Actualités La #Téléconsultation médicale dopée par le #Covid-19

La #Téléconsultation médicale dopée par le #Covid-19

La téléconsultation médicale tirée par l’epidémie  de Covid-19

 

Comme en Chine, la téléconsultation est portée par les craintes à l’égard de l’épidémie de coronavirus. En France, Doctolib propose aux médecins d’utiliser gratuitement son service de consultation en ligne pendant la crise.

 

« La #FrenchTech se mobilise ! Comme @doctolib, @_qare_ ou @Klaxoon qui mettent à disposition gratuitement leurs services » se félicite sur Twitter le secrétaire d’Etat au numérique, Cédric O. Doctolib, le service de mise en relation entre patients et médecins, a ainsi annoncé la gratuité de son service de téléconsultation pour les médecins.

La téléconsultation connaît en effet un boom depuis le début de la semaine, notamment sur Doctolib. Interrogé, son cofondateur, Stanislas Niox-Château, précise ainsi que le nombre de téléconsultations est en augmentation de 40%.

La téléconsultation expérimentée par 6% de patients

« La téléconsultation paraît une solution assez évidente pour soigner les patients à distance, les orienter tout en limitant la propagation du coronavirus » souligne le dirigeant. Ce dernier précise que des centaines de professionnels de santé ont sollicité Doctolib pour accéder à son service de consultation sur Internet.

Stanislas Niox-Château rappelle que la téléconsultation a été particulièrement mobilisée en Chine, premier pays à avoir été touché par l’épidémie en janvier. Il fait ainsi état de 400.000 à 800.000 consultations par jour, dans un pays qui compte cependant plus d’un milliard d’habitants.

D’après les médecins sondés par Doctolib, l’intérêt soudain des Français pour cette médecine à distance s’explique par « la peur des salles d’attente » et la volonté d’être soignés et informés le plus rapidement possible dans le contexte d’épidémie.

Cette pratique était jusque-là très peu utilisée. Une enquête de l’agence du numérique en santé publiée en début d’année révélait en effet que seulement 6% des patients et 13% des médecins avaient expérimenté la téléconsultation.