17 et 18 octobre 2024 • FORMATION • Santé, Innovation & Marketing Digital • 2 jours d’immersion •
17 & 18 octobre 2024FORMATION • 2 jours d'immersion à Paris"Santé, Innovation & Marketing Digital" PUBLICS CONCERNÉS Cette formation pourrait vous intéresser si vous êtes : Directeur général Directeur des stratégies Directeur business excellence Directeur de la communication, marketing et ventes Directeur ou responsable e-business Directeur ou responsable e-detailing Directeur ou responsable des relations extérieures Directeur ou responsable des affaires publiques Assureur santé, réseau de soins Association de patients… Inscriptions et renseignements via le formulaire ci-dessous Tarif individuel en inter pour les deux jours incluant repas et pauses : 1980€ HT La formation se déroulera à l’hôtel Millenium Opera, 12 bd Haussman, 75009. [wpforms id="7463"] 1ère journée 09:00 - 09:30 Introduction Tour de table : présentation des participants, des besoins, rappels des objectifs et auto positionnement 09:30 - 10:00 Disruption digitale : quelles opportunités pour l'industrie pharma ? Dr Antoine POIGNANT - Médecin et anthropologue, Fondateur de Connected Doctors et actuellement impliqué dans les stratégies digitales de l'industrie pharmaceutique (télémédecine, télésurveillance et IA générative). La santé numérique : chiffres clés, marché des apps, terminaux mobiles L'émergence des « e-patients » : du Dr Google à la médecine participative BlockChain santé, IA générative, algorithmes : quelles sont les tendances émergentes ? Exposé participatif sur la disruption digitale Questions réponses
Une #enquête nationale révèle l’état de #santémentale préoccupant des #étudiants en #médecine
Ariel Frajerman, Inserm; Rolland Franck, Inserm et Yannick Morvan, Université Paris Nanterre – Université Paris Lumières En complément : si vous éprouvez une souffrance psychique, vous pouvez trouver des ressources et conseils et contacter des professionnels en appelant le 3114. « Guérir parfois, soulager souvent, écouter toujours. » Cet adage bien connu des médecins illustre la réalité de leur métier : une confrontation quotidienne à des situations difficiles, à la maladie, à l’impuissance parfois et à la mort… Et si « le premier médicament du médecin, c’est le médecin lui-même », il peut arriver qu’il soit lui aussi touché – d’autant plus dans le contexte actuel de pénurie et de grandes tensions du système de santé. Ces difficultés qui semblent systémiques affectent tout particulièrement les usagers, mais les soignants ne sont pas épargnés pour autant. Les difficultés et le sentiment d’épuisement peuvent alors être majorés, en particulier chez les étudiants et les jeunes médecins, qui se trouvent en position de devoir compenser les failles du système au côté des autres professionnels de santé. La question de la santé mentale des étudiants en médecine a été mise sur le devant
Dix circonstances qui mènent à une nouvelle #pandémie
La population humaine, en pleine croissance, est sous la menace de pandémies de nature inédite du fait même de son développement incontrôlé. Aleksandr Ozerov / Shutterstock Raúl Rivas González, Universidad de Salamanca Épidémies et pandémies ne sont, malheureusement, pas nouvelles. Un simple coup d’œil à l’histoire de l’humanité suffit à montrer que la lutte de notre espèce contre les maladies infectieuses a été constante. Sans parler du récent Covid, la peste noire, le choléra, la tuberculose, la grippe, la typhoïde ou la variole ne sont que quelques exemples de celles qui ont laissé des traces indélébiles… Chaque maladie nécessite une action spécifique et la mise en œuvre de différents mécanismes de prévention, de réponse et de traitement. C’est pourquoi il est essentiel d’identifier les origines et les modes d’apparition des agents pathogènes. À cet égard, environ 60 % des maladies infectieuses émergentes signalées dans le monde sont des zoonoses (qui sont transmises entre les animaux et les humains). On estime qu’environ un milliard de personnes dans le monde tombent malades et que des millions meurent chaque année à la suite d’événements zoonotiques. Et sur plus
#Vaccination de l’#enfant contre le #Covid19 : des enjeux éthiques inédits
Aux États-Unis, la vaccination contre le Covid vient d'être étendue aux enfants de 5 à 11 ans (Le soignant échange avec la petite fille de 11 ans qu'il va vacciner. San José, Californie, le 3 novembre dernier.) Justin Sullivan/Getty Images/AFP Emmanuel Hirsch, Université Paris-Saclay Aux États-Unis, la vaccination des enfants contre le Covid-19 vient d’être décidée. Les autorités d’évaluation scientifique ont estimé cette stratégie justifiée et acceptable au regard du désavantage possible d’une non-vaccination. Cette priorisation de la vaccination à l’ensemble des habitants du pays aurait pu néanmoins être confrontée aux données du rapport publié le 15 septembre 2021 par le PNUD, l’OMS et l’Université d’Oxford pointant que seuls 3,07 % des populations de pays à revenu faible ou moyen avaient bénéficié d’une première dose de vaccin. Des points de vue santé publique, éthique et géopolitique, une telle hiérarchisation dans l’échelle des urgences sanitaires, qui ne s’imposait pas à l’égard de l’ensemble des enfants américains, me paraît révélatrice de considérations politiques discutables au regard du bien commun, et de nature à fragiliser la crédibilité des résolutions réaffirmées par le G20 le 31 octobre visant la vaccination de
#Covid : l’Académie de Médecine appelle à ne pas renoncer à l’immunité collective
Dans un communiqué publié ce jour l’Académie Nationale de Médecine appelle à ne pas renoncer à l’immunité collective. Elle s’oppose ainsi à l’analyse qu’elle qualifie de pessimiste du Dr Andrew Pollard de l’Université d’Oxford qui avait déclaré cet été qu’avec le variant delta, « atteindre l’immunité collective n’est pas une possibilité, car il infecte toujours les individus vaccinés ». Pour l’académie cette déclaration non contredite a aggravé l’hésitation vaccinale des indécis et a permis « aux mouvements anti-vaccination de renouveler un argumentaire défraîchi ». Pour étayer son propos, l’institution explique « Les vaccins de première génération utilisés depuis le mois de décembre 2020 ont été homologués pour leur incontestable efficacité dans la prévention des formes symptomatiques et des formes graves de Covid-19. Leur effet sur la prévention du portage asymptomatique et sur la transmission, non évalué dans les études préliminaires de développement, s’est par la suite révélé variable suivant les vaccins et les variants du SARS-CoV-2. Des infections, généralement asymptomatiques ou bénignes, ont ainsi été rapportées parmi des professionnels de santé complètement vaccinés »
#Grâce au #ML : le #Diabète favorise les formes graves du #Covid
L’École Polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) est à l’origine, dans le cadre du Blue Brain Project, d’une initiative qui vise à combattre le Covid-19. Pour ce faire, un outil d’intelligence artificielle a analysé près de 400 000 articles scientifiques afin de comprendre pourquoi certaines personnes contractent des formes graves de la maladie et d’autres non. Une problématique importante qui pourrait avoir trouvé une potentielle solution : un fort taux de sucre pourrait être un des facteurs engendrant les formes graves du coronavirus. Le machine #learning pour extraire et analyser une grande base de données de publications scientifiques Des chercheurs de l’EPFL ont publié un article mettant en avant l’outil d’IA qu’ils ont conçu afin d’analyser des centaines de milliers d’articles scientifiques et d’extraire les contenus pertinents dans la lutte contre le Covid-19, qui est désormais à l’origine de plus de 4 millions de décès à travers le monde, dont 112 000 en France. Cette publication a été rédigée par une vingtaine de chercheurs dont Emmanuelle Logette et Hanry Markram, tous deux chercheurs à l’EPFL. Les chercheurs ont développé des modèles de machine learning pour extraire
La #Téléconsultation médicale s’inscrit enfin dans le paysage #Médical
Boostée par le premier confinement, la téléconsultation s’avère désormais clairement ancrée dans la pratique des assurés français. C’est l’un des enseignements majeurs de l’étude réalisée par L’Argus de l’assurance et Cegedim Insurance Solutions. La pandémie de Covid-19 a dopé la téléconsultation ! Bien que poussée par les assureurs complémentaires santé, elle avait jusqu’alors du mal à trouver son public, avec il est vrai une assurance maladie très réticente sur le dispositif ! Il aura fallu attendre septembre 2018 pour qu’elle donne droit à une feuille de soins dans certaines conditions. Mais alors que la Sécurité sociale avait pris en charge moins de 100 000 consultations à distance en 2019, elle en remboursera jusqu’à dix fois plus par semaine au plus fort du premier confinement en avril 2020. Une véritable explosion favorisée par un allègement des procédures. Incontournable L’étude réalisée par L’Argus de l’assurance et Cegedim Insurance Solutions confirme cette rupture. Si seuls 8 % de la population avaient déjà eu recours à la téléconsultation avant 2020, ils étaient 24 % à la fin de l’an passé à avoir consulté au moins une fois. Autrement dit,
L’Alliance Digitale contre la COVID-19 ouvre la plateforme #CoronaPsy.fr
Depuis plus d’un an, l’épidémie pèse lourd sur le moral de toutes les familles. Stress, ennui, lassitude, peur, précarité, isolement favorisent l'émergence et l’augmentation de symptômes anxieux et dépressifs aux multiples expressions, de la tristesse jusqu'aux idées suicidaires. Selon une récente enquête de santé publique CoviPrev, de mars 2021, ils concernent plus d’un Français sur trois mais restent souvent peu ou sous- diagnostiqués. Une étude menée par Ipsos en janvier dernier pour FondaMental révèle que 40% des jeunes de moins de 25 ans rapportent un trouble anxieux généralisé. Faire savoir, aider à dépister et orienter, tels sont les objectifs de l’Alliance digitale contre la COVID-19 avec CoronaPsy.fr pour aider près de 20 millions de français à retrouver le moral. CoronaPsy.fr, sur le modèle du succès de MaladieCoronavirus.fr 2020 MaladieCoronavirus.fr L’initiative de l’Alliance Digitale contre la COVID-19, référencée par le Ministère des Solidarités et de la Santé a permis en 2020 à plus de 14 millions de Français d’être mieux informés sur la conduite à tenir en cas de suspicion à la COVID-19. Ce succès coopératif et d’intérêt général a mobilisé 22 partenaires (assureurs, mutuelles, start-
Lettre ouverte à @EmmanuelMacron par @BouetP Président du CN de l’ @ordre_medecins #confinement3
Monsieur le Président, en attendant que nous soyons massivement vaccinés, partout où la situation est grave, il nous faut nous confiner. "
#MesDocteurs et #Mylan permettent la #vaccination à l’ #Officine avec l’agenda #AvecMonDoc
Pour que la campagne vaccinale contre la COVID-19 s’accélère, les pharmaciens vont pouvoir vacciner les Français âgés de 50 à 64 ans avec comorbidités avec le vaccin Astrazeneca. Afin d’accompagner les pharmaciens dans cette démarche et pour leur simplifier les prises de rendez-vous, MesDocteurs met à leur disposition gratuitement pendant toute la durée de la campagne vaccinale la solution d’agenda en ligne « AvecMonDoc » dont Mylan, une société du groupe Viatris assure la promotion. Une solution gratuite immédiatement opérationnelle Faisant suite à la recommandation de la Haute Autorité de Santé, le décret autorisant la vaccination contre la COVID-19 en officine est paru le 4 mars dernier. Les pharmaciens se préparent pour anticiper l’afflux des demandes de leurs patients et commencer à vacciner à partir du 15 mars prochain. MesDocteurs et Viatris/Mylan s’engagent à leurs côtés : MesDocteurs en développant une solution d’agenda 100% en ligne immédiatement opérationnelle sans mise à jour ni installation et Viatris en portant cette solution à la connaissance des pharmaciens. Depuis le 1er mars, les pharmaciens peuvent créer leur agenda en ligne en toute autonomie en une quinzaine de
#Covid19 la #vaccination ne freinera pas la marche des #variants #confinements en vue
En route pour Very Bad Trip III ? "En l'absence de mesures de distanciation sociale plus rigoureuses et intenses, [le variant britannique] B.1.1.7 va provoquer une croissance rapide dans les prochaines semaines, et encore plus tôt dans les régions où le variant est largement présent (par exemple, l'Ile-de-France)" selon les auteurs de l'étude INSERM consultée (en anglais dans le texte) par notre Président. Le haut plateau actuel correspondrait en fait au croisement d'une exponentielle de variants avec une décroissance de l'épidémie traditionelle. Cette exponentielle va brutalement s'exprimer suite à la fin des vacances scolaires en Ile de France et se traduire par un violent rebond épidémique d'ici 15 jours. Un confinement dominical sera-t-il suffisant ? Faut-il amplifier le couvre feu ? En tous cas à voir les files indiennes devant les labos d'analyse, rien n'est moins sûr. Ces chiffres de variants sont sous estimés car la contribution des test antigéniques est absente. Aujourd'hui au 24 février en Ile de France c'est désormais plus de 50% de variant britannique selon l'excel de Castex®, c'est précisément le moment ou l'on a attaqué l'exponentielle en grande bretagne
#Pharmacie 3.0 : #Télécabines, consulter un #Médecin en moins de #9 minutes
Elles font peu à peu leur apparition dans les pharmacies : les cabines de téléconsultation. Elles permettent d'avoir un médecin en ligne en quelques minutes. En ce début d’année 2021, seules quelques pharmacies en ont déjà fait l’acquisition en France. Les cabines de téléconsultation permettent de recevoir en quelques minutes un diagnostic médical. Pratique ! #Pallier le manque de médecins Parce que dans son secteur les médecins se comptent désormais sur les doigts d’une seule main, une pharmacienne du quartier Saint-Ouen vient de faire l’acquisition d’une cabine de téléconsultation. La machine a été installée dans l’officine peu avant la mi-janvier 2021, et comme son nom l’indique, elle vise à proposer des consultations médicales à distance. « Dans notre quartier, il n’y aura plus de médecin dans trois mois, puisque les deux professionnelles actuellement en activité changent de cabinet et de secteur, constate Patricia Lhuintre, à la tête de la pharmacie de la rue Saint-Ouen. Dans le but de proposer un service complémentaire aux habitants du quartier, j’ai donc décidé de mettre à disposition cette machine à celles et ceux qui le souhaitent ». #Apporter une réponse rapide et désengorger les urgences Une offre qui est
#Télémédecine : les acteurs étrangers en #Embuscade
Si certaines sociétés françaises ont des ambitions à l’international, plusieurs groupes étrangers visent le marché hexagonal. Même s’ils se heurtent encore aux particularités de notre système de santé. Les acteurs français de la télémédecine n’hésitent pas à regarder au-delà de nos frontières : Doctolib s’est lancé en Allemagne en 2016, #Concilio compte des clients à l’étranger, #Medaviz y réfléchit à moyen terme… Mais la réciproque est aussi vraie. Le rachat de #MédecinDirect par le nord-américain Teladoc Health en 2018 a été l’une des premières illustrations des visées des acteurs non hexagonaux. « Il y a beaucoup de vues sur le marché français. À nous de garder le contrôle de nos champions. Les mois à venir seront cruciaux pour la structuration de notre secteur », souligne la fondatrice de #Medaviz Stéphanie Hervier. Chiffres 40 M€ : la première levée de fonds de l’opérateur de télémédecine Medadom, réalisée fin 2020 outre-Manche auprès de G Square. 455 M€ (553 M$) : le CA 2019 de Teladoc Health, leader mondial des services de santé. Celui de MédecinDirect était de 2 M€ avant son rachat. Gare aux #Gafa Le Suédois Kry a ainsi lancé Livi
Un #Stéthoscope #Intelligent permettra de détecter le #Covid dans les #Poumons
Un stéthoscope doté d'intelligence artificielle afin de détecter la signature acoustique du Covid-19 dans les poumons est en phase finale de développement aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Il mesure aussi l'oxygène dans le sang et la température. Médecin aux HUG et professeur à la Faculté de médecine de l'Université de Genève, Alain Gervaix recueille des bruits respiratoires depuis 2017 pour concevoir ce stéthoscope numérique intelligent, le "pneumoscope". Alors que le projet avait à l’origine été élaboré pour mieux diagnostiquer la pneumonie, le coronavirus a réorienté ses travaux. Encore en phase de développement, le stéthoscope électronique fonctionne comme l'application Shazam qui permet de reconnaître un morceau de musique sur la base d'un court enregistrement. L'asthme ne fait pas le même bruit que la bronchiolite, la pneumonie bactérienne ou le Covid-19. Connecté à un smartphone ou à une tablette, le stéthoscope est ainsi capable grâce à un algorithme d'intelligence artificielle d'identifier la maladie du patient. Un algorithme développé par l'EPFL "Nous accumulons de plus en plus de données sur le Covid-19 et sur d'autres maladies, c'est assez long car il nous en faut énormément", explique le Pr Gervaix.
L’#IA : la prise en charge #Anticipée et #Personnalisée de la #Covid_19
Une intelligence artificielle (IA), développée en étroite collaboration par les médecins et chercheurs de Gustave Roussy, de l’hôpital Bicêtre – AP-HP, d’Inria et de la start-up Owkin établit un score de gravité des malades atteints de la Covid-19 dès le diagnostic. Elle permet de prédire leur évolution. Son code, accessible à tous, est publié dans la revue Nature Communications. Déployée dans le service de radiologie de Gustave Roussy depuis un mois, cette IA confirme son utilité en tant qu’aide à la prise en charge clinique des malades de la Covid. La mise en routine clinique de cette IA en 6 mois est un bel exemple d’accélération de la recherche au service des malades en pleine pandémie de Covid. L’évolution clinique des patients atteints de Covid-19 est très variable et pouvoir anticiper le risque d’aggravation (besoins en oxygène, transfert en réanimation) d’un malade dès le diagnostic est un enjeu important. L’Intelligence artificielle qui vient d’être installée en routine clinique dans le service de radiologie de Gustave Roussy établit un score indicatif de gravité en intégrant différents paramètres pour prédire l’évolution du malade. Le calcul qui
#Explosion de la #Téléconsultation en 2020 avec #19 millions d’actes remboursés par la Sécu
Le leader du secteur, Doctolib, s’est taillé la part du lion avec 8 millions de téléconsultations, soit «dix fois plus que ce qu’on avait prévu». Avec 19 millions d’actes remboursés par la Sécu, 2020 a été «l’année de l’explosion» de la téléconsultation, déjouant toutes les prévisions et les réticences grâce à des règles d’exception qui devront être renégociées d’ici l’été. C’est peu dire que la téléconsultation doit tout au coronavirus: avant l’épidémie, l’Assurance maladie recensait à peine 320 000 actes en 18 mois, depuis le début du remboursement en septembre 2018. Des résultats en forme d’échec pour les pouvoirs publics, qui tablaient à l’origine sur un demi-million en 2019, puis un million en 2020. A l’arrivée, il y en a eu dix-neuf fois plus, avec des records à plus d’un million de téléconsultations par semaine en avril, pendant le premier confinement. Depuis la fin du second confinement mi-décembre, le rythme hebdomadaire «revient à un étiage qui est un peu au-delà de 100 000», signe que «la pratique est petit à petit en train de s’ancrer, pour les assurés comme les professionnels», estime le directeur de l’Assurance maladie, Thomas
#Télémédecine : Les #Fabuleuses marges de manœuvre en #France
Seul un Français sur cinq déclare avoir testé une solution de télémédecine, selon une récente étude, contre plus d’un Espagnol sur deux et près d’un Anglais sur deux. Une proportion qui devrait toutefois croître de manière exponentielle dans les mois et années à venir. La crise de la Covid-19 a eu une incidence majeure dans le monde de la télémédecine. Exemple marquant : alors qu’environ une consultation médicale sur mille était menée à distance en France en 2019, cette part est passée à 5,4% sur l’année 2020 – avec une explosion de l’usage dès le premier confinement. En termes d’usage, la France reste toutefois en retard à l’échelle européenne, à en croire la troisième édition du baromètre de la télémédecine menée par Odoxa pour l’Agence du numérique en Santé et le "Magazine de la Santé"*. 20% des personnes interrogées soulignent avoir effectué une téléconsultation médicale (6% avant le premier confinement, 14% depuis). C’est mieux qu’en Allemagne (10%) mais en deçà de l’Italie (22%) mais surtout du Royaume-Uni (42%) et de l’Espagne (55%), qui ont pris un temps d’avance ces dernières années. Du côté des médecins, ce pourcentage était de 16% avant
#Téléconsultation : #Assouplir ses #Règles pour exister après la #Pandémie
Avec une croissance continue mais un peu molle, la téléconsultation avait du mal à répondre aux espoirs de l'Assurance maladie. C'était sans compter sur le confinement qui a rebattu les cartes de la consultation à distance. Mais pour poursuivre sur sa lancée, la téléconsultation va devoir assouplir ses règles. Passer de 60 000 consultations remboursées fin 2019 à 19 millions en 2020, voici l’exploit que vient de réaliser la téléconsultation. Le marché a profité de la crise qui clairement obligé les Français·es à modifier leurs habitudes pour se soigner et éviter d’engorger des urgences déjà bien saturées. Le gouvernement a également contribué à son ouverture en assouplissant les règles préalablement imposées pour réaliser ces consultations. Mais ces fameuses restrictions pourraient bien revoir le jour dès le 1er juin prochain. La téléconsultation fonctionne enfin Louée depuis un peu moins d’un an par un grand nombre de médecins et de patient·e·s, la téléconsultation a connu des débuts plutôt chaotiques. En annonçant son remboursement par la sécurité sociale en 2018, l’Assurance maladie avançait le chiffre pour le moins optimiste de 500 000 consultations remboursées dans l’année. À l’heure
#Covid_19 : Dans les #Transports en commun , #Tais-toi !!!
COVID : L'ACADÉMIE DE MÉDECINE RECOMMANDE DE SE TAIRE DANS LES TRANSPORTS Pour faire face à la propagation de la Covid et la multiplication du nombre de cas liés aux variants, l'Académie de médecine a annoncé vendredi 22 janvier recommander de ne pas discuter ni de répondre au téléphone dans les transports en commun, même masqué, afin de limiter la propagation d'éventuels postillons, vecteur de contamination du virus. Une façon d'éviter la propagation des nouveaux variants de la Covid, plus contagieux
#Coronavirus : le #Tsunami de la #Télémédecine en #2020
C’est la 3e vague de ce baromètre réalisé par l’institut Odoxa pour l’agence gouvernementale du numérique en santé (en partenariat avec le Mag de la Santé de France 5). Et il confirme la montée en puissance de la télémédecine. Et même son explosion, à la faveur d’une crise sanitaire et de confinements qui n’ont pas toujours laissé d’autre choix aux malades et aux personnels soignants. Plus de 3 000 patients et 500 médecins et infirmier(e)s ont été interrogés pour ce sondage, entre octobre et novembre 2020. Il ne précise pas le nombre réel de téléconsultations effectuées durant l’année, mais s’intéresse à sa progression : 14 points supplémentaires en un an, soit une multiplication par trois du côté des patients. La hausse est encore plus spectaculaire chez les médecins généralistes : 70 points supplémentaires, soit une pratique de la télémédecine multipliée par 6,8. L’institut insiste cependant sur un point : la progression du recours à la télémédecine a nettement ralenti à partir de juin, à la levée du premier confinement. L’essayer, c’est l’adopterCar le contexte de la crise sanitaire n’est évidemment pas étranger à ces résultats : 42% des personnes interrogées ont eu recours
#Coronavirus : et si #Doctobib proposait une #Vaccination en #Drive
LA CAMPAGNE DE VACCINATION CONTRE LE VIRUS COVID-19 PREND ENFIN DE L’ESSOR EN FRANCE, DIFFÉRENTES PLATEFORMES PRIVÉES ÉTANT DISPONIBLES POUR PRENDRE RENDEZ-VOUS (DOCTOLIB, MAIIA OU KELDOC), CECI EN COMPLÉMENT DE CELLE PROPOSÉE PAR LE GOUVERNEMENT (SANTÉ.FR). EN ISRAËL, COMPARATIVEMENT À LA FRANCE ET, PLUS GÉNÉRALEMENT AU RESTE DU MONDE, LE TAUX DE VACCINATION DE LA POPULATION ATTEINT DES RECORDS. LÀ-BAS, DES SITES DE TYPE DRIVE SONT ÉGALEMENT UTILISÉS, SANS JEU DE MOTS, POUR ACCÉLÉRER LES VACCINATIONS. ET SI LA FRANCE METTAIT EN PLACE DES DRIVES POUR PERMETTRE AUX FRANÇAIS ET FRANÇAISES DE SE FAIRE VACCINER EN VOITURE. Certes, le gouvernement israélien a anticipé au maximum la commande de doses de vaccins pour lutter contre la pandémie mais, cela n’est pas la seule raison qui explique que plus de 9 millions d’israéliens ont reçu, à ce jour, une première injection. La méthode qui consiste à se faire vacciner en voiture semble être des plus efficaces. A ce jour, Doctolib, Maiia, Keldoc et Santé.fr ne proposent pas, bien sûr, de rendez-vous dans des drives. LesVoitures.com lance donc l’idée de s’inspirer de la méthode israélienne. A noter que l’Inde se lance
#Covid_19 : le #Rendez-vous #Vaccinal via la plateforme #Doctolib
Vous souhaitez vous faire vacciner contre la Covid et vous pensez prendre rendez-vous via la plateforme Doctolib ? On vous explique comment procéder ! La vaccination contre la Covid, une procédure assez simple sur le papier
#Covid_19 : Les #Start Up #3.0 au secours de la #Vaccination
Vaccination: les pouvoirs publics choisissent Maiia, Doctolib et Keldoc pour la prise de rendez-vous Dans le cadre de la campagne vaccinale contre le Covid-19, les solutions de prise de rendez-vous éditées par les sociétés Maiia, Doctolib et KelDoc ont été retenues par les pouvoirs publics pour accompagner l'ouverture de la vaccination au grand public prioritaire dès le 18 janvier prochain, ont annoncé le 11 janvier Maiia et Doctolib. Conformément à la stratégie vaccinale anti-Covid élaborée par les pouvoirs publics, les patients âgés de plus de 75 ans, les pompiers et les aides-soignants de plus de 50 ans pourront prendre rendez-vous à partir du mercredi 13 janvier pour se faire vacciner à compter du lundi 18 janvier 2021. Pour cela, les patients concernés doivent obligatoirement passer par la prise de rendez-vous médical en ligne. A leur disposition, le site sante.fr référencera les centres de vaccination (en ville ou à l'hôpital) et leur permettra de trouver un centre près de chez eux, qui aura donc choisi l'une des trois solutions de prise de rendez-vous retenues par l'Etat. Le 11 janvier, la société d'e-santé Maiia (groupe Cegedim) a été
#Téléconsultation : #Paroles de #Médecins
La crise sanitaire a accéléré les choses. Dans la Vienne, la téléconsultation en libéral a explosé. Patients et médecins s’y mettent. Paroles de praticiens qui ont sauté le pas. C’est indéniable, sans la crise du Covid, nous n’aurions pas autant téléconsulté, confie le docteur Philippe Boutin, médecin généraliste aux Couronneries, adepte de la visio depuis mars 2020. Selon la caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM) de la Vienne, « de mars à novembre 2020, près de 75.000 téléconsultations en libéral ont été effectuées ». L’an dernier, sur la même période, on comptait « moins de 200 téléconsultations ». 330 médecins sur 450 dans la Vienne téléconsultent. Dans la Vienne, 450 généralistes consultent. « 330 médecins ont mené au moins une téléconsultation sur la période mars-novembre. » L’accompagnement financier aux plateformes (comme Doctolib, Qare…) a fortement incité les praticiens à sauter le pas. « L’abonnement aux plateformes était gratuit pendant la crise sanitaire », souligne le Dr Boutin, par ailleurs président du groupement européen des médecins libéraux (EANA). Mais ce n’est pas la seule raison de cet intérêt soudain, puisque « depuis que c’est payant, très peu ont fait le choix de renoncer ». Pour sa part, le médecin des Couronneries fait « quatre à cinq téléconsultations par jour ». Il