Back To Top

Dans un monde où la santé des employés devient une priorité croissante, Thales à Cholet fait figure de pionnier en matière de dépistage de l'apnée du sommeil. En partenariat avec #Apnéa #Connected #Center, Thales a mis en place une initiative sans précédent pour diagnostiquer et traiter l'apnée du sommeil au sein de son personnel, promouvant ainsi une nouvelle ère de santé en milieu de travail. Une Collaboration Inédite L'intervention récente à Cholet, dirigée par le Dr. COUHET Eric  , le fondateur  du centre  #Apnéa #Connected #Center, a mis en lumière l'importance d'une approche collaborative pour s'attaquer aux enjeux liés à l'apnée du sommeil. L'alliance entre le #Apnéa #Connected #Center et un prestataire de santé à domicile sur l'apnée du sommeil représente une avancée majeure dans l'efficacité du dépistage. Focus sur la Conférence : Éducation et Engagement Lors de cette conférence, trois axes principaux ont été abordés pour sensibiliser le public : Signes Cliniques Cruciaux : Le Dr COUHET Eric a détaillé les symptômes caractéristiques de l'apnée du sommeil, tels que la fatigue matinale, les migraines au réveil, la nycturie et la somnolence diurne. Ces discussions

La thyroïdectomie, une intervention chirurgicale impliquant l'ablation partielle ou totale de la thyroïde, est souvent nécessaire pour traiter des troubles tels que le cancer de la thyroïde, l'hyperthyroïdie ou les maladies auto-immunes comme la thyroïdite de Hashimoto. Tandis que cette opération peut sauver des vies et soulager les symptômes liés à des pathologies thyroïdiennes, elle peut également avoir des répercussions significatives sur la santé à long terme des patients. Parmi ces répercussions, on trouve des effets secondaires qui peuvent nuire aux traitements ultérieurs, tels que la Pression Positive Continue (PPC), utilisée pour traiter l'apnée obstructive du sommeil (AOS). Cet article se penche sur la relation complexe entre les séquelles de la thyroïdectomie et l'adhésion aux traitements par PPC. Thyroïdectomie : Un aperçu des implications cliniques La thyroïdectomie peut entraîner un éventail de complications à court et à long terme. Les complications les plus fréquentes incluent l'hypothyroïdie, les problèmes vocaux et le syndrome du cou. Chacune de ces complications peut influencer la manière dont le patient tolère d'autres traitements, notamment la PPC. Hypothyroïdie : L'hypothyroïdie est un effet courant probable après une thyroïdectomie,

L'hypersomnolence est un trouble caractérisé par une somnolence excessive pendant la journée, qui peut interférer de manière significative avec les activités quotidiennes et la qualité de vie d’un individu. Les causes de l'hypersomnolence peuvent varier : troubles du sommeil, troubles neurologiques, problèmes psychologiques ou même facteurs médicaux. Dans certains cas où la polysomnographie et la polygraphie respiratoire ne montrent pas de problèmes pertinents, l’utilisation de psychostimulants peut être envisagée. Cet article explore les indications de ces médicaments, les situations dans lesquelles ils peuvent être prescrits, ainsi que leur mode d'action et leur utilisation chez les patients hypersomniaques. Comprendre l'Hypersomnolence L'hypersomnolence peut se manifester de diverses manières : Somnolence Diurne : Les personnes éprouvent une fatigue persistante et un besoin irrépressible de dormir pendant la journée. Episodes de Sommeil Inappropriés : Les individus peuvent s'endormir à des moments inappropriés, comme en conduisant ou au travail. Difficultés de Concentration : Un manque d'énergie et de motivation peut également résulter en problèmes de concentration et en une baisse des performances. Le diagnostic de l'hypersomnolence nécessite une évaluation approfondie, y compris une polysomnographie pour exclure des troubles tels que l'apnée

L'apnée du sommeil est un trouble respiratoire qui affecte des millions de personnes dans le monde, entraînant des conséquences graves sur la santé, y compris la fatigue diurne excessive, des problèmes cardiaques et des troubles cognitifs. Le traitement le plus couramment prescrit est la thérapie par pression positive continue (PPC), qui utilise un masque pour fournir un flux constant d'air. Cependant, ce traitement peut également déclencher des sentiments de claustrophobie chez certaines personnes. Dans cet article, nous examinerons le lien entre le port du masque PPC et la claustrophobie, et nous proposerons des stratégies pour surmonter cette peur afin de profiter pleinement des avantages du traitement. 1. Qu'est-ce que le traitement PPC ? Le traitement par PPC consiste à utiliser un appareil qui délivre un flux d'air à pression constante pour maintenir les voies respiratoires ouvertes pendant le sommeil. Le masque est essentiel pour ce dispositif, car il est la pièce qui connecte le patient à l’appareil. Bien que la thérapie PPC soit très efficace pour traiter l'apnée du sommeil, il peut être perçu par certains comme inconfortable ou même angoissant en

  L'insomnie, les réveils nocturnes ou la fatigue chronique peuvent sembler anodins, mais derrière ces symptômes se cache parfois une réalité bien plus sérieuse : l’apnée du sommeil. Et si cette condition silencieuse pouvait aussi avoir des effets dévastateurs sur votre cœur ? En particulier, son lien avec les arythmies cardiaques est un sujet de plus en plus étudié par les spécialistes. Dans cet article, nous allons explorer en détail ce qu’est l’apnée du sommeil, comment elle peut influencer le rythme cardiaque et quelles sont les implications pour votre santé globale. Qu’est-ce que l’apnée du sommeil ? L’apnée du sommeil est un trouble courant, mais souvent méconnu, qui se caractérise par des interruptions temporaires de la respiration durant la nuit. Il en existe plusieurs types, mais la plus fréquente chez l’adulte est l’apnée obstructive du sommeil. L’apnée obstructive du sommeil : comment ça marche ? Pendant le sommeil, les muscles de la gorge et des voies respiratoires se relâchent naturellement. Chez certaines personnes, ce relâchement excessif bloque la respiration, provoquant un épisode d’apnée. Ces épisodes peuvent durer de quelques secondes à une minute, et ils

  La mélatonine, connue sous le nom d’« hormone du sommeil », s’est rapidement imposée comme l’un des traitements phares pour lutter contre l’insomnie. Facile d’accès, souvent en vente libre en pharmacie, elle est perçue comme une alternative naturelle aux somnifères traditionnels, avec peu d’effets secondaires. Pourtant, une étude récente menée aux États-Unis bouleverse cette perception en révélant que la consommation prolongée de mélatonine pourrait avoir des conséquences graves sur la santé cardiovasculaire, y compris une augmentation du risque d’insuffisance cardiaque et de mortalité prématurée. Une étude inquiétante qui fait réfléchir Présentée lors des sessions scientifiques 2025 de l’American Heart Association, cette recherche s’est basée sur un échantillon massif regroupant des adultes souffrant d’insomnie chronique, ayant consommé des compléments à base de mélatonine pendant au moins un an. Les résultats indiquent clairement qu’une utilisation régulière sur le long terme est associée à près du double de risque de développer une insuffisance cardiaque comparée à ceux n’en prenant pas. Plus concrètement, le taux d’hospitalisation pour insuffisance cardiaque chez ces consommateurs réguliers s’élève à 19 %, contre seulement 6,6 % chez ceux qui n’utilisaient pas de

  L’apnée du sommeil est un trouble du sommeil courant qui touche des millions de personnes à travers le monde. Elle se caractérise par des interruptions répétées de la respiration durant la nuit, souvent associées à des ronflements forts et à des réveils fréquents. Si ces symptômes sont alarmants, leurs conséquences vont bien au-delà d’un sommeil perturbé : ils peuvent gravement impacter la santé physique et mentale, notamment en provoquant une somnolence diurne excessive. Qu’est-ce que l’apnée du sommeil ? L’apnée du sommeil se manifeste par des pauses respiratoires pouvant durer de quelques secondes à une minute, survenant plusieurs fois au cours de la nuit. Ces interruptions sont généralement dues à un relâchement des muscles de la gorge qui obstrue partiellement ou complètement les voies respiratoires. La conséquence immédiate est un réveil instinctif du corps pour retrouver une respiration normale, ce qui fragmente le sommeil. La somnolence diurne : un symptôme clé L’un des effets les plus fréquents de l’apnée du sommeil est la somnolence diurne, cette sensation d’avoir envie de dormir ou de se battre contre le sommeil durant la journée. La raison principale

L’autoPAP, parfois appelé auto‑CPAP, représente une évolution significative des appareils de pression positive continue (PPC) destinés au traitement des troubles respiratoires du sommeil, principalement l’apnée obstructive du sommeil (AOS). Là où la PPC classique délivre une pression fixe déterminée après un titrage, l’autoPAP ajuste en permanence la pression d’air en fonction des événements respiratoires du patient. Ce fonctionnement dynamique vise à améliorer à la fois le confort nocturne et l’efficacité thérapeutique, tout en facilitant le suivi clinique. Comment fonctionne un appareil autoPAP ? Les autoPAP sont dotés de capteurs et d’algorithmes qui analysent en temps réel plusieurs paramètres respiratoires pendant le sommeil : Flux d’air : détection des réductions ou interruptions du flux (hypopnées, apnées) et des ronflements. Modèle respiratoire : variations du rythme et de l’amplitude des mouvements respiratoires. Signaux additionnels selon les appareils : certains intègrent l’oxymétrie (saturation en oxygène), l’analyse des efforts respiratoires ou des capteurs de position. Bruit et fuites : mesure de la fuite au niveau du masque pour différencier un événement réel d’une artefact. Les données sont traitées par un algorithme qui décide d’augmenter ou de réduire

La Pression Positive Continue (PPC) à pression fixe est l’une des solutions de référence pour traiter l’apnée obstructive du sommeil (AOS). En délivrant une pression d’air constante tout au long de la nuit, la PPC empêche l’effondrement des voies aériennes supérieures, réduit les apnées et hypopnées, et améliore la qualité du sommeil et la santé globale. Ce traitement, bien établi, combine fiabilité, simplicité d’utilisation et coût souvent inférieur à celui des appareils plus sophistiqués. Comment fonctionne la PPC à pression fixe ? Le principe est simple : la machine délivre en continu une pression d’air calibrée, maintenue à une valeur unique déterminée lors d’un titrage nocturne (polygraphie ou étude ventilatoire). Le patient porte un masque nasal, narinaire ou facial ; l’air pressurisé empêche la fermeture des voies respiratoires malgré la relaxation musculaire liée au sommeil. Contrairement aux appareils autoPAP, la pression ne s’ajuste pas automatiquement en fonction des événements respiratoires détectés. Détermination de la pression optimale Titrage en laboratoire : lors d’une polysomnographie de titrage, différentes pressions sont testées pour identifier celle qui élimine apnées, hypopnées et ronflements tout en restant tolérée. Critères

Ce Post offre une analyse détaillée de l’impact économique et sanitaire de l’apnée du sommeil, un trouble du sommeil de plus en plus reconnu pour ses conséquences majeures sur la santé publique et le système de santé. Il souligne que cette pathologie engendre des coûts importants, à la fois directs et indirects, et met en évidence l’intérêt de stratégies proactives pour réduire ces charges financières tout en améliorant la qualité de vie des patients. 1. Les coûts directs de l’apnée du sommeil Les coûts directs se rapportent aux dépenses médicales liées à la prise en charge de la maladie : Les traitements : La ventilation à pression positive continue (CPAP) constitue le traitement de référence pour l’apnée du sommeil, mais il s’agit d’une solution coûteuse nécessitant un suivi régulier et du matériel spécifique, ce qui génère un coût annuel non négligeable pour le système de santé. La mise en place de dispositifs oraux ou la réalisation d’interventions chirurgicales représentent également des dépenses importantes, souvent justifiées par la gravité ou la résistance au traitement. Le diagnostic : Les études polysomnographiques ou les tests à domicile, nécessaires

L’oxymétrie nocturne est une technique non invasive qui consiste à mesurer la saturation en oxygène dans le sang (SpO2) durant le sommeil à l’aide d’un oxymètre montage sur un doigt. Elle fournit des valeurs en continu permettant de détecter des désaturations en oxygène, c’est-à-dire des baisses significatives et prolongées de la saturation, qui indiquent la présence d’épisodes apneiques ou hypopnéiques graves. Intérêts et indications de l’oxymétrie nocturne Dépistage : Bien qu’elle ne puisse pas à elle seule établir un diagnostic précis, l’oxymétrie permet de repérer rapidement des désaturations significatives, surtout dans les cas sévères, ou des troubles à risque pour la sécurité du patient (par exemple, apnées avec désaturations > 4%, des baisses prolongées de SpO2). Suivi du traitement : Elle est essentielle pour suivre l’impact d’un traitement comme la PPC (Pression Positive Continue) ou la ventilation non invasive. La disparition ou la diminution des désaturations traduit une amélioration clinique. Evaluation de la gravité : La détection d’épisodes répétés et durables de désaturation (ex: saturation en dessous de 90%, avec des chutes de 4-5 % ou plus par épisode) indique une gravité plus importante

L'apnée du sommeil est un trouble respiratoire sérieux qui peut avoir des répercussions importantes sur la santé physique et mentale. Il est souvent méconnu ou sous-diagnostiqué, car certains de ses symptômes peuvent sembler banals ou être attribués à d'autres causes. Cependant, reconnaître ses signes précoces est essentiel pour éviter des complications plus graves, telles que des problèmes cardiaques, hypertension, dépression ou troubles cognitifs.       Voici un aperçu détaillé des huit principaux symptômes qui peuvent indiquer la présence d'une apnée du sommeil et qui vous devez alerter à consulter un spécialiste : Un sommeil non réparateur Le premier et le plus fréquent des symptômes d'apnée du sommeil est un sommeil de mauvaise qualité. La respiration interrompue ou ralentie pendant la nuit provoque généralement des micro-réveils involontaires, même si vous ne vous en rendez pas nécessairement compte. Ces interruptions du sommeil empêchent un repos profond et régulier, ce qui entraîne une sensation de fatigue persistante, même après une nuit supposée « complète ». Vous pouvez vous réveiller en vous sentant épuisé ou ressentir une baisse d'énergie qui perdure tout au long de la journée,

L'obésité constitue le principal facteur de risque de développement de l'apnée du sommeil, en particulier l'apnée obstructive du sommeil (AOS). Ce lien est largement reconnu par la communauté médicale et scientifique. L'excès de poids, notamment la présence de dépôts de graisse autour du cou, des voies respiratoires supérieures et du visage, augmente considérablement la probabilité d'obstruction des voies respiratoires pendant le sommeil. Lorsque ces tissus adipeux se détendent durant la phase de sommeil, ils peuvent rétrécir ou bloquer partiellement ou totalement le passage de l'air, entraînant ainsi des pauses respiratoires fréquentes, des ronflements intenses, ainsi qu'une fragmentation du sommeil. Ces épisodes perturbent la normalité du cycle du sommeil et peuvent avoir des répercussions graves sur la santé globale. Plusieurs études ont montré que l'augmentation, même modérée, du poids corporel représente un facteur de risque significatif pour le développement d'une apnée du sommeil. En effet, on a constaté que les personnes obèses ont jusqu'à dix fois plus de risques de souffrir d'AOS que celles ayant un poids considéré comme sain. La relation entre l’obésité et l'apnée du sommeil est souvent bidirectionnelle : non seulement l’obésité

L’hypnose est une technique thérapeutique qui gagne en reconnaissance pour ses applications dans la gestion de diverses problématiques liées à la santé, notamment dans le domaine des troubles du sommeil tels que l’apnée du sommeil. Lorsqu'il devient difficile pour un patient de supporter un masque de pression positive continue (PPC), en raison de l’inconfort, de la sensation d’étouffement ou de la claustrophobie, l’hypnose peut offrir une solution complémentaire ou alternative pour améliorer leur expérience et leur adhésion au traitement. Pourquoi l’hypnose peut-elle être efficace pour supporter le masque contre l’apnée du sommeil ? 1. Réduction de l’anxiété et du stress : Le port du masque peut susciter des sentiments d’anxiété, de panique ou de peur, surtout si le patient a déjà vécu des sensations d’étouffement ou des irritations cutanées. L’hypnose aide à calmer l’esprit en induisant un état de relaxation profonde, ce qui permet au patient de réduire ces sensations négatives. En diminuant la détresse psychologique associée au masque, il devient plus facile de le supporter. 2. Gestion des sensations d'étouffement et de claustrophobie : Pour beaucoup, la peur de ne pas pouvoir respirer ou

La polygraphie respiratoire nocturne et son rôle dans le dépistage des troubles respiratoires et cardiovasculaires. En effet, cet examen est crucial pour identifier non seulement les apnées du sommeil obstructives et centrales, mais également pour évaluer la désaturation en oxygène et la charge hypoxique, qui sont des indicateurs importants de risque cardiovasculaire. La polygraphie respiratoire aide à reconnaitre les patients à risque, comme ceux souffrant de diabète, d'obésité, ou d'hypertension, ainsi que ceux avec des antécédents familiaux d'accidents vasculaires cérébraux (AVC).   Les médecins généralistes, grâce à leur connaissance globale de l’état de santé de leurs patients, jouent un rôle clé dans le dépistage précoce de ces troubles. La mise en évidence d'une charge hypoxique élevée peut en effet indiquer la nécessité d'une consultation spécialisée en cardiologie, notamment si la charge hypoxique dépasse 70 %.         En outre, il est primordial de traiter ces troubles afin de réduire le risque de complications cardiovasculaires comme l'hypertension artérielle et l'AVC. En somme, la polygraphie respiratoire nocturne est devenue un outil prédictif non seulement pour le dépistage des apnées du sommeil, mais aussi pour l’évaluation des risques cardiaques et respiratoires, renforçant

Le traitement par ventilation à pression positive continue (dit PPC) augmenterait de manière significative les chances de survie des patients souffrant d’apnée du sommeil selon l’étude ALASKA réalisée à l’initiative de ResMed, spécialisé dans les solutions innovantes pour le traitement des troubles respiratoires liés au sommeil et acteur de la santé connectée. ALASKA s’est appuyé sur les données de 176.000 patients, issues du Système National des Données de Santé (SNDS) géré par la Caisse nationale de l'assurance maladie (CNAM). Les analyses semblent mettre en évidence que les patients adhérents à leur traitement PPC aient 39% plus de chance de survie que les patients qui arrêtent la PPC au cours de la première année. « Le traitement de l'apnée du sommeil par PPC peut aider à vivre plus longtemps ; c'est la principale conclusion à tirer de cette étude » indique Daniela Ehrsam-Tosi, directrice des affaires médicales Europe chez ResMed. « L’implémentation de stratégies visant à assurer l’utilisation de la PPC dans la première année est importante et peut contribuer à une amélioration de la survie globale des patients » Cette seconde analyse, portant sur la corrélation entre

La téléconsultation a fait la preuve de son utilité sociale en période de crise sanitaire, en particulier pour le public des seniors. Elle permet en effet leur maintien à domicile tout en assurant leur autonomie le plus longtemps possible.   Un acte de téléconsultation permet de poser un diagnostic, de répondre aux préoccupations du patient âgé et de suivre l'évolution des pathologies chroniques sur le long terme. La consultation à distance facilite ainsi la prise en charge des patients vulnérables et permet de pallier certains coûts comme les déplacements, qui peuvent être onéreux et épuisants pour les plus fragiles. Pourquoi choisir de téléconsulter avec les personnes âgées ? La téléconsultation et plus généralement la télémédecine, présentent d'énormes possibilités chez les personnes âgées. Comme à tous les âges, elle permet d'améliorer l'accès aux soins des personnes les plus isolées, en particulier en milieu rural, lorsque les soins de proximité viennent à manquer. Elle a aussi la particularité de pallier la perte d’autonomie, qui constitue un réel frein à l'accès aux soins. En effet, avec les difficultés de déplacement que rencontrent une majorité d’ainés, nombreux sont ceux qui évitent

Avec la #Covid-19, le développement de l’#E-santé a fait un grand bond en Afrique (Agence Ecofin) - Selon un rapport de Disrupt Africa, la pandémie de coronavirus a fait progresser à 56,5% le nombre de start-up actives dans le domaine des technologies de la santé sur le continent au cours des 3 dernières années. De plus, les volontés politiques, longtemps restées figées sur la question de la santé numérique, sont de nouveau mobilisées. L’accès des populations aux soins de santé de qualité demeure encore faible en Afrique, surtout dans les zones rurales qui abritent une grande partie de la population. Dans son rapport 2018 sur « L’État de la santé dans la région africaine de l’OMS », le niveau de service de santé et des services connexes susceptibles d’être fournis à sa population était estimé à 48 %. L’e-santé a connu un développement rapide en Afrique au cours des 18 derniers mois. Sur un continent où l’Internet à haut débit se développe rapidement tout comme l’accès au réseau télécoms, la santé numérique pourrait réduire sensiblement cet écart. Les intelligences pour développer des solutions e-santé sur le continent

LE COVID-19, L’OCCASION D’UN "SAUT QUANTIQUE DANS LE DOMAINE SANITAIRE’’ POUR L’AFRIQUE    Dakar, 7 mai (APS) - La crise engendrée par la pandémie de Covid-19 sonne comme une occasion pour l’Afrique d’’’opérer un saut quantique dans le domaine sanitaire’’, affirment une trentaine de personnalités, dont l’ancienne Première ministre du Sénégal, Aminata Touré. "Nous sommes convaincus que la société civile africaine détient les clés de la situation. La crise actuelle pourrait donner aux Africains l’occasion d’opérer un saut quantique dans le domaine sanitaire (

En pleine épidémie de coronavirus, la téléconsultation connaît une croissance exponentielle. Elle répond aux nécessités du confinement et permet de désengorger les hôpitaux. Les médecins sont fortement incités à y avoir recours. Quelques conseils pour bien démarrer. C’est l’une des conséquences de l’épidémie de coronavirus : la téléconsultation s’impose désormais comme un outil de référence. « Chaque patient pourra avoir accès à une téléconsultation quand il en aura besoin », a ainsi promis Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé, lors d’un point sur la propagation de l’épidémie. #Une réponse à la crise De fait, la téléconsultation présente des avantages précieux en ces temps d’épidémie et de confinement. Elle limite les déplacements, évite les contacts entre patients et soignants, et protège ainsi les uns comme les autres. Elle permet aussi de désengorger les centres hospitaliers - les urgences en premier lieu, mais aussi les autres services qui ont dû réduire leur activité pour se consacrer au coronavirus. La consultation à distance répond, partiellement en tout cas, à l’inquiétude croissante des soignants qui alertent sur le suivi des autres patients, ceux non atteints du Covid-19. #Records d’utilisation Alors que l’utilisation

#Téléconsultation : le quotidien d'un psychiatre corse au temps du coronavirus   Dans cette période d’inquiétudes liées au confinement et à l’épidémie de Coronavirus, psychiatres, psychologues et analystes recourent massivement au téléphone ou à la visioconférence pour garder le lien avec leurs patients plus angoissés qu'en temps normal. A Bastia, Henry Bellone, médecin psychiatre, s’est adapté rapidement à cette situation et a anticipé les besoins qui pourraient augmenter au fur et à mesure du confinement, en proposant des consultations en ligne pour garantir un suivi psychiatrique et maintenir, ainsi, le lien tissé avec ses patients.   Avant l’arrivée du Coronavirus, il était inimaginable de penser que la pratique de la consultation médicale à distance aurait connu une si forte accélération en si peu de temps. Pourtant, selon la Caisse nationale d'assurance maladie, la semaine dernière, quelque 80 000 actes ont été facturés par les médecins français. C'est deux fois plus que durant le seul mois de février (40 000 téléconsultations) ou la première quinzaine de mars (35 000).  En effet, pour préserver professionnels et patients de la contagion, début mars, le gouvernement a facilité le recours à cette pratique

En Vendée, pour faire face au coronavirus, une maison médicale renforce ses créneaux de téléconsultation   À La Roche-sur-Yon, des patients qui ne veulent plus sortir à cause du Covid-19 peuvent voir leur médecin par webcam, sur l'ordinateur. Des téléconsultations qui connaissent un boom en ce moment dans une maison médicale. À La Roche-sur-Yon, le docteur Cécile Cotreau "téléconsulte" de plus en plus de patients. © Radio France - Victoria Koussa  Ces deux dernières semaines, le nombre de créneaux de téléconsultation a doublé à la maison médicale des Forges à La Roche-sur-Yon (Vendée) pour faire face aux demandes des patients. Certains sont inquiets, ont peur d'attraper le coronavirus en se rendant directement sur place, d'autres ont des symptômes et, pour éviter de contaminer les autres, au cas où, préfèrent voir leur généraliste en téléconsultation. Une manière de mieux les orienter en cas de doute, d'après les praticiens.   "On les connaît" "Ce sont des patients qu'on connaît", explique le docteur Romain Bossis, "on est leur médecin traitant, on connaît leurs antécédents, on sait quel traitement ils prennent, on les connaît et on voit si les symptômes qu'ils ont présentent un risque". Malgré cet avantage, le médecin, qui enchaîne

Pour gagner du temps, accéder à un professionnel éloigné, éviter de se rendre aux urgences ou parce que se déplacer était compliqué, ils ont fait appel à la téléconsultation. En France, la consultation à distance est prise en charge par l’Assurance maladie comme une consultation classique depuis septembre 2018. Près de 80 000 patients en ont bénéficié l’an dernier. Avec satisfaction, en complément des consultations en cabinet, témoignent tous ceux que nous avons rencontrés. • "À la pharmacie  de quartier" - Florentine et Marceau Inutile de prendre rendez-vous pour rejoindre la borne de téléconsultation installée dans l’espace de confidentialité de la pharmacie, guidé au besoin par un préparateur formé. Tout y est connecté: thermomètre, tensiomètre… Marceau Baum-Gertner, 68 ans, l’a utilisée lors d’une allergie à un traitement. "Je suis arrivé à la pharmacie en début de soirée. À cette heure, consulter en ville est impossible. L’avis médical à distance m’a permis d’être soigné tout de suite", explique-il. Pour Florentine Mahinmi, 58 ans, aide-soignante, c’était au retour d’un séjour en Afrique. "J’avais de la fièvre, je pensais au palu. Mon médecin traitant était absent, la pharmacienne m’a proposé une consultation en ligne. Je voyais le médecin sur un écran, nous parlions comme au cabinet. Il m’a prescrit des médicaments et des examens. Je recommencerai sans hésiter, d’autant qu’avec mes horaires, 8h-20h, consulter est compliqué."

#Doctolib, un accès aux données limité pour les patients ? La plateforme Doctolib étant simple prestataire, celle-ci se doit de respecter le RGPD La plateforme Doctolib avait beaucoup fait parler d’elle avec ses levées de fonds successives sur 2 ans, ou en rachetant la plateforme MonDocteur en 2018. Depuis, véritable mastodonte de la prise de rendez-vous médicaux sur le Web, elle suscite quelques interrogations. En dépit de son côté ultra pratique, certains mettent en avant un traitement de données pas toujours efficient. À cela s’ajoute la téléconsultation, légale depuis 2018, ayant permis à Doctolib de lancer son logiciel de « système de consultation par écran interposé », devenant ainsi une plateforme de télémédecine. Le côté pratique et usuel de Doctolib Si certains fonctionnent encore à l’ancienne, rien que pour le plaisir de tomber sur une messagerie, ou d’entendre une voix langoureuse vous expliquer qu’on ne prend plus de patients, libre à eux, et n’ayons pas peur de les qualifier de courageux. Pour les autres, qui font fi de leurs convictions sociales, et du poste de secrétaire médical… beaucoup se sont mis à utiliser la plateforme Doctolib, ayant au passage fait