#TROS ou #TDAH : #Savoir #Différencier pour #Mieux #Traiter
Dans le domaine de la santé mentale, les troubles du comportement tels que le Trouble du Déficit de l'Attention avec ou sans Hyperactivité (TDAH) et le Trouble des Connexions Sensorielles (TROS) peuvent souvent prêter à confusion. Une compréhension précise de ces deux conditions est essentielle pour garantir un diagnostic adéquat et un traitement efficace. Cet article explore les caractéristiques distinctives du TDAH et du TROS, les défis de diagnostic, et l’importance d’un traitement personnalisé. Qu'est-ce que le TDAH ? Le TDAH est un trouble neurodéveloppemental qui affecte principalement l’attention, le comportement et l'autocontrôle. Il se manifeste souvent dès l'enfance et peut persister à l'âge adulte. Les symptômes du TDAH sont généralement classés en trois catégories principales : Inattention : Difficulté à prêter attention aux détails. Tendance à faire des erreurs d’inattention dans les tâches scolaires ou professionnelles. Oubli fréquent des rendez-vous ou des tâches quotidiennes. Hyperactivité : Agitation, incapacité à rester assis. Parole excessive. Difficulté à jouer ou à s'engager calmement dans des activités. Impulsivité : Interruption fréquente des autres ou incapacité à attendre son tour. Prise de décisions hâtives sans réfléchir
#Trisomie #21 et #Apnée du #Sommeil : un #Voyage de #Compréhension et de #Compassion
Lorsque nous accueillons un enfant dans notre vie, nous prenons souvent un moment pour savourer cette nouvelle vie, en imaginant un avenir rempli de moments de joie, d’apprentissage et de croissance. Cependant, pour certaines familles, ce chemin peut inclure des défis supplémentaires, comme la trisomie 21, ou syndrome de Down. Ce n'est pas seulement une condition génétique, c'est une réalité qui façonne la vie de l'enfant et de sa famille d'une manière unique. Dans ce contexte, l'apnée du sommeil émerge comme un défi souvent sous-estimé mais significatif, nécessitant attention, compréhension, et surtout, empathie. Trisomie 21 : une beauté dans la diversité La trisomie 21 résulte de la présence d'un chromosome supplémentaire, ce qui entraîne une variété de caractéristiques physiques et cognitives. Chaque enfant atteint de trisomie 21 possède un monde intérieur riche et complexe. Ils peuvent présenter des défis dans le développement moteur et cognitif, mais chaque sourire, chaque étape franchie, chaque mot prononcé sont des victoires précieuses qui méritent d’être célébrées. Il est important de se rappeler que ces enfants, comme tous les enfants, ont leurs propres talents, passions et personnalités. Beaucoup
L’#Apnée du sommeil au #Moyen #Âge : entre grincements effrayants, bruits tranchants et nuits hantées
Imaginez la scène : vous êtes au Moyen Âge, dans une chambre sombre éclairée à la lueur tremblante d’une chandelle. Autour, tout est silence… ou presque. Soudain, dans cette nuit mystérieuse, un bruit étrange se fait entendre. Ce n’est pas le chant d’un oiseau ou le hurlement du vent, mais plutôt un grincement rauque, un bruit tranchant comme une lame ou un râle d’agonie. Si vous avez déjà vécu une nuit de sommeil agitée, vous savez à quel point ces sons peuvent vous faire sursauter, mais à cette époque, ils prenaient une tout autre saveur : celle de cauchemars sonores, de luttes secrètes contre des forces invisibles. Les nuits où le lit gémit comme un squelette en désaccord Au Moyen Âge, on dormait dans des lits en bois massif, souvent grinçants, qui semblaient eux-mêmes lutter contre la moindre respiration. Les anciens écrits parlent de "danses de bois", de craquements comme si le lit voulait se désintégrer ou attaquer celui qui y repose. Et, tout à coup, un râle profond : l’indicateur d’un combat silencieux entre le corps et la respiration. Ces bruits,
#Apnée 3.0 et #SEP : Une #Comorbidité #Complexe #Négligée
Apnée du Sommeil et Sclérose en Plaques : Analyse des Mécanismes Pathophysiologiques, de l'Impact Clinique et des Perspectives Thérapeutiques La sclérose en plaques (SEP) et l'apnée du sommeil (APN) représentent deux entités nosologiques distinctes, dont la comorbidité croissante soulève des questions fondamentales quant aux mécanismes pathophysiologiques sous-jacents, à l'impact clinique et aux stratégies thérapeutiques optimales. Cette analyse vise à synthétiser les données probantes actuelles, en mettant l'accent sur les aspects scientifiques rigoureux et les perspectives de recherche translationnelle. Sclérose en Plaques (SEP) : Pathogenèse et Hétérogénéité Clinique La SEP est une maladie inflammatoire démyélinisante chronique du système nerveux central (SNC), caractérisée par une infiltration immunitaire, une démyélinisation axonale, une gliose réactive et, à terme, une neurodégénérescence. La pathogenèse de la SEP est multifactorielle, impliquant une interaction complexe entre des facteurs génétiques de susceptibilité (par exemple, le complexe majeur d'histocompatibilité de classe II, HLA-DRB1*15:01), des facteurs environnementaux (par exemple, l'infection par le virus d'Epstein-Barr, le tabagisme, la carence en vitamine D) et des réponses immunitaires adaptatives et innées aberrantes. L'hétérogénéité clinique de la SEP se manifeste par une diversité de phénotypes, allant des formes rémittentes-récurrentes
#Apnée du #Sommeil et #Troubles du #Stress #Post-#Traumatique (TSPT)
1. Lien scientifique précis Le TSPT augmente le risque d’apnée du sommeil car : Le TSPT provoque une hyperactivation du système nerveux (hyperexcitation). Cette hyperactivation perturbe le sommeil, notamment le sommeil paradoxal, durant lequel le cerveau traite les émotions. Le TSPT favorise des comportements et facteurs (obésité, stress chronique) qui sont aussi des facteurs de risque de l’apnée du sommeil. Relation bidirectionnelle : l’apnée peut aggraver le TSPT en dégradant la qualité du sommeil. 2. Mécanismes précis du lien Hyperactivation neurodynamique → perturbation du sommeil paradoxal. Perturbation du sommeil paradoxal → difficulté à traiter les souvenirs traumatiques → maintien du TSPT. Inflammation et prise de poids dues au stress chronique → obstruction des voies respiratoires pendant le sommeil. 3. Symptômes clés pour identifier l’apnée chez patient TSPT Ronflements bruyants et fréquents. Arrêts respiratoires perçus par le partenaire. Réveil soudain en suffocation ou en halètement. Somnolence diurne excessive (fatigue, difficulté à rester éveillé). Céphalées matinaux, mal de gorge ou bouche sèche à l’éveil. Réveils nocturnes nombreux sans raison apparente. Difficultés de concentration, pertes de mémoire. Changement d’humeur : irritabilité, anxiété, dépression. 4. Traitement spécifique Apnée du sommeil PPC (Pression Positive Continue) :
#Apnée et #Glaucome , une #Liaison #Dangereuse
Glaucome : maladie dégénérative du nerf optique, principalement due à une augmentation de la pression intraoculaire (PIO), qui provoque une perte progressive du champ visuel pouvant entraîner la cécité. La forme la plus fréquente est le glaucome à angle ouvert, où la dé drainage de l’humeur aqueuse se modifie lentement. La physiopathologie inclut un déséquilibre entre production et évacuation de l’humeur aqueuse, avec des facteurs vasculaires, génétiques, et une vascularisation compromise pouvant aggraver la neurodégénérescence. Apnée du sommeil : trouble respiratoire caractérisé par des arrêts respiratoires répétés durant le sommeil, principalement liés à une obstruction des voies aériennes supérieures (apnée obstructive) ou à des anomalies du contrôle respiratoire (apnée centrale). Ces épisodes entraînent hypoxémie, hypercapnie, micro-éveils et fragmentation du sommeil. La physiopathologie repose sur le relâchement des muscles pharyngés, avec facteurs de risque comme l’obésité, âge, facteurs anatomiques, hormonaux. Lien physiopathologique : L’hypoxémie intermittente induite par l'apnée conduit à une dysfonction endothéliale, du stress oxydatif, et une inflammation chronique, endommageant directement ou indirectement le nerf optique. La fluctuation de la pression artérielle nocturne (dips ou sursauts) réduit la perfusion du nerf optique.
Le #Trouble du #Spectre de l’#Autisme (TSA) et #Troubles du #Sommeil
Le Trouble du Spectre de l’Autisme (TSA) est souvent associé à des troubles du sommeil. La littérature suggère que ces troubles du sommeil (notamment les Troubles Respiratoires Obstructifs du Sommeil — TROS/SAOS) sont plus fréquents chez les enfants avec TSA et aggravent les symptômes autistiques, l’hyperactivité, la régulation émotionnelle et le comportement. Des études (p. ex. Hirata et al., 2015 ; Murata et al., 2016) montrent une association entre SAOS et troubles comportementaux chez des enfants considérés comme autistes, et une amélioration comportementale après adéno‑amygdalectomie chez certains enfants. Il existe donc deux implications importantes les troubles du sommeil peuvent aggraver la présentation comportementale et fonctionnelle d’un TSA ; certains enfants présentant des comportements sévères secondaires à un trouble du sommeil (notamment SAOS) peuvent avoir été surdiagnostiqués comme autistes — d’où l’intérêt d’évoquer le trouble du sommeil comme diagnostic différentiel ou facteur aggravant. Points cliniques et recommandations pratiques Systematiquement rechercher des troubles du sommeil chez un enfant avec TSA (questionnaire parental et anamnèse ciblée) : insomnie d’endormissement, réveils nocturnes, ronflements réguliers, pauses respiratoires observées, somnolence diurne, comportements agressifs ou irritabilité liés au
Un #Stéthoscope #Intelligent permettra de détecter le #Covid dans les #Poumons
Un stéthoscope doté d'intelligence artificielle afin de détecter la signature acoustique du Covid-19 dans les poumons est en phase finale de développement aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Il mesure aussi l'oxygène dans le sang et la température. Médecin aux HUG et professeur à la Faculté de médecine de l'Université de Genève, Alain Gervaix recueille des bruits respiratoires depuis 2017 pour concevoir ce stéthoscope numérique intelligent, le "pneumoscope". Alors que le projet avait à l’origine été élaboré pour mieux diagnostiquer la pneumonie, le coronavirus a réorienté ses travaux. Encore en phase de développement, le stéthoscope électronique fonctionne comme l'application Shazam qui permet de reconnaître un morceau de musique sur la base d'un court enregistrement. L'asthme ne fait pas le même bruit que la bronchiolite, la pneumonie bactérienne ou le Covid-19. Connecté à un smartphone ou à une tablette, le stéthoscope est ainsi capable grâce à un algorithme d'intelligence artificielle d'identifier la maladie du patient. Un algorithme développé par l'EPFL "Nous accumulons de plus en plus de données sur le Covid-19 et sur d'autres maladies, c'est assez long car il nous en faut énormément", explique le Pr Gervaix.
#Lifeina : #Mini-#Réfrigérateur #Connecté pour le transport de médicaments #Sensibles
Uwe Diegel a déjà connu la réussite dans ses entreprises passées, notamment avec sa société iHealth. Les développements ont été spectaculaires et les revenus à la hauteur. Pourtant, sa dernière aventure en date, Lifeina (traduire par « la vie dans… »), lui procure un plaisir jusqu’alors jamais éprouvé : « C’est la première fois que des clients me remercient pour le produit que nous avons développé. » L’objet est décliné sous forme de boîte (Lifeinabox), de sac (Lifeinabag) et même de kit de voyage composé en fonction des besoins imposés par les maladies. Ce produit, c’est un mini-réfrigérateur, très facilement transportable et permettant de conserver entre 2 et 8 ºC, comme l’impose la réglementation, les médicaments sensibles à la chaleur : de quoi changer la vie des personnes atteintes de diabète, de la maladie de Crohn, de la sclérose en plaques, de polyarthrite… L’idée est venue d’une mésaventure survenue au frère d’Uwe, Olaf Diegel, professeur à l’université d’Auckland. Ce dernier séjournait dans une auberge de Bourgogne. Diabétique, il doit conserver son insuline au frais. En l’absence de frigo dans la chambre, il a confié son médicament à la réception,
#Covid_19 : le #SARS-CoV-2 “pourrait ne jamais disparaître”, alerte l’#OMS
“Nous avons un nouveau virus qui pénètre la population humaine pour la première fois et il est en conséquence très difficile de dire quand nous pourrons le vaincre”, a prévenu l'OMS le 13 mai lors d'une conférence de presse à Genève en Suisse. Le nouveau coronavirus “pourrait ne jamais disparaître”. Alors qu’une partie du monde, dont la France, entame son déconfinement, de plus en plus d’experts craignent que le SARS-CoV-2 ne s’éternise et que l'on doive apprendre à vivre avec. Lors d’une conférence de presse qui s’est virtuellement tenue à Genève (Suisse) mercredi 13 mai, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a rejoint ces inquiétudes. “Nous avons un nouveau virus qui pénètre la population humaine pour la première fois et il est en conséquence très difficile de dire quand nous pourrons le vaincre”, a ainsi déclaré Michael Ryan, directeur des questions d’urgence sanitaire à l’OMS, à l’heure où le bilan mondial s’approche des 300 000 morts. “Ce virus pourrait devenir endémique dans nos communautés”, a-t-il prévenu, alarmiste. Cinq mois après l’apparition de l’épidémie de Covid-19 en Chine, de nombreuses inconnues subsistent autour du nouveau coronavirus. La principale zone d’ombre
#Coronavirus : l’#OMS remet en question l’hypothèse d’une #Réinfection rapide après guérison
Peut-on se recontaminer rapidement après une première infection par le Sars-Cov-2 ? Il y a plusieurs semaines, des dizaines de cas de patients sud-coréens guéris, puis testés à nouveau positifs, avaient soulevé la question, alors que de nombreuses interrogations persistent quant à l'immunité induite par le Sars-Cov-2. Ce phénomène serait en fait lié à la présence de cellules ayant persisté au niveau pulmonaire après la guérison, a indiqué mercredi l'Organisation Mondiale de la Santé, ce qui semble écarter l'hypothèse d'une réinfection. Cellules mortes Interrogée par l'AFP sur le sujet, l'OMS, sans se référer spécifiquement aux cas sud-coréens, a indiqué « être au courant de patients » de ce type. « D'après ce que nous savons aujourd'hui, sur la base de données très récentes, il semble que ces patients expulsent du matériel ayant persisté dans les poumons, dans le cadre de la phase de rétablissement », a indiqué l'organisation. Dans une interview à la BBC il y a quelques jours, Maria Van Kerkhove, une des responsables de la gestion de la pandémie à l'OMS, avait assuré qu'il s'agissait de « cellules mortes » qui, « rejetées » dans les voies aériennes supérieures, conduisaient au test positif. « Ce n'est pas un virus contagieux, ce n'est pas une réinfection, ce
#Coronavirus : pourquoi l’#Afrique s’en sort mieux que le reste du monde ?
Le séisme sanitaire tant redouté par de nombreux responsables sur le continent africain n'a pour le moment pas lieu. Il fait même bien meilleure figure que l'Europe ou les Etats-Unis. Décryptage. Plus de onze semaines après son apparition sur le continent (le 14 février en Egypte), l’Afrique qui concentre 17 % de la population mondiale, enregistrait le lundi 4 mai, 44 034 contaminations (soit 1,2 % du total mondial) et 1 788 morts (0,7 %), selon le bulletin quotidien diffusé par le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC), à Addis-Abeba. "On apprécie le fait qu’à ce jour l’hécatombe ne s’est pas produite", indique au Monde, Yap Boum, épidémiologiste à Yaoundé et représentant régional d’Epicentre, la branche recherche et épidémiologie de Médecins sans frontières (MSF). "Pour l’instant, nous sommes agréablement surpris et un peu rassurés de voir comment l’épidémie évolue", abonde Elisabeth Carniel, directrice du Centre Pasteur du Cameroun. "L’Afrique ne connaît pas, en tout cas pour l’instant, l’explosion qui avait été prédite sur la base de modèles en vigueur en Europe". Est-ce simplement que la maladie est arrivée plus
#Covid_19 : un collectif de #Médecins plaide pour la liberté de Prescrire en ville l’#Hydroxychloroquine
Le collectif #COVID19-laissons les médecins prescrire demande, dans un rapport rendu public ce jeudi 30 avril, que l'on rétablisse la liberté de prescription de l'hydroxychloroquine des médecins de ville. Ils publient dans le même temps les résultats d'une étude rétrospective menée chez 88 personnes infectées par le SARS-CoV-2, principalement des médecins et leurs proches. Le petit nombre de patients s'explique par le fait que les auteurs ont dû interrompre leurs investigations à la suite de la publication par le ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran, d'un décret interdisant la prescription hors AMM d'hydroxychloroquine en dehors de l'hôpital. « Les médecins ont été choqués par cette atteinte à la prescription », se souvient le Dr Violaine Guérin, endocrinologue à Paris, et initiatrice de l'étude. Dans cette étude non randomisée, 20 patients ont été traités par l’association hydroxychloroquine (400 à 600 mg/j pendant une période pouvant aller jusqu’à dix jours) et azithromycine (500 mg le premier jour et 250 mg les 4 jours suivants), 34 ont été traités par azithromycine seule, et 34 autres par un traitement à visée symptomatique (le plus souvent du paracétamol). Le choix était laissé à la discrétion
#Coronavirus : Les #Médecins du travail craignent un #Déconfinement trop rapide
Lors de la présentation du plan de déconfinement mardi, Édouard Philippe a rappelé que le télétravail devait être privilégié, mais dans le même temps, Bruno Lemaire, ministre de l’Économie a déclaré : « il faut qu'un maximum de Français reprennent le travail ». Le risque de déconfinement massif et trop rapide des actifs inquiète en tout cas les médecins du travail. Dans un communiqué, publié ce jeudi, le Syndicat national des professionnels de la santé au travail (SNPST), estime qu’à ce jour « les conditions sanitaires et la configuration des entreprises ne permettent pas de respecter les principes de précautions élémentaires ». Trop de risques Le Premier ministre a fait savoir que le port du masque devait être la règle pour les professionnels qui ne pourraient pas être en télétravail, mais pour le syndicat il est inquiétant de se reposer sur les masques grand public alors que la pénurie de masques est toujours là. Absence de stratégie globale coordonnée de reprise du travail au niveau national ou régional, question des transports non résolue, immunité collective loin d’être atteinte, études épidémiologiques qui font encore trop défaut… selon le syndicat, la stratégie de déconfinement par rapport au monde du
#Syndromes inflammatoires #Vasculaires graves chez l’#Enfant, le lien avec le #Covid n’est pas avéré
Plusieurs cas de syndromes inflammatoires vasculaires graves ont été rapportés chez l'enfant, le lien avec le Covid n'est pas avéré. Dès le week-end du 25 avril, le National Health Service (NHS) du Royaume-Uni a alerté sur un petit nombre de cas d'enfants sévèrement malades présentant un tableau clinique inhabituel, proche de la maladie de Kawasaki. Certains d'entre eux ont été testés positifs au SARS-CoV-2. Informé de présentations cliniques similaires par des équipes parisiennes, le ministre de la Santé Olivier Véran a décrit ce 29 avril au micro de France Info des cas « d'enfants de tous âges présentant des symptômes de fièvre, des symptômes digestifs et un syndrome inflammatoire vasculaires assez général pouvant provoquer une défaillance cardiaque et pouvant s'accompagner d'une myocardite ». Olivier Véran a affirmé prendre cette alerte très au sérieux : « Je mobilise la communauté soignante et la communauté scientifique en France et à l'international pour avoir le maximum de données possible pour voir s'il y a lieu de faire un lien entre le coronavirus et cette forme qui jusqu'ici n'avait été observée nulle part. » Vingtaine d'enfants à Paris Le Pr Damien Bonnet, chef de service de cardiologie pédiatrique à l'hôpital Necker-Enfants malades,
#Endométriose : la #Nanomédecine pour un nouveau #Traitement
#Endométriose : #Nanomédecine pour un nouveau traitement Des scientifiques américains ont testé sur un modèle primate une méthode basée sur la nanomédecine afin de détruire les lésions provoquées par l'endométriose, maladie gynécologique chronique qui touche une femme sur dix en âge de procréer. En plein boum, la nanomédecine désigne une technique qui consiste à utiliser des nanomètres artificiels permettant de cibler les tissus et les cellules de l'organisme au profit de traitements pour soigner les maladies incurables telles que les cancers. Des nanoparticules spécialisées Selon une récente étude dirigée par une équipe de scientifiques américains, la nanomédecine pourrait également s'avérer efficace pour soulager les douleurs et les problèmes de fertilité associés à l'endométriose. Dans cette recherche, les scientifiques ont utilisé des nanoparticules photosensibles. Ces matériaux thermoplastiques mesurant moins de 100 nanomètres contiennent un colorant pouvant générer à la fois un signal de fluorescence et une chaleur mortelle pour les lésions de l'endométriose sous une lumière proche infrarouge. En clair, cette méthode consiste à injecter les nanoparticules dans le corps, qui deviennent fluorescentes lorsqu'elles détectent l'endroit où se situent les lésions créées par l'endométriose. La chaleur générée par les particules, qui s'élève à environ 46 degrés Celsius lors de l'exposition à la lumière proche infrarouge,
#Maladiesrares & #errancediagnostique – Recherche en communication – Contribuez !
Bonjour, Dans le cadre de mon Master 2 Stratégie et Management de la Communication à l'IAE de Poitiers, je réalise mon mémoire de fin d'étude sur le thème de la communication en santé publique. Plus particulièrement, j’ai choisi d’aborder la problématique de l’errance diagnostique via l’aspect communication. A travers mes recherches, j’essaierais de déterminer pourquoi et comment une communication adaptée peut être un des facteurs clés de lutte contre l’errance diagnostique dans les Maladies Rares. Vos réponses à ce questionnaire me permettront d'avancer considérablement dans la constitution de mon mémoire, et cela ne vous prendra que quelques minutes. Accéder au questionnaire Je vous remercie par avance ! Alicia LAMBERT PS : Les réponses sont anonymes et confidentielles. Elles ne seront utilisées que dans le cadre de ma recherche.