#Industrie #4.0 et #IA : L’#Engagement #Stratégique de la #France #Masque un #ROI #Décevant
Dans l'ère de l'Industrie 4.0, l'intelligence artificielle (IA) se positionne comme un catalyseur potentiel de transformation industrielle. En France, l'enthousiasme pour l'IA est palpable, avec un investissement massif, surtout dans des domaines clés tels que la cybersécurité et la conception industrielle. Cependant, un rapport révélateur de Rockwell Automation souligne un paradoxe intrigant : bien que l'adoption soit presque universelle, le retour sur investissement (ROI) reste étonnamment marginal. L’État des Lieux : Une Adoption Enthousiaste mais Efficacité à la Traîne Selon le 10ème rapport annuel sur la fabrication intelligente, 94 % des entreprises françaises ont intégré l’IA dans une certaine capacité, ou prévoient de le faire. Ce chiffre souligne un engagement fort comparé à d'autres nations européennes. Cependant, bien que cet investissement soit répandu, seules 2 % des entreprises profitent d'un ROI optimal. Pour l’IA générative (GenAI), ce chiffre monte légèrement à 8 %, mais reste inférieur à la moyenne européenne de 13 %. L'évaluation met en lumière un fossé significatif entre ambition et rendement, mettant en question la capacité de l'industrie française à convertir l'enthousiasme technologique en performances économiques viables. IA en Cybersécurité et
#Quand l’#IA pour #Sauver des #Vies #Attend #Toujours son #Moment #Under #Macron !
Dans le paysage de la santé en France, les services d'urgence sont devenus le symbole d'une crise sous-jacente. Des heures d'attente interminables, une gestion chaotique et une saturation des infrastructures mettent à rude épreuve la santé des patients. Pendant ce temps, de l'autre côté de l'Atlantique, les États-Unis font figure de pionniers dans l'intégration technologique en santé, utilisant l'intelligence artificielle (IA) pour transformer la manière dont les urgences fonctionnent. Alors, pourquoi ne pas tirer des leçons de leurs innovations pour améliorer notre propre système urgent ? L'Amérique en Mode IA : Une Révolution en Marche Les services d’urgence américains se sont adaptés à l'ère numérique et recouvrent un modèle qu'il serait judicieux de considérer. Voici comment l’IA transforme radicalement le paysage des urgences aux États-Unis : Triage Autonome et Précis : Les systèmes d’IA évaluent les patients dès leur arrivée. En scannant rapidement les symptômes, ces outils déterminent la priorité des soins. Ce développement permet aux équipes médicales de concentrer leur attention sur les cas les plus critiques, optimisant ainsi l’efficacité des soins dispensés. Analyse Prédictive des Flux de Patients : En
#Quand la #Data sauve des #Vies : l’#IA à la rescousse de la #Médecine
L’intelligence artificielle (IA) révolutionne le secteur de la santé, offrant des outils avancés pour aider au diagnostic, à la prévention et à l’amélioration des soins. Des innovations telles que les jumeaux numériques en cardiologie et les agents conversationnels en psychiatrie transforment les pratiques médicales. Toutefois, les experts soulignent l'importance de garder l'humain au cœur des décisions médicales. Une avancée technologique essentielle Lors d'une séance conjointe avec le MIT, l'Académie nationale de médecine a soulevé une question cruciale : « Comment passer des algorithmes aux applications cliniques ? ». Daniela Rus, directrice du laboratoire d’informatique et d’intelligence artificielle au MIT, a réaffirmé que, malgré les avancées technologiques, « les humains doivent rester aux commandes ». Innovations marquantes L'un des points forts de cette rencontre fut la présentation des travaux en imagerie et navigation 3D par la professeure Polina Golland. Elle a développé des techniques permettant d'aligner avec précision des scanners préopératoires avec des radios en temps réel pour la chirurgie mini-invasive. En cardiologie, la précision est renforcée grâce à la création de jumeaux numériques, qui servent de contrôleurs intelligents pour les pompes cardiaques, améliorant ainsi les
#Apnée du #Sommeil et #Industrie 4.0 : #Vers un #Avenir #Innovant et #Connecté
Apnée du Sommeil et Industrie 4.0 : Un Avenir Transformé par l'Innovation Technologique L'apnée du sommeil est un trouble de santé public largement méconnu qui touche des millions de personnes à travers le monde. En raison des effets dévastateurs qu'elle peut avoir sur la qualité de vie, la productivité et la santé globale, il devient impératif d'explorer des solutions novatrices pour sa prise en charge. Alors que nous nous dirigeons vers l'ère de l'Industrie 4.0, une transformation technologique révolutionnaire, il est essentiel de réfléchir à la façon dont cette avancée peut changer le paysage du diagnostic et du traitement de l'apnée du sommeil. Cet article examinera les possibilités offertes par cette nouvelle ère technologique et son potentiel précurseur dans le domaine de la santé. L'Apnée du Sommeil : Un Problème Mondial L'apnée du sommeil est caractérisée par des pauses temporaires de la respiration pendant le sommeil, entraînant une hypoxie, une fragmentation du sommeil et divers problèmes de santé, tels que des maladies cardiovasculaires, des troubles métaboliques et une diminution de la qualité de vie. Malgré son ampleur, un grand nombre de cas demeurent
Près d’un Français sur deux peine à comprendre et à utiliser les #informations de #santé
Julien Mancini, Aix-Marseille Université (AMU); Cécile Allaire, Santé publique France; Géraldine Cazorla, Aix-Marseille Université (AMU) et Rajae Touzani, Aix-Marseille Université (AMU) L’étude Health Literacy Survey (HLS 2020-2021), première du genre en France révèle que 44 % des adultes en France ont des difficultés à accéder, comprendre, évaluer et utiliser les informations de santé. Cette enquête souligne également que ces difficultés pourraient avoir un impact négatif sur les comportements et l’état de santé des personnes concernées. Vous vous êtes peut-être déjà senti perdu face à des informations en lien avec votre santé, qu’il s’agisse de comprendre comment vous protéger d’une maladie donnée, utiliser le système de santé, ou utiliser les outils numériques, entre autres. Ne vous inquiétez pas, vous n’êtes pas seul dans ce cas. En effet, un Français sur deux éprouve de telles difficultés. C’est ce que révèle une enquête internationale sur la « littératie en santé », concept qui recouvre les connaissances, compétences, motivation et capacité d’un individu à accéder, comprendre, évaluer et utiliser des informations de santé afin de prendre des décisions pour promouvoir sa santé. Un problème qui n’est pas
#DataChallenge #AIforHealth 2022 #Medicen #RégionIDF jusqu’au 13 janvier
Dans la continuité de son plan AI2021 et de sa stratégie Smart Santé, la Région Île-de-France et ses partenaires, l’Institut Pasteur et l’hôpital Foch, Medicen et Startup Inside, lancent le Challenge AI for Health 2022, doté de 1 million d’euros. Pour quel type de projet ? Pour l’hôpital Foch, la base de données mise à disposition des lauréats sera constituée de 50.000 patients anesthésiés entre le 01/01/2018 jusqu'au 31/12/2021. Le défi visera à identifier grâce à l’IA des facteurs prédictifs de l’augmentation de la durée de séjour et/ou de la mortalité post opératoire des patients ayant reçu une anesthésie. Pour l’Institut Pasteur, la base de données sera constituée des données génétiques (ADN sanguin) de 958 patients. Le défi visera à mettre en évidence les facteurs génétiques et environnementaux qui expliquent la variabilité des réponses immunitaires au sein des populations pour plusieurs vaccins et infections persistantes ou récurrentes (grippe, hépatite B, mononucléose, herpès, varicelle…). Qui peut en bénéficier ? Entreprises Chercheurs Les entreprises candidates devront être soit : TPE et PE (entreprises de moins de 50 salariés et dont le chiffre d’affaires annuel ou le total
#Téléconsultation : Assurer la #Sécurité des communications avec ses #Patients
Renaud GHIA, CEO de Tixeo, fait le point sur le cadre règlementaire de la sécurité des téléconsultations et nous livre ses conseils pour les professionnels de santé. Ces dernières années, la télémédecine a connu de nombreux bouleversements. La crise sanitaire que nous traversons actuellement restera d’ailleurs un épisode clé dans l’évolution de ces pratiques : durant les mois de confinement, le nombre de téléconsultations a été multiplié par 100. Cet engouement a été encouragé par les pouvoirs publics qui n’ont pas hésité à assouplir les règles relatives aux technologies utilisées. Mais dans certains cas, des solutions de visioconférence ont été adoptées dans la précipitation. La sécurité a alors été placée au second plan remettant ainsi en question les principes fondamentaux liés au secret médical. Où en est-on en matière de règlementation concernant la sécurité dans l’usage de la téléconsultation ? Jusqu’en 2018, la télémédecine s’exerçait dans un cadre expérimental. La gestion était notamment menée par les Agences Régionales de Santé. En septembre 2018 l’Assurance Maladie a donné le véritable coup d’envoi de la télémédecine en France en encadrant les actes de téléconsultation et de télé-expertise. Le
#Innovation : accélérer le passage à l’#Industrie 4.0
L'industrie du futur n'est pas une tendance récente. En 2016, plusieurs gouvernements ont reconnu qu'une transformation du secteur industriel selon les principes de l'Industrie 4.0 contribuerait à combler les écarts de productivité. En France comme dans de nombreux autres pays européens, les initiatives dédiées à l'Industrie 4.0 portent sur : - les investissements en faveur de technologies avancées - les travaux de recherche et de développement pertinents - l'amélioration de la connaissance et la compréhension du principe de l'Industrie 4.0 dans les usines, mais également dans les grandes écoles et les universités. Philippe Reiber, Directeur général d'Analog Devices pour l'Europe du Sud et en charge des Comptes Stratégiques Aéronautique et Espace pour la région EMEA. L'initiative, désormais mondiale, rassemble de nombreuses disciplines autrefois séparées, telles que les technologies de l'information (IT), la conception et le développement, la production, la gestion des bases de données, la sécurité, etc. Elle s'est accompagnée d'une demande croissante de technologies comme la maintenance prédictive (CbM), les entrées/sorties définies par logiciel et l'Ethernet industriel. Malgré cette volonté des pouvoirs publics de mettre en œuvre les pratiques de l'Industrie 4.0, le secteur industriel demeure confronté
Pour que le #Web 3.0 soit un succès, il doit d’abord être #Centralisé
Aussi tentant qu’il soit de maintenir le manteau de la décentralisation, les meilleures entreprises de crypto ont commencé en tant qu’entités centralisées. Ce n’est qu’après avoir trouvé un marché, qu’elles ont commencé à distribuer le protocole. Points clés à retenir La décentralisation empêche souvent les projets d’atteindre une efficacité maximale dans leurs premières phases. D’autres protocoles et entreprises pourraient commencer à passer progressivement de structures de gouvernance centralisées à décentralisées. Les projets faibles sont ébranlés par le marché, tandis que les projets valables continuent de croître à mesure que l’économie mondiale se contracte. Le Web 3.0 ne décollera que si les jetons sont capables de capter la valeur de leurs protocoles sous-jacents. La catégorie des actualités DeFi vous a été présentée par Ampleforth, notre partenaire préféré de DeFi La nécessité d’un monde décentralisé a été souligné à maintes reprises. Et comme les fissures de la finance centralisée commencent à le montrer, la montée du Web 3.0 et des protocoles distribués est-elle imminente ? L’échange de la décentralisation La décentralisation a longtemps été la favorite du marché de la cryptographie buzzword. Par conséquent, les entreprises de cet écosystème naissant sont
#Industrie 4.0 : Le #JumeauNumérique donne vie à l’#Industrie 4.0
Couplant simulation et données, le jumeau numérique colle au plus près du système réel qu’il modélise. L’industrie l’utilise pour surveiller, maintenir et optimiser ses machines et ses produits. Classé parmi les dix grandes tendances technologiques stratégiques selon Gartner, le jumeau numérique s’installe progressivement dans le paysage industriel mondial. Si, aujourd’hui, peu d’entreprises exploitent encore cette technologie en production, les deux tiers de celles ayant une stratégie dans l’internet des objets (IoT) devraient la mettre en place d’ici à 2022, selon le cabinet de conseil. Formulé pour la première fois en 2002 par le chercheur Michael Grieves (université du Michigan), le concept de jumeau numérique ne cesse d’évoluer au fil du temps et des objectifs des entreprises. Sous une forme assez générique, Gartner le définit comme le modèle numérique d’un process ou d’un objet réel, rendu dynamique par les données issues de ce même process ou objet. Il ne s’agit donc pas d’une simple copie virtuelle d’une pièce ou d’un process génériques, « mais d’un véritable jumeau individuel conçu pour suivre en temps réel les transformations de l’objet ou du process spécifique auquel il est attaché, de sa conception
#HealthDataHub : le risque d’une #Santé #Marchandisée
LE HEALTH DATA HUB OU LE RISQUE D’UNE SANTÉ MARCHANDISÉE La crise sanitaire liée au Covid-19 révèle au grand jour les conséquences mortelles des logiques de réduction des moyens dévolus au service public hospitalier. De nombreux pays dont la France misent une fois de plus sur les solutions numériques (géolocalisation, data-surveillance) pour camoufler les effets toxiques des politiques libérales, et renvoyer injustement les citoyens à leur responsabilité individuelle face à la maladie. Le suivi continu des pathologies et rythmes biologiques via les écrans et smartphones, remplacerait-il petit à petit l’acte de soin, justifiant par là même la continuité de l’austérité infligée aux institutions publiques de santé de ces pays ? Ce qu’il y a de certain, c’est que les millions d’euros accordés au Health Data Hub mis en place par le gouvernement Philippe, et sur lequel nous nous penchons ici, n’ont pas servi à la recherche scientifique sur les coronavirus, ni à revaloriser le salaire des praticiens hospitaliers, ni à leur fournir les matériels nécessaires à leur métier et à leur protection. Par Audrey Boulard, Eugène Favier et Simon Woillet. Au mois de décembre dernier,
#Covid-19 : pourquoi faut-il se méfier du #Tracking et du #BigData ?
Covid-19 : pourquoi faut-il se méfier du tracking et du Big Data ? Pour lutter contre le Covid-19, enrayer la pandémie et gérer le déconfinement, les gouvernements du monde entier se tournent vers la collecte de données et le traçage de la population. Voici pourquoi cette solution représente une menace pour la confidentialité, et pourquoi il faut s’en méfier selon les experts… » Nous sommes en guerre « , comme le formulait Emmanuel Macron à plusieurs reprises lors de son allocution du 16 mars 2020. Et dans cette guerre contre le Covid-19, la technologie est l’une des seules armes à disposition de l’humanité. En attendant la mise au point d’un vaccin, pour lequel il faudra sans doute attendre 18 mois, le Big Data et l’IA comptent parmi nos précieux atouts. En Corée du Sud, pays qui gère le mieux la pandémie jusqu’à présent, les opérateurs sont contraints de fournir les données de smartphones des personnes infectées. De cette manière, les malades du Covid-19 sont suivis à la trace via la géolocalisation. Un système de notification a pu être mis en place, et les Sud-Coréens sont immédiatement avertis si
#Covid-19 : l’#IA se heurte à un problème massif de données
Technologie : Les chercheurs ont rapidement rassemblé des combinaisons de réseaux neuronaux qui s'avèrent très prometteuses pour diagnostiquer le Covid-19 à partir de radiographies pulmonaires et de tomodensitométrie. Mais le manque de données entrave la capacité de nombreux efforts à aller de l'avant. Malgré tous les efforts frénétiques déployés pour coordonner les activités de sauvetage dans le monde entier pendant la pandémie Covid-19, l'ère numérique se trouve entravée par un aspect très spécifique : l'information. Des équipes de chercheurs en intelligence artificielle tentent de mettre à profit des décennies de technologie pour diagnostiquer et traiter la maladie, mais les données dont ils ont besoin pour développer leurs logiciels sont dispersées aux quatre coins du globe ce qui les rend pratiquement inaccessibles. Le douloureux manque de données est évident dans un cas particulier d'utilisation de l'IA, le développement de tests de diagnostic pour Covid-19 basés sur les rayons X ou sur des scanners de "tomographie informatisée" des poumons. Bien que les tests définitifs pour la maladie soient des tests génétiques, appelés "RT-PCR", ces tests sont notoirement rares dans de nombreuses régions du monde, y compris aux
#Covid_19 : le #Tracking #Numérique et les #Droits #Humains
COVID-19 ET SURVEILLANCE NUMÉRIQUE : ET NOS DROITS HUMAINS ? Plusieurs gouvernements développent ou envisagent de développer la surveillance numérique pour endiguer l’épidémie de Covid-19. Ces pratiques doivent répondre à des critères stricts : la pandémie de COVID-19 ne saurait servir d’excuse pour vider de sa substance le droit à la vie privée. Avec la pandémie de COVID-19, le monde est actuellement confronté à une crise sanitaire planétaire sans précédent. Au nom de la lutte contre cette maladie, certains gouvernements s'empressent de développer leur utilisation des technologies de surveillance afin de suivre des personnes, voire des populations entières. Si elles ne sont ni suivies, ni contrôlées, ces mesures risquent de changer profondément l'avenir du droit à la vie privée et d'autres droits humains. Lire aussi : Tout savoir sur le COVID-19 et les droits humains LA SURVEILLANCE NE PEUT ÊTRE QUE LIMITÉE ET TRANSPARENTE Les gouvernements ont l'obligation de garantir le droit à la santé et de prévenir, traiter et maîtriser les épidémies. Ils peuvent donc restreindre temporairement certains droits humains afin de répondre rapidement et de manière coordonnée à des situations d'urgence sanitaire. Mais ces restrictions doivent respecter
#DoctolibGate épisode 3 le #switch de #médecin à l’#insu du plein gré du #patient
#DoctolibGate Episode 1 Le détournement de clientèle par référencement #Doctolibgate en 1 minute. Scandale : Doctolib détourne les patients des médecins qui ne sont pas ses clients vers ses propres clients. C'est une atteinte grave à l'éthique médicale. Alertez l'Ordre si vous êtes victime (conseil-national@cn.medecin.fr) https://t.co/Oz8ckN7LGZ — Bertrand Legrand (@bdLegrand) October 28, 2018 20 novembre 2018 l'AP-HP se fait plumer En effet, dans la vidéo ci-dessus, le Dr Hamon expose les multiples failles dans le système Doctolib de prise de rendez-vous installé sur le site de l’AP-HP. Les patients de l’AP-HP sont en effet orientés depuis le site de l’AP-HP via le logiciel de Doctolib vers des cabinets privés, des cliniques privées ou des établissements étrangers à l’AP-HP. L’AP-HP perd donc des patients à cause du module Doctolib installé sur son site. Facteur aggravant : la manière dont le module Doctolib est installé empêche l’AP-HP de contrôler ce qui se passe lors de la prise de rendez-vous. D’où les détournements de patients vers le privé. Au-delà du tort causé à l’hôpital public, ces dysfonctionnements graves indiquent que la structure AP-HP a perdu le contrôle de la prise de rendez-vous
#Onhys : l’#IA pour réduire l’exposition au #Covid_19 dans les lieux publics
#Onhys veut utiliser l'intelligence artificielle pour réduire l’exposition au coronavirus dans les lieux publics En modélisant les risques de propagation du virus selon une approche multi-factorielle, l’entreprise azuréenne pourrait aider à réorganiser les flux de visiteurs dans les hôpitaux ou les centres commerciaux. Le coronavirus offre un champ de recherche et d'application inédit pour certaines entreprises technologiques. C'est le cas de la startup Onhys (Sophia Antipolis) et son logiciel de gestion et d’optimisation des flux, déjà utilisés dans plusieurs secteurs d’activités (construction, gares, centres commerciaux, stades, salles de concert…). "Nous avons cette fois développé en urgence un module spécial pour aider la gestion de crise du Covid-19, dévoile son président, Sébastien Paris. Le simulateur permet de modéliser la propagation du virus dans un environnement donné en fonction des flux de population et de multiples critères." Parmi ceux-ci, l’activité des personnes, la proportion de population contaminante, le taux de contamination interpersonnel, la distance de propagation, le temps d'interaction ou encore le taux de décomposition du virus. Séparer pour protéger En utilisant des couches de science cognitive et d'intelligence artificielle -les deux spécialités de l'éditeur- le logiciel baptisé Onhys One va pointer
#Covid_19 : #Espagne , l’#IA va multiplier les #Tests pour passer à 80 000 par jour
#Coronavirus : l’Espagne va utiliser l’Intelligence Artificielle pour automatiser les dépistage. Les autorités espagnoles ont investi dans quatre robots qui vont automatiser les dépistages du coronavirus Covid-19 grâce à l’IA. Le but : multiplier par quatre les tests et passer à 80 000 par jour Le gouvernement espagnol prévoit de tester 80 000 personnes par jour au coronavirus avec le déploiement de robots de test.Cette technologie sera utilisée pour accélérer le dépistage des citoyens en Espagne, un des pays les plus touchés par l’épidémie de Covid-19. Selon Bloomberg, les autorités locales prévoient désormais de multiplier par quatre le nombre de tests quotidiens qui est aujourd’hui d’environ 20 000, en faisant appel à des robots et à l’intelligence artificielle (IA). TÉLÉCHARGER GRATUITEMENT CE GUIDE Lors d’une conférence qui s’est tenue samedi 21 mars, Raquel Yotti, directrice de l’institut de santé de Madrid (Instituto de Salud Carlos III), a confirmé qu’« un plan d’automatisation des tests par des robots avait déjà été lancé et [que] l’Espagne s’est engagée à acheter quatre robots qui nous permettront d’effectuer 80 000 tests par jour ». En raison de la facilité avec laquelle le coronavirus se propage d’une personne à l’autre, les
#Données de Santé : #Nouvelle approche pour assurer la #Confidentialité
Données de Santé : une nouvelle approche pour assurer la confidentialité La sécurité des données de Santé et la protection de la vie privée des patients est une préoccupation majeure pour les tutelles sanitaires. Un Rapport publié dans la Revue Radiology suggère de considérer les données comme n’appartenant à personne et de cibler l’éthique des prestataires d’IA. Les données cliniques devraient être traitées comme un bien public lorsqu'elles sont utilisées à des fins secondaires, telles que la recherche ou le développement d'algorithmes d'Intelligence Artificielle (IA), selon un rapport spécial publié dans la revue Radiology. Partage des données de Santé: un consensus éthique à trouver "Cela signifie que, d'une part, les données cliniques devraient être mises à la disposition des chercheurs et des développeurs après avoir été agrégées et tous les identifiants des patients supprimés, précise le Dr David B. Larson, MBA à la Medicine school de la Stanford University (Californie), auteur principal du Rapport. D'un autre côté, tous ceux qui interagissent avec ces données doivent être soumis à des normes éthiques élevées, notamment en protégeant la vie privée des patients et en ne vendant pas de
Le diable s’habille en #data ! #Externalisation des #RDVmédicaux en ligne
Article original de Charles Blanc-Rolin & Maitre Omar Yahia sur https://www.dsih.fr/article/3667/externalisation-de-la-prise-de-rendez-vous-medicaux-en-ligne-un-pacte-avec-le-diable.html Cette article original bien documenté et fictionnel nous a semblé d'un exceptionnel intérêt. D'où sa reprise
#CyberMDX et #Sham : une gestion #Proactive des #Cyber risques hospitaliers
CyberMDX et Sham (groupe Relyens) s'associent pour gérer de manière proactive les cyber risques hospitaliers. NEW YORK, 9 mars 2020 /PRNewswire/ -- CyberMDX, important fournisseur de solutions de cybersécurité pour les soins de santé offrant visibilité et prévention des menaces pour les dispositifs médicaux, l'IdO et les réseaux cliniques, et Sham (groupe Relyens), plus grand fournisseur européen d'assurance et de gestion des risques pour les soins de santé, a annoncé aujourd'hui un partenariat visant à accélérer et à améliorer la fourniture d'une gestion proactive des risques. Ce partenariat introduira les capacités de visibilité et de cybersécurité de CyberMDX à l'offre de Sham afin de créer une solution de gestion des risques de bout en bout, unique en son genre, pour les soins de santé. Cette offre combinée fournira aux organisations un moyen d'effectuer une évaluation de manière centralisée et de gérer avec efficacité leurs risques dans toutes les dimensions de l'entreprise. « Nous comprenons que lorsqu'une police est souscrite, la valeur réside non seulement dans la garantie financière étendue au preneur d'assurance, mais aussi dans la tranquillité d'esprit. L'analyse des données, l'utilisation d'outils d'intelligence artificielle et le
Pour des #principes #juridiques de #responsabilité adaptés à l’ #intelligenceartificielle par @devilliern1
Bernard Hermant/Unsplash La confiance doit se gagner concernant l'IA. Nathalie Devillier, Grenoble École de Management (GEM) Le groupe d’experts de haut niveau de la Commission européenne a publié ses Lignes directrices éthiques pour une intelligence artificielle digne de confiance. Quels en sont les tenants et aboutissants ? Peuvent-elles réellement promouvoir le développement responsable d’une IA susceptible de rassurer le consommateur ? Le rapport confirme les craintes sur les dérives éthiques de l’IA sans réellement offrir de solution La Commission européenne (DG Marché intérieur) a mis en place ce groupe pour promouvoir le développement de l’IA face à ses concurrents chinois et étasunien. L’investissement de l’Union européenne de 1,5 milliard d’euros d’ici 2020 est présenté comme un véritable changement. Ce document s’accompagne d’une autre publication définissant la notion d’IA. Comme dans le projet du 18 décembre les 52 membres tirent de nouveau la sonnette d’alarme sur les risques d’atteinte aux droits fondamentaux avec le score social et les systèmes d’armes létales automatisées. En particulier, l’identification automatisée sur la base de données biométriques (micro-expressions, détection de la voix, reconnaissance faciale) pose la question de la validité du consentement à une telle surveillance ciblée ou de
[ #ConnectedCare ] #Aviitam lance le premier carnet de santé #intelligent dédié au #modedevie
Aviitam, start-up spécialisée dans l’e-santé, lance le premier carnet de santé intelligent dédié aux modes de vie et destiné à optimiser le parcours de soins du patient et améliorer sa prise en charge. Conçu et développé par le Pr. Avignon et le Dr. Attalin du CHU de Montpellier, médecins-experts dans la prise en charge des maladies chroniques liées au mode de vie – obésité, diabète, cholestérol et troubles du sommeil, Aviitam constitue un véritable compagnon de route pour guider le patient vers un mode de vie plus équilibré et optimiser sa santé. Le carnet de santé Aviitam place le patient au cœur du système de soin en le rendant pleinement acteur de sa santé à travers un véritable partenariat avec son médecin. Aviitam lance le premiers parcours de soin dédié à l’Obésité pendant la journée Européenne de l’Obésité. La barre des 50% de la population Française en surcharge pondérale (surpoids et obésité) est maintenant dépassée ! Aviitam propose le 1er carnet de santé Intelligent dédié à la prise en charge du surpoids et de l’Obésité avant de s’attaquer aux autres maladies chroniques, diabète, cholestérol, hypertension
#MédecineDigitale : #NouvelleAquitaine lancent deux nouveaux services #e-santé
Partage d'imagerie médicale et identité du patient : la #NouvelleAquitaine annonce le déploiement de deux nouveaux services e-santé Dans le cadre de sa politique régionale d’E-Santé, l’Agence Régionale de Santé (ARS) Nouvelle-Aquitaine va compléter son socle de services numériques au service des usagers et des professionnels de la région en déployant deux nouveaux services courant 2018 : le partage sécurisé de données d’imagerie médicale et un serveur garantissant l’identité du patient. #KRYPTON : des services numériques pour faciliter le partage et l’échange de l’imagerie médicale entre professionnels de santé et améliorer la qualité et l’égalité d’accès aux soins pour les patients. #KRYPTON regroupe un ensemble de services numériques autour de l’imagerie médicale, qui permettra concrètement : – La constitution d’un dossier d’imagerie « patient » unique au niveau de la région, permettant aux professionnels et aux établissements de santé l’accès à toutes les antériorités disponibles, quelle que soit la structure dans laquelle les examens précédents ont été réalisés, – La possibilité de demande d’avis avant transfert d’un patient vers un autre établissement, ou la demande d’un second avis par un expert (radiologues, médecins nucléaires…), – La diffusion des résultats vers
#GAFA Google, Amazon, Facebook, Apple : quels sont leurs projets dans la #santé ? [via l’Usine Digitale]
Avec l'irruption d'Amazon dans l'assurance santé, associé à Warren Buffet et la plus grande banque américaine (JP Morgan) les intentions des GAFAMS sont plus claires et visibles en ce qui concerne notre santé. C'est tout de même 18% du PIB aux USA pour les dépenses de santé, soit presque le double de chez nous. Le cycle de vie du client intéresse les #GAFAMS, la #santé est un bien désirable toute la vie, alors quand on domine le monde