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Dans le domaine de la médecine, l'un des plus grands défis consiste à traiter les maladies sans causer de dommages collatéraux aux tissus sains. La médecine ciblée, qui cherche à délivrer des traitements de manière précise et efficace, a émergé comme une solution prometteuse. Au cœur de cette révolution, les nanorobots se présentent comme des agents de changement potentiels. Explorons comment ces dispositifs microscopiques pourraient transformer le paysage médical en offrant des traitements plus efficaces et moins invasifs. Qu'est-ce que la Médecine Ciblée ? La médecine ciblée désigne une approche thérapeutique qui vise à traiter spécifiquement les cellules malades tout en épargnant les cellules saines. Ce concept est particulièrement pertinent pour des maladies telles que le cancer, où les traitements traditionnels, comme la chimiothérapie et la radiothérapie, peuvent causer de graves effets secondaires en attaquant les cellules tumorales, mais également les cellules saines. L'idée est de développer des traitements qui utilisent des biomolécules, des médicaments ou des dispositifs capables de reconnaître et de cibler les cellules de la maladie, optimisant ainsi l'efficacité tout en réduisant les effets néfastes (Klein, 2016). Les Nanorobots : Qu'est-ce

#Endométriose : #Nanomédecine pour un nouveau traitement Des scientifiques américains ont testé sur un modèle primate une méthode basée sur la nanomédecine afin de détruire les lésions provoquées par l'endométriose, maladie gynécologique chronique qui touche une femme sur dix en âge de procréer. En plein boum, la nanomédecine désigne une technique qui consiste à utiliser des nanomètres artificiels permettant de cibler les tissus et les cellules de l'organisme au profit de traitements pour soigner les maladies incurables telles que les cancers. Des nanoparticules spécialisées Selon une récente étude dirigée par une équipe de scientifiques américains, la nanomédecine pourrait également s'avérer efficace pour soulager les douleurs et les problèmes de fertilité associés à l'endométriose. Dans cette recherche, les scientifiques ont utilisé des nanoparticules photosensibles. Ces matériaux thermoplastiques mesurant moins de 100 nanomètres contiennent un colorant pouvant générer à la fois un signal de fluorescence et une chaleur mortelle pour les lésions de l'endométriose sous une lumière proche infrarouge. En clair, cette méthode consiste à injecter les nanoparticules dans le corps, qui deviennent fluorescentes lorsqu'elles détectent l'endroit où se situent les lésions créées par l'endométriose. La chaleur générée par les particules, qui s'élève à environ 46 degrés Celsius lors de l'exposition à la lumière proche infrarouge,

Le traitement de nombreux cancers repose sur des anticorps monoclonaux thérapeutiques. Ces biomédicaments se fixent de façon spécifique sur certaines molécules (antigène) à la surface des cellules cancéreuses, bloquant ainsi leur croissance. Publiée dans la revue Angewandte Chemie, une étude montre que des anticorps synthétiques basés sur les polymères à empreintes moléculaires (MIP) pourraient être une alternative moins coûteuse et aussi efficace, pour se fixer à la cellule cancéreuse, inhibant ainsi son invasion.     (A) L'adhésion cellulaire assurée par les cadhérines, repose sur l'insertion de Trp2 (fuchsia) dans la poche hydrophobe située dans la cadhérine de la cellule opposée. Le MIP (violet) reconnaît la séquence N-terminale qui englobe le Trp2, empêchant ainsi l'adhésion cellulaire et la formation de masse tumorale. (B) Structure 3-D de N-cadhérine montrant la séquence N-terminale, qui a été sélectionnée comme épitope. Le résidu Trp2 est coloré en fuchsia. © Karsten Haupt     Les polymères à empreintes moléculaires (MIP pour 'molecularly imprinted polymer') sont des matériaux biomimétiques: des particules de polymère contenant des cavités à l'échelle moléculaire, moulées autour d'une molécule cible unique (antigène), dont elles conservent l'empreinte. D'où leur propriété: elles reconnaissent et neutralisent cette cible exactement comme le fait un anticorps avec son antigène. Comme leurs

Le nanorobot fabriqué avec des fragments d’ADN par une équipe de chercheurs du laboratoire SCAMT de l’université ITMO (Russie) peut être considéré comme un nouveau médicament contre le cancer. L’étude, publiée dans la revue Chimie – Une revue européenne Elle utilise la « thérapie génique » pour contrer les mutations nocives qui se produisent dans les cellules et qui conduisent au cancer. Le développement de ce nouveau médicament devrait également permettre de limiter les effets secondaires des médicaments anticancéreux actuels. « L’ADN est le fondement de la cellule, il contient son matériel génétique, nécessaire pour coder les protéines qui sont vitales pour l’existence de la cellule », explique Ekaterina Goncharova, l’un des auteurs de l’étude. « Lorsqu’une cellule devient cancéreuse, cela entraîne une modification du génome, après quoi elle commence à synthétiser de « mauvaises » protéines, et non pas ce dont notre corps a besoin. En conséquence, les cellules commencent à se multiplier de manière incontrôlée et la tumeur devient de plus en plus grosse ». Les chercheurs ont donc décidé d’utiliser les propriétés de certaines enzymes de l’ADN, appelées désoxyribozymes, qui peuvent rompre les liaisons dans un brin d’ARN. Tout cela pour

NANOBIOTIX OBTIENT LA DÉSIGNATION “FAST TRACK” DE LA FDA AMÉRICAINE POUR L'ÉTUDE DE NBTXR3, PREMIER DE SA CLASSE, DANS LES CANCERS DE LA TÊTE ET DU COU • Après avoir examiné la demande de Nanobiotix pour une désignation “Fast Track”, la Food and Drug Administration (FDA) américaine a conclu que l'évaluation de NBTXR3 activé par la radiothérapie, avec ou sans cetuximab, pour le traitement des patients atteints d'un carcinome épidermoïde de la tête et du cou localement avancé, non éligibles à une chimiothérapie à base de platine, répond aux critères d'un programme de développement “Fast Track” • La désignation “Fast Track” pour l’utilisation de NBTXR3 dans les cancers de la tête et du cou confirme le besoin urgent de nouvelles options thérapeutiques potentielles pour cette population de patients; "La décision de la FDA d'accorder la désignation “Fast Track” est non seulement importante pour le développement de NBTXR3, qui peut désormais faire l'objet d'une approbation accélérée et d'un examen prioritaire, mais elle témoigne surtout des besoins non satisfaits des patients atteints d'un cancer de la tête et du cou localement avancé et des options

Medicen Paris Region, la Région Ile-de-France et Sanofi organisent MEDXPERIENCE : 1er sommet international de la santé du futur [ reporté ]   Le pôle de compétitivité Medicen Paris Region, la Région Ile-de-France et Sanofi s’associent pour organiser la première édition du sommet international de la santé du futur, dont l’ambition est de confirmer la position de l’Ile-de-France comme une capitale mondiale de l'innovation en santé. Il s’agit d’un nouveau rendez-vous important pour l’écosystème français de la santé. Il rassemblera universitaires, chercheurs, médecins, cliniciens, industries de santé, startups, investisseurs du monde entier et acteurs locaux dans le but de promouvoir l’innovation en santé, sa transformation en processus industriel, pratiques médicales et développement économique, et les nombreux atouts de la Région Ile-de- France. Rendez-vous de la MedTech et de l’Open-Innovation, MedXperience proposera en outre une plateforme dédiée aux appels à projets internationaux. Première édition d’un rendez-vous inédit pour la santé du futur Pendant deux jours, les participants européens et internationaux discuteront de leurs pratiques, réalisations et ambitions sur les technologies innovantes dans l'industrie de santé et les nouvelles thérapies. MedXperience est une occasion pour les startups et entreprises innovantes de présenter

Des chercheurs britanniques ont réussi une performance inédite en créant Versius, le robot chirurgien le plus miniature ayant jamais existé. Le but ? Gagner du temps et de l’argent bien sûr ! Selon le quotidien The Guardian, des chercheurs britanniques ont récemment mis au point un nouveau robot médical baptisé Versius qui pourrait représenter une véritable révolution dans les hôpitaux. Selon le fabricant Cambridge Medical Robotics, le robot permettra de réduire les coûts et accélérer à la fois le temps d’opération et de rétablissement des malades. Versius a été fabriqué à l’aide de technologies habituellement réservées à la téléphonie mobile et à l’industrie spatiale. Une centaine de chercheurs ont pensé ce robot qui sera capable d’opérer au niveau de la prostate, des oreilles, de la gorge ou encore du nez. La machine devrait également réaliser des opérations colorectales et d’autres relatives à des hernies. Crédits : Cambridge Medical Robotics Versius est un robot miniature contrôle par un chirurgien bien humain également présent dans la salle d’opération, et ce, via une console équipée d’un écran 3D. L’avantage principal de ce robot est incarné par la possibilité d’effectuer des incisions

Le robot pistolet, l'arme fatale des chirurgiens de la Croix Rousse Unique en France, le robot est capable de poser des prothèses partielles du genou avec une précision et une efficacité maximales. Ce robot qui coûte près de 300 000€, de la taille d'un petit frigo équipé d'un écran tactile et d'un "smart pistolet", collabore efficacement avec le service de chirurgie orthopédique de l'hôpital de la Croix Rousse. Cette machine est capable de s'adapter à toutes les prothèses même si pour l'instant elle n'a été utilisée que pour poser des prothèses partielles du genou. D'ici la fin d'année, la première pose d'une prothèse totale devrait avoir lieu. Le robot a été utilisé pour la première fois en 2013 et compte aujourd'hui près de 130 opérations à son actif. Même si la robotisation tend à prendre le dessus, le chirurgien reste le cerveau de l'opération. Ce dernier est comme en pilotage automatique avec sa machine qui lui permet de réaliser une carte du genou en 3D pour planifier la chirurgie à effectuer. Le duo programme avec une grande précision la zone où le robot devra retirer l'arthrose

UNE MEMBRANE CONNECTÉE POUR FAIRE BATTRE LE CŒUR Le pacemaker du futur est en train d’être développé par des scientifiques américains : c’est une membrane artificielle à poser sur l’extérieur du cœur. Un sparadrap sur le cœur : voilà à quoi ressemble la trouvaille de scientifiques américains, en passe de révolutionner la prise en charge des crises cardiaques et autres arythmies. Issu d’une collaboration entre les équipes de l’université Washington de Saint Louis et de l’université de l’Illinois à Urbana-Champaign, ce pacemaker du futur se présente sous la forme d’une fine membrane élastique, bardée de capteurs et d’électrodes, qui se colle sur la paroi externe du cœur. Cet adjuvant miniaturisé est donc amené à remplacer les actuels pacemakers et autres défibrillateurs internes, très encombrants. Mais cette sorte de péricarde artificiel n’est pour le moment opérant que sur le… lapin, dont le cœur a été étudié, modélisé sur ordinateur, fabriqué au moyen d’une imprimante 3D, puis stimulé par cette membrane dessinée sur mesure, même dans un bocal en dehors du corps de l’animal. CET ADJUVANT MINIATURISÉ EST DONC AMENÉ À REMPLACER LES ACTUELS PACEMAKERS ET AUTRES

L’art ancestral du pliage de papier et la science ont donné naissance à un robot-origami. Les chercheurs d’une équipe de l’Institut de technologie du Massachusetts, aux États-Unis, se sont pliés en quatre pour mettre au point un minuscule robot capable de soigner les patients de l’intérieur. Il pèse 0,36 gramme, se déplie comme un accordéon dans l’estomac, glisse le long des parois et nage dans le liquide gastrique… Des scientifiques de l’Institut de technologie du Massachusetts (MIT), aux États-Unis, ont développé un minuscule robot hors du commun : le robot-origami. L’équipe de chercheurs, emmenée par la professeure Daniela Rus, est partie d’un simple constat : chaque année aux États-Unis, 35 000 piles de montre sont avalées par accident. Ces ingestions, très fréquentes chez les enfants, peuvent être fatales. Les piles créent des lésions sur les parois de l’œsophage et de l’estomac, pouvant aller jusqu’à la perforation. « Nous avons testé les dégâts d’une pile sur un bout de jambon. En une demi-heure, le jambon avait absorbé la batterie. Lorsque vous avez une pile dans l’organisme, il faut la faire sortir au plus vite », met en garde Daniela Rus. Ingérable et

Des chercheurs coréens ont mis au point des synapses artificielles capables de rivaliser avec les synapses du cerveau humain, tant par la taille que par la consommation énergétique. Un grand pas pour les nano-technologies et l’électronique miniature. La magie du cerveau humain Le cerveau humain est capable de réaliser 10 quadrillions (1024) d’opérations par seconde. A titre d’exemple, l’ordinateur le plus puissant de la planète, le Tianhe-2, un super-ordinateur chinois peut en réaliser 55 quadrillions. Ce qui n’est que 5 fois plus. Si un ordinateur peut calculer autant c’est tout simplement parce qu’il n’a pas de limite de place et donc de connexion synaptiques. Tandis que nous autres vulgaires humains devons composer avec la taille de notre boîte crânienne, les ordinateurs, à l’image du tout premier, peuvent s’étendre sur plusieurs mètres. Mais le cerveau garde encore deux longueurs d’avance sur la machine. D’une part, il est limité par la taille de son crâne, certes, mais ses synapses sont beaucoup plus fines, et sa densité synaptique est par conséquent beaucoup plus importante. D’autre part, notre cerveau consomme beaucoup moins d’énergie pour réaliser la même action.

Actuellement en test sur des rats de laboratoire, les premiers résultats de cette étude menée par trois centres de recherche conjointement sont assez concluants pour prévoir d’ici une ou deux années des études et des tests plus poussés sur des patients humains. Ces #Nanorobots peuvent voyager dans le corps jusqu’aux artères et réparer les plaques fragiles responsables des attaques et des accidents cardio-vasculaires. Les prémisses d’une #Nanomédecine Les avancées au niveau de la médecine ces dernières années évolue de concert avec les avancées technologiques et en particulier avec le développement de robots médicaux autonomes. C’est exactement là-dessus que travaillent ensembles trois centres très connus dans le milieu de la recherche médicale : le Centre médical de l’Université de Colombia, l’Hôpital Brigham pour femmes et l’École de médecine de Harvard. Ces trois centres travaillent depuis quelques années sur des nanorobots capables de réparer des plaques endommagés à l’intérieur du corps humains sans danger, ni douleur pour le patient. Les nanorobots sont directement injectés dans les veines et se frayent un chemin jusqu’aux artères, ceux-ci s’accumulent à l’endroit qui est fragilisé pour favoriser la guérison. Les nanorobots