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Dans le sanctuaire des soins palliatifs, où chaque souffle est une mélodie délicate, se déroule une danse émotive, empreinte de compassion et de dignité. Les soignants, véritables artisans de l'humanité, utilisent le toucher et les gestes pour créer une atmosphère de réconfort, permettant aux patients de traverser les derniers instants de leur vie avec sérénité et amour. Lorsque la médecine traditionnelle ne peut plus guérir, le véritable art du soin commence. Les soins palliatifs ne consistent pas seulement à atténuer la douleur physique ; ils impliquent également la création d'un lien intime et authentique avec le patient. Les soignants se déplacent avec une grâce délicate, chaque geste et chaque caresse devenant un langage universel exprimant l'empathie profonde qui les anime. Au chevet des patients, la magie opère lors de ces instants chargés d’émotion. Un léger effleurement de la main sur la peau, un regard échangé, ces interactions simples mais vitales disent tout ce que les mots ne pourraient jamais exprimer. Dans un monde souvent assombri par l'angoisse et la solitude, ces gestes deviennent des bouées de sauvetage, apportant chaleur et réconfort au

Pendant que les canons crachent leur feu infernal et que la terre tremble sous la fureur de la guerre, il existe une bataille bien plus silencieuse, une lutte intime qui se joue dans l’ombre des tranchées. Un combat invisible dont peu parlent, mais qui laisse pourtant des traces indélébiles dans la vie des soldats : l’apnée du sommeil. Imaginez ces hommes, jeunes et vieillissants, cloîtrés dans des infrastructures de boue et de barbelés, leur corps fatigué mais leur esprit en alerte. La nuit tombe, et avec elle, la promesse d’un repos — un repos qu’ils n’obtiennent pas. Parce que dans ces ténèbres, leur souffle se coupe, non pas sous l’effet de la peur ou des cauchemars visibles, mais à cause d’un ennemi caché dans leur propre corps : l’apnée. Ce silence assourdissant, cette pause dans leur respiration, devient un symbole de leur détresse silencieuse. La respiration, cette fonction si vitale, est suspendue, interrompue, comme si le corps refusait de leur accorder un instant de paix. Et dans cette absence de souffle, c’est tout un horizon d’émotions qui se joue : la peur,

À l’occasion d’un événement organisé par le ministère de la Santé et de la Prévention et le Health Data Hub ce jour, Sylvie Retailleau, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, François Braun, ministre de la Santé et de la Prévention et Roland Lescure, ministre en charge de l’industrie avec Bruno Bonnell, secrétaire général pour l’investissement, en charge de France 2030, et Lise Alter, directrice de l’agence d’innovation en santé, annoncent les six premiers lauréats sélectionnés dans le cadre de la première vague de l'appel à projets « Accompagnement et soutien à la constitution d'entrepôts de données de santé hospitaliers » de France 2030. L’État accompagne l’innovation dans la santé numérique à travers une stratégie ambitieuse L’ambition de France 2030 est de transformer durablement des secteurs clés de notre économie par l’innovation technologique et industrielle et de positionner la France en leader du monde de demain, en poursuivant 10 objectifs clés stratégiques pour mieux produire, mieux vivre et mieux comprendre notre monde. Dans le domaine de la santé, la « Santé numérique » a été identifiée comme une des priorités. À

A l’occasion du salon MedinTechs, qui sest tenu à Paris les 8 et 9 mars 2022, PariSanté Campus, programme national porté par le Président de la République, @Hôtel-Dieu, porté par l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris et Future4care, porté par Sanofi, Orange, Generali et Cap Gemini, rendent public le partenariat inédit dans lequel ils souhaitent s'engager. La révolution numérique est une transformation globale : elle naît de la recherche, s’ancre dans le soin et suppose le déploiement de solutions industrielles permettant un changement d’échelle en réponse aux attentes des patients et des professionnels de santé, en ville comme à l’hôpital. Pour donner les meilleurs atouts à la France et jouer les premiers rôles dans cette révolution, il est essentiel tout à la fois de mobiliser les forces scientifiques, hospitalo-universitaires et industrielles et de les faire converger. C’est le sens du partenariat annoncé par les trois grands acteurs que sont PariSanté Campus Future4care et @Hôtel-Dieu et qui ont pour vocation d’accélérer l’innovation en santé chacun avec des expertises spécifiques : PariSanté Campus dans le champ dans de la recherche et de la formation, Future4Care sur le plan

Des chercheurs de l’université de Tel Aviv ont réussi à imprimer en 3D une tumeur de glioblastome, une forme agressive de cancer du cerveau. Bien qu’aux premiers abords cela puisse sembler étrange, l’équipe estime qu’il s’agit d’une nouvelle façon de traiter le cancer, car elle leur permettra de recréer la tumeur d’un patient et de peut-être trouver le meilleur traitement pour ce dernier. Cette innovation pourrait donc permettre de progresser dans le traitement des cancers, notamment ceux du cerveau, qui sont trop souvent agressifs et difficiles à enlever ou à traiter en raison de leur localisation. Si ce n’est pas la première fois que le secteur médical a recours à l’impression 3D, il s’agit d’une nouvelle façon d’utiliser la technologie. Auparavant, l’impression 3D était principalement utilisée pour fabriquer des prothèses et des orthèses, tandis que la bio-impression était elle consacrée à la reconstitution d’organes ou d’os mais non de tumeurs. Alors que d’autres se sont concentrés sur la fabrication de traitements entièrement personnalisés pour les patients, cette avancée permettra aux médecins d’apprendre à mieux traiter leurs patients en recréant parfaitement la tumeur grâce

Chloé Nauleau lance un cri du coeur : en raison de la crise du covid-19, cette étudiante infirmière a été réquisitionnée pour faire le ménage, loin de chez elle.   C’est un cri du coeur que la jeune femme, étudiante-infirmière, a livré sur les réseaux sociaux. (©Facebook Chloé Nauleau) C’est un témoignage poignant que livre Chloé Nauleau, une jeune étudiante vendéenne en soins infirmiers Récemment, elle effectuait son stage de deuxième année au sein d’un service de médecine. En raison de la Covid-19, ce stage s’est arrêté. Sa formation est suspendue pour un mois. C’est alors que la jeune femme est réquisitionnée pour être agente de service hospitalier (ASH). Et ceci, à 40 km de son domicile yonnais, à Montaigu-Vendée. « Ce qui nous arrive est injuste » Chloé Nauleau raconte alors son mal-être : En arrivant sur le lieu de la réquisition la cadre de santé me dit que je remplace une ASH qui est en arrêt maladie. Je ne comprends pas, car je pensais que l'on était en renfort, que l'on devait être en plus dans l'équipe pour aider. Je commence à travailler, je croise des infirmières qui ne

Dire qu’ils sont éreintés serait un euphémisme. Qu’ils soient infirmiers ou aides-soignants, beaucoup sont déjà au bout du rouleau. La faute à la crise sanitaire, bien sûr. La faute, aussi, à des années de coupes budgétaires qui ont amputé les hôpitaux d’une partie de leur capacité de travail et de leur matériel et fait supporter le poids de ces manques aux soignants, contraints de se démultiplier. La pandémie n’a fait que révéler les failles d’un système sanitaire tenu à bout de bras par une armée de soignants dévoués qui aujourd’hui commencent déjà à rendre la blouse en masse alors que la deuxième vague déferle sur la France. Deux fois plus de situations d’épuisement professionnel Au point que l’Ordre des infirmiers enregistrait le 11 octobre dernier un « quasi doublement des situations d’épuisement professionnels en quelques mois », selon son enquête menée sur 60 000 infirmiers. « Cinq à six décès par jour ça laisse des traces ! », confie Virginie, infirmière à la Pitié-Salpêtrière (Paris). En 24 ans de carrière, elle n’avait jamais vécu ça. « En plus de l’usure normale des choses se rajoutent les : qu’est-ce qu’on va avoir ? Qu’est ce qui va se passer ? Dans quelles conditions ? » Des missions qui ne sont

Des malades expulsés par leurs propriétaires, des infirmières quittées par leur époux, les noms de cas contacts jetés en pâture sur les réseaux sociaux : en Afrique subsaharienne, la bataille contre le Covid-19 passe aussi par la lutte contre la stigmatisation. “Le coronavirus n’est pas une maladie honteuse”, martèlent les autorités à travers le continent, où des personnes suspectées de l’avoir contracté sont pointées du doigt au travail, dans leur quartier et jusque dans leur foyer. Il y a un mois, Fatou, une Sénégalaise d’une vingtaine d’années qui préfère ne pas donner son vrai prénom, en a fait l’amère expérience: après avoir été en contact avec un malade, la jeune femme – qui s’est immédiatement confinée dans sa chambre – a été mise au ban de son quartier. Le coronavirus n'est pas une maladie honteuse “Des messages ont circulé sur les réseaux sociaux, avec mon prénom, mon nom et mon adresse”, explique la jeune fille qui ne veut même pas qu’on écrive dans quelle ville du Sénégal elle habite. Puis des jeunes du quartier ont commencé à propager des mensonges, affirmant qu’elle “avait contracté

Clara Guardian : l’IA chargée de limiter la propagation des maladies infectieuses dans les hôpitaux   La société américaine Nvidia présente Clara Guardian : une intelligence artificielle capable de limiter la propagation des maladies infectieuses, dont le Covid-19, évidement. Ce nouveau système est actuellement testé dans une cinquantaine d’hôpitaux en Chine, en France, en Italie ou encore en Israël. 10 000 chambres sont équipées avec cette intelligence artificielle.       Clara Guardian : l’agent d’IA qui rend les hôpitaux intelligents Clara Guardian est une intelligence artificielle complète. Son rôle est de détecter la température des patients, mais aussi de surveiller les mesures de distanciation sociale en temps réel ou encore d’automatiser certaines tâches habituellement réalisées par des professionnels de santé. Son objectif est très clair : rendre les hôpitaux plus intelligents pour permettre aux médecins de gagner du temps et surtout de limiter la propagation de maladies infectieuses comme le Covid-19. Clara Guardian travaille avec les puces AI EGX développée par Nvidia. DANS LA MÊME CATÉGORIE À l’avenir, Clara Guardian pourrait même aider les professionnels de santé dans d’autres tâches. Nvidia parle notamment de domaines tels que l’analyse chirurgicale, ou encore la gestion de tâches comme

Les professionnels de santé et de la dépendance veulent des établissements exemplaires Les professionnels de santé sont inquiets et fatigués mais pas résignés. Leurs réponses témoignent d’une grande confiance en leur force et leurs capacités. Ils se sentent utiles et à leur place. Experts de terrain, impliqués et éclairés, ils sont prêts à agir et ont des idées. Presque 90 % des répondants souhaitent que les établissements sanitaires et médico-sociaux deviennent exemplaires concernant leur gestion des déchets, des transports, de la consommation d’énergie, de la qualité de vie au travail, etc., et autant sont favorables à ce que l’obtention de financements incite les établissements à respecter des critères environnementaux, sociaux et sociétaux. Depuis la tourmente où ils se trouvent, ils veulent redonner du sens à leur métier. Les professionnels de santé ressentent un immense besoin de s’exprimer Alors que le système de santé est en tension, 2 247 professionnels de santé, dont 62 % exercent dans un établissement qui accueille des patients atteints du Covid-19, ont pris le temps de partager leurs émotions, idées, attentes. 98 % des répondants ont rempli le questionnaire

LE COVID-19, L’OCCASION D’UN "SAUT QUANTIQUE DANS LE DOMAINE SANITAIRE’’ POUR L’AFRIQUE    Dakar, 7 mai (APS) - La crise engendrée par la pandémie de Covid-19 sonne comme une occasion pour l’Afrique d’’’opérer un saut quantique dans le domaine sanitaire’’, affirment une trentaine de personnalités, dont l’ancienne Première ministre du Sénégal, Aminata Touré. "Nous sommes convaincus que la société civile africaine détient les clés de la situation. La crise actuelle pourrait donner aux Africains l’occasion d’opérer un saut quantique dans le domaine sanitaire (

  #Covid-19 : un taux d'embolie pulmonaire plus que doublé parmi les patients infectés en soins intensifs à Lille Une série de cas lilloise montre une prévalence élevée de cas d'embolie pulmonaire parmi les patients hospitalisés pour Covid-19 en soins intensifs. Dans un article paru dans « Circulation », les auteurs estiment que les atteintes vasculaires spécifiques de l'infection Covid-19 pourraient y contribuer. Sur les 107 patients admis en soins intensifs pour une pneumonie liée au SARS-CoV-2 entre le 27 février et le 31 mars, 20,6 % souffraient d'embolie pulmonaire. À titre de comparaison, les auteurs ont constaté que les cas d'embolie pulmonaire parmi les 196 patients pris en charge dans ce même service et sur la même période en 2019 étaient beaucoup moins fréquents, avec un taux de 6,1 %. Et parmi les 40 patients atteints de grippe - une autre infection virale pulmonaire - admis dans le service entre le 1er janvier et le 31 décembre 2019, le taux d'embolie pulmonaire était de 7,5 %. « Ces comparaisons permettent d'objectiver le fait que l'incidence d'embolie pulmonaire est multipliée par plus de deux (en prenant en compte les intervalles de confiance) dans le groupe Covid-19 »,

8 500 respirateurs inutilisables pour les patients Covid-19 ? La polémique fait rage, le gouvernement démine. Le gouvernement aurait-il commandé 8 500 respirateurs inadaptés pour les patients atteints du Covid-19 ? La rumeur enfle à la faveur d'une enquête publiée jeudi 23 avril par la cellule investigation de Radio France. Les journalistes affirment que 8 500 des 10 000 appareils commandés par l'État à la fin du mois de mars pour faire face à l'épidémie de coronavirus sont uniquement « destinés à gérer l'urgence » et ne seraient pas adaptés à une utilisation en salle de réanimation. Ces modèles dits Osiris 3, fabriqués par un consortium industriel français composé d'Air Liquide, PSA, Schneider Electric et Valeo sont utilisés depuis 1998, indique l'enquête. Selon le site internet d'Air Liquide, il s'agit d'un « ventilateur de transport léger et simple d'utilisation ». Selon la « doctrine d'usage des dispositifs de ventilation et des respirateurs pour les patients Covid-19 », éditée par le ministère de la Santé et diffusée aux hôpitaux le 3 avril, les Osiris 3 sont des appareils de niveau 5, c'est-à-dire uniquement destinés au transport des malades. Leur usage y est qualifié de « très simple ». « Il est donc probable que les Osiris, du moins dans un premier

Depuis le début du confinement, les professionnels de santé constatent une diminution importante des recours aux soins en ville et en établissement. Cette situation anormale inquiète les soignants et les responsables d’associations d’usagers, qui souhaitent rassurer et encourager les personnes malades qui en ont besoin à avoir recours aux soins. Les professionnels de santé sont mobilisés dans la lutte contre le Covid-19 mais le restent également pour la santé publique. Certains patients n’osent plus se rendre en établissement de santé ou appeler leur médecin, pour des motifs autres que des symptômes liés au coronavirus. Ces renoncements aux soins peuvent engendrer de graves dommages, particulièrement pour des pathologies chroniques ou aigües. La Fehap, la Fédération hospitalière de France, la Fédération de l’hospitalisation privée, France Assos Santé, Unicancer et l’Union nationale des professionnels de santé rappellent qu’il est essentiel de continuer à se soigner et que les autres pathologies existantes ne doivent pas être négligées. En cette période si particulière, ces six organisations appellent les personnes malades à deux choses : rester confinées chez elles, en respectant les consignes des autorités sanitaires, et ne pas renoncer aux soins. En

Pour venir en aide à la recherche médicale et soulager le monde hospitalier, des groupes high-tech ont mis à disposition leurs savoir-faire, chaînes de production et matériels. Avec un objectif, combattre le Covid-19.   © Maingear Avec plus de 85 000 décès à travers le monde liés à la pandémie de coronavirus, l'heure est à la mobilisation générale. Les chercheurs du monde médical n’ont de cesse de trouver un ou plusieurs remèdes pour éradiquer ce virus qui frappe tout le monde sans exception. Cette pandémie a permis de révéler les carences en matériels tels que les fameux masques de protection FFP2 et FFP3, les gants, les charlottes, les surbottes, les blouses, mais également des matériels plus spécifiques tels que les respirateurs, les cotons-tiges goupillons, les tubes à essai, etc. Pour venir en aide aux fournisseurs traditionnels de ces équipements, des industriels, dont la production de matériels médicaux n’est pas le métier, ont décidé de mettre à disposition leurs savoir-faire et outils de production, transformés pour l’occasion. Mobilisation du secteur de l'automobile Ainsi dans l’automobile, nombreux sont les constructeurs à avoir fait don d’équipements nécessaires à la protection.

Nous retirerons la publication de cette enquête exclusive de Médiapart, à la première demande des ayants droit. Nous estimons qu'aujourd'hui, dans cette crise majeure, le devoir d'information l'emporte sur le respect du copyright. 2 AVRIL 2020 PAR YANN PHILIPPIN, ANTTON ROUGET ET MARINE TURCHI Pénurie cachée, consignes sanitaires fantaisistes, propositions d’importations négligées, stocks toujours insuffisants, entreprises privilégiées : basée sur de nombreux témoignages et documents confidentiels, une enquête de Mediapart révèle la gestion chaotique au sommet de l’État, entre janvier et aujourd’hui, sur la question cruciale des masques. Et les mensonges qui l’ont accompagnée. Les soignants, eux, sont contaminés par centaines. En déplacement, mardi 31 mars, dans une usine de fabrication de masques chirurgicaux, le président de la République Emmanuel Macron a cité beaucoup de chiffres sur les approvisionnements en cours, afin de rassurer les Français qui s’inquiètent de la pénurie de ce matériel médical essentiel pour la protection des soignants. Beaucoup de chiffres, sauf un : « 1200 ». « 1200 », comme le nombre officiel de personnels de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), le vaisseau amiral des hôpitaux publics français, qui ont été contaminés par le Covid-19 depuis le début de l’épidémie. « 1200 », comme la preuve de la vulnérabilité des soignants, « au front

La France va certainement atteindre le pic épidémique dans les prochains jours, Plus que jamais le système de soins a donc besoin de se mettre en ordre de bataille pour tenter d’absorber la vague qui a déjà commencé et va s’intensifier, particulièrement en Ile-de-France, une des régions les plus touchées du pays. « On a besoin de milliers de personnes supplémentaires auprès des malades », s'est ainsi alarmé mercredi sur France Info Martin Hirsch, directeur général de l’Assistance publique Hôpitaux de Paris (AP-HP). Un annuaire pour orienter en ville L'AP-HP a lancé des appels aux volontaires pour venir renforcer ces équipes et les hôpitaux parisiens en appellent aussi aux médecins de ville pour créer « un réseau ville-hôpital », « plus que jamais » indispensable en cette période. L’équipe du service de maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Bichat a donc annoncé la création du Covicab’, un réseau ville-hôpital. L'objectif est de s’organiser entre l’hôpital qui assure la prise en charge des patients nécessitant une hospitalisation ou une surveillance en cas de facteurs de risque, et les généralistes qui « ont un rôle majeur à jouer pour répondre aux demandes non urgentes mais néanmoins justifiées de certains patients ». Cela

Procédures [PPT] pour les pros par le Dr Emilie JAVELLE (la bien nommée) Laboratoire du Pr #DidierRAOULT et Hopital d'Instruction des Armées HIA Laveran - Marseille Diffusion pour aider les pros. Le fichier PPT est plus complet que la sélection de Dias ci-dessous. Télécharger le fichier ici Consultez régulièrement Direction Générale de la Santé DGS https://dgs-urgent.sante.gouv.fr/ Santé Publique France (SPF) https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/infection-a-coronavirus/articles/infection-au-nouveau-coronavirus-sars-cov-2-covid-19-france-et-monde Ministère des solidarités et de la santé https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/coronavirus/coronavirus-PS Haut Conseil de la Santé Publique https://www.hcsp.fr/Explore.cgi/PointSur?clef=2

Après l’annonce de la mobilisation de la Réserve sanitaire par le gouvernement, le Conseil national de l’Ordre des médecins, le Conseil national de l’Ordre des infirmiers et Santé publique France appellent, eux aussi, les médecins et infirmiers qui le peuvent à rejoindre la Réserve.   Alors que la propagation du Covid-19 s’accélère encore, le gouvernement a annoncé, vendredi dernier, la mobilisation de la Réserve sanitaire pour faire face à l’épidémie.   Mardi 10 mars, dans un communiqué de presse commun, le Conseil national de l’Ordre des médecins, le Conseil national de l’Ordre des infirmiers et Santé publique France ont lancé un appel aux médecins et infirmiers « qui le peuvent » à rejoindre la Réserve sanitaire. « Cet appel commun s’adresse spécifiquement aux médecins et infirmiers inscrits au sein de leur Ordre, en priorité ceux n’exerçant pas aujourd’hui, qu’ils soient à la retraite depuis moins de cinq ans ou qu’ils aient décidé d’interrompre leur exercice pour convenance personnelle », explique le communiqué. Prise de contact « dans les plus brefs délais » Pour eux, les trois structures annoncent déjà vouloir prendre contact « dans les plus brefs délais pour les inviter à s’engager

CyberMDX et Sham (groupe Relyens) s'associent pour gérer de manière proactive les cyber risques hospitaliers. NEW YORK, 9 mars 2020 /PRNewswire/ -- CyberMDX, important fournisseur de solutions de cybersécurité pour les soins de santé offrant visibilité et prévention des menaces pour les dispositifs médicaux, l'IdO et les réseaux cliniques, et Sham (groupe Relyens), plus grand fournisseur européen d'assurance et de gestion des risques pour les soins de santé, a annoncé aujourd'hui un partenariat visant à accélérer et à améliorer la fourniture d'une gestion proactive des risques.   Ce partenariat introduira les capacités de visibilité et de cybersécurité de CyberMDX à l'offre de Sham afin de créer une solution de gestion des risques de bout en bout, unique en son genre, pour les soins de santé. Cette offre combinée fournira aux organisations un moyen d'effectuer une évaluation de manière centralisée et de gérer avec efficacité leurs risques dans toutes les dimensions de l'entreprise. « Nous comprenons que lorsqu'une police est souscrite, la valeur réside non seulement dans la garantie financière étendue au preneur d'assurance, mais aussi dans la tranquillité d'esprit. L'analyse des données, l'utilisation d'outils d'intelligence artificielle et le

En s’associant à l’allemand Schnell, Huawei veut mettre du Li-Fi dans nos hôpitaux Une technologie très adaptée au milieu hospitalier C’est à Paris, ce 4 mars, que Shi Weiliang, Président de Huawei France, et Mario Christiani, Executive Chairman de la start up allemande Schnell, joint-venture entre AIPC et l’Institut Franhofer, ont signé un accord-cadre visant à développer la technologie Li-Fi (Light Fidelity) au sein du milieu hospitalier, entre autres. L’intérêt de cette technologie (basée sur des clignotements LED invisibles à l’œil nu mais interprétables par un photo-détecteur afin véhiculer des données) est multiple. Le Li-Fi ne peut pas être piraté à distance ; il profite d’une faible latence (moins de 1 ms) et de débits atteignant les 100 Mbit en upload comme en download ; et il s’apparente à une technologie ‘verte’, en cela qu’il n’aurait aucun effet néfaste pour la santé. Un argument de taille dans le domaine médical. Une technologie très utile pour sécuriser certaines actions en contexte médical Au travers de ce partenariat entre Huawei et Schnell, le Li-Fi pourrait gagner en popularité dans les hôpitaux, et sortir peu à peu de son statut

La réalité virtuelle au service des hôpitaux La réalité virtuelle est employée depuis quelques années dans les hôpitaux pour former les chirurgiens ou venir en aide aux patients. L’utilisation de technologies haptiques offre une dimension réaliste à son usage. La réalité virtuelle propose de nombreuses applications et la médecine n’est pas exclue. En recréant un environnement dans lequel l’utilisateur va s’immerger, la réalité virtuelle est employée dans un cadre médical, au service de la formation, de l’apaisement des patients et de la rééducation. La formation chirurgicale au bout des doigts La formation dans des conditions similaires au réel est l’une des premières applications de la réalité virtuelle qui n’échappe pas au domaine du médical. Dans l’acte chirurgical, le geste doit être précis et l’erreur n’est pas admise. Ainsi, des entreprises développent des logiciels de simulation permettant de s’exercer à l’envi. La société britannique Fundamental VR en fait partie avec son logiciel Fundamental Surgery qui associe la technologie HapticVR pour apporter le sens du toucher à la réalité virtuelle. L’avantage de l’haptique est d’avoir un retour sensitif au geste que “l’apprenti” va réaliser. Voir la démonstration en vidéo. Une femme apprend à réaliser une

Coronavirus, une preuve supplémentaire de la nécessité de développer la télémédecine? Même si certains déclarent que le nouveau coronavirus n’est qu’une « grosse grippe », force est de constater que cette épidémie a des répercussions sur le quotidien de la plupart d’entre nous. De la simple désinfection pluriquotidienne des mains à l’annulation de voyages en passant par des complications professionnelles, rares sont ceux qui ne sont pas concernés, de près ou de loin, par le Covid-19. Dans une telle situation, le défi pour le système de santé est de pouvoir faire face à la surcharge provoquée par l’épidémie. Ne serait-ce pas l’occasion d’utiliser les potentialités de la télémédecine ? Pour soigner les personnes infectées La première utilité de la télémédecine, ou plus exactement de la téléconsultation, serait de permettre de soigner à distance les personnes infectées par le coronavirus et dont l’état ne nécessite pas une hospitalisation. Les études montrent que les soins à distance, que ce soit par téléphone ou par vidéo, permettent de prendre en charge la grande majorité de ces situations. Pour les personnes souffrant d’infections respiratoires Au-delà des personnes souffrant du coronavirus,