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Frappée par un contexte sanitaire et économique défiant toute prévision, l’année 2020 est profondément marquée par la réponse sociétale à une crise sans précédent. La santé, première préoccupation pour 81% Français, devient une urgence absolue et son écosystème se réinvente, recourant de manière inédite au digital pour assurer le suivi des patients. Conçue pour faciliter l’accès aux soins des patients, la télémédecine prend une toute autre dimension en assurant leur suivi régulier.     De ses prémices internationales dans les années 1920 avec la radio comme solution de soin à distance pour les marins, à sa définition dans la loi HPST de 2009 comme « une forme de pratique médicale à distance utilisant les TIC », la télémédecine, qui ne porte pas encore son nom, évolue essentiellement au gré de la technique. Au début des années 2010, les nouveaux enjeux de la santé conduisent les pouvoirs publics à engager une réforme structurelle, afin de répondre, entre autres, à la désertification médicale grâce aux outils numériques. Neuf ans après sa définition législative, la télémédecine entre dans le droit commun, et la téléconsultation connaît sa première révolution. En

LA TÉLÉMÉDECINE S'IMPOSE COMME UNE SOLUTION D'ACCÈS AUX SOINS POUR TOUS EN 2020 Être soigné dignement, rapidement et efficacement : un droit pour tout citoyen français. Accès difficile à un médecin, manque de temps, délai d’attente : multiples sont les raisons qui conduisent un patient à ne pas solliciter d’avis médical. La télémédecine s’inscrit dès lors comme une solution pour accéder aux soins rapidement et sans en altérer la qualité. Alors que la feuille de route numérique de 2019 semblait être un précurseur d’une révolution en marche mais timide, les besoins médicaux inhérents à la crise sanitaire et au confinement ont définitivement ancré la télémédecine comme une alternative de prise en charge rapide : comment pérenniser les avancées et optimiser le recours à la télémédecine ? Le recours à la télémédecine légitimé par ses bénéfices dans un cadre particulier C’est avant tout la reconnaissance des bénéfices de la téléconsultation par de nombreux acteurs pendant la crise sanitaire qui a largement contribué à l’essor de son recours. En premier lieu, les pouvoirs publics ont vu en la télémédecine une solution à l’engorgement des urgences, pouvant représenter des économies pour l’Assurance

La 5G, ou la cinquième génération des standards pour la téléphonie mobile, se montre capable de révolutionner plus que jamais le domaine de la santé, grâce à sa connexion plus rapide, plus stable et plus sécurisée. Elle offre une interaction en temps réel au sein du milieu médical et aussi avec le patient. La télémédecine est une forme de pratique médicale à distance qui consacre davantage le rôle et l’apport de la 5G pour le secteur de la Santé. Il s’agit d’une pratique dont la pertinence a été démontrée surtout durant la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19 qui a mis en avant le besoin urgent de penser de nouvelles pratiques de soigner à distance, et de garantir la réactivité et l’adaptation des services de santé. Avec ses avancées prometteuses, la 5G permet des progrès significatifs en matière de télémédecine et facilite ainsi l’accès aux soins au plus grand nombre de patients dans plusieurs régions du pays. La téléconsultation est parmi les manifestations les plus communes et fréquentes de la télémédecine. L’ampleur de cette pratique s’est montrée notamment durant la

La téléconsultation a fait la preuve de son utilité sociale en période de crise sanitaire, en particulier pour le public des seniors. Elle permet en effet leur maintien à domicile tout en assurant leur autonomie le plus longtemps possible.   Un acte de téléconsultation permet de poser un diagnostic, de répondre aux préoccupations du patient âgé et de suivre l'évolution des pathologies chroniques sur le long terme. La consultation à distance facilite ainsi la prise en charge des patients vulnérables et permet de pallier certains coûts comme les déplacements, qui peuvent être onéreux et épuisants pour les plus fragiles. Pourquoi choisir de téléconsulter avec les personnes âgées ? La téléconsultation et plus généralement la télémédecine, présentent d'énormes possibilités chez les personnes âgées. Comme à tous les âges, elle permet d'améliorer l'accès aux soins des personnes les plus isolées, en particulier en milieu rural, lorsque les soins de proximité viennent à manquer. Elle a aussi la particularité de pallier la perte d’autonomie, qui constitue un réel frein à l'accès aux soins. En effet, avec les difficultés de déplacement que rencontrent une majorité d’ainés, nombreux sont ceux qui évitent

Une étude menée par la plateforme de télémédecine Qare, en partenariat avec datacraft et Ekimetrics, analyse avec précision 300 000 téléconsultations réalisées en janvier 2019 et juillet 2020.Quel est le profil des utilisateurs de la téléconsultation ? Et qui a profité en priorité de l’assouplissement du cadre règlementaire décidé en mars dernier en phase d’entrée dans la pandémie de Covid19 ? Au moment où les syndicats de professionnels de santé discutent, dans le cadre conventionnel, des nouvelles modalités de la télémédecine, il apparait essentiel de bien connaitre la structure de ” consommation” de cette nouvelle forme de recours aux soins. C’est dans ce but que la plateforme Qare, l’un des principaux leaders de la téléconsultation, a mené une enquête détaillée, auprès de 2050 praticiens, 180 150 patients, et sur la base de 300 000 téléconsultations. « Notre enquête porte sur une période large, de janvier 2019 à juillet 2020, précise le Dr Julie Salomon, directrice médicale adjointe de Qare. Il faut également tenir compte du fait qu’il ne nous a pas été possible de distinguer les profils de consommation avant et après l’arrivée de la

Maxime Lebigot est infirmier et fondateur de l’Association de citoyens contre les déserts médicaux (ACCDM). Son analyse et son expérience de la situation permettent de mieux comprendre l’urgence de réformer l’accès aux soins. Pouvez-vous présenter votre métier et votre engagement citoyen ? J’ai 32 ans et je suis infirmier au centre hospitalier de Laval. J’ai fondé l’Association de citoyens contre les déserts médicaux (ACCDM) en 2016. Je cherchais à l’époque à faire les vaccinations pour mon garçon de 5 mois mais il n’y avait pas de médecin traitant disponible. J’ai appelé l’agglomération, mais aucun médecin ne prenait de nouveaux patients. L’Agence régionale de santé m’a dirigé vers les urgences pédiatriques, mais je n’allais pas les déranger pour une vaccination. J’ai posté un message sur Twitter afin d’interpeler les élus. Un journal a repris le sujet et j’ai été contacté par de nombreuses personnes : on a décidé de se rassembler en association. Nous comptons désormais 532 adhérents et tous les métiers sont représentés : employé de La Poste, soignants, peintre en bâtiment… La parole publique de cette association compte à présent… Nous sommes régulièrement auditionnés à l’Assemblée Nationale pour des

Pour préserver les droits des femmes concernant l’interruption volontaire de grossesse (IVG) pendant la crise sanitaire, notamment en dépit des restrictions de circulation, un arrêté a été publié au Journal officiel le 8 novembre dernier. Il leur donne la possibilité de consulter un médecin à distance dans le cadre d’une IVG médicamenteuse. Les hôpitaux sont sous tension, cela n’aura échappé à personne. Malgré tout, la continuité des soins doit être maintenue coûte que coûte. Concernant les IVG chirurgicales, « les professionnels de santé et les établissements concernés sont appelés à s’engager pour assurer leur continuité », rappelle donc le ministère des Solidarités et de la Santé. Et, pour les IVG médicamenteuses, qui peuvent être pratiquées en dehors d’un établissement hospitalier, le gouvernement rend possible, jusqu’à la fin de la septième semaine de grossesse, une consultation médicale à distance. Cette téléconsultation depuis le domicile permet également de « limiter les consultations en milieu hospitalier pour protéger chacun de l’infection [et] justifie d’adapter les modalités pratiques de réalisation de l’IVG par voie médicamenteuse en dehors d’un établissement de santé par les médecins et les sages-femmes », précise le gouvernement. Un délai allongé

Avec la #Covid-19, le développement de l’#E-santé a fait un grand bond en Afrique (Agence Ecofin) - Selon un rapport de Disrupt Africa, la pandémie de coronavirus a fait progresser à 56,5% le nombre de start-up actives dans le domaine des technologies de la santé sur le continent au cours des 3 dernières années. De plus, les volontés politiques, longtemps restées figées sur la question de la santé numérique, sont de nouveau mobilisées. L’accès des populations aux soins de santé de qualité demeure encore faible en Afrique, surtout dans les zones rurales qui abritent une grande partie de la population. Dans son rapport 2018 sur « L’État de la santé dans la région africaine de l’OMS », le niveau de service de santé et des services connexes susceptibles d’être fournis à sa population était estimé à 48 %. L’e-santé a connu un développement rapide en Afrique au cours des 18 derniers mois. Sur un continent où l’Internet à haut débit se développe rapidement tout comme l’accès au réseau télécoms, la santé numérique pourrait réduire sensiblement cet écart. Les intelligences pour développer des solutions e-santé sur le continent

MesDocteurs, acteur majeur de la télémédecine en France, lance une solution de gestion de patientèle tout-en-un et 100% en ligne pour les professionnels de santé. Son service de téléconsultation AvecMonDoc dans le parcours de soins s'enrichit d'une agenda unique, d'un module de télétransmission et facturation unique sur le marché, d'un dispositif d'aide à la prescription basé sur l'intelligence artificielle et d'un service de transports sanitaires. Une nouvelle solution modulable qui permet au praticien de gagner du temps médical. Le contexte épidémique de 2020 est un puissant levier de croissance pour la télémédecine avec 5.5 M de téléconsultations dans le parcours de soins entre mars et avril 2020 et 56000 médecins pratiquants fin avril (vs 3000 médecins fin 2019), en très grande majorité des médecins généralistes libéraux (82,6%). Chez MesDocteurs, le nombre de téléconsultations programmées utilisant AvecMonDoc, son service SAAS de téléconsultation, a été multiplié par 15 pendant la première vague  avec une hausse de 400% du côté des nouveaux utilisateurs. AvecMonDoc.com est une solution de gestion de patientèle tout-en-un et modulable Dans ce contexte de déploiement des usages de la télémédecine, MesDocteurs a décidé de renforcer

La téléconsultation, marginale jusqu’en 2020, s’est imposée comme un recours "providentiel" pendant la crise sanitaire et devrait donc connaître un essor durable. Comme toute consultation, elle suppose une traçabilité rigoureuse dans le dossier du patient, avec quelques particularités liées aux modalités de réalisation de cet acte de télémédecine. Qu'est-ce qu'une téléconsultation ? La téléconsultation fait partie des actes de télémédecine listés à l’article R. 6316-1 du Code de la santé publique. C’est une consultation médicale à distance réalisée au moyen d’un dispositif utilisant les technologies de l’information et de la communication, en l’occurrence la vidéotransmission (et, de manière temporaire pendant le confinement, le téléphone). Elle peut consister en un "face-à-face" virtuel entre le professionnel médical et le patient, mais elle peut aussi impliquer un autre professionnel de santé (par exemple un infirmier) présent aux côtés du patient. Elle peut être pratiquée par les médecins, les sages-femmes et les chirurgiens-dentistes. La téléconsultation par vidéotransmission est remboursée depuis le 15 septembre 2018 dans les mêmes conditions qu’une consultation en présentiel ; elle est même prise en charge à 100 % depuis la crise sanitaire liée au coronavirus, et le

Désormais, la téléconsultation est entrée dans les habitudes des Français. Avec la crise sanitaire liée au Covid-19, cette pratique s’est imposée comme une alternative efficace à la consultation en présentiel. Depuis mars dernier, la téléconsultation est remboursée à 100 % par la Sécurité sociale, et cela devrait continuer jusqu’à fin 2022. Téléconsultations : une nouvelle habitude pour le suivi santé. La pandémie de Covid-19 a largement influencé nos habitudes quotidiennes, dont notre manière de nous soigner. La télémédecine, remboursée depuis 2018, était une pratique relativement minoritaire avant la crise sanitaire. Les actes de téléconsultations étaient ainsi remboursés à 70 %, comme des consultations médicales classiques sur la Base de Remboursement de la Sécurité sociale – BRSS. Mais durant la période de confinement, le nombre de téléconsultations a largement augmenté. Selon les chiffres du premier semestre 2020, le nombre de téléconsultations remboursées par l’Assurance Maladie est passé de 40 000 actes en février 2020 à 4,5 millions en avril, se stabilisant durant l’été avec 1 million d’actes réalisés à cette période. Rapidement, en pleine urgence sanitaire, un décret visant à faciliter le remboursement des téléconsultations – et donc à limiter

Cofondée par Fanny Jacq, psychiatre, Qare Psy “digitalise” la prise en charge des maladies psychiatriques depuis 2016. Une solution d’abord très adaptée pour les patients vivant dans des déserts médicaux et mal pris en charge. Mais aussi en temps de confinement.  Fanny Jacq est une psychiatre dont la spécialité est rare : la psychiatrie périnatale. Elle prend en charge notamment des femmes enceintes afin d’adapter leurs traitements médicamenteux pendant leur grossesse. “Quand j’officiais dans mon cabinet à Paris, j’avais des clientes qui venaient de Biarritz, du Mans… raconte-t-elle. Elles étaient enceintes et devaient faire plusieurs fois pendant leur grossesse des aller-retour en voiture. Je me suis dit qu’il fallait proposer autre chose.”     De ce constat, elle confonde en 2016 sa propre plate-forme de télé-consultation : Doctopsy. Elle, qui a fait son internat de médecine au Kremlin-Bicêtre, s’est associée avec Benjamin Macquet, entrepreneur diplômé de l’Essec pour créer cette start-up, rachetée par un des spécialistes français de la télé-consultation, Qare en 2020, pour en faire sa verticale dédiée aux maladies psychiques, et gérée par Mme Jacq. La psychiatrie est devenue un problème de santé

Trouver un rendez-vous pour un test RT-PCR permet de s'épargner une file d'attente bondée, où les distances de sécurité sont difficiles à respecter. Cette méthode utilisant Doctolib, testée par la rédaction en région parisienne, donne toute satisfaction. Le 25 octobre en France, 52 000 cas de covid 19 ont été recensés par les laboratoires effectuant des tests sur des prélèvements RT-PCR. Pour l’Hexagone, il s’agit d’un nouveau triste record, qui s’inscrit dans une dynamique de deuxième vague fort prévisible. Pour limiter la propagation de l’épidémie de covid-19, les recommandations de l’OMS tiennent toujours : tester, tracer, isoler. Savoir que l’on est malade le plus rapidement possible permet de prendre des dispositions efficaces pour se protéger et protéger les autres. Mais encore faut-il avoir accès à un test. Depuis des enquêtes menées à la rentrée, la situation des laboratoires en région parisienne, la plus durement touchée, semble être s’être améliorée, même si la pression est grande. L’organisation est aussi bien plus efficace : le nombre de points de prélèvement acceptant les rendez-vous est bien plus élevé qu’avant, ce qui limite les interminables phases d’attente. Pour obtenir un rendez-vous dans un

Les médecins généralistes libéraux ont réalisé 82,6% des téléconsultations facturées à l'assurance maladie entre septembre 2019 et avril 2020, a fait savoir la Caisse nationale de l'assurance maladie (Cnam) dans une publication sur son site internet fin juillet. Ils sont suivis par les psychiatres (6,4 %), les pédiatres (2 %), les gynécologues (1,3 %), les dermatologues (1,1 %) et les endocrinologues (1,1%). "La moitié des médecins téléconsultants ont moins de 50 ans alors que cette classe d’âge ne constitue que 37% de l’ensemble de l’effectif de généralistes libéraux", a constaté la Cnam. "A l'opposé, les médecins de plus de 60 ans facturent moins de téléconsultations que leurs confrères, alors que plus d’un médecin libéral sur trois a plus de 60 ans." La crise sanitaire a provoqué une "croissance spectaculaire" des téléconsultations. Un pic a été observé en avril, avec 56.000 médecins pratiquant des téléconsultations, qui ont représenté alors "jusqu’à 27% en moyenne de l’ensemble des consultations". Entre mars et avril, 5,5 millions de téléconsultations ont été remboursées. "Le profil des patients ayant recours à la téléconsultation a changé pendant le confinement", a ajouté la Cnam. "Les moins de

Renaud GHIA, CEO de Tixeo, fait le point sur le cadre règlementaire de la sécurité des téléconsultations et nous livre ses conseils pour les professionnels de santé. Ces dernières années, la télémédecine a connu de nombreux bouleversements. La crise sanitaire que nous traversons actuellement restera d’ailleurs un épisode clé dans l’évolution de ces pratiques : durant les mois de confinement, le nombre de téléconsultations a été multiplié par 100. Cet engouement a été encouragé par les pouvoirs publics qui n’ont pas hésité à assouplir les règles relatives aux technologies utilisées. Mais dans certains cas, des solutions de visioconférence ont été adoptées dans la précipitation. La sécurité a alors été placée au second plan remettant ainsi en question les principes fondamentaux liés au secret médical.   Où en est-on en matière de règlementation concernant la sécurité dans l’usage de la téléconsultation ?     Jusqu’en 2018, la télémédecine s’exerçait dans un cadre expérimental. La gestion était notamment menée par les Agences Régionales de Santé. En septembre 2018 l’Assurance Maladie a donné le véritable coup d’envoi de la télémédecine en France en encadrant les actes de téléconsultation et de télé-expertise. Le

Alors que la crise sanitaire du Covid-19 a provoqué un boom de la téléconsultation, la direction de la Caisse nationale de l'assurance maladie (Cnam) a formulé trois propositions pour "poursuivre le déploiement de la télémédecine dans un cadre respectueux de la qualité de la prise en charge", a-t-on appris dans son rapport annuel sur les charges et produits de l'assurance maladie pour 2021, dont APMnews a eu copie. Ce document de 235 pages dont APMnews (site du groupe APM International dont fait partie TICsanté) a eu copie, sera examiné par le conseil de la Cnam jeudi 2 juillet. L'assurance maladie envisage 1,07 milliard d'euros (Md€) d'économies sur les dépenses d'assurance maladie en 2021 dans le cadre de la préparation du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS). Parmi les axes de transformation du système de santé abordés par la Cnam, figure le déploiement de la télémédecine, qui a connu une forte montée en charge avec l'épidémie de Covid-19 et les mesures de confinement et de distanciation physique induites. Depuis le 15 septembre 2018, le remboursement de droit commun des actes

AFP) - Conforté par la crise du coronavirus, le secteur de la télémédecine souhaite désormais que les pouvoirs publics lui lâchent un peu plus la bride, notamment en ouvrant davantage les remboursements pour les téléconsultations. L'association des entreprises de télémédecine (LET) "souhaite inscrire l'ensemble des modèles de téléconsultations dans les parcours de soins de patients, et donc pouvoir bénéficier d'une prise en charge par la Sécurité sociale", a-t-elle indiqué mardi dans un communiqué. Selon l'association, le nombre de téléconsultations a été multiplié "de l'ordre de 10 à 15 fois" pendant le confinement. Mais "près de 30% de ces téléconsultations ont été réalisées hors parcours de soins" et n'ont donc pas donné lieu à remboursement, selon le LET. Le LET n'a pas communiqué le nombre de téléconsultations effectuées par ses adhérents. Selon des chiffres publiés par l'Assurance maladie le 8 juin, et qui ne concernent que les consultations du parcours de soins, le nombre de téléconsultations est monté à 1 million par semaine pendant le confinement, avant de redescendre ensuite, s'établissant à 647.000 pour la dernière semaine de mai. "Effectivement ça diminue un peu", a déclaré à

Dès le premier jour, nous nous sommes engagés à protéger les données personnelles de nos utilisateurs. Nous avons formalisé cet engagement dans notre Charte de protection des données, construite autour de 3 principes :   1. Les patients ont le contrôle de leurs données de santé 2. Nous n’exploitons pas les données personnelles de santé 3. Les données personnelles de santé sont sécurisées et stockées au sein d’hébergeurs certifiés “Hébergement de données de santé” (HDS) Aujourd’hui, Doctolib franchit une étape supplémentaire pour sécuriser les données personnelles de santé de ses utilisateurs. Après un travail de 2 ans mené avec Tanker, entreprise technologique française de pointe spécialisée dans la sécurisation des données, pour repousser l’état de l’art de la protection des données personnelles de santé. Doctolib annonce aujourd’hui la mise en oeuvre du chiffrement de bout en bout pour les données personnelles de santé de ses utilisateurs. Doctolib offre ainsi à ses utilisateurs une technologie correspondant au meilleur standard des entreprises et organisations mondiales les plus sensibles. Jusqu’à présent, les données personnelles de santé des utilisateurs de Doctolib étaient chiffrées à deux niveaux, en transit et au repos. Le chiffrement de

Conditions d'accès assouplies, prise en charge à 100 % par la Sécurité sociale, etc., la téléconsultation a vu son cadre quelque peu allégé, du fait de la crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19. La suppression de la participation de l’assuré au titre des actes de télémédecine, entrée en vigueur le 20 mars, devait cesser à la date de fin de l’état d’urgence sanitaire, fixée au 10 juillet prochain ; toutefois, une ordonnance publiée au Journal officiel du 18 juin est venue prolonger le remboursement à 100 % de la téléconsultation « jusqu’à une date précisée par décret, et au plus tard jusqu’au 31 décembre 2020 ». Selon le rapport accompagnant l’ordonnance, la mesure vise à « faciliter le recours [à la télémédecine] et limiter les déplacements des patients dans les cabinets médicaux, et en conséquence de limiter encore les risques de propagation de la maladie ». Pour rappel, la téléconsultation fait partie avec la téléexpertise, la télésurveillance, la téléassistance médicale et la réponse médicale, des 5 actes de télémédecine réglementaires. La téléconsultation est une pratique médicale permettant de consulter un professionnel de santé à distance, grâce aux nouvelles technologies. Parmi ses objectifs : réduire les inégalités d’accès aux soins dans les zones sous-dotées, permettre d’obtenir une prise en

Maiia (ex Docavenue) vient de dévoiler les résultats de son étude sur « Les Français et la téléconsultation en 2020 » réalisée par CSA (Consumer, Science & Analitics). Elle y montre l’engagement des patients pour la méthode. 64 % des participants appelant d’ailleurs au maintien de l’assouplissement des conditions de téléconsultation consenties par l’Assurance Maladie durant le Covid-19.       Boostée par la simplification de son remboursement et le confinement, la téléconsultation a pris une place très importante dans la pratique de la médecine de ces derniers mois. Représentant seulement 0,1 % du total des consultations en février 2020, elle a même atteint 28 % pendant le confinement. « En mars-avril 2020, 69 % des médecins généralistes ont adopté la téléconsultation », constate l’étude réalisée par CSA (Consumer, Science & Analitics) et Maiia (ex Docavenue) dont les résultats viennent d’être communiqués. Acteur majeur de la téléconsultation en France, l’entreprise a, en effet, souhaité réaliser une étude sur la perception des Français au sujet de la téléconsultation au sortir du confinement. Pour ce faire, CSA a interrogé, entre le 11 et 15 mai dernier, un échantillon national représentatif de

#Doctolib : encore 30 fois plus de consultations vidéo qu’avant l’épidémie, comment pérenniser cette pratique ?.   L’usage de la consultation vidéo a explosé pendant l’épidémie de Covid-19 : 4,6 millions de rendez-vous ont été pris en consultation vidéo sur Doctolib depuis début mars, contre seulement 200 000 avant l’épidémie. Cette pratique, qui reste très forte malgré le déconfinement, s’est révélée particulièrement utile pour les professionnels de santé comme pour les patients. Doctolib propose plusieurs évolutions pour continuer de démocratiser cette pratique en tirant les leçons de l’épidémie tout en respectant les principes fondamentaux de notre système de santé. La consultation vidéo s’est révélée particulièrement utile pendant l’épidémie : elle a permis aux professionnels de santé de continuer de suivre leurs patients tout en limitant le risque de contamination. L’usage du service de consultation vidéo de Doctolib a logiquement explosé pendant l’épidémie : - 4,6 millions de consultations vidéo ont été réalisées. - 1,41 million de patients ont effectué au moins une consultation vidéo. - 32 500 professionnels de santé ont adopté la consultation vidéo. Ce décollage dépasse Doctolib : au niveau national, nous sommes passés de 15 000 consultations

La #Téléconsultation a été utilisée par 50 000 #Médecins durant le confinement. Le recours à la téléconsultation a progressé à pas de géant durant la période de confinement. La pratique devrait demeurer même après le retour à la normale. C’est l’opinion de Nicolas Revel, directeur général de l’assurance maladie. De 2 000 à 50 000 médecins en 9 mois De moins de 2000 médecins réalisant des téléconsultations en septembre 2019, on est passé à 50 000 médecins assurant ce mode de consultation, début juin. « La téléconsultation va maintenant s’inscrire durablement dans le paysage des pratiques médicales en France, et c’est une excellente nouvelle » affirme le dirigeant. Il insiste sur le fait qu’avant le Covid-19, la France était déjà le premier pays à avoir inscrit la téléconsultation au remboursement comme une consultation normale. Le Coronavirus a dopé les téléconsultations. « Le Covid a été un accélérateur incroyable. Il a fait que nous avons aujourd’hui à peu près 50 000 médecins qui ont découvert, pratiqué la télémédecine. Et je pense qu’ils se la sont appropriée et cela va du coup rester je pense une modalité qui va être durablement dans le

Situé à proximité immédiate de la Gare Sud, dans le quartier d’affaires EuroNantes (44), WHOORKS a ouvert ses portes le 6 janvier dernier et accueille désormais une quinzaine d’entreprises pour plus de 400 collaborateurs. Il s’agit du troisième établissement en Flex Office de Legendre XP, filiale de Legendre Immobilier dédiée à l’exploitation. WHOORKS NANTES : la solution de travail « flexible » optimale pour DOCTOLIB Faisant face à un fort développement, DOCTOLIB, leader français de la prise de rendez-vous et de la téléconsultation pour les professionnels de santé, va ouvrir un second site en France. Après Paris, la structure a choisi la ville de Nantes (44) pour cette nouvelle implantation. A la recherche d’un lieu pouvant accueillir, d’ici quatre ans, 500 collaborateurs, DOCTOLIB a été séduit par la solution alternative et évolutive de WHOORKS. Résolument convaincu par la souplesse du concept qui propose des espaces de travail flexibles et surmesure, DOCTOLIB a pris possession de ses bureaux WHOORKS en mars dernier. Une centaine de collaborateurs devraient être présents d’ici fin juillet de cette année. Entre un emplacement stratégique et une offre de services

La Dre Mylène Arsenault évoque l’importance de cet outil   La Dre Mylène Arsenault, médecin de famille au GMF-U Herzl, se consacre corps et âme à tout ce qu’elle fait. Passionnée par le volet enseignement de la formation médicale, elle est très consciente de la position privilégiée qu’occupent les médecins de famille dans le soutien qu’ils apportent à leurs patients dans les situations difficiles. « J’aime beaucoup notre rôle à promouvoir la santé et la guérison de nos patients et c’est pourquoi j’ai choisi la médecine de famille », explique la Dre Arsenault, qui a fait son MDCM et sa résidence à l’Université McGill, cette dernière au sein du département de médecine familiale du GMF-U Herzl. Après avoir terminé sa résidence, la Dre Arsenault a vécu à Adélaïde, en Australie, pour quelques années avant de revenir au Canada et à son alma mater. « J’ai vécu une expérience formidable en enseignement à l’École de médecine d’Adélaïde, ce qui m’a ramenée à McGill en 2010 », évoque-t-elle. Ces jours-ci, la Dre Arsenault s’intéresse à la survie au cancer et travaille actuellement sur deux projets