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Dans la lueur radieuse d'un coucher de soleil africain, où l'horizon se teinte de doux oranges et de roses délicats, un moment d'une profonde intimité se déploie au cœur de l'histoire d'amour épique d'Out of Africa. C'est dans ce récit poignant que se déroule une scène d'une tendresse bouleversante : Denys Finch Hatton, incarné avec charme par Robert Redford, lave les cheveux de Karen Blixen, interprétée avec une grâce remarquable par Meryl Streep. Tandis que l'eau cristalline glisse comme de la soie liquide sur ses cheveux blonds, une douce apnée de bonheur enveloppe Karen – un instant suspendu où le temps semble s'arrêter et où le monde extérieur s'efface. Les éclaboussures d'eau se transforment en une symphonie d'amour, chaque goutte vibrant d'une profonde connexion. Dans cet abandon total, Karen vit une apnée magique, où les fardeaux de son cœur s'allègent, laissant place à une joie et une confiance immenses. Dans le silence de ce lieu, le paysage africain, d'une beauté à couper le souffle, devient un témoin silencieux, les enveloppant d'une douce étreinte. Le parfum terreux et ensoleillé se mêle à la délicate

Dans un coin reculé et pittoresque de l'Afrique, baigné par les couleurs vibrantes du lever du soleil et le doux chant du vent passant à travers les feuillages, se trouvait un village qui aurait pu être commenté par les grands poètes africains. Ce village, bien que modeste, était le théâtre de nombreuses histoires, mais aucune n'était aussi légendaire que celle de Désiré, le célèbre "Ronfleur Extravagant". Désiré, un homme d'une quarantaine d'années à la carrure robuste et au sourire chaleureux, était connu non pour ses prouesses agricoles ou ses talents d'artisan, mais pour ses ronflements monumentaux. Ces derniers étaient célèbres à des kilomètres à la ronde, racontés avec un mélange d’amusement et de légère exagération dans les marchés locaux comme une véritable attraction touristique. Chaque nuit, à peine les étoiles commencèrent à scintiller, Désiré offrait au village un concert symphonique qui aurait pu rivaliser avec les grandes œuvres classiques. Les villageois avaient pris l’habitude d’écouter ces sons, certains les qualifiant même de “musique de relaxation” bien que d’autres aient préféré étouffer ces bruits avec des bouchons d'oreilles improvisés. On disait souvent en plaisantant

Il y a deux arts qui ne paraissent rien avoir en commun entre eux, la parole qui contient l’art de persuader au moyen des émotions et l’art de convaincre au moyen des concepts et la médecine qui traditionnellement vise à soigner. Alors que le premier s’adresse à l’esprit, le second porte sur le corps. Tout semble donc les opposer, pourtant, il y a une relation étroite et des influences réciproques entre ces deux arts. La médecine doit se situer à la croisée de l’art de convaincre, mais aussi de persuader. Dans le Gorgias de Platon, il y a une opposition entre la Philosophie qui se prétend dépositaire du savoir et de l’art de convaincre et la Rhétorique, qui revendique pouvoir persuader, dans l’ignorance du sujet, par la faconde. Elle conduit Socrate, défenseur de la première posture à l’équation suivante (465b-e) : « ce que la toilette est à la gymnastique, la cuisine l'est à la médecine, ou plutôt que ce que la toilette est à la gymnastique, la sophistique l'est à la législation, et que ce que la cuisine est à la médecine,

(Agence Ecofin) - Pour la première fois au monde, en juin dernier, une école a été imprimée en 3D au Malawi, un pays en manque « cruel » de salles de classe. En à peine 18h, l’entreprise danoise COBOD s’est servi de son imprimante 3D BOD2 pour construire sur un système de portique modulaire, cette infrastructure mesurant 56 m2. Si cette réalisation a suscité de l’émerveillement de par le monde, elle montre aussi que la fabrication additive gagne du terrain en Afrique. Depuis ses premiers pas, il y a quelques années, le continent a fait bien du chemin, et le futur ne peut qu’être reluisant. Un marché en pleine croissance L’impression 3D (ou fabrication additive) est une méthode de production consistant à créer des objets en trois dimensions en empilant des couches de matière à partir d’un modèle numérique. Si le procédé parait encore aujourd’hui relativement nouveau, il faut noter qu’il remonte aux années 80. Depuis les premières fois où cette technologie a été utilisée par le pionnier Charles Hull et son entreprise 3D Systems, elle a beaucoup évolué et les objets imprimés en 3D

Avec la #Covid-19, le développement de l’#E-santé a fait un grand bond en Afrique (Agence Ecofin) - Selon un rapport de Disrupt Africa, la pandémie de coronavirus a fait progresser à 56,5% le nombre de start-up actives dans le domaine des technologies de la santé sur le continent au cours des 3 dernières années. De plus, les volontés politiques, longtemps restées figées sur la question de la santé numérique, sont de nouveau mobilisées. L’accès des populations aux soins de santé de qualité demeure encore faible en Afrique, surtout dans les zones rurales qui abritent une grande partie de la population. Dans son rapport 2018 sur « L’État de la santé dans la région africaine de l’OMS », le niveau de service de santé et des services connexes susceptibles d’être fournis à sa population était estimé à 48 %. L’e-santé a connu un développement rapide en Afrique au cours des 18 derniers mois. Sur un continent où l’Internet à haut débit se développe rapidement tout comme l’accès au réseau télécoms, la santé numérique pourrait réduire sensiblement cet écart. Les intelligences pour développer des solutions e-santé sur le continent

Des malades expulsés par leurs propriétaires, des infirmières quittées par leur époux, les noms de cas contacts jetés en pâture sur les réseaux sociaux : en Afrique subsaharienne, la bataille contre le Covid-19 passe aussi par la lutte contre la stigmatisation. “Le coronavirus n’est pas une maladie honteuse”, martèlent les autorités à travers le continent, où des personnes suspectées de l’avoir contracté sont pointées du doigt au travail, dans leur quartier et jusque dans leur foyer. Il y a un mois, Fatou, une Sénégalaise d’une vingtaine d’années qui préfère ne pas donner son vrai prénom, en a fait l’amère expérience: après avoir été en contact avec un malade, la jeune femme – qui s’est immédiatement confinée dans sa chambre – a été mise au ban de son quartier. Le coronavirus n'est pas une maladie honteuse “Des messages ont circulé sur les réseaux sociaux, avec mon prénom, mon nom et mon adresse”, explique la jeune fille qui ne veut même pas qu’on écrive dans quelle ville du Sénégal elle habite. Puis des jeunes du quartier ont commencé à propager des mensonges, affirmant qu’elle “avait contracté

Le séisme sanitaire tant redouté par de nombreux responsables sur le continent africain n'a pour le moment pas lieu. Il fait même bien meilleure figure que l'Europe ou les Etats-Unis. Décryptage. Plus de onze semaines après son apparition sur le continent (le 14 février en Egypte), l’Afrique qui concentre 17 % de la population mondiale, enregistrait le lundi 4 mai, 44 034 contaminations (soit 1,2 % du total mondial) et 1 788 morts (0,7 %), selon le bulletin quotidien diffusé par le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC), à Addis-Abeba. "On apprécie le fait qu’à ce jour l’hécatombe ne s’est pas produite", indique au Monde, Yap Boum, épidémiologiste à Yaoundé et représentant régional d’Epicentre, la branche recherche et épidémiologie de Médecins sans frontières (MSF). "Pour l’instant, nous sommes agréablement surpris et un peu rassurés de voir comment l’épidémie évolue", abonde Elisabeth Carniel, directrice du Centre Pasteur du Cameroun. "L’Afrique ne connaît pas, en tout cas pour l’instant, l’explosion qui avait été prédite sur la base de modèles en vigueur en Europe". Est-ce simplement que la maladie est arrivée plus

LE COVID-19, L’OCCASION D’UN "SAUT QUANTIQUE DANS LE DOMAINE SANITAIRE’’ POUR L’AFRIQUE    Dakar, 7 mai (APS) - La crise engendrée par la pandémie de Covid-19 sonne comme une occasion pour l’Afrique d’’’opérer un saut quantique dans le domaine sanitaire’’, affirment une trentaine de personnalités, dont l’ancienne Première ministre du Sénégal, Aminata Touré. "Nous sommes convaincus que la société civile africaine détient les clés de la situation. La crise actuelle pourrait donner aux Africains l’occasion d’opérer un saut quantique dans le domaine sanitaire (

Le coronavirus a posé le pied sur la terre de la plupart des pays d’Afrique, d’Amérique latine et d’une partie de l’Asie. Dès lors, les cris d’alarme se multiplient dans les médias : « Si le virus n’est pas vaincu dans les pays du Sud, il reviendra hanter les populations du Nord. » Régulièrement, on peut trouver pour accompagner cette admonition un sous-titre avertissant que « si ce n’est pas par compassion, c’est au nom de « leur intérêt propre » que les pays riches doivent porter secours aux nations du Sud ». Ne prenant pas la peine d’envisager qu’une réponse qui ne soit guidée par l’intérêt national puisse être même imaginée, les éditos de tous bords nous épargnent l’espoir qu’un semblant de compassion puisse habiter les économies dites « avancées ». Alors que le drame humain est engagé dans les pays en développement dont les systèmes de santés sont, pour la plupart, d’une fragilité qui n’a égal que leur inégalité d’accès, le New York Times explique dans un article, qu’alors « que les États-Unis et les pays de l’Union européenne se font concurrence pour acquérir les rares équipements médicaux nécessaires à la

L'Organisation mondiale de la santé alerte sur des médicaments falsifiés qui circulent dans plusieurs pays d'Afrique. Il s'agit de diverses chloroquines, ce médicament contre le paludisme actuellement testé pour établir s'il est efficace dans le traitement du Covid-19. Neuf produits falsifiés ont été signalés au Cameroun, en République démocratique du Congo et au Niger. Ils s'appellent Samquine, Niruquine ou encore Chloroquine Phosphate et les boîtes et flacons qui les contiennent ont l'air plus vrai que nature. Mais en réalité ces produits sont falsifiés. Certains n'ont pas été produits par le fabricant dont le nom figure sur les étiquettes. Ou alors le fabricant inscrit sur la boîte n'existe tout simplement pas.   Et surtout, ils ne contiennent pas la bonne quantité d'ingrédient actif pharmaceutique. C'est grâce à un « système mondial de surveillance et de suivi des produits médicaux de qualité inférieure et falsifiés » que l'OMS est en mesure d'émettre ces alertes. Et ce sont les hôpitaux, dispensaires, centres de santé, grossistes, distributeurs et pharmacies qui contribuent à mettre à jour les alertes sur les faux médicaments, par leurs analyses et signalements. Liste et photos sur le site de l'OMS L'Organisation mondiale

(Cio Mag) – Susu, cette start-up créée par la franco-béninoise Bola Bardet entend révolutionner le service de santé en Afrique francophone en s’adressant aux 33 millions d’Africains de la diaspora voulant aider médicalement des proches se trouvant sur le continent. Les vocations entrepreneuriales peuvent parfois naître d’une circonstance malheureuse. C’est le cas de Bola Bardet qui reçoit, en 2017, alors qu’elle préparait son Executive MBA de HEC à Paris, un appel pressant de sa mère restée au Bénin. « Suite à un problème cardiaque, mon père aurait dû bénéficier d’une opération sur place, mais l’absence de chirurgien cardiaque a tout compliqué» se souvient Bola Bardet encore sous le coup de l’émotion. «L’évacuation sanitaire en France, fut le dernier recours, mais ne servit à rien». Le décès de son père créera un électrochoc chez cette jeune femme studieuse. «Il m’a paru clair que mon cas n’était pas un phénomène isolé et que cette situation en Afrique ne pouvait perdurer». Pour l’heure, Susu séduit déjà. «Auprès des professionnels du secteur, notre solution plaît déjà. Nous avons remporté l’édition 2019 du challenge Sanofi lors de Vivatech à Paris », dit-elle puis elle