il est collé sur la peau, sur la partie supérieure de l’arrière du bras. Quant au lecteur, doté d’un écran tactile en couleur et rétro-éclairé, il peut scanner les résultats même au travers des vêtements. A chaque scan indolore, le lecteur indique au patient le taux de glucose dans le sang. Une flèche de tendance précise la variation et l’intensité́ du changement du taux de glucose. Un historique des huit dernières heures permet de visualiser comment les repas, le niveau d’activité́ et l’insuline affectent ce taux de glucose, et ce, de jour,

La start-up Hoope redéfinit le processus d'analyse sanguine La start-up Hoope créée par trois étudiants de la Singularity University propose un dispositif médical en forme de bague permettant d’analyser le sang du porteur en 20 secondes. Des statistiques alarmantes de 2012 indiquent la montée en puissance des MST (hors VIH), avec la recrudescence de maladies qui avaient complètement disparu il y a quelques années, comme la Syphillis. Alors que les tests actuels permettant de détecter ces maladies restent chronophages et peu innovants, une start-up créée par trois jeunes étudiants russes et mexicains s’est chargée d’apporter une solution rapide et économique afin d’enrayer la propagation des MST, qui touchent encore 500 millions de personnes par an à travers le monde.   La solution, baptisée Hoope, est un dispositif médical permettant de détecter si une personne est porteuse d’une MST, parmi celles les plus recensées, par le biais d’un seul et même test. Le dispositif prend la forme d’une bague qu’il suffit de positionner sur son pouce, d’actionner par la biais d’un bouton avec pour résultat 20 secondes plus tard, le verdict. Il suffit ensuite au porteur

Un appareil portable pour prendre et analyser une goutte de sang où que vous soyez ? C’est le principe d’Elemark, un dispositif de prise de sang connectée développé par les Coréens de BBB, qui propose de gérer son dossier médical directement sur Android.   Une prise de sang connectée ? La santé, c’est important. C’est probablement pour ça qu’autant d’objets connectés se dédient à la santé connectée. Entre le tensiomètre Mocaheart ou le glucomètre Align BG1, l’Internet des Objets semble avoir beaucoup à apporter dans le domaine de l’analyse et du suivi de ses données vitales. Aujourd’hui, il existe  un produit d’un genre nouveau : Elemark. Elemark est un testeur sanguin connecté développé par l’entreprise coréenne, maintenant établie en Californie, BBB. Son principe est simple : le dispositif prend la forme d’une coque à greffer à son smartphone (limités aux modèles Android pour le moment) et comprend un support de languettes. Juste à côté, un module consacré permettra d’analyser le sang récolté sur la languette. Ce système de prise de sang connectée est donc beaucoup plus simple, plus rapide et plus accessible que  sa version classique. De plus, il a