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  17 & 18 octobre 2024FORMATION • 2 jours d'immersion à Paris"Santé, Innovation & Marketing Digital"  PUBLICS CONCERNÉS Cette formation pourrait vous intéresser si vous êtes : Directeur général Directeur des stratégies Directeur business excellence Directeur de la communication, marketing et ventes Directeur ou responsable e-business Directeur ou responsable e-detailing Directeur ou responsable des relations extérieures Directeur ou responsable des affaires publiques Assureur santé, réseau de soins Association de patients… Inscriptions et renseignements via le formulaire ci-dessous Tarif individuel en inter pour les deux jours incluant repas et pauses : 1980€ HT La formation se déroulera à l’hôtel Millenium Opera, 12 bd Haussman, 75009.   [wpforms id="7463"] 1ère journée  09:00 - 09:30 Introduction Tour de table : présentation des participants, des besoins, rappels des objectifs et auto positionnement 09:30 - 10:00 Disruption digitale : quelles opportunités pour l'industrie pharma ? Dr Antoine POIGNANT - Médecin et anthropologue, Fondateur de Connected Doctors et actuellement impliqué dans les stratégies digitales de l'industrie pharmaceutique (télémédecine, télésurveillance et IA générative). La santé numérique : chiffres clés, marché des apps, terminaux mobiles L'émergence des « e-patients » : du Dr Google à la médecine participative BlockChain santé, IA générative, algorithmes : quelles sont les tendances émergentes ? Exposé participatif sur la disruption digitale Questions réponses

Virginie Courtier, Université Paris Cité et Etienne Decroly, Aix-Marseille Université (AMU) En mars 2021, la commission conjointe Chine-OMS qui s’était rendue à Wuhan concluait dans son rapport que l’épidémie de Covid-19 avait très probablement une origine zoonotique (animale) et que l’hypothèse d’un accident de laboratoire était très improbable… Cependant, à cette même occasion, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, prenait à contre-pied cette annonce en affirmant que toutes les hypothèses restaient ouvertes et qu’il restait des questions qui « devront être traitées dans le cadre d’études supplémentaires ». Plus de deux ans et demi se sont désormais écoulés depuis les premiers cas détectés en Chine, en décembre 2019. Quelles sont aujourd’hui les dernières avancées concernant l’origine du SARS-CoV-2, le virus responsable du Covid-19 ? Avons-nous fait les progrès nécessaires depuis notre dernière analyse sur le sujet pour résoudre cette question brûlante ? L’enjeu est de déterminer l’origine de cette pandémie afin d’essayer d’éviter de nouvelles épidémies similaires dans le futur. À ce jour, ni les virus progéniteurs (ancestraux) de l’épidémie ni l’animal responsable des premières transmissions du virus à l’espèce humaine n’ont été identifiés. En absence

Ariel Frajerman, Inserm; Rolland Franck, Inserm et Yannick Morvan, Université Paris Nanterre – Université Paris Lumières En complément : si vous éprouvez une souffrance psychique, vous pouvez trouver des ressources et conseils et contacter des professionnels en appelant le 3114. « Guérir parfois, soulager souvent, écouter toujours. » Cet adage bien connu des médecins illustre la réalité de leur métier : une confrontation quotidienne à des situations difficiles, à la maladie, à l’impuissance parfois et à la mort… Et si « le premier médicament du médecin, c’est le médecin lui-même », il peut arriver qu’il soit lui aussi touché – d’autant plus dans le contexte actuel de pénurie et de grandes tensions du système de santé. Ces difficultés qui semblent systémiques affectent tout particulièrement les usagers, mais les soignants ne sont pas épargnés pour autant. Les difficultés et le sentiment d’épuisement peuvent alors être majorés, en particulier chez les étudiants et les jeunes médecins, qui se trouvent en position de devoir compenser les failles du système au côté des autres professionnels de santé. La question de la santé mentale des étudiants en médecine a été mise sur le devant

Ariel Frajerman, Inserm et Jean-François Costemale-Lacoste, Inserm Dès le début de la pandémie de Covid-19 début 2020, des psychiatres ont alerté sur le risque d’augmentation de troubles psychiatriques. Très tôt, des études ont ainsi été réalisées chez les jeunes (adolescents, étudiants et étudiants en santé), chez les soignants hospitaliers et également en population générale). Mais, paradoxalement, peu d’études se sont intéressées aux médecins libéraux. Une souffrance qui précède la pandémie La souffrance psychologique des médecins libéraux est une problématique apparue et connue bien antérieurement à la récente pandémie. En effet, elle était déjà étudiée depuis au moins 20 ans, avec notamment les travaux du Dr Didier Truchot et le rapport au Conseil National de l’Ordre des médecins du Dr Leopold en 20036. Avant la pandémie, la prévalence du burn-out chez les médecins généralistes français était évaluée à 48 % dans cette population. Le burn-out des médecins est un problème de santé publique non seulement pour les médecins qui en souffrent, mais également pour leurs patients en raison des conséquences sur la qualité des soins délivrés : moins d’empathie, plus de risque d’erreurs médicales… Ainsi, une étude sur des

Aux États-Unis, la vaccination contre le Covid vient d'être étendue aux enfants de 5 à 11 ans (Le soignant échange avec la petite fille de 11 ans qu'il va vacciner. San José, Californie, le 3 novembre dernier.) Justin Sullivan/Getty Images/AFP Emmanuel Hirsch, Université Paris-Saclay Aux États-Unis, la vaccination des enfants contre le Covid-19 vient d’être décidée. Les autorités d’évaluation scientifique ont estimé cette stratégie justifiée et acceptable au regard du désavantage possible d’une non-vaccination. Cette priorisation de la vaccination à l’ensemble des habitants du pays aurait pu néanmoins être confrontée aux données du rapport publié le 15 septembre 2021 par le PNUD, l’OMS et l’Université d’Oxford pointant que seuls 3,07 % des populations de pays à revenu faible ou moyen avaient bénéficié d’une première dose de vaccin. Des points de vue santé publique, éthique et géopolitique, une telle hiérarchisation dans l’échelle des urgences sanitaires, qui ne s’imposait pas à l’égard de l’ensemble des enfants américains, me paraît révélatrice de considérations politiques discutables au regard du bien commun, et de nature à fragiliser la crédibilité des résolutions réaffirmées par le G20 le 31 octobre visant la vaccination de

Quand on compare les statistiques concernant deux groupes différents (par exemple deux catégories de la population : vaccinés/non vaccinés), il faut faire attention à savoir si leurs caractéristiques ne sont pas trop éloignées, pour ne pas interpréter les résultats de manière erronée. Lucas Benjamin, Unsplash, CC BY Quentin Berger, Sorbonne Université et Francesco Caravenna, University of Milano-Bicocca L’utilisation de statistiques peut être la source de résultats complètement contre-intuitifs, bien que démontrés rigoureusement. C’est ce que l’on appelle des paradoxes : un paradoxe n’est pas un résultat faux ou incompatible avec un autre résultat mais un résultat incompatible avec notre intuition. Le paradoxe de Simpson L’un des paradoxes de statistique les plus troublants est le paradoxe de Simpson, qui stipule qu’il est possible qu’un même phénomène ait lieu à l’intérieur de différents groupes, mais que ce phénomène s’inverse lorsque les groupes sont rassemblés. Il est à l’origine de nombreuses erreurs d’interprétations, même pour des mathématiciens aguerris. En voici

Sunit K. Singh, Banaras Hindu University En juin dernier, le gouvernement indien a indiqué qu’une nouvelle mutation avait été détectée chez le variant Delta du coronavirus SARS-CoV-2. Celle-ci se traduit par une modification au niveau de la protéine Spike, qui sert de « clé » au virus pour pénétrer dans les cellules qu’il infecte. Baptisé « Delta Plus » en raison de cette mutation additionnelle, ce nouveau variant (aussi appelé AY.1 ou B.1.617.2.1) a été identifié en Inde chez 48 personnes infectées par le variant Delta (sur un total de plus de 45 000 échantillons analysés). Delta Plus a été classé comme « variant préoccupant » par le ministère de la Santé indien, à cause notamment d’une transmissibilité accrue. En quoi ce variant diffère-t-il du variant Delta, et que sait-on de sa capacité à échapper à l’immunité vaccinale ? Le variant Delta Initialement détecté en Inde, le variant Delta du coronavirus SARS-CoV-2 est en train de devenir majoritaire partout sur la planète, selon l’Organisation mondiale de la Santé. Il a notamment joué un rôle majeur dans la violente seconde vague qui a frappé l’Inde au printemps dernier.

Tara Hurst, Birmingham City University Le Pérou est de loin le pays qui compte le plus grand nombre de décès dus au Covid-19 par habitant. 596 décès sur 100 000 habitants sont dus à la maladie. Ce bilan est presque deux fois plus élevé que celui du second pays le plus touché par la pandémie, la Hongrie, où sont dénombrés 307 décès pour 100 000 habitants. Plusieurs raisons expliquent les piètres résultats du Pérou face à la pandémie : système de santé mal financé et insuffisamment préparé, avec notamment trop peu de places en soin intensifs, déploiement lent de la vaccination, capacité de test limitée, économie informelle importante (ce qui se traduit par un nombre élevé d’habitants ne pouvant se permettre de ne pas travailler), logements surpeuplés… En outre, le pays a également été confronté au variant Lambda. Signalé pour la première fois dans la capitale, Lima, en août 2020, celui-ci représentait en avril 2021 97 % de toutes les séquences de coronavirus analysées au Pérou. Ce variant Lambda est désormais présent dans le monde entier. Selon un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) daté du 15 juin 2021,

Boostée par le premier confinement, la téléconsultation s’avère désormais clairement ancrée dans la pratique des assurés français. C’est l’un des enseignements majeurs de l’étude réalisée par L’Argus de l’assurance et Cegedim Insurance Solutions. La pandémie de Covid-19 a dopé la téléconsultation ! Bien que poussée par les assureurs complémentaires santé, elle avait jusqu’alors du mal à trouver son public, avec il est vrai une assurance maladie très réticente sur le dispositif ! Il aura fallu attendre septembre 2018 pour qu’elle donne droit à une feuille de soins dans certaines conditions. Mais alors que la Sécurité sociale avait pris en charge moins de 100 000 consultations à distance en 2019, elle en remboursera jusqu’à dix fois plus par semaine au plus fort du premier confinement en avril 2020. Une véritable explosion favorisée par un allègement des procédures. Incontournable L’étude réalisée par L’Argus de l’assurance et Cegedim Insurance Solutions confirme cette rupture. Si seuls 8 % de la population avaient déjà eu recours à la téléconsultation avant 2020, ils étaient 24 % à la fin de l’an passé à avoir consulté au moins une fois. Autrement dit,

Depuis plus d’un an, l’épidémie pèse lourd sur le moral de toutes les familles. Stress, ennui, lassitude, peur, précarité, isolement favorisent l'émergence et l’augmentation de symptômes anxieux et dépressifs aux multiples expressions, de la tristesse jusqu'aux idées suicidaires. Selon une récente enquête de santé publique CoviPrev, de mars 2021, ils concernent plus d’un Français sur trois mais restent souvent peu ou sous- diagnostiqués. Une étude menée par Ipsos en janvier dernier pour FondaMental révèle que 40% des jeunes de moins de 25 ans rapportent un trouble anxieux généralisé. Faire savoir, aider à dépister et orienter, tels sont les objectifs de l’Alliance digitale contre la COVID-19 avec CoronaPsy.fr pour aider près de 20 millions de français à retrouver le moral. CoronaPsy.fr, sur le modèle du succès de MaladieCoronavirus.fr 2020 MaladieCoronavirus.fr L’initiative de l’Alliance Digitale contre la COVID-19, référencée par le Ministère des Solidarités et de la Santé a permis en 2020 à plus de 14 millions de Français d’être mieux informés sur la conduite à tenir en cas de suspicion à la COVID-19. Ce succès coopératif et d’intérêt général a mobilisé 22 partenaires (assureurs, mutuelles, start-

#Coup de #Gueule 3.0 #Cholet : #Covid_19 : le #Médecin #Rebelle de la #Forêt Médecin généraliste de base aérienne ou autre, je reçois ce jour avec impatience les doses du  #Vaccin #AstraZeneca avec  une assurance mesurée mais tellement soulagé  de pouvoir assumer la demande  du #Graal salvateur de mes patients de 50-64  ans  polypathologiques. Vertueux et fier d’assurer une fois de plus ma mission de santé publique face à une #Pandémie mondiale hors norme, je me prépare mentalement et surtout physiquement, malgré mes trente ans de #Médecine libérale et #Rurale, à être au rendez-vous face à mes patients demandeurs et confiants. J’avais tout anticipé, les rendez-vous, ma disponibilité, #Doctolib et les RDV en ligne, les doses et la conservation du #Graal angélique et vaccinatoire. Cependant, une avarie capricieuse et inattendue de mon frigidaire #-3.0, fait   basculer mon rêve  humaniste et médical en un  véritable cauchemar  dévastateur  et coupable. Exerçant dans un établissement de soins de suite privé de #Cholet, je pense trouver de l’aide pour sauvegarder mon #Vaccin dans un quelconque #Frigo stable et vertueux. La réponse est cinglante et méprisante en temps de #Guerre, Le #Directeur et

En route pour Very Bad Trip III ? "En l'absence de mesures de distanciation sociale plus rigoureuses et intenses, [le variant britannique] B.1.1.7 va provoquer une croissance rapide dans les prochaines semaines, et encore plus tôt dans les régions où le variant est largement présent (par exemple, l'Ile-de-France)" selon les auteurs de l'étude INSERM consultée (en anglais dans le texte) par notre Président. Le haut plateau actuel correspondrait en fait au croisement d'une exponentielle de variants avec une décroissance de l'épidémie traditionelle. Cette exponentielle va brutalement s'exprimer suite à la fin des vacances scolaires en Ile de France et se traduire par un violent rebond épidémique d'ici 15 jours.  Un confinement dominical sera-t-il suffisant ? Faut-il amplifier le couvre feu ? En tous cas à voir les files indiennes devant les labos d'analyse, rien n'est moins sûr. Ces chiffres de variants sont sous estimés car la contribution des test antigéniques est absente. Aujourd'hui au 24 février en Ile de France c'est désormais plus de 50% de variant britannique selon l'excel de Castex®, c'est précisément le moment ou l'on a attaqué l'exponentielle en grande bretagne

Elles font peu à peu leur apparition dans les pharmacies : les cabines de téléconsultation. Elles permettent d'avoir un médecin en ligne en quelques minutes. En ce début d’année 2021, seules quelques pharmacies en ont déjà fait l’acquisition en France. Les cabines de téléconsultation permettent de recevoir en quelques minutes un diagnostic médical. Pratique ! #Pallier le manque de médecins Parce que dans son secteur les médecins se comptent désormais sur les doigts d’une seule main, une pharmacienne du quartier Saint-Ouen vient de faire l’acquisition d’une cabine de téléconsultation. La machine a été installée dans l’officine peu avant la mi-janvier 2021, et comme son nom l’indique, elle vise à proposer des consultations médicales à distance. « Dans notre quartier, il n’y aura plus de médecin dans trois mois, puisque les deux professionnelles actuellement en activité changent de cabinet et de secteur, constate Patricia Lhuintre, à la tête de la pharmacie de la rue Saint-Ouen. Dans le but de proposer un service complémentaire aux habitants du quartier, j’ai donc décidé de mettre à disposition cette machine à celles et ceux qui le souhaitent ». #Apporter une réponse rapide et désengorger les urgences Une offre qui est

Si certaines sociétés françaises ont des ambitions à l’international, plusieurs groupes étrangers visent le marché hexagonal. Même s’ils se heurtent encore aux particularités de notre système de santé. Les acteurs français de la télémédecine n’hésitent pas à regarder au-delà de nos frontières : Doctolib s’est lancé en Allemagne en 2016, #Concilio compte des clients à l’étranger, #Medaviz y réfléchit à moyen terme… Mais la réciproque est aussi vraie. Le rachat de #MédecinDirect par le nord-américain Teladoc Health en 2018 a été l’une des premières illustrations des visées des acteurs non hexagonaux. « Il y a beaucoup de vues sur le marché français. À nous de garder le contrôle de nos champions. Les mois à venir seront cruciaux pour la structuration de notre secteur », souligne la fondatrice de #Medaviz Stéphanie Hervier. Chiffres 40 M€ : la première levée de fonds de l’opérateur de télémédecine Medadom, réalisée fin 2020 outre-Manche auprès de G Square. 455 M€ (553 M$) : le CA 2019 de Teladoc Health, leader mondial des services de santé. Celui de MédecinDirect était de 2 M€ avant son rachat. Gare aux #Gafa Le Suédois Kry a ainsi lancé Livi

Un stéthoscope doté d'intelligence artificielle afin de détecter la signature acoustique du Covid-19 dans les poumons est en phase finale de développement aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Il mesure aussi l'oxygène dans le sang et la température. Médecin aux HUG et professeur à la Faculté de médecine de l'Université de Genève, Alain Gervaix recueille des bruits respiratoires depuis 2017 pour concevoir ce stéthoscope numérique intelligent, le "pneumoscope". Alors que le projet avait à l’origine été élaboré pour mieux diagnostiquer la pneumonie, le coronavirus a réorienté ses travaux. Encore en phase de développement, le stéthoscope électronique fonctionne comme l'application Shazam qui permet de reconnaître un morceau de musique sur la base d'un court enregistrement. L'asthme ne fait pas le même bruit que la bronchiolite, la pneumonie bactérienne ou le Covid-19. Connecté à un smartphone ou à une tablette, le stéthoscope est ainsi capable grâce à un algorithme d'intelligence artificielle d'identifier la maladie du patient. Un algorithme développé par l'EPFL "Nous accumulons de plus en plus de données sur le Covid-19 et sur d'autres maladies, c'est assez long car il nous en faut énormément", explique le Pr Gervaix.

Une intelligence artificielle (IA), développée en étroite collaboration par les médecins et chercheurs de Gustave Roussy, de l’hôpital Bicêtre – AP-HP, d’Inria et de la start-up Owkin établit un score de gravité des malades atteints de la Covid-19 dès le diagnostic. Elle permet de prédire leur évolution. Son code, accessible à tous, est publié dans la revue Nature Communications. Déployée dans le service de radiologie de Gustave Roussy depuis un mois, cette IA confirme son utilité en tant qu’aide à la prise en charge clinique des malades de la Covid. La mise en routine clinique de cette IA en 6 mois est un bel exemple d’accélération de la recherche au service des malades en pleine pandémie de Covid.   L’évolution clinique des patients atteints de Covid-19 est très variable et pouvoir anticiper le risque d’aggravation (besoins en oxygène, transfert en réanimation) d’un malade dès le diagnostic est un enjeu important. L’Intelligence artificielle qui vient d’être installée en routine clinique dans le service de radiologie de Gustave Roussy établit un score indicatif de gravité en intégrant différents paramètres pour prédire l’évolution du malade. Le calcul qui

Le leader du secteur, Doctolib, s’est taillé la part du lion avec 8 millions de téléconsultations, soit «dix fois plus que ce qu’on avait prévu». Avec 19 millions d’actes remboursés par la Sécu, 2020 a été «l’année de l’explosion» de la téléconsultation, déjouant toutes les prévisions et les réticences grâce à des règles d’exception qui devront être renégociées d’ici l’été. C’est peu dire que la téléconsultation doit tout au coronavirus: avant l’épidémie, l’Assurance maladie recensait à peine 320 000 actes en 18 mois, depuis le début du remboursement en septembre 2018. Des résultats en forme d’échec pour les pouvoirs publics, qui tablaient à l’origine sur un demi-million en 2019, puis un million en 2020. A l’arrivée, il y en a eu dix-neuf fois plus, avec des records à plus d’un million de téléconsultations par semaine en avril, pendant le premier confinement. Depuis la fin du second confinement mi-décembre, le rythme hebdomadaire «revient à un étiage qui est un peu au-delà de 100 000», signe que «la pratique est petit à petit en train de s’ancrer, pour les assurés comme les professionnels», estime le directeur de l’Assurance maladie, Thomas

Seul un Français sur cinq déclare avoir testé une solution de télémédecine, selon une récente étude, contre plus d’un Espagnol sur deux et près d’un Anglais sur deux. Une proportion qui devrait toutefois croître de manière exponentielle dans les mois et années à venir. La crise de la Covid-19 a eu une incidence majeure dans le monde de la télémédecine. Exemple marquant : alors qu’environ une consultation médicale sur mille était menée à distance en France en 2019, cette part est passée à 5,4% sur l’année 2020 – avec une explosion de l’usage dès le premier confinement. En termes d’usage, la France reste toutefois en retard à l’échelle européenne, à en croire la troisième édition du baromètre de la télémédecine menée par Odoxa pour l’Agence du numérique en Santé et le "Magazine de la Santé"*. 20% des personnes interrogées soulignent avoir effectué une téléconsultation médicale (6% avant le premier confinement, 14% depuis). C’est mieux qu’en Allemagne (10%) mais en deçà de l’Italie (22%) mais surtout du Royaume-Uni (42%) et de l’Espagne (55%), qui ont pris un temps d’avance ces dernières années. Du côté des médecins, ce pourcentage était de 16% avant

Avec une croissance continue mais un peu molle, la téléconsultation avait du mal à répondre aux espoirs de l'Assurance maladie. C'était sans compter sur le confinement qui a rebattu les cartes de la consultation à distance. Mais pour poursuivre sur sa lancée, la téléconsultation va devoir assouplir ses règles. Passer de 60 000 consultations remboursées fin 2019 à 19 millions en 2020, voici l’exploit que vient de réaliser la téléconsultation. Le marché a profité de la crise qui clairement obligé les Français·es à modifier leurs habitudes pour se soigner et éviter d’engorger des urgences déjà bien saturées. Le gouvernement a également contribué à son ouverture en assouplissant les règles préalablement imposées pour réaliser ces consultations. Mais ces fameuses restrictions pourraient bien revoir le jour dès le 1er juin prochain. La téléconsultation fonctionne enfin Louée depuis un peu moins d’un an par un grand nombre de médecins et de patient·e·s, la téléconsultation a connu des débuts plutôt chaotiques. En annonçant son remboursement par la sécurité sociale en 2018, l’Assurance maladie avançait le chiffre pour le moins optimiste de 500 000 consultations remboursées dans l’année. À l’heure

COVID : L'ACADÉMIE DE MÉDECINE RECOMMANDE DE SE TAIRE DANS LES TRANSPORTS Pour faire face à la propagation de la Covid et la multiplication du nombre de cas liés aux variants, l'Académie de médecine a annoncé vendredi 22 janvier recommander de ne pas discuter ni de répondre au téléphone dans les transports en commun, même masqué, afin de limiter la propagation d'éventuels postillons, vecteur de contamination du virus. Une façon d'éviter la propagation des nouveaux variants de la Covid, plus contagieux

C’est la 3e vague de ce baromètre réalisé par l’institut Odoxa pour l’agence gouvernementale du numérique en santé (en partenariat avec le Mag de la Santé de France 5). Et il confirme la montée en puissance de la télémédecine. Et même son explosion, à la faveur d’une crise sanitaire et de confinements qui n’ont pas toujours laissé d’autre choix aux malades et aux personnels soignants. Plus de 3 000 patients et 500 médecins et infirmier(e)s ont été interrogés pour ce sondage, entre octobre et novembre 2020. Il ne précise pas le nombre réel de téléconsultations effectuées durant l’année, mais s’intéresse à sa progression : 14 points supplémentaires en un an, soit une multiplication par trois du côté des patients. La hausse est encore plus spectaculaire chez les médecins généralistes : 70 points supplémentaires, soit une pratique de la télémédecine multipliée par 6,8. L’institut insiste cependant sur un point : la progression du recours à la télémédecine a nettement ralenti à partir de juin, à la levée du premier confinement. L’essayer, c’est l’adopterCar le contexte de la crise sanitaire n’est évidemment pas étranger à ces résultats : 42% des personnes interrogées ont eu recours

LA CAMPAGNE DE VACCINATION CONTRE LE VIRUS COVID-19 PREND ENFIN DE L’ESSOR EN FRANCE, DIFFÉRENTES PLATEFORMES PRIVÉES ÉTANT DISPONIBLES POUR PRENDRE RENDEZ-VOUS (DOCTOLIB, MAIIA OU KELDOC), CECI EN COMPLÉMENT DE CELLE PROPOSÉE PAR LE GOUVERNEMENT (SANTÉ.FR). EN ISRAËL, COMPARATIVEMENT À LA FRANCE ET, PLUS GÉNÉRALEMENT AU RESTE DU MONDE, LE TAUX DE VACCINATION DE LA POPULATION ATTEINT DES RECORDS. LÀ-BAS, DES  SITES DE TYPE DRIVE SONT ÉGALEMENT UTILISÉS, SANS JEU DE MOTS, POUR ACCÉLÉRER LES VACCINATIONS. ET SI LA FRANCE METTAIT EN PLACE DES DRIVES  POUR PERMETTRE AUX FRANÇAIS ET FRANÇAISES DE SE FAIRE VACCINER EN VOITURE. Certes, le gouvernement israélien a anticipé au maximum la commande de doses de vaccins pour lutter contre la pandémie mais, cela n’est pas la seule raison qui explique que plus de 9 millions d’israéliens ont reçu, à ce jour, une première injection. La méthode qui consiste à se faire vacciner en voiture semble être des plus efficaces. A ce jour, Doctolib, Maiia, Keldoc et Santé.fr ne proposent pas, bien sûr, de rendez-vous dans des drives. LesVoitures.com lance donc l’idée de s’inspirer de la méthode israélienne. A noter que l’Inde se lance

Vous souhaitez vous faire vacciner contre la Covid et vous pensez prendre rendez-vous via la plateforme Doctolib ? On vous explique comment procéder ! La vaccination contre la Covid, une procédure assez simple sur le papier