#Télémédecine : la #Téléconsultation plébiscitée par les patients
Maiia (ex Docavenue) vient de dévoiler les résultats de son étude sur « Les Français et la téléconsultation en 2020 » réalisée par CSA (Consumer, Science & Analitics). Elle y montre l’engagement des patients pour la méthode. 64 % des participants appelant d’ailleurs au maintien de l’assouplissement des conditions de téléconsultation consenties par l’Assurance Maladie durant le Covid-19. Boostée par la simplification de son remboursement et le confinement, la téléconsultation a pris une place très importante dans la pratique de la médecine de ces derniers mois. Représentant seulement 0,1 % du total des consultations en février 2020, elle a même atteint 28 % pendant le confinement. « En mars-avril 2020, 69 % des médecins généralistes ont adopté la téléconsultation », constate l’étude réalisée par CSA (Consumer, Science & Analitics) et Maiia (ex Docavenue) dont les résultats viennent d’être communiqués. Acteur majeur de la téléconsultation en France, l’entreprise a, en effet, souhaité réaliser une étude sur la perception des Français au sujet de la téléconsultation au sortir du confinement. Pour ce faire, CSA a interrogé, entre le 11 et 15 mai dernier, un échantillon national représentatif de
#Tokyo : L’intervention chirurgicale en #VR pour les étudiants
Un hôpital de Tokyo met à profit les règles de distanciation pour diffuser certaines interventions en réalité virtuelle. Peut-être un autre effet inattendu – mais positif – de la pandémie de coronavirus. Nous avons vu à plusieurs occasions lors de ces dernières semaines comment l’injonction de distanciation sociale avait stimulé la créativité et développé toutes les possibilités de communication en direct avec les outils digitaux. Mais cela ne concerne pas que la visioconférence, l’info-divertisssement en live ou les matchs de foot. En médecine aussi, nombre d’acteurs des métiers de la santé ont dû s’adapter, et la téléconsultation notamment, a connu une très forte progression, pendant que dans les hôpitaux, certains services se mettaient à Facebook Live pour communiquer avec leurs patients. Au Japon, les outils high-tech sont comme une seconde nature. Ainsi, afin de protéger les étudiants en médecine et les médecins pendant la pandémie de coronavirus, un hôpital de Tokyo a commencé à retransmettre en direct des procédures chirurgicales en réalité virtuelle pour un public confiné à la maison. À la Tokyo Women’s Medical University, connue pour ses expériences avec des robots médicaux et des algorithmes
#Doctolib : La #Téléconsultation assistée d’une #Infirmière
Ces derniers mois, vous avez été plus de 30 000 professionnels de santé à adopter la consultation vidéo et à avoir pris en charge près de 1,3 million de patients. D’ailleurs, beaucoup d’entre-vous ont fait de la consultation vidéo une partie intégrante de leur pratique médicale. Pour vous accompagner au mieux dans cette nouvelle pratique, nous investissons massivement dans le développement de nouvelles fonctionnalités. Dès la fin de cet été, nous mettrons gratuitement à disposition la consultation vidéo assistée d’un infirmier pour tous nos médecins abonnés à la consultation vidéo. Cette pratique est en effet possible depuis janvier 2020 : l’infirmier, présent auprès du patient lors de sa consultation vidéo avec vous, peut alors l’accompagner et vous assister en effectuant les actes et observations que vous jugerez pertinents. Ce type de consultation vidéo est particulièrement approprié pour les patients âgés ou chroniques. Avec ce nouveau service, vous pourrez : Améliorer votre confort de travail Vous évitez certains déplacements au domicile de vos patients Renforcer la prise en charge de certains patients Vous améliorez la pertinence médicale de la consultation vidéo en vous appuyant sur un infirmier présent
La #Blockchain, moteur du prochain #Web ?
Chronique blockchain. Cette technologie a le potentiel de modifier la structure de nos systèmes économiques et sociaux et il faut s’y atteler dès aujourd’hui. ACCÉLÉRATION DE LA TRANSFORMATION DIGITALE La situation actuelle liée au COVID-19, continue à mettre en évidence l’accélération de la digitalisation dans nos vies. Face à l’urgence, les entreprises et les individus ont dû adopter des outils numériques du jour au lendemain pour communiquer, étudier, travailler, acheter des biens ou des services
#Vendée 3.0 : l’ambulance #Connectée à son #Médecin Traitant
JUSSIEU secours, service national d’ambulance et le Département de Vendée lancent le premier service mobile de téléconsultation en France. Destiné à rompre l’isolement médical, objectif rendu d’autant plus nécessaire par la crise sanitaire actuelle, ce service permettra de faciliter l’accès aux soins et la mise en relation entre patients et médecins. Favoriser la mise en relation entre patients et médecins Après 24 mois de recherche et développement, JUSSIEU secours a mis au point la première Unité Mobile de Téléconsultation permettant la mise en relation entre patients et médecins sur l’ensemble d’un territoire de santé. Ce service offre ainsi aux personnes isolées, en situation de handicap ou à mobilité réduite, l’accès aux soins à domicile ou à proximité immédiate. Opérée par un infirmier-ambulancier qui assiste le médecin dans la réalisation des actes participant à l’examen clinique, l’unité mobile est dotée de dispositifs médicaux connectés par liaison satellitaire, et intègre les fonctions de téléconsultation en médecine générale, de télé-expertise cardiologique (électrocardiogramme 12 dérivations), dermatologique grâce à deux caméras haute définition, pneumologique (spiromètre, stéthoscope connecté) ainsi qu’un dispositif de biologie embarquée. Avec l’Unité Mobile de Téléconsultation, JUSSIEU secours s’engage dans l’amélioration de
#ClaraGuardian : l’agent d’#IA qui rend les #Hôpitaux #Intelligents
Clara Guardian : l’IA chargée de limiter la propagation des maladies infectieuses dans les hôpitaux La société américaine Nvidia présente Clara Guardian : une intelligence artificielle capable de limiter la propagation des maladies infectieuses, dont le Covid-19, évidement. Ce nouveau système est actuellement testé dans une cinquantaine d’hôpitaux en Chine, en France, en Italie ou encore en Israël. 10 000 chambres sont équipées avec cette intelligence artificielle. Clara Guardian : l’agent d’IA qui rend les hôpitaux intelligents Clara Guardian est une intelligence artificielle complète. Son rôle est de détecter la température des patients, mais aussi de surveiller les mesures de distanciation sociale en temps réel ou encore d’automatiser certaines tâches habituellement réalisées par des professionnels de santé. Son objectif est très clair : rendre les hôpitaux plus intelligents pour permettre aux médecins de gagner du temps et surtout de limiter la propagation de maladies infectieuses comme le Covid-19. Clara Guardian travaille avec les puces AI EGX développée par Nvidia. DANS LA MÊME CATÉGORIE À l’avenir, Clara Guardian pourrait même aider les professionnels de santé dans d’autres tâches. Nvidia parle notamment de domaines tels que l’analyse chirurgicale, ou encore la gestion de tâches comme
#Coronavirus #USA : un #Patch 3.0 pour détecter les premiers symptômes
Détecter les cas de Coronavirus avant qu’ils ne deviennent graves ? Des chercheurs américains ont décidé de miser sur cette idée en développant un patch intelligent qui est capable de repérer les premiers symptômes du COVID-19. Alors que les solutions pour guérir ou prévenir le Coronavirus se multiplient à travers le monde, des chercheurs de l’Université de Northwestern et la Shirley Ryan AbilityLab ont mis au point un patch très spécial qui permet de détecter les premiers symptômes de la maladie. Le dispositif développé par les chercheurs de l’Université de Northwestern se présente sous l’apparence d’un petit patch mou et connecté qui se place dans le creux de la gorge. Il est équipé d’un capteur qui lui permet de surveiller l’activité respiratoire de son porteur et repérer les irrégularités qui pourraient être des signes d’infection au Coronavirus. Un communiqué de l’université indique que le patch est capable de mesurer « L’intensité et les schémas de la toux, les mouvements de la paroi thoracique (qui indiquent une respiration laborieuse ou irrégulière), les sons respiratoires, la fréquence cardiaque et la température corporelle, y compris la fièvre. » Les utilisateurs doivent recharger quotidiennement le patch via un chargeur sans
#Coronavirus : pourquoi l’#Afrique s’en sort mieux que le reste du monde ?
Le séisme sanitaire tant redouté par de nombreux responsables sur le continent africain n'a pour le moment pas lieu. Il fait même bien meilleure figure que l'Europe ou les Etats-Unis. Décryptage. Plus de onze semaines après son apparition sur le continent (le 14 février en Egypte), l’Afrique qui concentre 17 % de la population mondiale, enregistrait le lundi 4 mai, 44 034 contaminations (soit 1,2 % du total mondial) et 1 788 morts (0,7 %), selon le bulletin quotidien diffusé par le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC), à Addis-Abeba. "On apprécie le fait qu’à ce jour l’hécatombe ne s’est pas produite", indique au Monde, Yap Boum, épidémiologiste à Yaoundé et représentant régional d’Epicentre, la branche recherche et épidémiologie de Médecins sans frontières (MSF). "Pour l’instant, nous sommes agréablement surpris et un peu rassurés de voir comment l’épidémie évolue", abonde Elisabeth Carniel, directrice du Centre Pasteur du Cameroun. "L’Afrique ne connaît pas, en tout cas pour l’instant, l’explosion qui avait été prédite sur la base de modèles en vigueur en Europe". Est-ce simplement que la maladie est arrivée plus
#Covid_19 : l’#Afrique et l’espoir d’un #Saut #Quantique dans le domaine sanitaire
LE COVID-19, L’OCCASION D’UN "SAUT QUANTIQUE DANS LE DOMAINE SANITAIRE’’ POUR L’AFRIQUE Dakar, 7 mai (APS) - La crise engendrée par la pandémie de Covid-19 sonne comme une occasion pour l’Afrique d’’’opérer un saut quantique dans le domaine sanitaire’’, affirment une trentaine de personnalités, dont l’ancienne Première ministre du Sénégal, Aminata Touré. "Nous sommes convaincus que la société civile africaine détient les clés de la situation. La crise actuelle pourrait donner aux Africains l’occasion d’opérer un saut quantique dans le domaine sanitaire (
#Covid-19 : #Téléconsultation , la #Crise sanitaire et le #Droit #Numérique
Pauline Vitale, avocate et Claudia Weber, avocate associée, du cabinet IT Law, analysent les récentes évolutions des règles relatives à la téléconsultation à l'occasion de la crise sanitaire actuelle. Depuis le début de l’épidémie du Covid19, la téléconsultation connaît un essor considérable avec, à titre d’exemple, 486 369 téléconsultations facturées à l’assurance maladie entre le 23 et le 29 mars1. Pour rappel, la téléconsultation est une consultation entre unprofessionnel médical « téléconsultant » et un patient, par l’intermédiaire des technologies de l’information. Elle fait partie, avec la télésurveillance, la téléexpertise, la téléassistance et la régulation médicale, des cinq actes de télémédecine2 définis par le code de la santé publique3. Cadre initial - Depuis 20184, la téléconsultation est prise en charge si : le patient a donné son consentement préalablement à la réalisation de l’acte après avoir été informé des conditions de réalisation de la téléconsultation ; elle respecte le parcours de soins coordonnés5 ; le patient a été orienté initialement par son médecin traitant quand la téléconsultation n’est pas réalisée avec ce dernier, dans les conditions du parcours de soins coordonnés ; le patient est connu
#Déconfinement : #Alerte , afflux massif de #Patients selon #Doctolib
L'après-11 mai dans les cabinets de médecine générale représente l'une des grandes inconnues de la suite de l'épidémie de Covid-19. Doit-on s'attendre à une poursuite d'activité au ralenti pour les médecins de famille, ou au contraire à une reprise nette des consultations ? Les chiffres dévoilés Doctolib ce lundi sont en faveur de la deuxième option. Le leader de la prise de rendez-vous en ligne a observé l'évolution des réservations de créneaux de consultations après le déconfinement et s'attend ainsi à une hausse des consultations d’environ 60 % dans les cabinets à partir du 11 mai prochain, date programmée de la fin du confinement. Légère reprise de l'activité depuis mi-avril La chute massive du nombre de consultations, que Doctolib estime à -47 % pour les médecins généralistes et à -71 % chez les autres spécialistes entre la semaine moyenne du mois de janvier 2020 et la semaine du 13 avril, devrait ainsi laisser place à un rebond des prises de rendez-vous d'ici dix jours. Cette tendance est déjà observée depuis deux semaines par Doctolib. « Doctolib constate un rebond de + 31 % du nombre des consultations la semaine du 20 avril par rapport à la semaine du 13 avril, avec notamment +20 % d’activité chez les médecins généralistes et +49 % d’activité pour
Pour que le #Web 3.0 soit un succès, il doit d’abord être #Centralisé
Aussi tentant qu’il soit de maintenir le manteau de la décentralisation, les meilleures entreprises de crypto ont commencé en tant qu’entités centralisées. Ce n’est qu’après avoir trouvé un marché, qu’elles ont commencé à distribuer le protocole. Points clés à retenir La décentralisation empêche souvent les projets d’atteindre une efficacité maximale dans leurs premières phases. D’autres protocoles et entreprises pourraient commencer à passer progressivement de structures de gouvernance centralisées à décentralisées. Les projets faibles sont ébranlés par le marché, tandis que les projets valables continuent de croître à mesure que l’économie mondiale se contracte. Le Web 3.0 ne décollera que si les jetons sont capables de capter la valeur de leurs protocoles sous-jacents. La catégorie des actualités DeFi vous a été présentée par Ampleforth, notre partenaire préféré de DeFi La nécessité d’un monde décentralisé a été souligné à maintes reprises. Et comme les fissures de la finance centralisée commencent à le montrer, la montée du Web 3.0 et des protocoles distribués est-elle imminente ? L’échange de la décentralisation La décentralisation a longtemps été la favorite du marché de la cryptographie buzzword. Par conséquent, les entreprises de cet écosystème naissant sont
#SantéConnectée : #Sleep Analyzer détecte l’apnée du sommeil à domicile
La société française Withings, spécialisée dans la santé connectée depuis 2008, présente le Sleep Analyzer, un dispositif à destination du grand public et certifié médicalement, qui grâce à son capteur de sommeil détecte les apnées du sommeil. Avant de présenter ce nouveau produit, rappelons que le syndrome d’apnées du sommeil se manifeste par des arrêts répétés et incontrôlés de la respiration pendant le sommeil, provoquant des éveils et des micro-réveils intermittents. Ces interruptions de la respiration sont la conséquence de la fermeture répétée, pendant plus de 10 secondes du conduit aérien du pharynx, et cela plus de cinq fois par heure de sommeil. Ces occlusions sont le fait d’un relâchement des muscles de la gorge et de la langue durant le sommeil, bloquant ainsi le passage de l’air et empêchant la respiration. A chaque épisode, le taux d’oxygène dans le sang chute (hypoxémie) enregistré par les centres respiratoires avec création d’un éveil ou micro-éveil permettant la réouverture des voies aériennes supérieures. La succession des épisodes d’hypoxémie liés aux apnées du sommeil au cours des nuits va provoquer une détérioration de la qualité de sommeil
#Covid-19 : #Doctolib franchit le cap des 2,5 millions de #Téléconsultations et équipe 65 #Hôpitaux
L’usage de la télémédecine a explosé sur Doctolib et l'entreprise a annoncé le 22 avril dans un communiqué avoir franchi le cap "symbolique" des 2,5 millions de téléconsultations réalisées sur son site depuis le début de l’épidémie de Covid-19. Après avoir acté la gratuité de son service de téléconsultation, Doctolib a dévoilé les chiffres de la téléconsultation sur sa plateforme depuis le début de l’épidémie de Covid-19. Ainsi, les patients français ont pris 2,5 millions de rendez-vous en consultation vidéo sur Doctolib. Plus de 31.000 médecins proposent désormais la téléconsultation sur Doctolib, a-t-on également appris et "833.000 patients ont effectué au moins une consultation vidéo via le site ou l’application au cours des cinq dernières semaines", a précisé le spécialiste français de la prise de rendez-vous médicaux en ligne. Dans le détail, en mars, 12% des rendez-vous pris sur Doctolib concernaient des téléconsultations. En avril, "le chiffre a été multiplié par quatre", a-t-il été indiqué, faisant passer le nombre de rendez-vous pris pour téléconsultation à 45%. Les utilisateurs adeptes de téléconsultation sont de tous les âges: 13,5% ont entre 0 et 17 ans, 25% entre
#Covid_19 : Le #CHU de #Bordeaux et #SimforHealth créent un simulateur numérique de #Formation
Le CHU de Bordeaux et SimforHealth créent le 1er simulateur numérique de formation pour la prise en charge de patients ayant les symptômes du Covid-19. La formation comme outil de lutte contre le coronavirus. Avec l’évolution de la pandémie, les besoins de formation des acteurs de santé, pour assurer une meilleure prise en charge des patients susceptibles d’être atteints du Covid-19, sont de plus en plus importants. Il parait donc nécessaire d’apporter des contenus de qualité pour partager et améliorer les connaissances scientifiques et ce dans chaque spécialité médicale. C’est pourquoi, l’équipe de SimforHealth a lancé l’initiative « #Learntofight : les bonnes pratiques pour la prise en charge des patients » avec la mise à disposition gratuite d’une nouvelle version de son outil auteur, via sa plateforme de simulation numérique en santé MedicActiV. L’objectif est de permettre aux experts médicaux, aux équipes pédagogiques et aux établissements de santé, la création rapide, sans compétences informatiques, de simulateurs numériques de formation sur le Covid-19 dans chaque spécialité (Cardiologie, pneumologie, diabète, oncologie, ….). Le CHU de Bordeaux, un des premiers établissements hospitaliers ayant pris en charge un patient atteint du Covid-19 au tout début de l’épidémie,
#Réalité#Virtuelle : Les #Marionnettes pour créer les sensations du #Toucher
Plutôt que d'utiliser des gants pour restituer des sensations en réalité virtuelle, des chercheurs américains ont imaginé un système de câblages transformant l'utilisateur en une véritable marionnette. Les applications de réalité virtuelle n'ont plus à démontrer leur potentiel, mais elles se cherchent encore sur un sens, celui du toucher. De très nombreuses expérimentations ont lieu depuis des années pour restituer correctement les sensations de palpation d'un objet virtuel que l'on prend en main. S'il y a eu de grand progrès, outre des vibrations, des petites décharges électriques, ou des exosquelettes, pour le moment délivrer les sensations du toucher comme suivre avec la main les contours d'une statue, par exemple, reste encore un des grands défis de la réalité virtuelle. C'est sur cette problématique qu'a planché une équipe de chercheurs du laboratoire Future Interfaces Group de l'Université Carnegie Mellon à Pittsburgh aux Etats-Unis. Les scientifiques ont développé un prototype baptisé Wireality. Le système est original, puisque les articulations de la main de l'utilisateur sont raccordées à de fins câblages. Ces câbles sont reliés à un boitier fixé sur l'épaule et ils se déroulent ou s'enroulent selon les mouvements à reproduire, via des petits moulinets de pêche. Le prototype Wireality transforme son porteur en marionnette
#Covid_19 : l’#OMS alerte , aucune preuve que des personnes déjà #Infectées soient #Immunisées.
Il n'existe pas de preuve que les personnes testées positives au nouveau coronavirus soient immunisées et protégées contre une réinfection, a prévenu samedi l'OMS, estimant que la délivrance de "passeports immunitaires" risque de favoriser la propagation continue de la pandémie "Il n'y a actuellement aucune preuve que les personnes qui se sont remises du Covid-19 et qui ont des anticorps soient prémunies contre une seconde infection", a indiqué l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dans un communiqué. "A la date du 24 avril 2020, aucune étude n'a évalué si la présence d'anticorps au SARS-CoV-2 confère une immunité contre une future infection par ce virus chez les humains", précise-t-elle. Contre les "passeports immunitaires" Certains gouvernements ont émis l'idée de délivrer des documents attestant l'immunité des personnes sur la base de tests sérologiques révélant la présence d'anticorps dans le sang, de façon à déconfiner et à permettre peu à peu leur retour au travail et la reprise de l'activité économique. Mais l'efficacité d'une immunisation grâce aux anticorps n'est pas établie à ce stade et les données scientifiques disponibles ne permettent pas justifier l'octroi d'un "passeport immunitaire" ou
#Respirateur artificiel en #3D : les #Startups débarquent dans la #Recherche
Respirateur artificiel en 3D : « Le monde des startups débarque dans le monde de la recherche ! » Avec l'appui du corps médical et d'experts techniques, un collectif nantais s'est lancé depuis un mois dans la fabrication d'un respirateur artificiel simplifié à l'aide de l'impression 3D. Ce prototype conçu pour lutter contre le Covid-19 est en cours de test. Le respirateur artificiel "MakAir" est un projet unique en son genre. Initié à la mi-mars par le collectif "Makers for Life" créé par cinq entrepreneurs nantais, il a reçu l'appui de 250 bénévoles investis 24 heures sur 24 et le soutien d'experts techniques, de médecins, makers, ingénieurs, chercheurs, collectivités, PME et grands groupes industriels. Pour pallier le manque de matériel médical en France et à l'étranger, les fondateurs du collectif ont imaginé un respirateur artificiel simplifié. Le choix s'est rapidement porté sur la fabrication additive pour démarrer le projet. « Avec mon associé, nous sommes nous-mêmes makers, et nous avons mis à disposition notre matériel personnel dès le début » a déclaré Baptiste Jamin, membre fondateur du collectif Makers for life et fondateur de
#Covid_19 : #Tunisie, #Intelligence artificielle et #Robots face à la #Pandémie
Robot capable de trier les patients, analyse de radios par intelligence artificielle, décodage du génome du virus, recherches sur un vaccin: la pandémie de coronavirus a déclenché en Tunisie un fourmillement d'avancées en soutien aux fragiles services de santé publique. A l'école d'ingénieurs de Sousse, au sud de Tunis, le traditionnel projet de fin d'année scolaire était tout trouvé: concevoir une machine d'oxygénothérapie à fabriquer localement, à la demande du gouvernement. En effet, les hôpitaux sont peu équipés et les coûts comme les délais de livraison ont explosé. «Des élèves, enseignants et médecins hospitaliers ont conçu un prototype qui fonctionne», souligne Aref Meddeb, directeur de l'école. «C'est la première fois qu'on fabrique cette machine en Tunisie. Cela prouve qu'il y un vrai potentiel ici: ce qui manque d'habitude, c'est la confiance et les moyens qui nous ont été accordés pendant cette crise.» D'autres chercheurs tunisiens ont développé un plan de respirateur simplifié fait de composants imprimables en 3D et d'éléments faciles à acheter. En libre accès, il permettra notamment aux pays africains, dont certaines ne comptent qu'une poignée de ces équipements, de les fabriquer
Penser l’après : La #reconstruction plutôt que la #reprise
Jamesbin/Shutterstock Patrick Criqui, Université Grenoble Alpes et Sébastien Treyer, Sciences Po – USPC Les chercheuses et les chercheurs qui contribuent chaque jour à alimenter notre média en partageant leurs connaissances et leurs analyses éclairées jouent un rôle de premier plan pendant cette période si particulière. En leur compagnie, commençons à penser la vie post-crise, à nous outiller pour interroger les causes et les effets de la pandémie, et préparons-nous à inventer, ensemble, le monde d’après. Le « cygne noir » désigne un événement très peu probable, non anticipé et aux conséquences incalculables. La crise du Covid-19 ne répond pas strictement à cette définition puisque le risque d’une pandémie avait été maintes fois signalé dans différents rapports de l’OMS ou du PNUE, et aussi dans la littérature d’anticipation. Mais il est certain que ses effets sont aujourd’hui incalculables : l’enchaînement des conséquences économiques et sociales de la crise et la détresse sanitaire et humaine qui en découleront restent malheureusement encore à découvrir. Il aurait fallu s’y préparer, mais aujourd’hui les politiques, les experts les plus chevronnés, les citoyens, tous doivent affronter une situation d’incertitude radicale sur les développements
#Téléconsultations : 74 % des médecins prêts à continuer après le #Covid_19 , selon #Doctolib
Selon une enquête interne* de Doctolib, 74 % des praticiens libéraux aujourd'hui utilisateurs de la téléconsultation ont l'intention de poursuivre une telle activité de consultation vidéo après l'épidémie. Parmi les raisons évoquées, 66 % apprécient cette possibilité donnée à leurs patients de consulter à distance en fonction du motif de consultation, 57 % font valoir qu’ils sont rémunérés pour des « actes et conseils » qu’ils prodiguaient déjà auparavant par téléphone ou SMS et 36 % pensent que cette pratique leur permettra d’augmenter la fréquence de contacts avec leurs patients. Côté patients cette fois, 80 % déclarent** vouloir poursuivre la consultation vidéo après l’épidémie. D'abord pour éviter de se déplacer (38,5 %) mais aussi pour obtenir un rendez-vous plus rapidement (20 %), consulter leur médecin d’où ils veulent (22 %), bénéficier d’un avis médical plus aisément (12 %) et ne plus déranger leur médecin par téléphone (5 %). Depuis le début de l'épidémie, la société affirme avoir réalisé 2,5 millions de rendez-vous en consultation vidéo (et 45% des rendez-vous pris en avril sont des téléconsultations sur cette plateforme). Quelque 800 000 patients ont sauté le pas pour la première fois. 70 % des téléconsultations sur Doctolib sont effectuées par des généralistes. * Sondage
#Covid_19 : une #I.A. identifie un traitement pour soulager certains symptômes
Prenez une intelligence artificielle. Nourrissez-la de tonnes de données médicales et pharmaceutiques, ajoutez-y une bonne dose d’avis scientifiques, et vous obtiendrez peut-être, comme Peter Richardson, une piste pour soulager les malades du Covid-19. « Got it! » C’est peut-être moins classe qu’« Eurêka », mais c’est ainsi que le pharmacologue britannique Peter Richardson aurait ponctué sa trouvaille – ou plutôt, celle de son intelligence artificielle – en janvier dernier. Le scientifique s’était en effet alerté assez tôt de la progression du Covid-19 avant même qu’on ne l’envisage comme une pandémie. Plutôt que de rester les bras croisés, il a utilisé une intelligence artificielle, l’a gavée de données de l’industrie pharmaceutique et de recherches médicales, et a identifié un remède qui pourrait soulager les symptômes les plus lourds du coronavirus. Easy peasy. Une nouvelle façon de travailler Cette avancée a été rendue possible par l’employeur de Peter Richardson, BenevolentAI, qui a développé l’intelligence artificielle en question. Wired révèle que les équipes ont publié deux articles scientifiques qui ont retenu l’attention des laboratoires Eli Lilly, qui produisent le médicament en question, utilisé d’ordinaire contre l’arthrite. La société a annoncé travailler avec l’US National Institute of Allergy and Infectious Diseases sur des tests cliniques. Pour
#Covigie : #Plateforme 3.0 pour enfin aider et protéger les #Médecins
#Coronavirus : une plateforme créée pour remonter initiatives et difficultés des généralistes La Société Française de médecine générale et le Collège de médecine générale en partenariat avec la Société francophone des sciences pharmaceutiques, ont décidé de lancer la plateforme COVIGIE. Elle permettra à tous les soignants de premier recours, quelle que soit leur profession, de « remonter aux autorités les problèmes, initiatives, et signaux faibles rencontrés dans la lutte contre la pandémie COVID-19 », écrivent-ils dans un communiqué commun. Ce projet est né du constat que « les autorités sanitaires ne disposent pas aujourd’hui d’un relais d’informations structurées » leur permettant d’avoir en continu et manière agrégée les retours d’expérience des soignants sur le terrain. Sur la plateforme web, généralistes comme les autres pourront donc transmettre aux autorités nationales et régionales : Ordres, URPS, Collèges, Ministère de la Santé, ARS…, les initiatives locales mais aussi les différentes difficultés et les signaux faibles identifiés sur l’ensemble du territoire. Synthèse quotidienne COVIGIE pourra être alimentée de contributions individuelles mais aussi de celles issues de groupes d’échanges locaux existant : boucles de mails, WhatsApp etc. Des correspondants COVIGIE seront désignés au sein de chaque groupe et chargés de ces remontées. Pour l’analyse des données, une solution d’Intelligence artificielle sera notamment utilisée afin de « faciliter l’exploration de
#Covid_19 : La #Mort au temps du #Corona
Le coronavirus a posé le pied sur la terre de la plupart des pays d’Afrique, d’Amérique latine et d’une partie de l’Asie. Dès lors, les cris d’alarme se multiplient dans les médias : « Si le virus n’est pas vaincu dans les pays du Sud, il reviendra hanter les populations du Nord. » Régulièrement, on peut trouver pour accompagner cette admonition un sous-titre avertissant que « si ce n’est pas par compassion, c’est au nom de « leur intérêt propre » que les pays riches doivent porter secours aux nations du Sud ». Ne prenant pas la peine d’envisager qu’une réponse qui ne soit guidée par l’intérêt national puisse être même imaginée, les éditos de tous bords nous épargnent l’espoir qu’un semblant de compassion puisse habiter les économies dites « avancées ». Alors que le drame humain est engagé dans les pays en développement dont les systèmes de santés sont, pour la plupart, d’une fragilité qui n’a égal que leur inégalité d’accès, le New York Times explique dans un article, qu’alors « que les États-Unis et les pays de l’Union européenne se font concurrence pour acquérir les rares équipements médicaux nécessaires à la