#GAFAM et #Industrie 4.0 : La discrète stratégie de #Conquête
#GAFAM et # Industrie 4.0 : La Discrète Stratégie De Conquête Relativement peu médiatisée, la place des GAFAM dans l’industrie du futur est pourtant déjà significative. S’appuyant sur leurs points forts, ces leaders technologiques américains en ont fait une stratégie de diversification stratégique. Au risque de provoquer, un jour, leur démantèlement pour abus de position dominante ? Le constat est largement partagé : l’industrie du futur – ou l’industrie 4.0 – sera la clé de la compétitivité de demain. Ce concept recouvre la numérisation rapide des outils de production, qui s’effectue sous nos yeux, à marche forcée. A l’évidence, l’usine du futur performante sera celle qui, en combinant services et automatisation sur toute la chaîne de valeur, maîtrisera une gestion massive des données, les canaux de distribution et l’interconnexion tous azimuts. Mais qui en seront les maîtres ? On pense prioritairement aux partenaires industriels traditionnels des grandes firmes industrielles, les mieux placés, a priori, pour déployer et accompagner leurs clients vers cette inévitable mutation pilotée par le numérique. Rien n’est moins sûr. Car si l’on pense au Big Data, aux applications de demain pilotées par l’intelligence
#Covid 19 : l’#OMS appelle à protéger tous les #Soignants
La pénurie d’équipements de protection individuelle met en danger le personnel soignant dans le monde entier Appel de l’OMS aux gouvernements et aux fabricants en faveur d’une augmentation de 40% de la production face à une demande mondiale croissante L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) souligne que les problèmes croissants d’approvisionnement en équipements de protection individuelle (EPI) – dus à une demande plus forte, aux achats paniques, à la constitution de stocks et à l’usage abusif – mettent des vies en danger face au nouveau coronavirus et à d’autres maladies infectieuses. Les soignants ont besoin de ces équipements pour se protéger eux-mêmes et éviter que leurs patients soient infectés ou infectent autrui. Or en raison de la pénurie, les médecins, le personnel infirmier et les autres agents de santé en première ligne sont dangereusement sous-équipés pour soigner les patients atteints de COVID-19, du fait de leur accès limité aux gants, masques médicaux, respirateurs, lunettes de protection, écrans faciaux, blouses et autres tabliers. Comme l’a fait observer le Directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus,”Si la stabilité de la chaîne d’approvisionnement n’est pas garantie, le
#Covid 19 : #Téléconsultation , le rush chez #Medaviz
Acteur majeur de la téléconsultation médicale en France, l’entreprise Vannetaise #Medaviz a vu son activité bondir depuis quinze jours. Elle reçoit chaque semaine une centaine d’appels de médecins intéressés par l’outil. #Medaviz n’a pas attendu le décret du ministre de la Santé assouplissant la téléconsultation pour voir bondir son activité. Depuis 2017, la société Vannetaise propose un outil de consultation aux médecins et aux établissements de santé pour le suivi de leur patientèle. « Et, depuis 2018, nous concentrons notre développement sur une offre d’éditeur de logiciel », dit Stéphanie Hervier, directrice générale de cette entreprise, qui compte désormais 20 salariés. « C’est le rush ! Beaucoup de médecins en cabinet ou en établissement nous appellent de toute la France ». De 70 par semaine, le nombre d’inscriptions a bondi ces quinze derniers jours pour atteindre les 100 hebdomadaires. « C’est le rush ! Beaucoup de médecins en cabinet ou en établissement nous appellent de toute la France ». Haut niveau de sécurité pour les données de santé Sur les 8 000 médecins inscrits, 15 % sont bretons. Pour les médecins en cabinet, l’outil est gratuit. Pour les établissements, Medaviz vend des licences. Les
#Covidom : l’application de #Téléconsultation pour les patients contaminés
Coronavirus : l’AP-HP lance une application de téléconsultation pour les patients contaminés L'AP-HP a développé une application mobile de télésuivi à domicile pour les patients infectés par le coronavirus. L'application est en test depuis le lundi 9 mars 2020 à Paris. L’AP-HP a développé une application mobile de télésuivi à domicile pour les patients infectés par le coronavirus. L’application est en test depuis le lundi 9 mars 2020 à Paris. (©DG/Actu.fr) Eviter un maximum les contacts. C’est la principale recommandation de l’Agence Régionale de Santé d’Île-de-France (ARS) en cette période d’épidémie de coronavirus (Covid-19). Sauf que pour médecins et patients infectés par le virus cette injonction est particulièrement difficile à suivre quand il s’agit du suivi médical des patients. #Coronavirus #COVID19 | L’AP-HP et @Nouveal_sante ont finalisé, #Covidom, une application #esanté destinée au suivi médical à domicile des patients porteurs ou suspectés Covid-19 qui ne nécessitent pas d’hospitalisation https://www.aphp.fr/contenu/covidom-une-solution-de-telesuivi-domicile-pour-les-patients-porteurs-ou-suspectes-covid-19 … Une application déjà opérationnelle Pour répondre à cette problématique, l‘Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), en partenariat avec Nouveal e-santé, a développé une application mobile de télésuivi à domicile baptisé Covidom. « Opérationnelle depuis le lundi 9 mars 2020 et déployée dans les hôpitaux Bichat
#Coronavirus : les #Médecins se préparent à la #Téléconsultation
Afin de limiter la propagation du coronavirus Covid-19, le gouvernement veut faciliter les consultations médicales en ligne. À Montpellier (Hérault), les patients commencent doucement à opter pour cette option. Alors que 21 personnes sont mortes du coronavirus Covid-19, le ministre de la Santé Olivier Véran a annoncé dimanche des mesures pour faciliter les consultations médicales à distance et éviter les contagions dans la salle d'attente. Il n'est désormais plus obligatoire de passer en amont par son médecin traitant, le décret d'application a été signé lundi 9 mars. Le site de prise de rendez-vous en ligne Doctolib offre même aux médecins inscrits sur son site plusieurs semaines gratuites de téléconsultation. Des rendez-vous pour les actes bénins Depuis plusieurs semaines, la docteure Yoko Kikuchi-Maurice, installée quartier Malbosc à Montpellier, réserve spécialement des créneaux à ces consultations par internet. Une mesure qui permet de rassurer les patients effrayés par le coronavirus. _"Certains me disent qu'ils ne veulent pas venir dans la salle d'attente. Par exemple, une patiente fragile m'a dit “si vous pouvez par téléconsultation, ça m'arrange”_. Elisabeth, sa patiente depuis plus de 15 ans, tente pour la première fois la téléconsultation. "C'est
#COVID-19. Prédire la propagation grâce à l’#Intelligence Artificielle
BlueDot, une firme canadienne d’intelligence artificielle, a fait récemment les manchettes après avoir mis en garde contre le nouveau coronavirus quelques jours avant que les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ne lancent l’alerte. L’entreprise a eu recours à différentes sources d’information autres que les statistiques officielles sur le nombre de cas signalés. Kamran Khan, founder and CEO of BlueDot. (Photo by Jorge Uzon / AFP) (Photo by JORGE UZON/AFP via Getty Images) L’algorithme d’intelligence artificielle de BlueDot, un type de programme informatique qui s’améliore à mesure qu’augmente la quantité de données qu’il traite, réunit des nouvelles dans des dizaines de langues, des rapports de réseaux de suivi de maladies végétales et animales et des données sur les billets d’avion. Il en résulte un algorithme qui simule mieux la propagation des maladies que ceux qui s’appuient sur des données de santé publique et qui arrive à prédire les épidémies. BlueDot utilise sa technologie pour prévoir et suivre les maladies infectieuses pour ses clients des secteurs public et privé. L’épidémiologie traditionnelle repère où et quand les
#COVID-19 : #VISIOMED déploie deux solutions innovantes de #SantéConnectée
Face à l'épidémie de COVID-19, VISIOMED GROUP déploie deux solutions innovantes de santé connectée Paris, le 10 mars 2020 VISIOMED GROUP présente ses solutions technologiques innovantes de santé connectée pour accompagner les pouvoirs publics et la population dans la lutte contre l'épidémie de coronavirus COVID-19. Dans le cadre de la prochaine entrée en phase 3 du plan de prévention, l'enjeu est de limiter les flux physiques de patients contaminés en milieux hospitaliers. VISIOMED GROUP apporte deux réponses concrètes : VisioCheck® et un assistant virtuel. VisioCheck®, la solution de téléconsultation en mobilité VisioCheck®, la station de télémédecine connectée portable « tout en un » développée par VISIOMED GROUP, permet aux équipes mobiles de réaliser des prises de paramètres vitaux permettant un pré-diagnostic rapide et fiable et, si besoin, une téléconsultation avec une ressource médicale à distance. L'enjeu, dans le cadre du dépistage du COVID-19, est de faire un relevé de la température du patient et de sa saturation en oxygène pour détecter une éventuelle insuffisance respiratoire. Grâce à sa solution mobile, VISIOMED GROUP contribue à réduire fortement l'engorgement des services d'urgence et à limiter les regroupements de
#Coronavirus: Une #IA chinoise serait prête à le détecter en moins de 20 secondes
#Coronavirus: Une #IA chinoise serait prête à le détecter en moins de 20 secondes INTELLIGENCE ARTIFICIELLE Cette intelligence artificielle est développée par la filiale santé du géant chinois des ventes en ligne Alibaba Une IA capable de détecter le coronavirus en moins de 20 secondes — Geeko Après avoir développé une application censée répertorier les cas de coronavirus, Alibaba s’est penché sur une intelligence artificielle capable de détecter les infections au Covid-19 plus rapidement que le corps médical, rapporte le média Nikkei Asian Review. AliHealth, la filiale pharmaceutique du géant chinois, cherche à améliorer les diagnostics en faisant étudier des scans médicaux à une intelligence artificielle capable de détecter les points d’intérêts à surveiller ou les anomalies. L’IA a été entraînée à repérer les cas de coronavirus grâce à une base de données comprenant plusieurs milliers d’imageries médicales et des données médicales provenant de malades de Wuhan, point de départ de l’épidémie. L’IA serait déjà utilisée dans les hôpitaux chinois Alibaba affirme que son IA est opérationnelle. Elle serait capable de déterminer si une personne est atteinte du coronavirus en moins de 20 secondes et avec 96 % de précision. Le géant chinois n’est pas le seul à s’être intéressé à l’épidémie.
#Web 3.0 : #Décentralisation et #Données de santé, le prochain #Continent ?
Bienvenue dans ce nouveau épisode de l’exploration du web 3.0. Nous avions déjà découvert ce qu’était le web 3.0 : ses protocoles, sites internet et l’impact que pourraient avoir ces nouvelles applications sur la gestions de nos données personnelles. Aujourd’hui je vous propose d’aller un petit peu plus loin en nous focalisant sur nos données de santé. En effet si nous sommes moins alertes sur leur gestion, ces dernières sont extrêmement importantes et leurs utilisations peuvent grandement améliorer la médecine sur beaucoup de points Les différents types de données de santé Avant toute chose, qu’est-ce qu’une donnée de santé ? Si l’idée générale semble très simple, il faut néanmoins différencier les types de données différentes. Il existe ainsi trois types de données médicales : Les données certifiées. Elles proviennent directement des professionnels de santé, cela couvre donc les observations de ces derniers lors des entretiens et consultations. Les données pseudo-certifiées. Ces dernières sont encadrées par des professionnels, mais produites par les utilisateurs. Cela peut être des sondages professionnels par exemple. Les données qualifiées. Ces dernières ne rentrent pas directement dans le cadre médical professionnel, mais couvrent néanmoins des informations sur la
#Données de #Santé : les dix Commandements de #Doctolib
#Doctolib : #Charte de protection des données de santé à destination des professionnels et des établissements de santé Nos dix engagements pour protéger les données de santé de vos patients Les informations qui touchent à notre santé sont personnelles. À ce titre, nous attendons qu'elles soient protégées et nous voulons savoir précisément où elles se trouvent, qui peut y avoir accès et comment elles sont utilisées. Le respect de la vie privée est un droit fondamental et l'une des valeurs essentielles de Doctolib. Nous avons donc décidé de signer et publier cette charte, dans laquelle nous vous rappelons nos engagements pour protéger les données de santé de vos patients. Depuis le lancement de Doctolib, nous respectons 10 engagements pour protéger les données de santé de vos patients. Nous respectons la réglementation française et européenne sur la protection des données personnelles de santé, en particulier le Règlement général sur la protection des données personnelles (RGPD) et la Loi "Informatique et Libertés" (LIL). Contrôle Vos patients ont le contrôle de leurs données personnelles de santé. Ni vous ni nous ne pouvons en disposer librement. Les données personnelles de
#Hôpital 3.0 : #Schnell et #Huawei , l’émergence du #Li-Fi dans nos hôpitaux
En s’associant à l’allemand Schnell, Huawei veut mettre du Li-Fi dans nos hôpitaux Une technologie très adaptée au milieu hospitalier C’est à Paris, ce 4 mars, que Shi Weiliang, Président de Huawei France, et Mario Christiani, Executive Chairman de la start up allemande Schnell, joint-venture entre AIPC et l’Institut Franhofer, ont signé un accord-cadre visant à développer la technologie Li-Fi (Light Fidelity) au sein du milieu hospitalier, entre autres. L’intérêt de cette technologie (basée sur des clignotements LED invisibles à l’œil nu mais interprétables par un photo-détecteur afin véhiculer des données) est multiple. Le Li-Fi ne peut pas être piraté à distance ; il profite d’une faible latence (moins de 1 ms) et de débits atteignant les 100 Mbit en upload comme en download ; et il s’apparente à une technologie ‘verte’, en cela qu’il n’aurait aucun effet néfaste pour la santé. Un argument de taille dans le domaine médical. Une technologie très utile pour sécuriser certaines actions en contexte médical Au travers de ce partenariat entre Huawei et Schnell, le Li-Fi pourrait gagner en popularité dans les hôpitaux, et sortir peu à peu de son statut
#Télémédecine: le #Cnom demande une évolution de l’avenant n°6 face au #Coronavirus
#Télémédecine: le Cnom appelle à faire évoluer l'avenant n°6 face à l'épidémie de coronavirus PARIS (TICsanté) - Le président du Conseil national de l'ordre des médecins (Cnom), Patrick Bouet, appelle les partenaires conventionnels à "faire évoluer" l'avenant n°6 à la convention médicale "dans les jours et semaines qui viennent" pour faire face à l'épidémie de coronavirus Sars-CoV-2, a-t-il indiqué à TICsanté le 4 mars. L'avenant n°6, entré en vigueur le 15 septembre 2018, détaille le montant des rémunérations prévues pour les professionnels de santé et les conditions à respecter pour bénéficier d'un remboursement de droit commun des actes de téléconsultation et de télé-expertise, rappelle-t-on. "Les partenaires conventionnels doivent se réunir urgemment" pour discuter d'un aménagement du texte, a déclaré le Dr Bouet. "Ils ont la responsabilité de faire évoluer la situation et de permettre d'utiliser au mieux la technologie dans cette phase de tension du système de santé", a-t-il ajouté, précisant avoir relayé cette demande à la Caisse nationale de l'assurance-maladie (Cnam). Pour rappel, l'avenant n°6 impose comme préalables au remboursement de la téléconsultation par l'assurance maladie que les patients aient été préalablement orientés par
#Coronavirus : #Doctolib propose des #Téléconsultations gratuites avec des médecins
Paris, le 5 mars 2020 COMMUNIQUE DE PRESSE Doctolib renforce son engagement contre le Covid-19 en mettant à disposition gratuitement la consultation vidéo pour tous les médecins de France La consultation vidéo est une des solutions pour permettre d’orienter, de soigner et de suivre les patients à domicile tout en limitant la propagation du virus. Doctolib a décidé de renforcer son engagement contre la progression du virus en mettant à disposition gratuitement la consultation vidéo pour tous les médecins de France. La société financera intégralement les coûts d’équipement, de formation et de gestion de ce service. Depuis plusieurs jours, Doctolib est mobilisé pour informer les patients et les professionnels de santé sur la situation relative au Covid-19 en lien avec le Ministère des Solidarités et de la Santé : Pour les patients, des informations sur le site doctolib.fr et sur les fiches des praticiens sont communiquées. Des consignes de prise en charge des patients ainsi que l’évolution de la situation épidémiologique sont partagées en temps réel avec les 115 000 professionnels de santé utilisateurs de Doctolib (50% des médecins spécialistes et 25%
La #Réalité #Virtuelle au service des #Hôpitaux
La réalité virtuelle au service des hôpitaux La réalité virtuelle est employée depuis quelques années dans les hôpitaux pour former les chirurgiens ou venir en aide aux patients. L’utilisation de technologies haptiques offre une dimension réaliste à son usage. La réalité virtuelle propose de nombreuses applications et la médecine n’est pas exclue. En recréant un environnement dans lequel l’utilisateur va s’immerger, la réalité virtuelle est employée dans un cadre médical, au service de la formation, de l’apaisement des patients et de la rééducation. La formation chirurgicale au bout des doigts La formation dans des conditions similaires au réel est l’une des premières applications de la réalité virtuelle qui n’échappe pas au domaine du médical. Dans l’acte chirurgical, le geste doit être précis et l’erreur n’est pas admise. Ainsi, des entreprises développent des logiciels de simulation permettant de s’exercer à l’envi. La société britannique Fundamental VR en fait partie avec son logiciel Fundamental Surgery qui associe la technologie HapticVR pour apporter le sens du toucher à la réalité virtuelle. L’avantage de l’haptique est d’avoir un retour sensitif au geste que “l’apprenti” va réaliser. Voir la démonstration en vidéo. Une femme apprend à réaliser une
#Plateformes de #Téléconsultation, les atouts et les limites
Plateformes de téléconsultation, des atouts et des limites Des dizaines de sites connectent patients et professionnels de santé. Une médecine disponible partout et tout le temps, mais à quel prix ? Jacques le dit sans détour : la télémédecine lui a « sauvé la vie ». C’était l’été dernier. En vacances « au fin fond de la Bretagne », ce retraité est pris de vives douleurs à la poitrine. Il craint l’infarctus. « Le premier médecin était à 7 km, l’hôpital à 15 ou 20 km »,se souvient cet habitant du Havre. « Incapable de conduire », tout comme sa femme, qui s’est cassé le bras la veille, il retombe sur un mail de sa complémentaire santé. Il y est question d’une plateforme, Médecin direct, grâce à laquelle les assurés peuvent consulter un docteur en ligne. Jacques tente le coup. « Trois minutes plus tard, un médecin me répondait. Il m’a posé une série de questions sur mes symptômes, d’abord générales puis de plus en plus précises », détaille Jacques, qui reçoit rapidement une ordonnance pour un scanner. Ce dernier révélera un sérieux « pépin pulmonaire » à côté duquel son médecin
#Téléconsultation, la parole aux #Patients
Pour gagner du temps, accéder à un professionnel éloigné, éviter de se rendre aux urgences ou parce que se déplacer était compliqué, ils ont fait appel à la téléconsultation. En France, la consultation à distance est prise en charge par l’Assurance maladie comme une consultation classique depuis septembre 2018. Près de 80 000 patients en ont bénéficié l’an dernier. Avec satisfaction, en complément des consultations en cabinet, témoignent tous ceux que nous avons rencontrés. • "À la pharmacie de quartier" - Florentine et Marceau Inutile de prendre rendez-vous pour rejoindre la borne de téléconsultation installée dans l’espace de confidentialité de la pharmacie, guidé au besoin par un préparateur formé. Tout y est connecté: thermomètre, tensiomètre… Marceau Baum-Gertner, 68 ans, l’a utilisée lors d’une allergie à un traitement. "Je suis arrivé à la pharmacie en début de soirée. À cette heure, consulter en ville est impossible. L’avis médical à distance m’a permis d’être soigné tout de suite", explique-il. Pour Florentine Mahinmi, 58 ans, aide-soignante, c’était au retour d’un séjour en Afrique. "J’avais de la fièvre, je pensais au palu. Mon médecin traitant était absent, la pharmacienne m’a proposé une consultation en ligne. Je voyais le médecin sur un écran, nous parlions comme au cabinet. Il m’a prescrit des médicaments et des examens. Je recommencerai sans hésiter, d’autant qu’avec mes horaires, 8h-20h, consulter est compliqué."
#Coronavirus: Un syndicat de médecins propose de privilégier les #Téléconsultations
Coronavirus. Un syndicat de médecins propose de privilégier les consultations en ligne Le syndicat de médecins libéraux spécialistes Avenir Spé préconise un « déploiement massif des outils de téléconsultation » pour faire face à une éventuelle épidémie de coronavirus qui engorgerait les numéros de téléphone d’urgence. Un déploiement massif des outils de téléconsultation pourrait éviter l’engorgement des urgences et des appels au Samu et limiter la propagation du coronavirus, affirme le syndicat de médecins libéraux spécialistes Avenir Spé. Cette organisation indique, ce vendredi 28 février, avoir contacté les principales plateformes françaises (qui) ont répondu être en capacité de déployer des outils de téléconsultation dans un délai de 24 heures. Éviter d’exposer les professionnels de santé En cas d’épidémie, le 15 va être très vite débordé, comme le numéro vert mis en place par le gouvernement, a déclaré le président d’Avenir Spé, Patrick Gasser. Ce gastro-entérologue estime que la consultation à distance via internet pourrait être utile afin d’identifier les patients à risque sans exposer les professionnels de santé à une potentielle contamination. Mieux coordonner le système de santé Le syndicat souligne qu’en complément de l’hôpital, la médecine de ville est un élément clef de la réponse à l’épidémie, en particulier
#Nanomédecine : Un #Nanorobot fait de fragments d’ADN détruit les cellules tumorales
Le nanorobot fabriqué avec des fragments d’ADN par une équipe de chercheurs du laboratoire SCAMT de l’université ITMO (Russie) peut être considéré comme un nouveau médicament contre le cancer. L’étude, publiée dans la revue Chimie – Une revue européenne Elle utilise la « thérapie génique » pour contrer les mutations nocives qui se produisent dans les cellules et qui conduisent au cancer. Le développement de ce nouveau médicament devrait également permettre de limiter les effets secondaires des médicaments anticancéreux actuels. « L’ADN est le fondement de la cellule, il contient son matériel génétique, nécessaire pour coder les protéines qui sont vitales pour l’existence de la cellule », explique Ekaterina Goncharova, l’un des auteurs de l’étude. « Lorsqu’une cellule devient cancéreuse, cela entraîne une modification du génome, après quoi elle commence à synthétiser de « mauvaises » protéines, et non pas ce dont notre corps a besoin. En conséquence, les cellules commencent à se multiplier de manière incontrôlée et la tumeur devient de plus en plus grosse ». Les chercheurs ont donc décidé d’utiliser les propriétés de certaines enzymes de l’ADN, appelées désoxyribozymes, qui peuvent rompre les liaisons dans un brin d’ARN. Tout cela pour
#Médecine du travail : le déploiement de la #Téléconsultation
La médecine du travail est touchée par le manque de médecins, en France. Il est donc nécessaire de trouver des réponses à ce problème, notamment dans les zones rurales. La téléconsultation semble être l’une des solutions possibles. Faciliter les rendez-vous liés à la médecine du travail grâce à la téléconsultation Le manque d’effectif en médecine du travail pose de nombreux problèmes et plus particulièrement dans les zones rurales. La téléconsultation, qui permet d’organiser des consultations à distance, peut alors s’avérer fort utile. Cette nouvelle façon de pratiquer la médecine du travail va être testée dans le Loiret. Elle est mise en place par le Comité interentreprise d’hygiène du Loiret (CIHL). Cela permettra aux salariés d’assister à une consultation à distance avec un médecin, tout en étant accompagné d’un(e) infirmier(ère). Et la téléconsultation dans l’univers de la médecine du travail n’est pas une première. En effet, elle est déjà une réalité dans l’Oise. Ainsi, l’entreprise #Médisis a investi dans des chariots de télémédecine : stéthoscope, otoscope, sonde échographique… L’infirmière, présente sur les lieux, peut tout gérer directement sous les ordres du médecin qui consulte à distance. Cela facilite la
La #Télémédecine aussi efficace que la #Consultation dans le suivi du #Diabète de type 1
La télémédecine s'est révélée intéressante dans la gestion de plusieurs maladies chroniques telles que l'hypertension ou la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO). Plusieurs auteurs ont suggéré que la télémédecine pourrait également faciliter la prise en charge du diabète, une pathologie qui nécessite une éducation thérapeutique importante. Elle pourrait, en outre, permettre de réduire les coûts, améliorer la qualité de vie des patients et améliorer des résultats cliniques, en particulier pour les personnes vivant en zones rurales. PLATEDIAN (Telemedicine on Metabolic Control in Type 1 Diabetes Mellitus Andalusian Patients) est une étude espagnole multicentrique, randomisée et contrôlée, réalisée en ouvert sur 6 mois chez des patients atteints de diabète de type 1 correctement contrôlés par plusieurs injections quotidiennes d'insuline (HbA1c < 8%). L'objectif de cette étude était d'évaluer l'impact d'une visite de télémédecine par rapport à une visite en présentiel sur les résultats cliniques, la qualité de vie et la satisfaction des médecins. María Ruiz de Adana de l'Hospital regional universitario de Malaga (Espagne) et ses collègues ont inclus 379 patients âgés de 18 à 65 ans, dont le diabète de type 1 avait été diagnostiqué
#MagnetococcusMarinus, la bactérie championne de natation
Une équipe scientifique de l’Institut biosciences et biotechnologie d'Aix-Marseille (BIAM, CEA/CNRS/Aix-Marseille université), à Saint-Paul lez Durance, en collaboration avec des chercheurs de l’Institut Max Planck de Potsdam et de l’Université de Göttingen ont déterminé la trajectoire et la vitesse de nage de la bactérie magnétotactique Magnetococcus marinus, connue pour se déplacer rapidement. La vitesse réelle est de 400 à 500 µm/s pour une bactérie mesurant 1 µm, ce qui en fait une championne de natation. Plus étonnant, la trajectoire est faite de spirales complexes. Publiées dans la revue eLife le 28 janvier 2020, les propriétés exceptionnelles de cette bactérie permettent d’imaginer son utilisation comme micro-robot dans les domaines de la biotechnologie et de l’environnement. La bactérie magnétotactique Magnetococcus marinus vit dans les sédiments marins. Sa vitesse apparente de nage, très rapide, était jusqu’à présent estimée à 100 µm/s. De forme sphérique, elle possède deux paquets de flagelles sur un de ses hémisphères. Le mouvement exact, supposé hélicoïdal en présence d’un champ magnétique, la tête devant et les flagelles à l’arrière, demeurait cependant hypothétique. Pour répondre à cette question et déterminer la vitesse
#Elocky : la #SerrureConnectée au service des professionnels de #Santé
La présence d’environnements super-connectés a permis l’émergence de nombreux systèmes de sécurité en temps réel. Le numérique et l’Internet des Objets (IOT) y sont pour beaucoup, puisqu’ils permettent d’avoir un suivi en direct sur un lieu. Les serrures ont beaucoup profité de ces évolutions et le marché des serrures connectées ne cesse de croître. La start-up française Elocky a su se démarquer au cœur d’un secteur où la concurrence est rude, en proposant des serrures électroniques semi-automatiques contrôlables à distance. Cette innovation plaît notamment aux professionnels de la santé, qui y voient l’opportunité de renforcer le contrôle et la sécurité de leurs espaces. Une serrure connectée, sécurisée, sans clés Elocky propose un système de serrure connectée semi-automatique. Cela signifie que pour ouvrir la porte, il est nécessaire qu’il y ait une action manuelle de la part de l’utilisateur souhaitant entrer. Ce mode de fonctionnement, à la différence des serrures 100% automatiques, ne nécessite que très peu d’énergie. Ainsi, une seule pile CR2A offre jusqu’à 2 ans d’autonomie. Le système de sécurité pour l’ouverture de la serrure s’articule autour d’une plateforme en ligne, qui
#USA, la #Télémédecine aide les femmes enceintes à gérer leur dépendance aux opiacés
Une récente recherche américaine cite les bienfaits de la télémédecine sur les femmes enceintes souffrant de dépendance aux médicaments opiacés. Les téléconsultations ont permis à près de 100 patientes de bénéficier d'un suivi médical globalement similaire à celui effectué directement en cabinet, montre l'étude. En France, comme aux Etats-Unis, la télémédecine s'avère précieuse pour combler les déserts médicaux. Une étude récemment parue dans Jama Network Open montre que ce type de consultation (effectuée à distance via un ordinateur) encourage les femmes à aborder le problème de dépendance aux opiacés, véritable crise sanitaire aux Etats-Unis qui fait encore l'objet de nombreux tabous, en particulier au cours de la grossesse. Aux Etats-Unis, le nombre de femmes enceintes dépendantes aux opiacés a triplé dans au moins 28 Etats, entre 1999 et 2014, selon un rapport des centres de contrôle et de prévention des maladies. Un constat inquiétant quand on sait que la consommation d'opiacés pendant la grossesse peut produire de nombreux effets délétères pour la santé de la femme enceinte et celle de son futur enfant : mauvaise croissance du fœtus, naissances prématurées, anomalies congénitales et syndrome
#Susu, la #Start-up branchée sur la #SantéConnectée en #Afrique
(Cio Mag) – Susu, cette start-up créée par la franco-béninoise Bola Bardet entend révolutionner le service de santé en Afrique francophone en s’adressant aux 33 millions d’Africains de la diaspora voulant aider médicalement des proches se trouvant sur le continent. Les vocations entrepreneuriales peuvent parfois naître d’une circonstance malheureuse. C’est le cas de Bola Bardet qui reçoit, en 2017, alors qu’elle préparait son Executive MBA de HEC à Paris, un appel pressant de sa mère restée au Bénin. « Suite à un problème cardiaque, mon père aurait dû bénéficier d’une opération sur place, mais l’absence de chirurgien cardiaque a tout compliqué» se souvient Bola Bardet encore sous le coup de l’émotion. «L’évacuation sanitaire en France, fut le dernier recours, mais ne servit à rien». Le décès de son père créera un électrochoc chez cette jeune femme studieuse. «Il m’a paru clair que mon cas n’était pas un phénomène isolé et que cette situation en Afrique ne pouvait perdurer». Pour l’heure, Susu séduit déjà. «Auprès des professionnels du secteur, notre solution plaît déjà. Nous avons remporté l’édition 2019 du challenge Sanofi lors de Vivatech à Paris », dit-elle puis elle