L’Alliance Digitale contre la COVID-19 ouvre la plateforme #CoronaPsy.fr
Depuis plus d’un an, l’épidémie pèse lourd sur le moral de toutes les familles. Stress, ennui, lassitude, peur, précarité, isolement favorisent l'émergence et l’augmentation de symptômes anxieux et dépressifs aux multiples expressions, de la tristesse jusqu'aux idées suicidaires. Selon une récente enquête de santé publique CoviPrev, de mars 2021, ils concernent plus d’un Français sur trois mais restent souvent peu ou sous- diagnostiqués. Une étude menée par Ipsos en janvier dernier pour FondaMental révèle que 40% des jeunes de moins de 25 ans rapportent un trouble anxieux généralisé. Faire savoir, aider à dépister et orienter, tels sont les objectifs de l’Alliance digitale contre la COVID-19 avec CoronaPsy.fr pour aider près de 20 millions de français à retrouver le moral. CoronaPsy.fr, sur le modèle du succès de MaladieCoronavirus.fr 2020 MaladieCoronavirus.fr L’initiative de l’Alliance Digitale contre la COVID-19, référencée par le Ministère des Solidarités et de la Santé a permis en 2020 à plus de 14 millions de Français d’être mieux informés sur la conduite à tenir en cas de suspicion à la COVID-19. Ce succès coopératif et d’intérêt général a mobilisé 22 partenaires (assureurs, mutuelles, start-
Lettre ouverte à @EmmanuelMacron par @BouetP Président du CN de l’ @ordre_medecins #confinement3
Monsieur le Président, en attendant que nous soyons massivement vaccinés, partout où la situation est grave, il nous faut nous confiner. "
#Coup de #Gueule 3.0 #Cholet : #Covid_19 : le #Médecin #Rebelle de la #Forêt
#Coup de #Gueule 3.0 #Cholet : #Covid_19 : le #Médecin #Rebelle de la #Forêt Médecin généraliste de base aérienne ou autre, je reçois ce jour avec impatience les doses du #Vaccin #AstraZeneca avec une assurance mesurée mais tellement soulagé de pouvoir assumer la demande du #Graal salvateur de mes patients de 50-64 ans polypathologiques. Vertueux et fier d’assurer une fois de plus ma mission de santé publique face à une #Pandémie mondiale hors norme, je me prépare mentalement et surtout physiquement, malgré mes trente ans de #Médecine libérale et #Rurale, à être au rendez-vous face à mes patients demandeurs et confiants. J’avais tout anticipé, les rendez-vous, ma disponibilité, #Doctolib et les RDV en ligne, les doses et la conservation du #Graal angélique et vaccinatoire. Cependant, une avarie capricieuse et inattendue de mon frigidaire #-3.0, fait basculer mon rêve humaniste et médical en un véritable cauchemar dévastateur et coupable. Exerçant dans un établissement de soins de suite privé de #Cholet, je pense trouver de l’aide pour sauvegarder mon #Vaccin dans un quelconque #Frigo stable et vertueux. La réponse est cinglante et méprisante en temps de #Guerre, Le #Directeur et
#Covid19 la #vaccination ne freinera pas la marche des #variants #confinements en vue
En route pour Very Bad Trip III ? "En l'absence de mesures de distanciation sociale plus rigoureuses et intenses, [le variant britannique] B.1.1.7 va provoquer une croissance rapide dans les prochaines semaines, et encore plus tôt dans les régions où le variant est largement présent (par exemple, l'Ile-de-France)" selon les auteurs de l'étude INSERM consultée (en anglais dans le texte) par notre Président. Le haut plateau actuel correspondrait en fait au croisement d'une exponentielle de variants avec une décroissance de l'épidémie traditionelle. Cette exponentielle va brutalement s'exprimer suite à la fin des vacances scolaires en Ile de France et se traduire par un violent rebond épidémique d'ici 15 jours. Un confinement dominical sera-t-il suffisant ? Faut-il amplifier le couvre feu ? En tous cas à voir les files indiennes devant les labos d'analyse, rien n'est moins sûr. Ces chiffres de variants sont sous estimés car la contribution des test antigéniques est absente. Aujourd'hui au 24 février en Ile de France c'est désormais plus de 50% de variant britannique selon l'excel de Castex®, c'est précisément le moment ou l'on a attaqué l'exponentielle en grande bretagne
#Télémédecine : les acteurs étrangers en #Embuscade
Si certaines sociétés françaises ont des ambitions à l’international, plusieurs groupes étrangers visent le marché hexagonal. Même s’ils se heurtent encore aux particularités de notre système de santé. Les acteurs français de la télémédecine n’hésitent pas à regarder au-delà de nos frontières : Doctolib s’est lancé en Allemagne en 2016, #Concilio compte des clients à l’étranger, #Medaviz y réfléchit à moyen terme… Mais la réciproque est aussi vraie. Le rachat de #MédecinDirect par le nord-américain Teladoc Health en 2018 a été l’une des premières illustrations des visées des acteurs non hexagonaux. « Il y a beaucoup de vues sur le marché français. À nous de garder le contrôle de nos champions. Les mois à venir seront cruciaux pour la structuration de notre secteur », souligne la fondatrice de #Medaviz Stéphanie Hervier. Chiffres 40 M€ : la première levée de fonds de l’opérateur de télémédecine Medadom, réalisée fin 2020 outre-Manche auprès de G Square. 455 M€ (553 M$) : le CA 2019 de Teladoc Health, leader mondial des services de santé. Celui de MédecinDirect était de 2 M€ avant son rachat. Gare aux #Gafa Le Suédois Kry a ainsi lancé Livi
L’#IA : la prise en charge #Anticipée et #Personnalisée de la #Covid_19
Une intelligence artificielle (IA), développée en étroite collaboration par les médecins et chercheurs de Gustave Roussy, de l’hôpital Bicêtre – AP-HP, d’Inria et de la start-up Owkin établit un score de gravité des malades atteints de la Covid-19 dès le diagnostic. Elle permet de prédire leur évolution. Son code, accessible à tous, est publié dans la revue Nature Communications. Déployée dans le service de radiologie de Gustave Roussy depuis un mois, cette IA confirme son utilité en tant qu’aide à la prise en charge clinique des malades de la Covid. La mise en routine clinique de cette IA en 6 mois est un bel exemple d’accélération de la recherche au service des malades en pleine pandémie de Covid. L’évolution clinique des patients atteints de Covid-19 est très variable et pouvoir anticiper le risque d’aggravation (besoins en oxygène, transfert en réanimation) d’un malade dès le diagnostic est un enjeu important. L’Intelligence artificielle qui vient d’être installée en routine clinique dans le service de radiologie de Gustave Roussy établit un score indicatif de gravité en intégrant différents paramètres pour prédire l’évolution du malade. Le calcul qui
#Explosion de la #Téléconsultation en 2020 avec #19 millions d’actes remboursés par la Sécu
Le leader du secteur, Doctolib, s’est taillé la part du lion avec 8 millions de téléconsultations, soit «dix fois plus que ce qu’on avait prévu». Avec 19 millions d’actes remboursés par la Sécu, 2020 a été «l’année de l’explosion» de la téléconsultation, déjouant toutes les prévisions et les réticences grâce à des règles d’exception qui devront être renégociées d’ici l’été. C’est peu dire que la téléconsultation doit tout au coronavirus: avant l’épidémie, l’Assurance maladie recensait à peine 320 000 actes en 18 mois, depuis le début du remboursement en septembre 2018. Des résultats en forme d’échec pour les pouvoirs publics, qui tablaient à l’origine sur un demi-million en 2019, puis un million en 2020. A l’arrivée, il y en a eu dix-neuf fois plus, avec des records à plus d’un million de téléconsultations par semaine en avril, pendant le premier confinement. Depuis la fin du second confinement mi-décembre, le rythme hebdomadaire «revient à un étiage qui est un peu au-delà de 100 000», signe que «la pratique est petit à petit en train de s’ancrer, pour les assurés comme les professionnels», estime le directeur de l’Assurance maladie, Thomas
#Télémédecine : Les #Fabuleuses marges de manœuvre en #France
Seul un Français sur cinq déclare avoir testé une solution de télémédecine, selon une récente étude, contre plus d’un Espagnol sur deux et près d’un Anglais sur deux. Une proportion qui devrait toutefois croître de manière exponentielle dans les mois et années à venir. La crise de la Covid-19 a eu une incidence majeure dans le monde de la télémédecine. Exemple marquant : alors qu’environ une consultation médicale sur mille était menée à distance en France en 2019, cette part est passée à 5,4% sur l’année 2020 – avec une explosion de l’usage dès le premier confinement. En termes d’usage, la France reste toutefois en retard à l’échelle européenne, à en croire la troisième édition du baromètre de la télémédecine menée par Odoxa pour l’Agence du numérique en Santé et le "Magazine de la Santé"*. 20% des personnes interrogées soulignent avoir effectué une téléconsultation médicale (6% avant le premier confinement, 14% depuis). C’est mieux qu’en Allemagne (10%) mais en deçà de l’Italie (22%) mais surtout du Royaume-Uni (42%) et de l’Espagne (55%), qui ont pris un temps d’avance ces dernières années. Du côté des médecins, ce pourcentage était de 16% avant
#Téléconsultation : #Assouplir ses #Règles pour exister après la #Pandémie
Avec une croissance continue mais un peu molle, la téléconsultation avait du mal à répondre aux espoirs de l'Assurance maladie. C'était sans compter sur le confinement qui a rebattu les cartes de la consultation à distance. Mais pour poursuivre sur sa lancée, la téléconsultation va devoir assouplir ses règles. Passer de 60 000 consultations remboursées fin 2019 à 19 millions en 2020, voici l’exploit que vient de réaliser la téléconsultation. Le marché a profité de la crise qui clairement obligé les Français·es à modifier leurs habitudes pour se soigner et éviter d’engorger des urgences déjà bien saturées. Le gouvernement a également contribué à son ouverture en assouplissant les règles préalablement imposées pour réaliser ces consultations. Mais ces fameuses restrictions pourraient bien revoir le jour dès le 1er juin prochain. La téléconsultation fonctionne enfin Louée depuis un peu moins d’un an par un grand nombre de médecins et de patient·e·s, la téléconsultation a connu des débuts plutôt chaotiques. En annonçant son remboursement par la sécurité sociale en 2018, l’Assurance maladie avançait le chiffre pour le moins optimiste de 500 000 consultations remboursées dans l’année. À l’heure
#Covid_19 : Dans les #Transports en commun , #Tais-toi !!!
COVID : L'ACADÉMIE DE MÉDECINE RECOMMANDE DE SE TAIRE DANS LES TRANSPORTS Pour faire face à la propagation de la Covid et la multiplication du nombre de cas liés aux variants, l'Académie de médecine a annoncé vendredi 22 janvier recommander de ne pas discuter ni de répondre au téléphone dans les transports en commun, même masqué, afin de limiter la propagation d'éventuels postillons, vecteur de contamination du virus. Une façon d'éviter la propagation des nouveaux variants de la Covid, plus contagieux
#Coronavirus : le #Tsunami de la #Télémédecine en #2020
C’est la 3e vague de ce baromètre réalisé par l’institut Odoxa pour l’agence gouvernementale du numérique en santé (en partenariat avec le Mag de la Santé de France 5). Et il confirme la montée en puissance de la télémédecine. Et même son explosion, à la faveur d’une crise sanitaire et de confinements qui n’ont pas toujours laissé d’autre choix aux malades et aux personnels soignants. Plus de 3 000 patients et 500 médecins et infirmier(e)s ont été interrogés pour ce sondage, entre octobre et novembre 2020. Il ne précise pas le nombre réel de téléconsultations effectuées durant l’année, mais s’intéresse à sa progression : 14 points supplémentaires en un an, soit une multiplication par trois du côté des patients. La hausse est encore plus spectaculaire chez les médecins généralistes : 70 points supplémentaires, soit une pratique de la télémédecine multipliée par 6,8. L’institut insiste cependant sur un point : la progression du recours à la télémédecine a nettement ralenti à partir de juin, à la levée du premier confinement. L’essayer, c’est l’adopterCar le contexte de la crise sanitaire n’est évidemment pas étranger à ces résultats : 42% des personnes interrogées ont eu recours
#Covid_19 : le #Rendez-vous #Vaccinal via la plateforme #Doctolib
Vous souhaitez vous faire vacciner contre la Covid et vous pensez prendre rendez-vous via la plateforme Doctolib ? On vous explique comment procéder ! La vaccination contre la Covid, une procédure assez simple sur le papier
#Covid_19 : Les #Start Up #3.0 au secours de la #Vaccination
Vaccination: les pouvoirs publics choisissent Maiia, Doctolib et Keldoc pour la prise de rendez-vous Dans le cadre de la campagne vaccinale contre le Covid-19, les solutions de prise de rendez-vous éditées par les sociétés Maiia, Doctolib et KelDoc ont été retenues par les pouvoirs publics pour accompagner l'ouverture de la vaccination au grand public prioritaire dès le 18 janvier prochain, ont annoncé le 11 janvier Maiia et Doctolib. Conformément à la stratégie vaccinale anti-Covid élaborée par les pouvoirs publics, les patients âgés de plus de 75 ans, les pompiers et les aides-soignants de plus de 50 ans pourront prendre rendez-vous à partir du mercredi 13 janvier pour se faire vacciner à compter du lundi 18 janvier 2021. Pour cela, les patients concernés doivent obligatoirement passer par la prise de rendez-vous médical en ligne. A leur disposition, le site sante.fr référencera les centres de vaccination (en ville ou à l'hôpital) et leur permettra de trouver un centre près de chez eux, qui aura donc choisi l'une des trois solutions de prise de rendez-vous retenues par l'Etat. Le 11 janvier, la société d'e-santé Maiia (groupe Cegedim) a été
#Téléconsultation : #Paroles de #Médecins
La crise sanitaire a accéléré les choses. Dans la Vienne, la téléconsultation en libéral a explosé. Patients et médecins s’y mettent. Paroles de praticiens qui ont sauté le pas. C’est indéniable, sans la crise du Covid, nous n’aurions pas autant téléconsulté, confie le docteur Philippe Boutin, médecin généraliste aux Couronneries, adepte de la visio depuis mars 2020. Selon la caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM) de la Vienne, « de mars à novembre 2020, près de 75.000 téléconsultations en libéral ont été effectuées ». L’an dernier, sur la même période, on comptait « moins de 200 téléconsultations ». 330 médecins sur 450 dans la Vienne téléconsultent. Dans la Vienne, 450 généralistes consultent. « 330 médecins ont mené au moins une téléconsultation sur la période mars-novembre. » L’accompagnement financier aux plateformes (comme Doctolib, Qare…) a fortement incité les praticiens à sauter le pas. « L’abonnement aux plateformes était gratuit pendant la crise sanitaire », souligne le Dr Boutin, par ailleurs président du groupement européen des médecins libéraux (EANA). Mais ce n’est pas la seule raison de cet intérêt soudain, puisque « depuis que c’est payant, très peu ont fait le choix de renoncer ». Pour sa part, le médecin des Couronneries fait « quatre à cinq téléconsultations par jour ». Il
#Vietnam 3.0 : #Téléconsultation, la #Nouvelle tendance de la #Médecine #Moderne
Grâce aux nouvelles technologies de l’information, les médecins des hôpitaux centraux peuvent réaliser des consultations et des diagnostics à distance; une approche dont profitent les populations résidant dans les provinces reculées du pays. La visioconsultation réalisée entre les médecins de la Polyclinique centrale de Thai Nguyên et ceux de la Polyclinique du district de Vo Nhai a permis de sauver un patient de 80 ans admis aux urgences pour des douleurs thoraciques. "Parfois, une minute ou quelques secondes sont décisives pour sauver la vie d’un patient. Grâce à l’informatique, nous pouvons désormais consulter à distance et suivre les patients sous assistance respiratoire en traitement dans les établissements sanitaires locaux. La téléconsultation contribue à désengorger les hôpitaux au niveau central", a fait savoir Lê Hùng Vuong, chef du Département de réanimation positive et antitoxique de la Polyclinique centrale de Thai Nguyên. La téléconsultation réduit les déplacements, garantit aux patients une prise en charge médicale rapide, fiable et de qualité tout en économisant du temps. Les patients atteints de maladie grave peuvent faire appel en ligne aux spécialistes des hôpitaux de premier rang du pays. "La
#Coup de Gueule : #Covid_19 , où sont les doses ?.
Le dernier jour de cette année si dure , ne doit pas être sans enseignement , l'espoir d'un monde meilleur avec la vaccination massive , nous pourrons enfin retrouver un semblant de vie normale. Médecin généraliste en première ligne , j'ai vécu cette année éprouvante , révolté mais jamais résigné , encore plus près de mes patients , attentif et professionnel. Le début de cette année marquée par le scandale des masques , transformant ces professionnels de santé si applaudis en tellement méprisés par nos dirigeants en de véritables tirailleurs sénégalais sanitaires. La jouissive et clownesque porte-parole gouvernemental : je ne saurai pas dire à mes enfants s'il est juste ou pas de porter un masque. C'est si bête. Où sont les doses ?. En cette fin d'année , la France , le pays de Pasteur , démarre cette campagne de vaccination à petits pas , sans bruit et sans espoir avec quelques dizaines de vaccinés. Dans le nouveau monde , pas de communication sur la vaccination, pas de spots publicitaires , pas d'affiches sur la nécessité et la vertu du geste. Quelle manque de conviction qui
L’#API video et #Cloud de #Vonage au centre de la croissance de #Doctolib
Il est essentiel que les prestataires de soins de santé soient en mesure de fournir un service continu et efficace en cas d'imprévu. La télésanté signifie que ceux qui sont forcés de s'isoler peuvent accéder aux soins de praticiens séparés par des milliers de Kilomètres Le Covid-19 a accéléré de nouveaux usages dont la téléconsultation et cela partout dans le monde. Selon Xerfi, les quelque 200 fournisseurs de solutions positionnés en France sont en effet passés d’une situation de sous-usage à une problématique de gestion des débordements. Le marché mondial de la télésanté / télémédecine devrait croître à un TCAC de 37,7% au cours de la période de prévision, pour atteindre 191,7 milliards USD d’ici 2025 contre 38,7 milliards $ estimés en 2020. Les principaux facteurs de croissance de ce marché comprennent la nécessité d’élargir l’accès aux soins de santé, la prévalence croissante des maladies et affections chroniques, une pénurie de médecins, des progrès dans les télécommunications, le soutien et la sensibilisation du gouvernement, et l’adoption croissante de la technologie à la suite du Covid-19. La télésanté est une option efficace pour lutter contre l’épidémie. Les
#Espagne : l’#IA aide les hôpitaux débordés pour traiter la #Covid-19
Un outil de machine learning aide les hôpitaux débordés pour traiter la Covid-19 Technologie : L'outil d'intelligence artificielle d'un hôpital de Barcelone analyse des milliards de données pour prédire les résultats probables des patients L'Espagne a été l'un des pays européens les plus touchés par la pandémie de Covid-19, avec plus de 1,7 million de cas détectés. Malgré la deuxième vague d'infections qui a frappé le pays ces derniers mois, l'hôpital clinique de Barcelone a réussi à réduire de moitié la mortalité parmi ses patients atteints de Covid-19 grâce à l'intelligence artificielle. L'hôpital catalan a mis au point un outil de machine learning qui permet de prévoir quand l'état d'un patient atteint de Covid-19 va se détériorer et comment personnaliser le traitement de cette personne pour éviter le pire. « Lorsque vous avez un seul patient qui est dans un état critique, vous pouvez lui prodiguer des soins particuliers. Mais quand ils sont 700, vous avez besoin de ce genre d'outil », explique Carol Garcia-Vidal, médecin spécialisé dans les maladies infectieuses et chercheuse à l'IDIBAPS, qui a dirigé le développement de l'outil. Administrer des traitements personnalisés Avant la pandémie, l'hôpital
#Bodymind : la #Réalité #Virtuelle pour traiter le #Burn Out
À 27 ans, Lauriane Sornette vient de fonder Bodymind. Basée à Paris, la jeune femme originaire de Lorraine fait du Grand Est sa zone de chalandise (avec l’Île-de-France). Puisque la France est le pays de la déprime au travail par excellence, la dirigeante mise sur sa start-up pour tenter d’apporter des solutions. 44% des Français estiment que leur travail n’a pas de sens et 29% des actifs se disent épuisés psychologiquement. Menée par Lauriane Sornette, l’étude de marché, réalisée à partir de sources américaines, anglaises et la fabrique Spinoza, est sans appel. La France apparaît comme le leader européen du mal-être au travail. Alors la jeune femme de 27 ans, qui a profité du premier confinement pour méditer et mûrir un projet, a décidé de se lancer : depuis la fin de l’été, elle est la dirigeante de Bodymind, une start-up basée à Paris qui propose d’aider les gens dans la gestion de leur stress au quotidien. Vendredi 27 novembre, la nouvelle entreprise est venue au centre hospitalier de Pont-à-Mousson pour réaliser une prestation auprès du personnel soignant de l’établissement. « Le yoga en
La #Téléconsultation : Un #Char d’assaut dans le #Désert #Médical
Une étude parue en février 2020 et rédigée par le Ministère de la Santé et la Solidarité a montré qu’il y avait une forte aggravation des déserts médicaux en France depuis quelques années. Un désert médical est une zone géographique dont la densité des professionnels ou des établissements du secteur de la santé est nettement plus faible que dans le reste du pays, de ce fait les habitants n’ont pas accès aux soins ou alors ils doivent attendre trop longtemps pour obtenir un rendez-vous. En 2018, près de 3,8 millions de Français vivaient dans une zone sous-dotée en médecin généraliste, contre 2,5 millions quatre ans plus tôt. Ces déserts médicaux se situent principalement dans le nord de la France et dans certains départements d’outre-mer. Il y a moins d’infrastructures, pas de gares, de commerces, de lieux culturels et donc moins de praticiens. La demande de soins est en hausse, tandis que les disponibilités des médecins sont quant à elles en baisse. En effet, il y a eu une forte vague de départs en retraite des médecins généralistes et ils ne sont pas
#Doctolib s’est imposé avec la crise sanitaire du #Coronavirus
Depuis quelques années, la plateforme Doctolib est devenue un outil dont on se sert au quotidien, et c'est encore plus vrai depuis les deux confinements dus au Covid-19. Les téléconsultations ont explosé et Doctolib a été souvent indispensable pour aller se faire tester. Un rendez-vous médical à prendre ? Il suffit maintenant d'attraper son smartphone et en quelques clics, c'est chose faite. C'est ainsi que l'a imaginé puis réalisé le président et fondateur de Doctolib, Stanislas Niox-Chateau. Dix fois plus de patients utilisent la téléconsultation La plateforme Doctolib sert de support pour la téléconsultation. Cette dernière a été forte pendant les deux confinements. "La téléconsultation est poussée par le ministère depuis 2018. Elle est remboursée au même titre qu'une consultation en présentiel depuis deux ans. Mais dans les dix-huit premiers mois suivant sa mise en place, elle n'a pas décollé. Or, au moment du confinement, il y a eu une généralisation de la téléconsultation : dix fois plus de professionnels de santé l'utilisent, dix fois plus de patients l'utilisent", explique Stanislas Niox-Chateau. Et pour preuve, le patron de Dotolib avance qu'il y a eu "six millions
#Téléconsultation : les #Start-up s’engagent dans la #Santé #mentale
Les start-up de la télémédecine ont étendu leurs offres, cette année, aux professionnels de la santé mentale. L'utilisation de la visioconférence pour la santé psychologique a explosé à la suite de la crise du Covid-19. La télémédecine a explosé avec la crise du Covid-19, et pour assurer la continuité des soins, les start-up en proposant ont étendu leur offre en matière de santé mentale. Chez Qare, le nombre de téléconsultations psychologiques a augmenté de 250 % aux mois d'avril et mai. Doctolib indique, de son côté, que 70 % des psychologues de la plateforme n'avaient jamais utilisé la téléconsultation avant le premier confinement, et que le nombre de psychologues utilisateurs de la plateforme a augmenté de 50 % durant cette période. Doctolib en compte aujourd'hui 6.000, et 20 % des rendez-vous pris chez eux sont aujourd'hui réalisés en consultation vidéo. En février, Qare a annoncé le rachat de Doctopsy, une jeune pousse spécialisée dans les téléconsultations pour psychiatres et psychologues, cofondée par la psychiatre Fanny Jacq . « Qare souhaitait ouvrir une verticale santé mentale importante, indique-t-elle. La téléconsultation n'est qu'une brique de cette offre. » Doctopsy a, en plus de son offre de consultations
Les #Français mieux informés sur la #Téléconsultation grâce à la #Crise #Sanitaire
Vous êtes-vous déjà tourné vers la téléconsultation ? Si la consultation à distance n'est pas née avec la Covid-19, le confinement l'a amplement boostée cette année. Une bonne chose puisque les Français se sentent mieux informés sur le sujet, et appréhendent désormais mieux cette nouvelle pratique qu'ils jugent plus que jamais utile. Consulter un médecin à distance par vidéo grâce à un ordinateur, une tablette, ou un smartphone. Tel est le principe de la téléconsultation, qui est remboursée par l'Assurance maladie. Autant dire que ces consultations d'un nouveau genre ont été particulièrement utiles pendant le confinement cette année; ce qui a permis à chacun d'améliorer ses connaissances en la matière. Sept Français sur dix se disent aujourd'hui bien informés sur la téléconsultation médicale, d'après un sondage mené par Harris Interactive pour Livi. Mais ce qui est encore plus frappant, c'est que les connaissances de chacun ont progressé par rapport à janvier 2020, et davantage encore par rapport à janvier 2019. Il y a près de deux ans, 84% des Français pensaient à juste titre que la téléconsultation était réalisée par un médecin
#Coronavirus : Le recours à la #Téléconsultation a doublé en #Novembre
Après l’entrée en vigueur du deuxième confinement fin octobre 2020, le nombre hebdomadaire de téléconsultations a doublé en novembre, pour atteindre près de 500 000 actes par semaine, selon des chiffres transmis par l’Assurance maladie à l’AFP, ce mercredi 9 décembre. Dans le détail, alors qu’on dénombrait 150 000 téléconsultations hebdomadaires fin août, le nombre d’actes était remonté à 250 000/semaine fin septembre, puis a poursuivi sa progression pour bondir à 331 000 la dernière semaine d’octobre, au cours de laquelle était annoncé le deuxième confinement. En novembre, la montée en charge s’est accélérée avec 500 000 téléconsultations au cours de la première semaine, puis 483 000 la deuxième, 528 000 la troisième et 476 000 fin novembre. Pour rappel, la téléconsultation bénéficie d’une prise en charge par la Sécurité sociale depuis le 15 septembre 2018 avec un remboursement au taux identique à celui d’une consultation en présentiel sous réserve du respect de certaines règles. Le recours à la pratique est toutefois demeuré dérisoire jusqu’à la crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19 et le confinement consécutif qui a entraîné une explosion du nombre de téléconsultations, passant