#ConnectedPeople @UweDiegel #FabricantdeBonheur @LifeInA
1) D’où venez-vous ? De père Allemand et de mère Suisse, je suis né en Nouvelle Zélande. J’ai passé toute mon enfance à changer de pays à pays tous les quatre ans, et suis arrivé en Afrique du Sud à l’âge de 16 ans. Je suis resté en Afrique du Sud presque vingt ans et y ai complété mes études universitaires, me suis marié, eu mes enfants, etc. Je suis donc plus marqué par la culture anglo-saxonne que par d’autres cultures. J’ai eu une enfance avec une éducation rigoureuse et classique, marquée par la littérature, les arts et les langues. Je suis aujourd’hui reconnaissant à mes parents de nous avoir « forcé » à apprendre différentes langues et de nous avoir ouvert l’esprit en voyageant à travers diverses cultures. Je me suis établi avec ma ravissante épouse Taiwanaise et nos deux filles en Europe en 2002, transitant par le Royaume Uni et arrivant en France en 2003. 2) Qui êtes-vous ? J’ai passé toute mon enfance et première vie professionnelle en tant que pianiste de concert jusqu’à l’âge de 26 ans. A cet âge j’ai
#Wandercraft, un #Exosquelette au service des #Paraplégiques
La société Wandercraft, créée par trois polytechniciens, s’efforce de mettre la robotique au service des paraplégiques. Permettre à des personnes privées de l’usage de leurs jambes de remarcher. C’est le projet un peu fou de trois jeunes polytechniciens. Ils ont créé #Wandercraft pour mettre la robotique au service des personnes à mobilité réduite. Un exosquelette qui permet de reproduire la marche « Nous cherchons à fabriquer le premier robot marcheur commercial et le plus robuste du marché », explique Matthieu Masselin, cofondateur de l’entreprise. Wandercraft a mis au point un exosquelette qui permet de reproduire la marche. Pour l’heure, son appareil pèse 60 kg et peut fonctionner durant trois heures seulement. « Mais nous allons petit à petit faire baisser ce poids et gagner en autonomie. Nous cherchons à réaliser un dispositif agile, qui rattrapera une personne lorsqu’elle fera un pas de côté, et qui lui permettra un jour de prendre le métro, de voyager en avion et de se déplacer partout », espère le cofondateur. Un modèle utilisable dans les centres de réadaptation L’entreprise, située à Paris, a été fondée en 2012 et emploie 35 personnes : des roboticiens, des mathématiciens et des biomécaniciens, tous de haut niveau. Elle
#Télémédecine #2018 : l’accès aux soins pour tous le 15 #Septembre
Accès aux soins - La #Télémédecine prise en charge et généralisée à partir du 15 septembre 2018 L'assurance maladie et les syndicats de médecins sont parvenus à un compromis qui doit permettre le déploiement de la #Télémédecine à compter du 15 septembre prochain. Les cinq organisations représentatives des médecins libéraux doivent maintenant officialiser leur accord sur ce nouvel avenant à la convention médicale de 2016 avant le début du mois de juin, ce qui ne fait guère de doute. Prévues par l'article 54 de la loi du 30 décembre 2017 de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2018 (voir notre article ci-dessous du 4 janvier 2018), les négociations avaient débuté dès le 18 janvier dernier. #TéléConsultation et #TéléExpertise deviennent des actes de droit commun La principale avancée de l'avenant à la convention est d'inscrire la#Télémédecine dans le droit commun de l'assurance maladie et d'en favoriser ainsi la généralisation et le développement. Cette évolution s'inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de santé 2018-2022 (voir notre article ci-dessous du 4 janvier 2018) et dans celui de la démarche de transformation du système de santé, présentée
#Télémédecine , la #CNAM et les #Médecins face aux #Mutuelles
Tous les types de cas médicaux devraient pouvoir faire l'objet d'une consultation à distance, en respectant certaines conditions, a estimé vendredi la Haute Autorité de santé (HAS). Demander conseil à un dermatologue grâce un appel vidéo via internet, faire un suivi avec un cardiologue après une opération, ou parler à un psychiatre depuis chez soi sont des actes prévus par la loi hôpital, patients, santé et territoires du 21 juillet 2009. Des négociations entre l'Assurance maladie et cinq syndicats représentatifs de médecins (CSMF, FMF, SML, MG France, Le Bloc), pour fixer les modalités pratiques et les tarifs de la télémédecine, touchent justement à leur fin et s'orientent vers une ouverture de la téléconsultation à tous les Français d'ici le 15 septembre. La HAS, autorité indépendante d'expertise de la médecine, était saisie par le ministère de la Santé pour savoir quels actes de "téléconsultation" (un examen médical par visioconférence) et "télé-expertise" (une demande d'avis entre praticiens) l'Assurance maladie devrait rembourser ou non. Sa réponse: tous peuvent l'être. "Aucune situation clinique ne peut être exclue a priori", affirme-t-elle dans un communiqué. Mais elle délimite des critères. Premier
#Cancer : #Prédiction et #Prévention grâce à l’analyse des données génomiques en masse
Le partenariat de #Shivom avec #GeneticTechnologies va permettre d'améliorer la prédiction et la prévention du cancer grâce à l'analyse des données génomiques en masse. Le pionnier de la génomique s'appuyant sur une #Blockchain conjugue ses forces avec celles de l'entreprise de diagnostics moléculaires cotée au Nasdaq pour accélérer la détection du cancer grâce à une « masse critique » de données génomiques Shivom, la plate-forme mondiale de base de données génomiques « dotée d'une identification unique », qui s'appuie sur une blockchain, a annoncé aujourd'hui un partenariat de grande envergure avec Genetic Technologies Limited (ASX : GTG ; NASDAQ : GENE), entreprise pionnière dans les diagnostics moléculaires, partenariat qui vise à accélérer la prédiction du cancer auprès de millions de personnes dans le monde entier. GTG, dont le produit phare BREVAGenplus® - un test d'évaluation des risques, validé cliniquement, pour le cancer du sein non héréditaire - est à la pointe de la médecine préventive. Cependant, la collecte de données servant à la mise en oeuvre des tests BREVAGenplus® demandait, jusqu'à présent, plus de sept ans. Le partenariat de l'entreprise avec Shivom va considérablement réduire ces délais. « En réunissant les millions
#TéléConsultation : #LoveStory , la #Startupeuse et le #Médecin 3.0
#ConnectedDoctors et #MesDocteurs , s’unissent enfin pour faire émerger une véritable #TéléConsultation pour tous . La mise en scène de la transformation digitale de la santé est en route , les #Startups et les professionnels de santé travaillent enfin ensemble sous l’oeil connecté et avisé des #Mutuelles 3.0. Un #ConnectedPoint surgit enfin entre les #Startups et les #Professionnels de santé, un nouveau rôle pour les #Mutuelles 3.0. La #Téleconsultation doit rester une priorité sociale et géographique , il faut réintégrer des patients dans le parcours de soins. Une #Startupeuse et un #Médecin 3.0 écrivent enfin ensemble l’histoire de la #Téléconsultation massive avec remontée de données médicales , la #SantéConnectée va enfin sortir d’une #Bulle 3.0 dénuée de tout rôle majeur annonciateur de récompenses futures. La #SantéConnectée reste encore une belle actrice jeune et quelque peu ingénue qui cherche en vain un rôle à la mesure de son talent digital et connctée De multiples festivals de e-santé émergent depuis quelques années, les faux metteurs en scène animent toujours avec la même rengaine verbale les plateaux médiatiques. La belle reste impatiente de trouver enfin, le film d’acteur vertueux et
#MédecineDigitale : #Seniors , témoins et acteurs de la #Médecine 3.0
Des seniors témoins, mais également acteurs des évolutions de la société L’assureur #HarmonieMutuelle vient de dévoiler la 5ème vague de son Observatoire de l’âge réalisée par l’institut #Viavoice qui a interrogé les Français de plus de 70 ans sur les enjeux et les usages des nouvelles technologies. Conclusion : les seniors sont des témoins mais aussi des acteurs à part entière des évolutions de la société. Sans trop de surprise, cet observatoire confirme que le digital fait aujourd’hui partie intégrante de la vie des Français et même des plus âgés. Ainsi, plus de la moitié (55%) des seniors utilisent de manière régulière un ordinateur fixe ou portable dont largement plus du tiers (38%) quotidiennement. Ils sont parfaitement conscients des avantages qu’apportent les nouvelles technos tel l’accès à l’information mais aussi de nouvelles possibilités d’échanges avec leurs proches. Plus du tiers s’est équipé d’un smartphone et plus du quart (27%) d’une tablette tactile. A noter également que pour ces sondés, la santé représente le principal secteur impacté par les nouvelles technologies. Toujours selon ce baromètre, 42% des sondés ont confiance en l’avenir de la médecine grâce
#TéléConsultation : le groupe #VYV et #MesDocteurs , l’offre de soins pour tous
Le Groupe #VYV investit dans la e-santé Avec une prise de participation majoritaire dans la plateforme MesDocteurs, le Groupe VYV souhaite proposer au plus grand nombre une offre de téléconsultation médicale. Pour accompagner au mieux ses adhérents tout au long de leur parcours de santé, le Groupe VYV annonçait, le 13 novembre dernier, l’acquisition de 61 % du capital de la start-up MesDocteurs, se positionnant ainsi comme un acteur majeur de la e-santé en France. Créée en 2015, la plateforme MesDocteurs propose aux particuliers un service de téléconseil médical, interactif et disponible 7 jours sur 7, 24 heures sur 24. Le médecin qui le réalise n’engage toutefois pas sa responsabilité et ne pose pas de diagnostic. Elle déploie également un service de téléconsultation médicale, également réalisée par un professionnel de santé, avec, cette fois-ci, la possibilité de poser un diagnostic et de délivrer des ordonnances à distance. Avec un réseau de plus de 300 médecins généralistes ou spécialistes, inscrits au Conseil national de l’Ordre des médecins, MesDocteurs offre une réponse immédiate, sans prise de rendez-vous. #Proposer plus de services Cette prise de participation majoritaire du Groupe #VYV dans #MesDocteurs
#RobotiqueMédicale : Le robot-kiné #ROBO-K bientôt commercialisé
Le projet ROBO-K est une belle histoire. Dans laquelle la collaboration entre industriels, chercheurs et thérapeutes a été la clé du succès. Avec deux beaux résultats : un produit en cours d’industrialisation et un bénéfice démontré pour les patients. Le robot d’assistance au réapprentissage de la marche devrait être commercialisé courant 2019. Tout a commencé par un autre projet Images & Réseaux, IRIMI, de système mobile d’imagerie médicale. Celui-ci avait propulsé la PME industrielle, BA Sytèmes, spécialiste des chariots de manutention automatiques, dans un univers nouveau : la robotique médicale. S’en est suivi une rencontre avec des thérapeutes du centre de Kerpape. « Ils nous ont exprimé le besoin de soutenir les patients qui doivent réapprendre à marcher », se souvient Guy Caverot. Le directeur Innovation et Robotique chez BA Systèmes poursuit : « Nous avons imaginé un robot mobile capable de porter la personne et qui soit interactif. C’est de cette façon qu’est né ROBO-K. » L’équipe réunie autour de cette idée de robot mobile comprenait des industriels, BA Systèmes et Movea, un laboratoire de recherche, CEA-LIST, des spécialistes de la rééducation, centre de Kerpape et CHU de Rennes. Aussi, « des
#Télémédecine : #Timide début de remboursement des #Consultations
La télémédecine fait l’objet, depuis janvier 2018, d’une négociation tarifaire entre la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam) et les syndicats de médecins libéraux. Une première étape décisive pour le déploiement de ces pratiques sur l’ensemble du territoire. Pour les pionniers de la télémédecine, le lancement, le 18 janvier 2018, des négociations tarifaires destinées à fixer les règles et les tarifs des actes de téléconsultation et de télé-expertise a été un véritable soulagement. « On se demandait si cela allait arriver un jour, confie Lydie Canipel, secrétaire générale de la Société française de télémédecine (SFT). Dès le second semestre 2018, ces actes passeront enfin dans le droit commun et seront remboursés. C’est une très bonne chose, car la télémédecine apporte de nombreux avantages à la fois aux usagers et aux professionnels du système de santé. » En permettant l’examen à distance d’un patient par son médecin via la visioconférence, la téléconsultation contribue à l’amélioration de l’accès aux soins, en particulier dans les zones de désertification médicale. Grâce à elle, les personnes dépendantes et peu mobiles n’ont plus besoin de parcourir de longues distances
#Téléconsultation : le #Médecin à la recherche du #Temps perdu
Le médecin généraliste devant un dilemme : quel temps consacrer aux téléconsultations, quel temps consacrer aux consultations en présentiel ? Nous changeons probablement de paradigmes dans l'exercice de la médecine. La médecine du XXIème siècle ne sera pas celle du XXème siècle. Mais nous devons gérer de nombreuses contradictions au cours de cette période transitionnelle, que le bon sens habituel du citoyen français aura du mal à comprendre ou à accepter. Par exemple, le citoyen se voit refuser la consultation en présentiel au motif que les cabinets médicaux de soin primaire sont surchargés, mais il peut avoir accès à des plateformes de téléconsultation immédiate payante d'organismes privés, de mutuelles ou d'assureurs qui offrent ce service à leurs adhérents, parfois à visée promotionnelle et commerciale. Il y a plusieurs modèles de plateformes de téléconsultation. Des plateformes de téléconsultations immédiates dont les organisateurs (mutuelles, assureurs, etc.) contractualisent avec les ARS (essentiellement celle de l'IIe de France) afin de respecter la réglementation en vigueur (décret de télémédecine du 19 octobre 2010). Le service est offert aux adhérents. Ces plateformes fonctionnent avec des médecins généralistes et/ou des médecins urgentistes
#TéléConsultation : #MesDocteurs et #ConnectedDoctors pour un déploiement #Vertueux
#MesDocteurs poursuit son développement et fait émerger le #Déploiement massif de la #Téléconsultation avec une #Mutuelle 3.0 et #ConnectedDoctors , #Vivier 3.0 de professionnels de santé connectés. #MesDocteurs est une plateforme qui répond à deux enjeux principaux : limiter les déplacements des patients (en cabinet ou hôpital) et aider à lutter contre les déserts médicaux. #SeverineGregoire : Co-fondatrice #MesDocteurs Son objectif est de remettre le médecin au cœur de son métier : qu’il puisse partager son savoir, donner des conseils et prescrire, le tout à distance avec. Les patients reçoivent, quant à eux, des informations de qualité et peuvent échanger avec un « vrai » professionnel, tout cela dans le respect des données du patient. En novembre 2017, le groupe #VYV a pris une participation majoritaire dans #MesDocteurs, permettant à la plateforme de plus largement contribuer au déploiement de la #Télémédecine en France, en complétant les réponses existantes en matière de santé. #Docteur COUHET Eric : #ConnectedDoctors , President and Founder Membre du comité médical et éthique #MesDocteurs Expertise et développement de la #Téléconsultation médicale Missions de conseils et de stratégie Déploiement de la #Téléconsultation médicale pour répondre à la demande de
#Kyomed : #Montpellier , une #Consultation citoyenne sur la santé
Jusqu’au 11 mars, les habitants du territoire montpelliérain peuvent participer à une consultation citoyenne sur la santé. Montpellier Méditerranée Métropole, le CCAS de la ville de Montpellier, la Chaire universitaire #E-santé et l’entreprise Kyomed leur donne rendez-vous sur le site montpellier3m.fr. Une initiative qui s’inscrit dans un projet de recherche, dans le cadre de la démarche Montpellier Capital Santé. "L’idée, c’est que tous les citoyens de la métropole, à partir de 15 ans, donnent leur avis sur leur santé. Ce qu’ils aimeraient améliorer dans les produits et services fournis au sein de la métropole", précise Daniel Laune, président et directeur scientifique de #Kyomed depuis mai 2014. Une #Start-up montpelliéraine spécialisée dans les domaines de l’e-santé, et de la médecine personnalisée. "Il y a peut-être des besoins qui ne sont pas complètement satisfaits. Il peut s’agir d’attentes trop longues pour une consultation chez le médecin. Cela peut aussi porter sur le numérique, la santé connectée. Sur ce qu’elle peut nous apporter dans le futur". À partir des réponses récoltées, six grands thèmes seront sélectionnés avant d’être examinés, au printemps, dans des ateliers organisés au sein de la ville. Chacune de ces
#Handicap 3.0 : #Rehab-Lab , le patient #Expert et #Acteur dans un #Fab-Lab
Le centre mutualiste de rééducation de Kerpape, dans le Morbihan, accueille dans ses murs le #Rehab-Lab. Un #Fab-lab où les patients conçoivent eux-mêmes des aides techniques qu’ils peuvent personnaliser. C’est l’un des plus grands centres de rééducation de France. Situé près de Lorient, le centre mutualiste de rééducation et de réadaptation fonctionnelles de Kerpape accueille 400 patients par jour. Et l’innovation a toujours été au cœur de son projet. Depuis 1981, il dispose notamment d’un laboratoire électronique, animé par deux ingénieurs. Ils y conçoivent ou adaptent des aides techniques existantes pour les patients du centre : commandes de fauteuil roulant, aide à la communication avec synthèse vocale, domotique… Début 2016, le laboratoire électronique a décidé d’aller plus loin grâce à l’impression 3D. Désormais, il intègre un fab lab. Son nom : le Rehab-Lab (réhab pour réhabilitation). C’est un espace où les patients peuvent venir fabriquer eux-mêmes des objets qui leur sont utiles au quotidien. Un support de verre pour pouvoir boire seul, un joystick de fauteuil roulant adapté à la forme de la main, un porte-sonde… Des aides techniques qui améliorent leur autonomie et leur qualité de vie. Vidéo : Handicap : un atelier pour
#Humanlab : #Handicap , #Rennes et son #Atelier 3D pour « s’autoréparer »
Handicap : un atelier pour « s’autoréparer » Au #Humanlab, les personnes en situation de handicap peuvent venir adapter leur fauteuil ou fabriquer une prothèse à partir d’imprimantes 3D. Ici et là, des prothèses de main, plus loin un fauteuil roulant « bricolé ». Quand on pousse la porte du Humanlab, à Rennes, on a d’abord l’impression d’un grand capharnaüm. Ouvert tous les jeudis depuis début 2017, ce fab lab dédié au handicap a été créé par l’association My Human Kit. « C’est un laboratoire de fabrication dans lequel on trouve des machines, comme des imprimantes 3D, des caisses à outils et des personnes qui utilisent tout ça pour fabriquer des trucs. Ces trucs, ce sont des aides techniques au handicap. Cela va du simple support de coupe-ongles jusqu’à la prothèse bionique en passant par un gant sonar pour personnes malvoyantes », raconte Nicolas Huchet, directeur du développement de My Human Kit. Autant d’équipements que l’on ne trouve pas dans le commerce ou à des prix trop élevés. Et que l’on peut ici personnaliser. https://www.youtube.com/watch?time_continue=7&v=RtLjoh4u2M0 À lire aussi : Quèsaco « les fabs labs » ? Notre article pour mieux comprendre ce qu’est un
#Prothèse de genou connectée : le CHRU de #Brest lance un projet innovant
Le CHRU de Brest, en partenariat avec l'Inserm et des entreprises innovantes, a lancé mardi le projet FollowKnee qui consiste à proposer d'ici à cinq ans une prothèse de genou connectée capable de déceler une infection ou un défaut mécanique. Seules une ou deux équipes de recherche dans le monde travaillent actuellement sur un projet similaire, selon le Centre hospitalier régional universitaire (CHRU) de Brest. C'est l'équipe brestoise du Latim, le Laboratoire de traitement de l'information médicale, qui est à l'origine de ce projet auquel participe l'Inserm, mais aussi l'Université de Bretagne occidentale (UBO), le centre de recherche IMT Atlantique, ainsi que plusieurs entreprises innovantes. "Il s'agit de développer une prothèse de genou connectée sur mesure, qui sera imprimée en 3D à partir d'un scanner fait sur le patient", a expliqué le professeur Eric Stindel, directeur du Latim lors d'une présentation du projet à la presse. "Pendant la phase d'impression (de la prothèse, ndlr) on va mettre des tous petits capteurs qui vont permettre de suivre le fonctionnement de cette prothèse une fois qu'elle sera en place et de détecter le plus tôt possible une éventuelle
#Génomique : #IntegraGen , l’exploration de données génomiques à large échelle
IntegraGen a annoncé le lancement de deux solutions Big Data disponibles en mode SaaS, Sirius et Mercury, permettant une exploration ultra-performante des données génomiques à large échelle, afin d'apporter une aide au diagnostic et à la prise en charge des patients. Ils permettent aux biologistes, aux cliniciens et aux chercheurs de bénéficier d'outils informatiques puissants, capables d'analyser rapidement et rigoureusement des variants de séquençage à très grande échelle (exomes, génomes, et transcriptomes) et de coupler ces variants aux informations scientifiques, aux publications et aux essais cliniques disponibles dans des bases de données expertes. #Mercury est un outil d'interprétation biologique en cancérologie. Cet outil, disponible en continu sur le cloud et destiné aux biologistes médicaux, permet de transformer les données brutes issues du séquençage haut débit en un rapport de biologie moléculaire à usage de diagnostic et clinique. Il est commercialisé depuis le 15 janvier 2018, a indiqué la #Medtech. Sirius est une solution destinée aux chercheurs qui permet, de son côté, l'analyse génomique d'individus d'une ou plusieurs familles pour identifier des gènes ou variants d'intérêt en testant toutes les hypothèses de transmission, même les plus
#Vivoptim : la #MGEN choisit la plateforme #Ideo de #MaincareSolutions
La mgen choisit la plateforme e-sante ideo de Maincare Solutions pour généraliser son programme de e-sante, vivoptim Au terme d’une procédure d’appel d’offres de près de 6 mois, la MGEN a choisi la plateforme intégrée de PHM (Population Health Management) de Maincare Solutions pour généraliser son programme de santé connectée VIVOPTIM, jusqu’alors en phase d’expérimentation depuis 2 ans. La plateforme de Maincare Solutions, véritable solution industrielle, sécurisée en mode HDS et contractualisée en mode SaaS, couvrira l’ensemble des besoins du programme, c’est-à-dire les portails WEB et les applications mobiles pour les adhérents au programme et le PRM (Patient Relationship Management) pour la plateforme médicalisée et les coachs santé (Infirmière,diététicien, tabacologue, éducateurs médico-sportifs). Avec plus de 4 millions de personnes protégées, MGEN est un acteur majeur de la protection sociale. Créé en 1946 et depuis le 13 septembre 2017 faisant partie du Groupe VYV, le groupe MGEN gère le régime obligatoire d’assurance maladie des professionnels de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Culture et de la Communication, de la Jeunesse et des Sports et des personnels de l’Environnement, de
La #CreativeCareFactory : l’accélérateur de #Start-up #E-santé à Nantes
[VIDÉO] E-santé : un accélérateur de start-up à Nantes La Creative Care Factory héberge et accompagne dix start-up qui innovent dans le champ de la santé, du bien-être et du mieux vivre. Nous avons rencontré deux d’entre elles. Installée sur l’île de Nantes, quartier dédié à l’innovation, la Creative Care Factory a ouvert ses portes début 2017. Cet accélérateur de start-up nantais héberge dix jeunes pousses qui travaillent dans le champ de la santé, du bien-être et du mieux vivre. Un lieu entièrement dédié à l’innovation, pour soutenir le développement de nouveaux services et de solutions novatrices. La Creative Care Factory est portée par la Société d’aménagement de la métropole Ouest-Atlantique (Samoa) et par Harmonie Mutuelle. Ses locaux sont d’ailleurs situés au sein du siège régional de la mutuelle, quai François-Mitterrand. Ces dix jeunes pousses ont été sélectionnées par un jury. En plus d’un hébergement pendant deux ans, elles bénéficient aussi d’un accompagnement et d’une mise en relation avec des experts dans leur domaine d’activité. De quoi les aider à développer leurs projets. Essentiel Santé Magazine a rencontré deux de ces start-up : DirectoSanté et 42 Factory. Elles nous parlent
#SommeilConnecté : la #Startup d’Israël , #2Breathe développe un #Wearable.
Le sommeil connecté est un des marchés dont nous n’avons pas encore parlé durant ce CES 2017. Il s’agit pourtant d’un secteur majeur de la santé connectée. En provenance d’Israël 2Breathe développe un wearable, une ceinture connectée d’aide à l’endormissent vendue au prix de 180 dollars. Selon la vidéo de présentation, 58 % des adultes éprouvent des difficultés à s’endormir. L’objet connecté en Bluetooth analyse les mouvements de respiration de l’utilisateur. 2Breathe transforme cette donnée en tonalités sonores. La personne qui souhaite s’endormir suit alors ces sons avec sa respiration en prolongeant l’expiration. Les sons s’adaptent automatiquement aux changements de rythme respiratoire. L’appareil s’éteint automatiquement quand la personne s’est endormie et l’application (uniquement compatible iOS pour l’instant) retranscrit le lendemain comment cette étape essentielle s’est produite. Cette innovation mélange de technique ancestrale et de technologie a reçu un innovations awards au CES 2017. B. CMOO Systems a but d’apparence simple : « transformer n’importe quel interrupteur ou lampe en un objet connecté sans changer les fils ou ajouter une batterie ». La startup conçoit deux modules nommés PeX et TeX qui permettent aux dispositifs de tirer la tension continue et
#SantéConnectée : l’accès aux soins pour les plus fragiles
Santé : les bienfaits du numérique pour les plus fragiles En connectant les professionnels de santé et les individus, les nouvelles technologies peuvent faciliter l’accès aux soins des plus défavorisés. Sauvée d’un AVC par le numérique ! Le CHU de Saint-Gaudens, en Haute-Garonne, ne disposait pas des compétences neurologiques pour diagnostiquer et traiter rapidement cette patiente âgée de 85 ans, arrivée aux urgences avec les symptômes d’un accident vasculaire cérébral. L’hôpital avait heureusement investi dans une salle de télémédecine, équipée de caméras et connectée au CHU de Toulouse. Depuis la ville rose, un spécialiste a pu guider l’intervention des urgentistes, et la patiente bénéficier à temps d’une thrombolyse. Elle est repartie chez elle sans séquelle. E-santé contre déserts médicaux Médecin à Cholet et fondateur de la plateforme collaborative Connected Doctors, Éric Couhet a expérimenté sur le terrain une large gamme d’objets connectés. « Pour des patients isolés en milieu rural, souffrant entre autres d’insuffisance cardiaque, le tensiomètre, l’oxymètre de pouls et le pèse-personne connectés présentent un intérêt majeur. Je peux ainsi les suivre à distance et réagir en temps réel. Je pense, par exemple, à cette personne âgée
#Téléconsultation : #Médecin et #Pharmacien , la #Guerre des #Rose est close
#Téléconsultation : #Médecin et #Pharmacien, la #Guerre des #Rose est close. La #SantéConnectée et l’émergence de la #TéleMédecine ouvrent enfin la voie numérique et digitale retrouvée entre deux acteurs incontournables du parcours de soins. Pendant plusieurs années, nos pouvoirs publics respectifs se sont efforcés de nous séparer, de nous opposer. La réalité première est évidente, le binôme connecté médecin-pharmacien doit enfin se reconstituer autour du #Patient expert. La prise en charge financière de la #Téléconsultation par les organismes payeurs ouvre enfin une voie digitale entre le #Médecin et le #Pharmacien, sans concurrence et sans méfiance , mais avec une réelle valeur ajoutée dans la prise en charge des pathologies chroniques. Le #Médecin doit réinventer lui-même sa pratique médicale avec des #TéléConsultations avec ses propres patients. Il doit rester le seul chef d'orchestre# du rythme et du contenu de cette nouvelle médecine digitale , acteur et créateur d'une pratique nouvelle. Les #Push d’ordonnances vers le pharmacien à grande échelle va enfin digitaliser cette relation qui doit être connectée et interactive. Le #Pharmacien, véritable pierre angulaire du parcours de soins connecté, doit exercer un véritable #BackOffice 3.0 vers le #Médecin. Le dépistage de
#Medtech : #RosaOne, le robot #Star de la #Chirurgie du #Rachis
Le robot Rosa One développé par Medtech a permis la mise en place de vis ilio-sacrées par chirurgie mini-invasive robotisée sur un enfant de 6 ans fragile, souffrant d’une scoliose grave évolutive, alors que tout autre traitement n’était plus possible. Une première chirurgicale, assortie d'une première en simulation. Fin septembre, le CHU d'Amiens-Picardie faisait coup double en utilisant la robotisation pour une opération complexe de la colonne vertébrale. L’objectif de l’intervention était de rendre à un jeune garçon, atteint d’une amyotrophie spinale infantile (une maladie avec faiblesse musculaire et hypotonie majeure), la possibilité de s'asseoir. Le tour du robot en quatre questions, pour comprendre le succès de cette opération robotisée. 1 – Sa carte d'identité Nous sommes en 2009, Medtech la start-up française spécialisée dans la robotique médicale, développe un robot, Rosa, dédié aux procédures crâniennes. Ce robot chirurgical à guidage laser, est capable d’assister le bras du neurochirurgien dans de délicates opérations du cerveau. C'est un succès, il fait le tour du monde. Son créateur et fondateur de la société, Bertin Nahum est même classé quatrième entrepreneur le plus révolutionnaire au monde
#Mutuelle 3.0 : #VIASANTÉ lance son service de #Téléconsultation médicale
Parce que VIASANTÉ a pour vocation de protéger la santé de tous, la mutuelle accompagne activement ses adhérents dans leur vie de tous les jours. Depuis le début du mois d’octobre, le service de téléconsultation de VIASANTÉ est opérationnel. Ce nouveau service, mis en place avec MédecinDirect, n°1 de la téléconsultation médicale en ligne en France, est ouvert aux bénéficiaires de certaines gammes de garanties santé. Dès le mois de janvier, cette offre de service sera mise à la disposition de l’ensemble des assurés de la mutuelle. Un service qui donne accès à des consultations médicales à distance avec des médecins 24h/24 par écrit et 7j/7 par téléphone, en France et depuis l’étranger. Avec ce nouveau service, VIASANTÉ apporte une réponse aux nouveaux usages et besoins des consommateurs ainsi qu’à la désertification médicale qui impacte certains territoires, sans se substituer au médecin traitant, ni à la médecine d’urgence. Ce nouveau service, qui permet une consultation par ordinateur, téléphone ou tablette, se distingue parce qu’il propose aussi bien des consultations avec des médecins généralistes que des médecins spécialistes. Dans un contexte où 45% des assurés ont renoncé à