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Julien Mancini, Aix-Marseille Université (AMU); Cécile Allaire, Santé publique France; Géraldine Cazorla, Aix-Marseille Université (AMU) et Rajae Touzani, Aix-Marseille Université (AMU) L’étude Health Literacy Survey (HLS 2020-2021), première du genre en France révèle que 44 % des adultes en France ont des difficultés à accéder, comprendre, évaluer et utiliser les informations de santé. Cette enquête souligne également que ces difficultés pourraient avoir un impact négatif sur les comportements et l’état de santé des personnes concernées. Vous vous êtes peut-être déjà senti perdu face à des informations en lien avec votre santé, qu’il s’agisse de comprendre comment vous protéger d’une maladie donnée, utiliser le système de santé, ou utiliser les outils numériques, entre autres. Ne vous inquiétez pas, vous n’êtes pas seul dans ce cas. En effet, un Français sur deux éprouve de telles difficultés. C’est ce que révèle une enquête internationale sur la « littératie en santé », concept qui recouvre les connaissances, compétences, motivation et capacité d’un individu à accéder, comprendre, évaluer et utiliser des informations de santé afin de prendre des décisions pour promouvoir sa santé. Un problème qui n’est pas

Les 4 recommandations du Think Tank « Numérique, DM & Santé » sur les données de santé Le Think Tank « Numérique, DM & santé », créé par le Snitem, est un espace de réflexion et d’échanges rassemblant une dizaine de personnes : représentants de patients, médecins, experts du système de santé et du numérique, dirigeants d’entreprises du dispositif médical. Les membres du think tank publient un avis sur les conditions qui pourraient faire des données de santé un levier de succès pour la France, que ce soit pour son système de santé, sa recherche ou sa performance économique dans le secteur de la santé. 4 défis sont à relever pour faire de la France une nation leader dans ce secteur d’avenir. L’avis publié détaille ces 4 défis dans une approche pragmatique et avec la volonté de trouver des solutions, sachant que des sujets comme celui de l’hébergement des données et les services associés sont aujourd’hui des sujets sensibles. Avec une certitude partagée : il y a urgence à avancer vite et fort, la compétition étant féroce sur le plan mondial dans le secteur de

Aussi tentant qu’il soit de maintenir le manteau de la décentralisation, les meilleures entreprises de crypto ont commencé en tant qu’entités centralisées. Ce n’est qu’après avoir trouvé un marché, qu’elles ont commencé à distribuer le protocole. Points clés à retenir La décentralisation empêche souvent les projets d’atteindre une efficacité maximale dans leurs premières phases. D’autres protocoles et entreprises pourraient commencer à passer progressivement de structures de gouvernance centralisées à décentralisées. Les projets faibles sont ébranlés par le marché, tandis que les projets valables continuent de croître à mesure que l’économie mondiale se contracte. Le Web 3.0 ne décollera que si les jetons sont capables de capter la valeur de leurs protocoles sous-jacents. La catégorie des actualités DeFi vous a été présentée par Ampleforth, notre partenaire préféré de DeFi La nécessité d’un monde décentralisé a été souligné à maintes reprises. Et comme les fissures de la finance centralisée commencent à le montrer, la montée du Web 3.0 et des protocoles distribués est-elle imminente ? L’échange de la décentralisation La décentralisation a longtemps été la favorite du marché de la cryptographie buzzword. Par conséquent, les entreprises de cet écosystème naissant sont

LE HEALTH DATA HUB OU LE RISQUE D’UNE SANTÉ MARCHANDISÉE   La crise sanitaire liée au Covid-19 révèle au grand jour les conséquences mortelles des logiques de réduction des moyens dévolus au service public hospitalier. De nombreux pays dont la France misent une fois de plus sur les solutions numériques (géolocalisation, data-surveillance) pour camoufler les effets toxiques des politiques libérales, et renvoyer injustement les citoyens à leur responsabilité individuelle face à la maladie. Le suivi continu des pathologies et rythmes biologiques via les écrans et smartphones, remplacerait-il petit à petit l’acte de soin, justifiant par là même la continuité de l’austérité infligée aux institutions publiques de santé de ces pays ? Ce qu’il y a de certain, c’est que les millions d’euros accordés au Health Data Hub mis en place par le gouvernement Philippe, et sur lequel nous nous penchons ici, n’ont pas servi à la recherche scientifique sur les coronavirus, ni à revaloriser le salaire des praticiens hospitaliers, ni à leur fournir les matériels nécessaires à leur métier et à leur protection. Par Audrey Boulard, Eugène Favier et Simon Woillet.     Au mois de décembre dernier,