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Dans le doux tumulte des urgences, là où les cœurs battent frénétiquement au rythme des souffrances humaines, je me tiens, médecin et poète des âmes. Chaque jour, je traverse ce labyrinthe de douleurs et d'espoirs, témoin d'une réalité à la fois magnifique et tragique. En cette année 2026, je sens plus intensément que jamais le poids de l'apnée silencieuse qui entoure les personnes âgées, laissées là, sur des brancards froids, comme des souvenirs égarés dans le méandre du temps. Je vois ces visages, des promenades gravées par l'histoire, des yeux embrumés par la solitude. Chacune de ces âmes, à la croisée des chemins, mérite bien plus qu'un regard distrait. En tant que soignant, mon désir le plus ardent est de faire de chaque rencontre avec ces êtres fragiles une ode à la vie, une célébration de leur humanité. Mais hélas, combien de fois ai-je été témoin de ce scandale : l'absence déchirante d'attention, de chaleur humaine dans ces couloirs où l'urgence étouffe la tendresse. L'empathie, ce trésor caché en chacun de nous, doit fleurir tel un jardin secret. Elle ne se contente

  À la croisée des chemins entre technologies avancées et traditions médicales, un élément demeure fondamental, primordial, et pourtant trop souvent négligé : l'humain. Alors que nous naviguons dans les eaux tumultueuses de la transformation numérique, on pourrait facilement être tenté de considérer les nouvelles technologies comme les piliers inébranlables de la médecine moderne. Pourtant, en réalité, c'est l'humain qui doit rester la clé de voûte de cette discipline. Que signifie être médecin si l'on perd de vue la personne au-delà de la pathologie, le patient au-delà du diagnostic ? La technologie, de la télémédecine à l'intelligence artificielle, tout en apportant des solutions innovantes, ne doit jamais occulter ce qui fait la richesse et l'essence même de la médecine : la relation humaine. Chaque patient est une histoire, une vie, une expérience éprouvante ou joyeuse. Il est bien plus qu'un ensemble de données à traiter. La médecine, dans sa quintessence, repose sur l'empathie, la compréhension et la compassion, des qualités impliquantment humaines. En nous projetant dans cette ère numérique, il est impératif que les praticiens gardent à l'esprit que ces outils, aussi avancés

L'apnée du sommeil est un trouble du sommeil sérieux mais souvent sous-diagnostiqué, qui se caractérise par des interruptions répétées de la respiration pendant le sommeil. Ces interruptions peuvent être provoquées par un blocage des voies aériennes (apnée obstructive) ou par un dysfonctionnement dans le signalement du cerveau qui contrôle la respiration (apnée centrale). Types d'Apnée du Sommeil Apnée Obstructive du Sommeil (AOS) : La plus courante, elle est due à un blocage des voies respiratoires. Cela se produit souvent lorsqu'il y a un relâchement des muscles à l'arrière de la gorge. Apnée Centrale du Sommeil (ACS) : Moins fréquente, elle se produit lorsque le cerveau ne parvient pas à envoyer les signaux appropriés aux muscles qui contrôlent la respiration. Statistiques et Prévalence En France, une étude de l'Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM) révèle qu'environ 30% des individus de plus de 65 ans souffrent d'apnée du sommeil. Cette prévalence suggère une crise de santé publique silencieuse, sous-estimée par les systèmes de santé du monde entier. Causes et facteurs de risque Les facteurs conduisant à l'apnée du sommeil sont variés et incluent :

La perte d'autonomie chez les personnes âgées est un sujet de préoccupation croissant dans nos sociétés vieillissantes. Cette perte d'autonomie peut avoir des conséquences profondes non seulement sur la qualité de vie des seniors, mais aussi sur celle de leurs proches et du système de santé en général. Parmi les diverses causes qui contribuent à cette situation, deux facteurs majeurs se détachent : les accidents vasculaires cérébraux (AVC) et l'apnée du sommeil. Dans cet article, nous examinerons en détail comment ces deux conditions affectent l'autonomie des seniors ainsi que des pistes de prévention et de traitements. Comprendre l’Accident Vasculaire Cérébral (AVC) L'AVC est une urgence médicale qui survient lorsque la circulation sanguine vers une partie du cerveau est interrompue, entraînant la mort des cellules cérébrales. Il existe deux principaux types d'AVC : AVC Ischémique : Causé par un caillot sanguin qui obstrue une artère cérébrale. AVC Hémorragique : Causé par la rupture d'un vaisseau sanguin dans le cerveau. Impact de l'AVC sur l'autonomie des personnes âgées Les séquelles d'un AVC peuvent varier considérablement d'une personne à l'autre, mais elles incluent souvent : Troubles moteurs : Paralysie ou

Ah, les voyages à la retraite ! Le moment de faire des choses folles — comme attraper un camping-car, sauter en plein milieu de nulle part et vivre des aventures sensationnelles. Enfin, ça, c’est la théorie. Dans la réalité, pour Jean et Monique, le département des retraites devient le département des galères, surtout en compagnie de leur précieuse machine PPC. Allons-y, plongeons dans leur odyssée grinçante. Départ à l’Aube

Une avancée majeure dans la compréhension des conséquences de l’apnée du sommeil a été publiée dans JAMA Network Open le 28 octobre 2025. Cette étude révèle que chez les personnes atteintes de SAHOS modéré à sévère, des micro-hémorragies cérébrales – de minuscules saignements visibles uniquement par imagerie IRM — sont beaucoup plus fréquentes que chez les sujets sans ce trouble. Plus important encore, cette association semble indépendante des facteurs de risque cardiovasculaires classiques comme l’âge, la surcharge pondérale, la tension artérielle ou le diabète. Micro-hémorragies cérébrales : un marqueur précoce de déclin cognitif Les micro-hémorragies sont de petits dépôts de sang, non visibles à l'œil nu, mais détectables par IRM. Leur présence indique une fragilité vasculaire et des lésions microscopiques au sein des petits vaisseaux du cerveau. Ces lésions ne provoquent généralement pas de symptômes immédiats mais sont associées à un risque accru d’AVC, de déclin cognitif et de démence, y compris Alzheimer. L’étude a inclus 1 441 adultes issus de la cohorte coréenne KoGES souffrant de SAHOS modéré à sévère. Après ajustement statistique pour l’âge, le sexe, l’IMC, l’hypertension, le diabète et

Une étude australienne, publiée dans l'European Respiratory Journal, met en lumière une association significative entre l'apnée obstructive du sommeil (AOS) et les modifications de la structure cérébrale, qui pourraient survenir dès les premiers stades de la démence. L'AOS est une condition où les parois de la gorge se relâchent et se rétrécissent durant le sommeil, générant des pauses respiratoires. Ces interruptions sont connues pour diminuer les niveaux d'oxygène dans le sang, ce qui pourrait causer un rétrécissement des lobes temporaux du cerveau, liés à la mémoire, et donc un déclin cognitif. Les chercheurs de l'Université de Sydney ont conduit cette étude précise sur l'impact de l'AOS sur le cerveau et les capacités cognitives avec 83 participants âgés de 51 à 88 ans. Ces individus ont consulté pour des préoccupations concernant leur mémoire, leur humeur et leur santé cognitive globale, sans avoir reçu de diagnostic d'AOS au préalable. Chaque participant a subi une évaluation de la mémoire et des symptômes de dépression, et a passé une IRM pour mesurer les dimensions des zones cérébrales. Ils ont également été surveillés en clinique du sommeil pour les

Gaël Chételat, Inserm et Antoine Lutz, Inserm La méditation est une pratique en plein essor, à laquelle sont prêtés de nombreux bénéfices sur la santé, tant physique que mentale. De plus en plus d’études suggèrent qu’elle pourrait améliorer le bien-être et la santé mentale dans le vieillissement, et notamment réduire les risques de développer une maladie neurodégénérative : un atout qui pourrait s’avérer crucial alors que l’espérance de vie augmente, ce qui va de pair avec un vieillissement de la population. Aujourd’hui en France, sur 67 millions d’habitants, 19,6 % ont plus de 65 ans et ce chiffre est en constante hausse. L’espérance de vie est de 78,4 ans pour les hommes et de 84,8 ans pour les femmes ; en 2060, elle devrait être respectivement de 86 et 91,1 ans – soit un gain de plus de 6 ans attendu. Or la santé des seniors pose des questions spécifiques. En parallèle à l’accroissement de la durée de vie, un nombre toujours plus important de personnes est affecté par la maladie d’Alzheimer ou d’autres maladies neurodégénératives conduisant à une démence. Près de 15 % des adultes de plus de 60 ans souffrent ainsi

La France comptera 4 millions de seniors en perte d’autonomie en 2050, contre 2,5 millions en 2015.Georg Arthur Pflueger/Unsplash, CC BY-NC-ND Claire Le Breton, Grenoble École de Management (GEM); Albane Grandazzi, Grenoble École de Management (GEM); Frédéric Bally, Grenoble École de Management (GEM) et Thibault Daudigeos, Grenoble École de Management (GEM) Selon l’Insee, la France comptera 4 millions de seniors en perte d’autonomie en 2050, contre 2,5 millions en 2015. Autant de personnes dont le vieillissement nécessitera une large palette de soins, d’un soutien médicalisé à des formes d’assistances plus quotidiennes, pour se lever ou faire leur toilette. Toujours selon ces mêmes projections, pour maintenir le pourcentage de personnes en établissement, il faudrait que le nombre de places en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), établissements pour personnes âgées moins dépendantes et accueils temporaires augmente de 50 % à l’horizon 2050. Cette option n’est pas à l’ordre du jour : les structures Ehpad telles que nous les connaissons sont jugées trop coûteuses et souffrent de multiples sources de stigmatisation. Celles-ci rendent le placement en résidence médicalisée compliqué à gérer d’un point de vue psychologique et social

La téléconsultation s’attaque à la dénutrition des personnes fragilisées : NutriD : 1ère plateforme dédiée à la nutrition La dénutrition, résultat « d’un déséquilibre entre les apports et les besoins de l’organisme », affecte 2 millions de patients en France, dont 270 000 en EHPAD et 400 000 personnes âgées à domicile. Dans un contexte de crise sanitaire sans précédent qui bouleverse le fonctionnement de la consultation médicale, comment en prévenir les symptômes et consulter un professionnel malgré les restrictions de déplacement ? La téléconsultation semble s’imposer comme une des solutions efficaces pour répondre à cette problématique (5,5 millions entre mars et avril 2020). Cette solution palie la désertification médicale et permet aux personnes vulnérables d’obtenir une aide rapide et sans risques de contamination. NutriD, la première plateforme de téléconsultation dédiée à la nutrition des personnes fragilisées Fort de ce constat, Nutrisens, spécialiste de la nutrition clinique et de l’alimentation médicale, a développé NutriD, la première plateforme de téléconsultation dédiée à la nutrition des personnes fragilisées : personnes âgées, personnes isolées et à mobilité réduite, patients atteints du COVID-19, ou bien encore patients en sortie d’hospitalisation. Cet outil

La situation s'améliore dans les établissements pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) privés, d'après un point de situation fait par leur syndicat, le SYNERPA, qui a de moins en moins « d'échos de situations critiques ». Mais malgré tout, des inquiétudes persistent. Après deux mois de crise sanitaire, le secteur du grand âge est épuisé physiquement et psychologiquement, note la déléguée générale du SYNERPA, Florence Arnaiz-Maumé. Elle demande des renforts d'effectifs immédiats en médecins coordonnateurs (30 % des EHPAD en sont dépourvus), psychomotriciens et infirmières de nuit, des postes souvent occupés à temps partiel. « Il faut se prémunir d'une deuxième vague et donc avoir des renforts. Les équipes sont épuisées et une partie des personnels est confinée. Nous n'avons qu'une angoisse, c'est que cela arrive avec une forte chaleur cet été, d'autant que nous n'avons pas l'assurance de pouvoir utiliser la climatisation, à cause de la circulation du virus. Il faut donc être en anticipation maximale », indique Florence Arnaiz-Maumé, qui sollicite un plan d'urgence pour les EHPAD. Second bémol, l'état financier des établissements. Alors que l'ensemble des EHPAD de France (public et privé) enregistrent d'habitude 50 000 admissions par mois, ils

Covid-19 : #Iriade met en ligne un programme personnalisé d'accompagnement pour les diabétiques Spécialisée dans le développement de programmes connectés de télésuivi et télécoaching de patients, la start-up toulousaine Iriade a mis en place une application e-santé dédiée spécifiquement aux patients diabétiques dans le cadre des risques liés au Covid-19. La société toulousaine Iriade annonce la mise en ligne de Covidiab, un nouveau programme personnalisé d’accompagnement en ligne pour les patients diabétiques durant la pandémie de Covid-19. Le projet a été conçu en partenariat avec le centre de responsabilité de santé connectée de l'AP-HP (Assistance publique – Hôpitaux de Paris) et la fédération des services hospitaliers de diabétologies des hopitaux de Bichat, Cochin et Lariboisière. Il a par ailleurs mobilisé des équipes de l'Inserm. "L'ambition est de répondre rapidement à trois besoins très concrets : informer en temps réel, répondre aux questions pratiques et orienter les patients vers les soins adaptés en cas de symptômes", précise Laurent Deputier, cofondateur et associété d'Iriade. UNE PLATE-FORME CERTIFIÉE POUR L'HÉBERGEMENT DE DONNÉES DE SANTÉ L’application s’appuie sur la plate-forme Iriade, un moteur logiciel dédié à l’accompagnement digital personnalisé qui a

Pour gagner du temps, accéder à un professionnel éloigné, éviter de se rendre aux urgences ou parce que se déplacer était compliqué, ils ont fait appel à la téléconsultation. En France, la consultation à distance est prise en charge par l’Assurance maladie comme une consultation classique depuis septembre 2018. Près de 80 000 patients en ont bénéficié l’an dernier. Avec satisfaction, en complément des consultations en cabinet, témoignent tous ceux que nous avons rencontrés. • "À la pharmacie  de quartier" - Florentine et Marceau Inutile de prendre rendez-vous pour rejoindre la borne de téléconsultation installée dans l’espace de confidentialité de la pharmacie, guidé au besoin par un préparateur formé. Tout y est connecté: thermomètre, tensiomètre… Marceau Baum-Gertner, 68 ans, l’a utilisée lors d’une allergie à un traitement. "Je suis arrivé à la pharmacie en début de soirée. À cette heure, consulter en ville est impossible. L’avis médical à distance m’a permis d’être soigné tout de suite", explique-il. Pour Florentine Mahinmi, 58 ans, aide-soignante, c’était au retour d’un séjour en Afrique. "J’avais de la fièvre, je pensais au palu. Mon médecin traitant était absent, la pharmacienne m’a proposé une consultation en ligne. Je voyais le médecin sur un écran, nous parlions comme au cabinet. Il m’a prescrit des médicaments et des examens. Je recommencerai sans hésiter, d’autant qu’avec mes horaires, 8h-20h, consulter est compliqué."

Novartis a pour ambition de répondre aux besoins non satisfaits des patients via des solutions thérapeutiques et également des services technologiques innovants de type digital care. ViaOpta Sim est un véritable outil technologique qui permet de « voir » avec les yeux d’une personne atteinte de troubles de la vision. ViaOpta Daily pourrait révolutionner l’aide à la personne en apportant une réponse concrète à des problématiques du quotidien causées par des troubles de la vision. A l’occasion du 124ème congrès de la SFO (Société Française d’Ophtalmologie), Novartis lance deux nouvelles applications mobiles ViaOpta Sim et ViaOpta Daily. Pour les personnes souffrant de troubles de la vision, les gestes les plus simples du quotidien peuvent se révéler difficiles, les déplacements devenir compliqués, et la vie sociale en pâtir. Par ailleurs, la maladie n’est pas toujours comprise par les proches et plus globalement par le grand public, et il est parfois difficile de comprendre ce que les patients vivent au quotidien. Pour répondre à ces besoins, Novartis met donc à disposition du grand public deux applications mobiles, ViaOpta Sim et ViaOpta Daily. Des applications innovantes pour

Des seniors témoins, mais également acteurs des évolutions de la société L’assureur #HarmonieMutuelle vient de dévoiler la 5ème vague de son Observatoire de l’âge réalisée par l’institut #Viavoice qui a interrogé les Français de plus de 70 ans sur les enjeux et les usages des nouvelles technologies. Conclusion : les seniors sont des témoins mais aussi des acteurs à part entière des évolutions de la société. Sans trop de surprise, cet observatoire confirme que le digital fait aujourd’hui partie intégrante de la vie des Français et même des plus âgés. Ainsi, plus de la moitié (55%) des seniors utilisent de manière régulière un ordinateur fixe ou portable dont largement plus du tiers (38%) quotidiennement. Ils sont parfaitement conscients des avantages qu’apportent les nouvelles technos tel l’accès à l’information mais aussi de nouvelles possibilités d’échanges avec leurs proches. Plus du tiers s’est équipé d’un smartphone et plus du quart (27%) d’une tablette tactile. A noter également que pour ces sondés, la santé représente le principal secteur impacté par les nouvelles technologies. Toujours selon ce baromètre, 42% des sondés ont confiance en l’avenir de la médecine grâce

On le sait, le numérique a transformé en profondeur notre quotidien et nos habitudes, et ce, avec une rapidité déconcertante. Pas une minute ne passe sans que les GAFAMS (Google, Apple, Facebook, Amazon Microsoft, Samsung) et bien d’autres, n’accompagnent un moment privilégié de notre vie. Le numérique est aujourd’hui partout, obligeant ainsi notre société à se réinventer et à évoluer en continu. Et qu’en est-il pour notre santé ? Le champ des possibles lui est-il aussi ouvert ? Comment en tant que citoyen & patient, l’accueillerons-nous ? Quelles conséquences pour le futur ? Tout d’abord, concentrons-nous sur l’infographie créée par les Laboratoires Roche en collaboration avec CSA Research. Elle donne une idée assez claire sur la façon dont les français imaginent la santé en 2045 et la place qu’y prend le numérique. http://www.roche.fr/medias/actualites/comment-francais-imaginent-sante-2045.html Et les réponses parlent d’elles mêmes…..D’une part, le patient sera dans le futur complètement acteur de sa santé  et d’autre part, le numérique constituera un moyen clé pour faciliter le processus et accéder à l’information. Il est vrai qu’une véritable métamorphose du paysage s’opère actuellement. Et l’arrivée en force des nouveaux acteurs (Gafams & Start up) dans cet

Pour le spécialiste français de la #vidéobienveillance et pour son partenaire spécialisé dans les services à la personne, les caméras connectées bénéficiant d’Intelligence Artificielle peuvent aider à améliorer le quotidien des personnes maintenues à domicile, rassurer leurs proches et raccourcir les délais d’intervention des aidants et du personnel soignant. Kiwatch, le spécialiste de la vidéobienveillance, et Aladom, acteur majeur du service à la personne en France, annoncent le lancement d’une expérimentation sur le maintien à domicile. Cette initiative, menée de janvier à juin 2018 auprès de 400 familles, a pour but de déterminer comment les personnes maintenues à domicile et leurs proches peuvent s’appuyer sur des services de vidéosurveillance et sur des caméras connectées – celles de Kiwatch – pour les aider à rester chez elles plus longtemps et dans les meilleures conditions possibles. Cette opération menée sur tout le territoire national a pour but de comprendre avec précision les problématiques auxquelles sont confrontées les personnes dépendantes, leurs proches ainsi que les aidants et le personnel soignant. Elle a également pour ambition de déterminer quels services devront être développés pour faciliter leur

Personnes âgées - L'assurance maladie va prendre en charge la télémédecine en Ehpad   A compter du 1er novembre 2017, l'assurance maladie prend en charge les actes de téléexpertise et de téléconsultation réalisés dans les Ehpad (établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes). Cette prise en charge résulte d'une décision de l'Union nationale des caisses d'assurance maladie (Uncam) - qui regroupe la Cnam, la MSA et le RSI en vue de conduire la politique conventionnelle et de fixer le taux de prise en charge des soins -, publiée au Journal officiel du 27 octobre 2017, mais remontant au 7 septembre. Deux actes supplémentaires introduits dans la nomenclature Cette décision de l'Uncam s'inscrit dans la droite ligne du regain de faveur dont bénéficie la télémédecine, malgré les récentes réserves de la Cour des comptes (voir notre article ci-dessous du 22 septembre 2017). La télémédecine devient ainsi un élément clé du plan de lutte contre les déserts médicaux, comme de la future stratégie nationale de santé (voir nos articles ci-dessous du 13 octobre et du 18 septembre 2017). En pratique, la décision de l'Uncam introduit deux actes supplémentaires dans

Santé : les bienfaits du numérique pour les plus fragiles En connectant les professionnels de santé et les individus, les nouvelles technologies peuvent faciliter l’accès aux soins des plus défavorisés. Sauvée d’un AVC par le numérique ! Le CHU de Saint-Gaudens, en Haute-Garonne, ne disposait pas des compétences neurologiques pour diagnostiquer et traiter rapidement cette patiente âgée de 85 ans, arrivée aux urgences avec les symptômes d’un accident vasculaire cérébral. L’hôpital avait heureusement investi dans une salle de télémédecine, équipée de caméras et connectée au CHU de Toulouse. Depuis la ville rose, un spécialiste a pu guider l’intervention des urgentistes, et la patiente bénéficier à temps d’une thrombolyse. Elle est repartie chez elle sans séquelle.     E-santé contre déserts médicaux Médecin à Cholet et fondateur de la plateforme collaborative Connected Doctors, Éric Couhet a expérimenté sur le terrain une large gamme d’objets connectés. « Pour des patients isolés en milieu rural, souffrant entre autres d’insuffisance cardiaque, le tensiomètre, l’oxymètre de pouls et le pèse-personne connectés présentent un intérêt majeur. Je peux ainsi les suivre à distance et réagir en temps réel. Je pense, par exemple, à cette personne âgée

La médecine 3.0 vient tout juste de naître et la 4.0 est déjà en route. Un état  des  lieux  s’impose à nous, la médecine doit  se digitaliser  au plus  vite, c’est une évidence mais  aussi  une  urgence. Le système de santé  actuel est à  bout  de souffle Les professionnels de santé font face à des patients plus âgés avec pour conséquence la perte d’autonomie inéluctable. L’allongement de l’espérance de vie entraîne de plus en plus de patients poly-pathologiques. Les nouveaux modes d’exercice nécessitent plus de coordination. Les prises en charge sont de plus en plus complexes, la rémunération à l’acte est dévalorisée en France et implique un temps limité en consultation. Le développement de l’ambulatoire, de l’hospitalisation à  domicile nécessite une télésurveillance et une véritable mise en commun des informations seule source d’une efficacité thérapeutique et financière. Le système de santé français financé sur fonds publics est désespérément déficitaire. Les dépenses ne font que s’envoler dont beaucoup s’avèrent liées à des déficits de coordination, de redondances d’actes, d’erreurs iatrogènes, de non observance et de prise en charge tardive Les projets institutionnels sont au point mort. LES PATIENTS SONT DEVENUS 

En Europe, les seniors représentaient environ 120 millions de personnes en 2010. Ils devraient être 30 millions de plus en 2035. (1) Cette tendance prévisionnelle s’explique mécaniquement par une amélioration des qualités de vie et de l’arrivée des baby boomers dans l’âge senior. Le vieillissement est tellement prégnant en Allemagne que la Silver Economy est numériquement plus importante que celle des jeunes. Ce constat soulève de nombreux points pour maintenir les personnes âgées en santé, même loin des centres médicaux. La santé connectée a comme principale préoccupation de suivre à distance les populations à risque et trouve dans le vieillissement démographique un véritable secteur à exploiter. A tel point que les seniors ont droit à de nombreux événements comme la Silvernight (2) mettant en valeur tout le potentiel des objets intelligents dans leur quotidien. Le « bien vieillir », terrain d’innovation pour la santé connectée Le développement des dispositifs connectés à destination de la « Silver Economy » est prometteur. Ces innovations viennent accompagner des populations fragiles, en manque d’autonomie ou loin des centres médicaux. Pour autant la barrière de la technologie et du digital peut s’avérer

Serious games : les jeux vidéo peuvent-ils aussi vous soigner ? Nouveaux venus dans l’univers médical, les « serious games » ou jeux vidéo sérieux accompagnent désormais les médecins et leurs patients mais aussi tous ceux qui sont soucieux de leur santé. On peut apprendre en s’amusant. Même dans un domaine aussi sérieux que la santé : tel est le défi des serious games, ces jeux très sérieux, purs produits de l’ère digitale. Conçu par l’armée américaine en 2000, le premier avait pour objectif le recrutement de jeunes soldats. Le genre fut ensuite adopté, avec succès, par les organismes de formation. Avant d’investir l’univers de la santé pour informer, accompagner le grand public, les malades et leurs familles. Mais aussi former le personnel médical.   Accompagner les familles Pour les patients et leurs proches, le serious game peut jouer le rôle d’un coach. « Même s’ils sont encore relativement peu connus en France, nous n’avions aucun doute sur leur utilité », explique Anita Granero, présidente de l’association Oscar’s Angels qui a participé à l’élaboration d’un jeu, mis en ligne par le CHU et la clinique Pasteur de Toulouse,

Aider des personnes en situation de handicap à regagner de l'autonomie, tenir compagnie aux aînés, favoriser la concentration d'enfants autistes… En matière de prise en charge du handicap, la robotique se montre de plus en plus inventive. Sujette à d'évidentes questions éthiques, elle est néanmoins expérimentée par de nombreuses associations et collectivités qui agissent dans ce domaine. Au service de l'autisme Développé par Aldebaran Robotics et déjà expérimenté à Nantes auprès d'enfants autistes, séduit aujourd'hui la Croix-Rouge française. « C'est en quelque sorte un « projet à l'envers », parce qu'on s'empare d'une technologie déjà existante, explique Céline Poulet, déléguée nationale de l'association, responsable du handicap. Ce projet n'aurait pas vu le jour si Autistes sans frontières et son président Vincent Gerhards n'étaient pas venus à notre rencontre avec ce robot sous le bras et ses développeurs. Pour le moment, tous ceux qui le « rencontrent » sont captés et sidérés. » De nouvelles bonnes pratiques L'association a demandé à des chercheurs de travailler sur différentes options d'utilisation du robot. Au total, 16 scénarii ont été envisagés. L'un d'entre eux vise, par exemple, un exercice de concentration ; Nao se fige dans