Le #vice du discours politique et la #vertu de l’action sanitaire
#Covid19 : une chose n'a pas changé, les politiques parlent (beaucoup) mais seule l'action aura un impact sanitaire. Observons donc les effets du #vice du discours politique et la #vertu de l'action sanitaire. Prologue : "le risque est minime" Le premier tour des élections municipales ce dimanche 15 mars a été maintenu, alors qu’avec un doublement des cas de coronavirus en 72 heures et désormais 4500 personnes contaminées dont plus de 300 cas graves en réanimation, la France a atteint le stade 3 de l’épidémie. La colère d'une amie infirmière libérale : Le matériel de protection envoyé dans les bureaux de votes manquera aux #soignants ! Scandaleux. Encore une raison pour laquelle il faut refuser de participer à ce scrutin.#jeniraipasvoter #RESTEZCHEZVOUS #AbstentionSolidaire pic.twitter.com/9U6ujhjdUK — manon le bretton (@manonlebretton) March 15, 2020 Je vais diffuser cette vidéo tous les jours !pic.twitter.com/kWLhmGSnuL — Stella Axiotis (@AxiotisStella) March 27, 2020 #OuSontLesMasques ? Comme le fait remarquer Décision Santé à propos de la conférence de presse du samedi 28 mars, "La parole politique pour justifier le consensus s'est entourée pour la première fois d'un panel d'experts indépendants. On remarquera à cet égard l'absence des membres des deux comités
#Téléconsultation : le #Psychiatre corse au temps du #Covid_19
#Téléconsultation : le quotidien d'un psychiatre corse au temps du coronavirus Dans cette période d’inquiétudes liées au confinement et à l’épidémie de Coronavirus, psychiatres, psychologues et analystes recourent massivement au téléphone ou à la visioconférence pour garder le lien avec leurs patients plus angoissés qu'en temps normal. A Bastia, Henry Bellone, médecin psychiatre, s’est adapté rapidement à cette situation et a anticipé les besoins qui pourraient augmenter au fur et à mesure du confinement, en proposant des consultations en ligne pour garantir un suivi psychiatrique et maintenir, ainsi, le lien tissé avec ses patients. Avant l’arrivée du Coronavirus, il était inimaginable de penser que la pratique de la consultation médicale à distance aurait connu une si forte accélération en si peu de temps. Pourtant, selon la Caisse nationale d'assurance maladie, la semaine dernière, quelque 80 000 actes ont été facturés par les médecins français. C'est deux fois plus que durant le seul mois de février (40 000 téléconsultations) ou la première quinzaine de mars (35 000). En effet, pour préserver professionnels et patients de la contagion, début mars, le gouvernement a facilité le recours à cette pratique
#Covid_19 : le #Samu 35 propose de la #Téléconsultation
#Coronavirus . Pour mieux diagnostiquer, le Samu 35 propose de la #Téléconsultation vidéo. Lorsque vous appellerez le Samu d’Ille-et-Vilaine, il est possible que le médecin vous propose une téléconsultation vidéo. Il vous suffira de cliquer sur un lien envoyé par SMS ou mail. Un outil qui peut permettre un meilleur diagnostic. Le Dr Tarik Cherfoaui, médecin urgentiste au Samu 35, en téleconsultation vidéo avec un patient. | MARC OLLIVIER/OUEST-FRANCE Ouvrez la bouche. Merci. Maintenant prenez une inspiration et respirez fort. Depuis son poste au Samu 35, situé près du CHU Pontchaillou, le Dr Tarik Cherfaoui, médecin urgentiste, est en train de réaliser une téléconsultation vidéo. À l’autre bout de la ligne, un patient domicilié en Ille-et-Vilaine et ayant appelé le 15 pour des difficultés respiratoires. L’urgentiste observe attentivement le visage de son interlocuteur qui s’affiche sur une fenêtre vidéo sur son ordinateur. Effectivement, le patient semble avoir quelques difficultés à respirer. Une aide précieuse Pouvoir voir la personne qui nous appelle est une aide très précieuse pour nous aider au diagnostic », explique le Dr Cherfaoui. On peut ainsi percevoir des signes cliniques que l’on ne peut détecter que par la
L’#AP-HP crée un réseau ville-hôpital pour l’épidémie #Covid_19
La France va certainement atteindre le pic épidémique dans les prochains jours, Plus que jamais le système de soins a donc besoin de se mettre en ordre de bataille pour tenter d’absorber la vague qui a déjà commencé et va s’intensifier, particulièrement en Ile-de-France, une des régions les plus touchées du pays. « On a besoin de milliers de personnes supplémentaires auprès des malades », s'est ainsi alarmé mercredi sur France Info Martin Hirsch, directeur général de l’Assistance publique Hôpitaux de Paris (AP-HP). Un annuaire pour orienter en ville L'AP-HP a lancé des appels aux volontaires pour venir renforcer ces équipes et les hôpitaux parisiens en appellent aussi aux médecins de ville pour créer « un réseau ville-hôpital », « plus que jamais » indispensable en cette période. L’équipe du service de maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Bichat a donc annoncé la création du Covicab’, un réseau ville-hôpital. L'objectif est de s’organiser entre l’hôpital qui assure la prise en charge des patients nécessitant une hospitalisation ou une surveillance en cas de facteurs de risque, et les généralistes qui « ont un rôle majeur à jouer pour répondre aux demandes non urgentes mais néanmoins justifiées de certains patients ». Cela
#Covid _19 : #SOS Médecins fait aussi émerger ses #Téléconsultations
Face à l'épidémie de coronavirus en France, l'association de soins à domicile SOS Médecins s'adapte, en fonction des recommandations gouvernementales. Notamment grâce à la téléconsultation. "On essaie de diriger les gens vers la téléconsultation. Le but, c'est de protéger ceux qui sont confinés chez eux" explique Pierre-Anthony Helmbold, président de SOS Médecins en Isère. Face à l'épidémie de coronavirus en France, il faut s'adapter. La téléconsultation est un moyen de répondre aux besoins de la population iséroise. Un médecin de l'association SOS Médecin lors d'une téléconsultation. © Radio France - Bastien Thomas "On ne peut pas, avec la téléconsultation et pas plus qu'avec une consultation classique, différencier une grippe classique d'un cas de coronavirus" - Pierre-Anthony Helmbold, président de SOS Médecins en Isère. "On a décidé d'utiliser WhatsApp pour faire la téléconsultation. Les patients prennent rendez-vous sur notre site ou appellent notre standard au 04.38.70.17.01 et l'on convient d'un créneau" continue-t-il. "S'en suit une supervision avec un médecin qui juge du bien fondé de la téléconsultation, pour voir si ce n'est pas un patient qui aurait besoin d'une prise en charge plus rapide" poursuit-il. Comment ça se passe ? "Ce qui revient le plus souvent c'est : "est-ce que
Covid_19 : La #Téléconsultation permet de garder un lien avec son patient
Coronavirus : La #Téléconsultation permet de garder un lien avec le patient. Pour continuer d'exercer, certains généralistes ont recours à la téléconsultation pour continuer à soigner des patients atteints d'autres maladies. Les généralistes le disent : mesures de confinement obligent, et crainte d'une contamination vident peu à peu leurs salles d'attente. Les besoins demeurent cependant : pendant l'épidémie de Covid-19, on peut toujours souffrir de conjonctivite, de cystite, de gastro-entérite, bref des mille et un maux de la vie quotidienne. Pour limiter les contacts physiques, tout en maintenant le lien avec leurs patients, de plus en plus de médecins ont recours à la téléconsultation, encore peu connu. Nous en avons demandé à l'ARS de nous en rappeler les principes. En quoi consiste exactement le principe de téléconsultation? Il s’agit d’une consultation réalisée à distance en utilisant la visio-conférence. Elle a lieu entre un médecin, téléconsultant, et un patient. Le patient peut être accompagné par un aidant ou un professionnel de santé (ex : médecin, infirmier, pharmacien). Qui s'en sert (généralistes, spécialistes, plateformes spécialisées) ? Tout médecin peut recourir à la téléconsultation, quels que soient : sa
#Mode d’emploi : #Téléconsultation avec son #Médecin traitant sur @Doctolib
Prendre un RDV avec son médecin traitant en #Téléconsultation sur #Doctolib : mode d'emploi Comment procéder à une téléconsultation avec un médecin sur la plateforme Doctolib ? La question est utile à l'heure du confinement en raison de l'épidémie de Covid-19. Voici toutes nos réponses, pour vous accompagner pas à pas. Sommaire Équipez-vous pour la téléconsultation Comment prendre rendez-vous en téléconsultation ? Le jour de mon RDV Déroulement de la téléconsultation Combien coûte une téléconsultation ? Est-ce que cette téléconsultation est remboursée ? Initialement prévue pour lutter contre les déserts médicaux, la téléconsultation est en train de devenir l'une des armes principales dans la lutte contre la propagation de l'épidémie du coronavirus. Que vous souhaitiez consulter parce que vous présentez les premiers symptômes du Covid-19 ou pour toute autre raison, voici la procédure à suivre. Équipez-vous pour la téléconsultation D'un appareil impérativement muni d'une webcam. Cela peut -être : Un ordinateur Une tablette Un smartphone La téléconsultation aura ensuite lieu directement par les moyens de Doctolib. Nul besoin donc ici de s'équiper de Skype ou Facetime. Vous devez en revanche disposer d'une connexion optimale. Si votre téléphone n'est
#CNAM : La #Téléconsultation #CoVid19 désormais remboursée à 100%
Dès le mercredi 18 mars, l’assurance maladie prendra ce type de consultation en charge en totalité. Pour limiter les risques de contagion au Covid-19, les autorités sanitaires ont appelé les Français à préférer les consultations médicales à distance. “#RestezChezVous et si vous êtes malades, vous avez de la toux, de la fièvre, préférez la consultation d’un médecin à distance, c’est possible grâce à la téléconsultation”, a rappelé le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon dans une double diffusion FB live et Twitter. A l’occasion de sa dernière allocution, comme l’explique le Huffington Post, il a indiqué que les téléconsultations seraient prises en charges à 100%. Depuis plusieurs semaines déjà, Jérôme Salomon, donne par le biais d’un point quotidien les informations liées à l’évolution du virus sur le territoire national. Mardi 17 mars, il a annoncé que l’Assurance maladie prendrait totalement en charge les consultations médicales à distance à compter du mercredi 18 mars. Le directeur général de la Santé a également rappelé qu’il est possible de consulter un autre professionnel que son médecin traitant habituel. Les Français ont également accès en téléconsultation aux médecins de permanence.
#Covid 19 : Renforcer les créneaux de #Téléconsultation
En Vendée, pour faire face au coronavirus, une maison médicale renforce ses créneaux de téléconsultation À La Roche-sur-Yon, des patients qui ne veulent plus sortir à cause du Covid-19 peuvent voir leur médecin par webcam, sur l'ordinateur. Des téléconsultations qui connaissent un boom en ce moment dans une maison médicale. À La Roche-sur-Yon, le docteur Cécile Cotreau "téléconsulte" de plus en plus de patients. © Radio France - Victoria Koussa Ces deux dernières semaines, le nombre de créneaux de téléconsultation a doublé à la maison médicale des Forges à La Roche-sur-Yon (Vendée) pour faire face aux demandes des patients. Certains sont inquiets, ont peur d'attraper le coronavirus en se rendant directement sur place, d'autres ont des symptômes et, pour éviter de contaminer les autres, au cas où, préfèrent voir leur généraliste en téléconsultation. Une manière de mieux les orienter en cas de doute, d'après les praticiens. "On les connaît" "Ce sont des patients qu'on connaît", explique le docteur Romain Bossis, "on est leur médecin traitant, on connaît leurs antécédents, on sait quel traitement ils prennent, on les connaît et on voit si les symptômes qu'ils ont présentent un risque". Malgré cet avantage, le médecin, qui enchaîne
#Cononavirus – #Pamphlet 3.0 , Y’A-T-IL UN PILOTE DANS L’AVION ?
#Pamphlet C'est un texte à la fois court et virulent qui remet en cause l'ordre établi. Il a beaucoup été utilisé dans la deuxième moitié du xixe siècle et la première moitié du xxe (de la Commune de Paris à la guerre d'Algérie) ; on lui préfère de nos jours la polémique ou la satire. Le terme « pamphlet » apparaît de manière officielle en 1824 dans l'œuvre de Paul-Louis Courier : Le Pamphlet des pamphlets. Il se caractérise le plus souvent par une critique du pouvoir en place. Le verbe est violent, le ton virulent, la forme courte et élancée. Le caractère explosif du pamphlet tient du fait que son auteur brandit sa seule vérité ; il jette un regard indigné sur le monde. Le pamphlet entreprend de rétablir le vrai sens des mots, qui auraient été dépouillés. Son auteur vise à faire éclater une évidence (d'où une absence de nuance) ; pour cela, il use d'un discours maximaliste et hyper-bolisé. Ainsi, il pose une vision du monde catastrophique annonçant la mort de quelque chose (une notion, une valeur
#Covid_19 : les #Médecins flingueurs , le #Confinement a trop tardé ….
"Quand on nous dit qu'il y a 3 000 cas en France, vous pouvez très largement multiplier par 100", une médecin généraliste de Nantes pousse un coup de gueule face à la propagation du virus qui est, selon elle, minimisée. Des cas de coronavirus, "j'en ai vu 5 ces deux derniers jours, donc on ne peut pas dire qu'il y a eu 7 cas en deux jours en Loire-Atlantique", s'emporte Carine Rolland, médecin généraliste à Nantes, commentant les chiffres fournis vendredi par l'ARS sur le nombre de nouveaux cas confirmés dans la région. D'où son coup de gueule sur les réseaux sociaux. "Je me suis agacée via les réseaux sociaux parce que j'ai eu une jeune fille il y a 15 jours qui pour moi était un corona, donc je l'ai arrêté et je lui ai dit de rester tranquille chez elle", explique la médecin, le problème c'est que cette jeune fille vit en colocation, "deux semaines après, deux autres étaient malades et la grippe n'a pas deux semaines d'incubation donc c'est quasi une preuve que c'est un corona". Il y a certainement 1000 cas
#Coronavirus : les patients optent pour la #Télémédecine
Coronavirus : les patients optent pour la télémédecine A l'heure de la crise du Coronavirus, la télémédecine a le vent en poupe. A La Roche-sur-Yon, les patients plébiscitent ce type de consultation. Le docteur Cécile Cottreau pratique la télémédecine. Après les annonces drastiques du Président de la République Emmanuel Macron, les patients se sont rués sur le standard téléphonique de la maison de santé pluridisciplinaire des Forges, à La Roche-sur-Yon. Pour les médecins généralistes, la téléconsultation trouve toute son utilité en ce début de crise sanitaire liée au Coronavirus. « Bonjour Docteur, je tousse et je fais un peu de fièvre depuis ce matin, mais je suis sûre que c’est mon allergie aux chats qui reprend. Or, mon employeur m’a renvoyé chez moi consulter un médecin, par peur du Coronovirus… Je fais partie de la cellule de crise du rectorat ». Devant l’écran d’ordinateur du médecin généraliste Cécile Cottreau, la téléconsultation prend son sens : « C’est une patiente que je connais, elle est régulièrement suivie ici, elle n’a pas de symptômes inquiétants : cette méthode permet de gagner du temps et d’éviter à cette patiente de risquer de venir en cabinet être au contact d’autres malades ». Drôle
#Covid 19 : #Téléconsultation , le rush chez #Medaviz
Acteur majeur de la téléconsultation médicale en France, l’entreprise Vannetaise #Medaviz a vu son activité bondir depuis quinze jours. Elle reçoit chaque semaine une centaine d’appels de médecins intéressés par l’outil. #Medaviz n’a pas attendu le décret du ministre de la Santé assouplissant la téléconsultation pour voir bondir son activité. Depuis 2017, la société Vannetaise propose un outil de consultation aux médecins et aux établissements de santé pour le suivi de leur patientèle. « Et, depuis 2018, nous concentrons notre développement sur une offre d’éditeur de logiciel », dit Stéphanie Hervier, directrice générale de cette entreprise, qui compte désormais 20 salariés. « C’est le rush ! Beaucoup de médecins en cabinet ou en établissement nous appellent de toute la France ». De 70 par semaine, le nombre d’inscriptions a bondi ces quinze derniers jours pour atteindre les 100 hebdomadaires. « C’est le rush ! Beaucoup de médecins en cabinet ou en établissement nous appellent de toute la France ». Haut niveau de sécurité pour les données de santé Sur les 8 000 médecins inscrits, 15 % sont bretons. Pour les médecins en cabinet, l’outil est gratuit. Pour les établissements, Medaviz vend des licences. Les
#Covidom : l’application de #Téléconsultation pour les patients contaminés
Coronavirus : l’AP-HP lance une application de téléconsultation pour les patients contaminés L'AP-HP a développé une application mobile de télésuivi à domicile pour les patients infectés par le coronavirus. L'application est en test depuis le lundi 9 mars 2020 à Paris. L’AP-HP a développé une application mobile de télésuivi à domicile pour les patients infectés par le coronavirus. L’application est en test depuis le lundi 9 mars 2020 à Paris. (©DG/Actu.fr) Eviter un maximum les contacts. C’est la principale recommandation de l’Agence Régionale de Santé d’Île-de-France (ARS) en cette période d’épidémie de coronavirus (Covid-19). Sauf que pour médecins et patients infectés par le virus cette injonction est particulièrement difficile à suivre quand il s’agit du suivi médical des patients. #Coronavirus #COVID19 | L’AP-HP et @Nouveal_sante ont finalisé, #Covidom, une application #esanté destinée au suivi médical à domicile des patients porteurs ou suspectés Covid-19 qui ne nécessitent pas d’hospitalisation https://www.aphp.fr/contenu/covidom-une-solution-de-telesuivi-domicile-pour-les-patients-porteurs-ou-suspectes-covid-19 … Une application déjà opérationnelle Pour répondre à cette problématique, l‘Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), en partenariat avec Nouveal e-santé, a développé une application mobile de télésuivi à domicile baptisé Covidom. « Opérationnelle depuis le lundi 9 mars 2020 et déployée dans les hôpitaux Bichat
#Coronavirus : les #Médecins se préparent à la #Téléconsultation
Afin de limiter la propagation du coronavirus Covid-19, le gouvernement veut faciliter les consultations médicales en ligne. À Montpellier (Hérault), les patients commencent doucement à opter pour cette option. Alors que 21 personnes sont mortes du coronavirus Covid-19, le ministre de la Santé Olivier Véran a annoncé dimanche des mesures pour faciliter les consultations médicales à distance et éviter les contagions dans la salle d'attente. Il n'est désormais plus obligatoire de passer en amont par son médecin traitant, le décret d'application a été signé lundi 9 mars. Le site de prise de rendez-vous en ligne Doctolib offre même aux médecins inscrits sur son site plusieurs semaines gratuites de téléconsultation. Des rendez-vous pour les actes bénins Depuis plusieurs semaines, la docteure Yoko Kikuchi-Maurice, installée quartier Malbosc à Montpellier, réserve spécialement des créneaux à ces consultations par internet. Une mesure qui permet de rassurer les patients effrayés par le coronavirus. _"Certains me disent qu'ils ne veulent pas venir dans la salle d'attente. Par exemple, une patiente fragile m'a dit “si vous pouvez par téléconsultation, ça m'arrange”_. Elisabeth, sa patiente depuis plus de 15 ans, tente pour la première fois la téléconsultation. "C'est
La #Téléconsultation médicale dopée par le #Covid-19
La téléconsultation médicale tirée par l'epidémie de Covid-19 Comme en Chine, la téléconsultation est portée par les craintes à l’égard de l’épidémie de coronavirus. En France, Doctolib propose aux médecins d’utiliser gratuitement son service de consultation en ligne pendant la crise. « La #FrenchTech se mobilise ! Comme @doctolib, @_qare_ ou @Klaxoon qui mettent à disposition gratuitement leurs services » se félicite sur Twitter le secrétaire d’Etat au numérique, Cédric O. Doctolib, le service de mise en relation entre patients et médecins, a ainsi annoncé la gratuité de son service de téléconsultation pour les médecins. La téléconsultation connaît en effet un boom depuis le début de la semaine, notamment sur Doctolib. Interrogé, son cofondateur, Stanislas Niox-Château, précise ainsi que le nombre de téléconsultations est en augmentation de 40%. La téléconsultation expérimentée par 6% de patients « La téléconsultation paraît une solution assez évidente pour soigner les patients à distance, les orienter tout en limitant la propagation du coronavirus » souligne le dirigeant. Ce dernier précise que des centaines de professionnels de santé ont sollicité Doctolib pour accéder à son service de consultation sur Internet. Stanislas Niox-Château rappelle que la téléconsultation a été
#Téléconsultation et #Covid19 : que faut-il retenir du nouveau #décret du 10 mars 2020 ?
Annoncé dimanche soir par le Dr Olivier Véran à l’issue du Conseil de Défense, le gouvernement a publié ce matin un décret qui facilite le recours à la téléconsultation pour les personnes présentant les symptômes de l'infection ou reconnus atteints du Covid-19. Face aux risques de transmission et de possible saturation des structures de soins, ce décret prévoit l’élargissement de l’accès à la téléconsultation en levant l’obligation de passer par son médecin traitant pour l’initier ou la réaliser. C’était une des conditions formalisées par l’avenant 6 à la convention médicale signé à l’été 2018 pour bénéficier d’un remboursement par l’Assurance Maladie. Alors que tout le monde s’attendait dans ce contexte épidémique à ce que la téléconsultation remboursée soit disponible pour tous, sur tout le territoire, le gouvernement ouvre le sujet par la porte des territoires. Le décret précise en effet que la téléconsultation devra s'inscrire “prioritairement dans le cadre d'organisations territoriales coordonnées”. Que faut-il comprendre ? L’avenant 6 qui encadre le remboursement des téléconsultations par l’Assurance maladie depuis 2018 prévoit qu’elles s’inscrivent dans “le respect du parcours de soins coordonné” en étant initié par
#Données de #Santé : les dix Commandements de #Doctolib
#Doctolib : #Charte de protection des données de santé à destination des professionnels et des établissements de santé Nos dix engagements pour protéger les données de santé de vos patients Les informations qui touchent à notre santé sont personnelles. À ce titre, nous attendons qu'elles soient protégées et nous voulons savoir précisément où elles se trouvent, qui peut y avoir accès et comment elles sont utilisées. Le respect de la vie privée est un droit fondamental et l'une des valeurs essentielles de Doctolib. Nous avons donc décidé de signer et publier cette charte, dans laquelle nous vous rappelons nos engagements pour protéger les données de santé de vos patients. Depuis le lancement de Doctolib, nous respectons 10 engagements pour protéger les données de santé de vos patients. Nous respectons la réglementation française et européenne sur la protection des données personnelles de santé, en particulier le Règlement général sur la protection des données personnelles (RGPD) et la Loi "Informatique et Libertés" (LIL). Contrôle Vos patients ont le contrôle de leurs données personnelles de santé. Ni vous ni nous ne pouvons en disposer librement. Les données personnelles de
#Télémédecine: le #Cnom demande une évolution de l’avenant n°6 face au #Coronavirus
#Télémédecine: le Cnom appelle à faire évoluer l'avenant n°6 face à l'épidémie de coronavirus PARIS (TICsanté) - Le président du Conseil national de l'ordre des médecins (Cnom), Patrick Bouet, appelle les partenaires conventionnels à "faire évoluer" l'avenant n°6 à la convention médicale "dans les jours et semaines qui viennent" pour faire face à l'épidémie de coronavirus Sars-CoV-2, a-t-il indiqué à TICsanté le 4 mars. L'avenant n°6, entré en vigueur le 15 septembre 2018, détaille le montant des rémunérations prévues pour les professionnels de santé et les conditions à respecter pour bénéficier d'un remboursement de droit commun des actes de téléconsultation et de télé-expertise, rappelle-t-on. "Les partenaires conventionnels doivent se réunir urgemment" pour discuter d'un aménagement du texte, a déclaré le Dr Bouet. "Ils ont la responsabilité de faire évoluer la situation et de permettre d'utiliser au mieux la technologie dans cette phase de tension du système de santé", a-t-il ajouté, précisant avoir relayé cette demande à la Caisse nationale de l'assurance-maladie (Cnam). Pour rappel, l'avenant n°6 impose comme préalables au remboursement de la téléconsultation par l'assurance maladie que les patients aient été préalablement orientés par
#Coronavirus : #Doctolib propose des #Téléconsultations gratuites avec des médecins
Paris, le 5 mars 2020 COMMUNIQUE DE PRESSE Doctolib renforce son engagement contre le Covid-19 en mettant à disposition gratuitement la consultation vidéo pour tous les médecins de France La consultation vidéo est une des solutions pour permettre d’orienter, de soigner et de suivre les patients à domicile tout en limitant la propagation du virus. Doctolib a décidé de renforcer son engagement contre la progression du virus en mettant à disposition gratuitement la consultation vidéo pour tous les médecins de France. La société financera intégralement les coûts d’équipement, de formation et de gestion de ce service. Depuis plusieurs jours, Doctolib est mobilisé pour informer les patients et les professionnels de santé sur la situation relative au Covid-19 en lien avec le Ministère des Solidarités et de la Santé : Pour les patients, des informations sur le site doctolib.fr et sur les fiches des praticiens sont communiquées. Des consignes de prise en charge des patients ainsi que l’évolution de la situation épidémiologique sont partagées en temps réel avec les 115 000 professionnels de santé utilisateurs de Doctolib (50% des médecins spécialistes et 25%
#Plateformes de #Téléconsultation, les atouts et les limites
Plateformes de téléconsultation, des atouts et des limites Des dizaines de sites connectent patients et professionnels de santé. Une médecine disponible partout et tout le temps, mais à quel prix ? Jacques le dit sans détour : la télémédecine lui a « sauvé la vie ». C’était l’été dernier. En vacances « au fin fond de la Bretagne », ce retraité est pris de vives douleurs à la poitrine. Il craint l’infarctus. « Le premier médecin était à 7 km, l’hôpital à 15 ou 20 km »,se souvient cet habitant du Havre. « Incapable de conduire », tout comme sa femme, qui s’est cassé le bras la veille, il retombe sur un mail de sa complémentaire santé. Il y est question d’une plateforme, Médecin direct, grâce à laquelle les assurés peuvent consulter un docteur en ligne. Jacques tente le coup. « Trois minutes plus tard, un médecin me répondait. Il m’a posé une série de questions sur mes symptômes, d’abord générales puis de plus en plus précises », détaille Jacques, qui reçoit rapidement une ordonnance pour un scanner. Ce dernier révélera un sérieux « pépin pulmonaire » à côté duquel son médecin
#Téléconsultation, la parole aux #Patients
Pour gagner du temps, accéder à un professionnel éloigné, éviter de se rendre aux urgences ou parce que se déplacer était compliqué, ils ont fait appel à la téléconsultation. En France, la consultation à distance est prise en charge par l’Assurance maladie comme une consultation classique depuis septembre 2018. Près de 80 000 patients en ont bénéficié l’an dernier. Avec satisfaction, en complément des consultations en cabinet, témoignent tous ceux que nous avons rencontrés. • "À la pharmacie de quartier" - Florentine et Marceau Inutile de prendre rendez-vous pour rejoindre la borne de téléconsultation installée dans l’espace de confidentialité de la pharmacie, guidé au besoin par un préparateur formé. Tout y est connecté: thermomètre, tensiomètre… Marceau Baum-Gertner, 68 ans, l’a utilisée lors d’une allergie à un traitement. "Je suis arrivé à la pharmacie en début de soirée. À cette heure, consulter en ville est impossible. L’avis médical à distance m’a permis d’être soigné tout de suite", explique-il. Pour Florentine Mahinmi, 58 ans, aide-soignante, c’était au retour d’un séjour en Afrique. "J’avais de la fièvre, je pensais au palu. Mon médecin traitant était absent, la pharmacienne m’a proposé une consultation en ligne. Je voyais le médecin sur un écran, nous parlions comme au cabinet. Il m’a prescrit des médicaments et des examens. Je recommencerai sans hésiter, d’autant qu’avec mes horaires, 8h-20h, consulter est compliqué."
#Doctolib, vers un accès aux #Données limité pour les patients ?
#Doctolib, un accès aux données limité pour les patients ? La plateforme Doctolib étant simple prestataire, celle-ci se doit de respecter le RGPD La plateforme Doctolib avait beaucoup fait parler d’elle avec ses levées de fonds successives sur 2 ans, ou en rachetant la plateforme MonDocteur en 2018. Depuis, véritable mastodonte de la prise de rendez-vous médicaux sur le Web, elle suscite quelques interrogations. En dépit de son côté ultra pratique, certains mettent en avant un traitement de données pas toujours efficient. À cela s’ajoute la téléconsultation, légale depuis 2018, ayant permis à Doctolib de lancer son logiciel de « système de consultation par écran interposé », devenant ainsi une plateforme de télémédecine. Le côté pratique et usuel de Doctolib Si certains fonctionnent encore à l’ancienne, rien que pour le plaisir de tomber sur une messagerie, ou d’entendre une voix langoureuse vous expliquer qu’on ne prend plus de patients, libre à eux, et n’ayons pas peur de les qualifier de courageux. Pour les autres, qui font fi de leurs convictions sociales, et du poste de secrétaire médical… beaucoup se sont mis à utiliser la plateforme Doctolib, ayant au passage fait
#Coronavirus, une preuve supplémentaire pour développer la #Télémédecine
Coronavirus, une preuve supplémentaire de la nécessité de développer la télémédecine? Même si certains déclarent que le nouveau coronavirus n’est qu’une « grosse grippe », force est de constater que cette épidémie a des répercussions sur le quotidien de la plupart d’entre nous. De la simple désinfection pluriquotidienne des mains à l’annulation de voyages en passant par des complications professionnelles, rares sont ceux qui ne sont pas concernés, de près ou de loin, par le Covid-19. Dans une telle situation, le défi pour le système de santé est de pouvoir faire face à la surcharge provoquée par l’épidémie. Ne serait-ce pas l’occasion d’utiliser les potentialités de la télémédecine ? Pour soigner les personnes infectées La première utilité de la télémédecine, ou plus exactement de la téléconsultation, serait de permettre de soigner à distance les personnes infectées par le coronavirus et dont l’état ne nécessite pas une hospitalisation. Les études montrent que les soins à distance, que ce soit par téléphone ou par vidéo, permettent de prendre en charge la grande majorité de ces situations. Pour les personnes souffrant d’infections respiratoires Au-delà des personnes souffrant du coronavirus,