La #Médecine en #Crise : Un #Cri d’#Alerte pour l’#Empathie et la #Dignité des #Patients
Depuis 1995, en tant que médecin généraliste, je me tiens sur le front de la santé publique, observant avec une inquiétude grandissante l’effondrement d’un système qui, autrefois, était la fierté de notre pays. Aujourd'hui, je ressens un besoin urgent de partager ces réflexions, de crier ma révolte contre une gestion de la santé qui se fait de plus en plus lointaine, déshumanisée et décorrélée des réalités du terrain. Une Gestion à Courte Vue Souvenons-nous, en 1995, lors de l'introduction de mesures visant à encourager des départs anticipés à la retraite pour les médecins. Sous le prétexte de réduire le déficit de la Sécurité sociale, le gouvernement de l'époque, dirigé par Alain Juppé, a mis en place une stratégie à courte vue. Qui aurait pu prédire que la population continuerait d’augmenter en espérance de vie ? Ignorer ce fait fondamental est, en soi, un acte d’incompétence. En réalité, chaque année, nous voyons un allongement de la durée de vie de trois mois, et pourtant, nos décideurs semblent incapables d’anticiper les conséquences de cette évolution démographique sur le système de santé. Un Système de Santé
#Dans l’#Ombre #Silencieuse, je suis le #Gardien du #Souffle : la #Clé de l’#Amour, de la #Vie, de l’#Espoir
Je ne suis pas simplement un médecin généraliste. Je suis un rebelle de la forêt, un moine de la vie, un artisan de l’essence même du souffle. Mon art, ma vocation, c’est d’écouter la musique invisible que joue chaque vie, chaque respiration suspendue dans l’éclat fragile du présent. Depuis que j’ai choisi ce métier, je porte en moi la conviction intime qu’au cœur de chaque être se cache une vérité profonde : celle de la vie, ce précieux souffle qui, souvent, se fait discret, étouffé, menacé dans l’ombre. La maladie, cette ennemie silencieuse qu’on nomme l’apnée du sommeil, rôde dans le noir, prête à voler le plus beau cadeau : la respiration, la vie, l’amour même. Je suis là pour défendre cette fragile étincelle. Je suis là pour dissoudre la peur, pour rallumer la flamme de la conscience collective. Mon combat, c’est celui du dépistage massif parce que je sais que chaque souffle, chaque battement de cœur, est un hymne à la liberté, à l’amour et à la lumière. À ceux qui disent que ce n’est qu’un métier, que ce n’est qu’une tâche,
Lettre ouverte à @EmmanuelMacron par @BouetP Président du CN de l’ @ordre_medecins #confinement3
Monsieur le Président, en attendant que nous soyons massivement vaccinés, partout où la situation est grave, il nous faut nous confiner. "
#Médecine de ville #Abandonnée : la #Colère du fils du Dr Paul #Alloun décédé du #Covid-19
Au moins vingt-neuf médecins libéraux sont décédés du Covid-19 (*). Le Dr Paul Alloun fait partie de ceux-là. Le généraliste, installé à La Courneuve (Seine-Saint-Denis) depuis près de 35 ans, a succombé le 23 avril 2020 à l'âge de 61 ans. ARTICLE DEPUBLIE A LA DEMANDE DES AYANTS DROITS
#Déconfinement : l’#Ordre exhorte le #Gouvernement à garantir le respect du #Secret médical
Après avoir pris connaissance du plan de déconfinement présenté par le Premier ministre, le Conseil national de l’Ordre des médecins exhorte le Gouvernement à préciser le rôle du médecin dans le recensement des personnes infectées par le Coronavirus ou susceptibles de l’être, et à garantir le respect du secret médical. Sans ces précisions, les médecins ne pourront pas remplir pleinement leur rôle dans cette phase clé de lutte contre le virus. Le projet de loi d’urgence sanitaire prévoit la création d’un système d’information permettant de recenser les personnes infectées par le Coronavirus ou susceptibles de l’être, et les personnes ayant été en contact avec elles. L’Ordre, garant de la protection du secret médical, qui protège les patients, avait invité le Gouvernement à confirmer que celui-ci serait pleinement respecté dans le cadre des « brigades sanitaires ». Or, les précisions indispensables n’ont pas été apportées à cette heure, ni dans les amendements du projet de loi pour la prorogation d’urgence sanitaire ni dans les déclarations de l’exécutif. C’est pourquoi le CNOM renouvelle sa demande au Gouvernement de garantir que les médecins n’aient en aucun
#Covid_19 : #Profiteurs de #Guerre , les #Masques tombent
Les professionnels de santé indignés par l'abondance de masques annoncée par la grande distribution Les Ordres des professions de santé se sont offusqués dans un texte cinglant du nombre "sidérant" de masques annoncés à la vente par la grande distribution, quand ils ont cruellement manqué aux soignants et aux patients les plus fragiles, réclamant des comptes à ces enseignes dans un communiqué commun. "Toute guerre a ses profiteurs. C'est malheureusement une loi intangible de nos conflits. Comment s'expliquer que nos soignants n'aient pas pu être dotés de masques quand on annonce à grand renfort de communication tapageuse des chiffres sidérants de masques vendus au public par certains circuits de distribution", s'indignent les professionnels dans ce texte signé par sept ordres professionnels, dont celui des Médecins. "Aujourd'hui, la consternation s'allie au dégoût", "où étaient ces masques quand nos médecins, nos infirmiers, nos pharmaciens, nos chirurgiens-dentistes, nos masseurs-kinésithérapeutes, nos pédicures-podologues, nos sages-femmes mais aussi tous nos personnels en prise directe avec la maladie tremblaient et tombaient chaque matin ?", s'interrogent-ils dans ce texte intitulé "Les masques tombent". "Comment nos patients, notamment les plus fragiles, à qui l'on
#Covid-19 : L’#Ordre appelle #Médecins et #Infirmiers à rejoindre la #Réserve sanitaire
Après l’annonce de la mobilisation de la Réserve sanitaire par le gouvernement, le Conseil national de l’Ordre des médecins, le Conseil national de l’Ordre des infirmiers et Santé publique France appellent, eux aussi, les médecins et infirmiers qui le peuvent à rejoindre la Réserve. Alors que la propagation du Covid-19 s’accélère encore, le gouvernement a annoncé, vendredi dernier, la mobilisation de la Réserve sanitaire pour faire face à l’épidémie. Mardi 10 mars, dans un communiqué de presse commun, le Conseil national de l’Ordre des médecins, le Conseil national de l’Ordre des infirmiers et Santé publique France ont lancé un appel aux médecins et infirmiers « qui le peuvent » à rejoindre la Réserve sanitaire. « Cet appel commun s’adresse spécifiquement aux médecins et infirmiers inscrits au sein de leur Ordre, en priorité ceux n’exerçant pas aujourd’hui, qu’ils soient à la retraite depuis moins de cinq ans ou qu’ils aient décidé d’interrompre leur exercice pour convenance personnelle », explique le communiqué. Prise de contact « dans les plus brefs délais » Pour eux, les trois structures annoncent déjà vouloir prendre contact « dans les plus brefs délais pour les inviter à s’engager
#Télémédecine: le #Cnom demande une évolution de l’avenant n°6 face au #Coronavirus
#Télémédecine: le Cnom appelle à faire évoluer l'avenant n°6 face à l'épidémie de coronavirus PARIS (TICsanté) - Le président du Conseil national de l'ordre des médecins (Cnom), Patrick Bouet, appelle les partenaires conventionnels à "faire évoluer" l'avenant n°6 à la convention médicale "dans les jours et semaines qui viennent" pour faire face à l'épidémie de coronavirus Sars-CoV-2, a-t-il indiqué à TICsanté le 4 mars. L'avenant n°6, entré en vigueur le 15 septembre 2018, détaille le montant des rémunérations prévues pour les professionnels de santé et les conditions à respecter pour bénéficier d'un remboursement de droit commun des actes de téléconsultation et de télé-expertise, rappelle-t-on. "Les partenaires conventionnels doivent se réunir urgemment" pour discuter d'un aménagement du texte, a déclaré le Dr Bouet. "Ils ont la responsabilité de faire évoluer la situation et de permettre d'utiliser au mieux la technologie dans cette phase de tension du système de santé", a-t-il ajouté, précisant avoir relayé cette demande à la Caisse nationale de l'assurance-maladie (Cnam). Pour rappel, l'avenant n°6 impose comme préalables au remboursement de la téléconsultation par l'assurance maladie que les patients aient été préalablement orientés par