#Doctolib : La #Téléconsultation assistée d’une #Infirmière
Ces derniers mois, vous avez été plus de 30 000 professionnels de santé à adopter la consultation vidéo et à avoir pris en charge près de 1,3 million de patients. D’ailleurs, beaucoup d’entre-vous ont fait de la consultation vidéo une partie intégrante de leur pratique médicale. Pour vous accompagner au mieux dans cette nouvelle pratique, nous investissons massivement dans le développement de nouvelles fonctionnalités. Dès la fin de cet été, nous mettrons gratuitement à disposition la consultation vidéo assistée d’un infirmier pour tous nos médecins abonnés à la consultation vidéo. Cette pratique est en effet possible depuis janvier 2020 : l’infirmier, présent auprès du patient lors de sa consultation vidéo avec vous, peut alors l’accompagner et vous assister en effectuant les actes et observations que vous jugerez pertinents. Ce type de consultation vidéo est particulièrement approprié pour les patients âgés ou chroniques. Avec ce nouveau service, vous pourrez : Améliorer votre confort de travail Vous évitez certains déplacements au domicile de vos patients Renforcer la prise en charge de certains patients Vous améliorez la pertinence médicale de la consultation vidéo en vous appuyant sur un infirmier présent
#Vendée 3.0 : le #Puy et le #Fou déploiement de la #Téléconsultation
Le Département de la Vendée vient de lancer la téléconsultation. Une première en France née d un partenariat entre le Département de la Vendée et le réseau Jussieu secours. Les patients du Centre Vendée Santé de Sainte-Hermine pourront bénéficier de ce service de téléconsultation directement à leur domicile. Un infirmier se rend chez eux à bord d’un véhicule sanitaire entièrement équipé et le patient est mis en relation avec l’un des médecins salariés du Centre Vendée Santé le temps de la consultation. Des patients déjà conquis « La téléconsultation mobile va permettre de faciliter l’accès aux soins des personnes âgées, en situation de handicap, à mobilité réduite, ou isolées et de faciliter la relation médecin – patient, souligne Yves Auvinet, président du Conseil départemental e la Vendée. Ce nouveau dispositif s’inscrit dans le cadre du Plan Vendée Autonomie et des dispositifs que nous mettons en place en faveur du maintien et des soins à domicile. » Première journée et premières réussites avec une dizaine de patients consultés à distance sans qu’ils aient à quitter leur domicile. « Surpris par ce nouveau système, ils ont
#Vendée 3.0 : l’ambulance #Connectée à son #Médecin Traitant
JUSSIEU secours, service national d’ambulance et le Département de Vendée lancent le premier service mobile de téléconsultation en France. Destiné à rompre l’isolement médical, objectif rendu d’autant plus nécessaire par la crise sanitaire actuelle, ce service permettra de faciliter l’accès aux soins et la mise en relation entre patients et médecins. Favoriser la mise en relation entre patients et médecins Après 24 mois de recherche et développement, JUSSIEU secours a mis au point la première Unité Mobile de Téléconsultation permettant la mise en relation entre patients et médecins sur l’ensemble d’un territoire de santé. Ce service offre ainsi aux personnes isolées, en situation de handicap ou à mobilité réduite, l’accès aux soins à domicile ou à proximité immédiate. Opérée par un infirmier-ambulancier qui assiste le médecin dans la réalisation des actes participant à l’examen clinique, l’unité mobile est dotée de dispositifs médicaux connectés par liaison satellitaire, et intègre les fonctions de téléconsultation en médecine générale, de télé-expertise cardiologique (électrocardiogramme 12 dérivations), dermatologique grâce à deux caméras haute définition, pneumologique (spiromètre, stéthoscope connecté) ainsi qu’un dispositif de biologie embarquée. Avec l’Unité Mobile de Téléconsultation, JUSSIEU secours s’engage dans l’amélioration de
#Skop : le #Stéthoscope #Connecté pour les #Téléconsultations
La crise sanitaire aura permis à Cyrille Lecroq, un ingénieur de Seine-Maritime, de développer, avec des médecins, un dispositif médical imprimé en 3D baptisé SKOP René Laennec avait inventé le stéthoscope en 1816 en observant des enfants jouer sur une poutre en chêne avec une aiguille. L'ingénieur Cyrille Lecroq de Tourville-les-Ifs, près de Fécamp, a, lui, participé à la bataille contre le Covid-19 pour le moderniser. « Je suis concerné personnellement, car mon épouse est infirmière aux urgences de l'hôpital. Avec son équipe, ils n'avaient pas assez de stock de matériel de protection pour tenir la crise. Alors, en spécialiste de l'impression 3D, j'ai mis mes machines à disposition », explique l'ingénieur en R & D. « J'ai d'abord fabriqué des visières fermées et hermétiques validées par les médecins. J'ai poursuivi par des adaptateurs pour SAP (Seringue Auto Pousseuse) ». Avec un corps médical à l'écoute, Cyrille Lecroq s'est vite rendu compte que la crise sanitaire a changé les paradigmes médicaux et que l'impression 3D encadrée « est devenue un élément sauveur ! ». Connecter le symbole de la médecine moderne « C'est après une
#Covid-19 : #Téléconsultation , la #Crise sanitaire et le #Droit #Numérique
Pauline Vitale, avocate et Claudia Weber, avocate associée, du cabinet IT Law, analysent les récentes évolutions des règles relatives à la téléconsultation à l'occasion de la crise sanitaire actuelle. Depuis le début de l’épidémie du Covid19, la téléconsultation connaît un essor considérable avec, à titre d’exemple, 486 369 téléconsultations facturées à l’assurance maladie entre le 23 et le 29 mars1. Pour rappel, la téléconsultation est une consultation entre unprofessionnel médical « téléconsultant » et un patient, par l’intermédiaire des technologies de l’information. Elle fait partie, avec la télésurveillance, la téléexpertise, la téléassistance et la régulation médicale, des cinq actes de télémédecine2 définis par le code de la santé publique3. Cadre initial - Depuis 20184, la téléconsultation est prise en charge si : le patient a donné son consentement préalablement à la réalisation de l’acte après avoir été informé des conditions de réalisation de la téléconsultation ; elle respecte le parcours de soins coordonnés5 ; le patient a été orienté initialement par son médecin traitant quand la téléconsultation n’est pas réalisée avec ce dernier, dans les conditions du parcours de soins coordonnés ; le patient est connu
#Catel constitue un collectif #Téléconsultation et #Covid-19
Le Catel, centre de ressources et d’expertises en e-santé, a constitué un collectif "téléconsultation et Covid-19" et a formulé plusieurs recommandations aux pouvoirs publics dont celle de "ne pas revenir sur les conditions dérogatoires" adoptées en faveur de la télémédecine, après la crise, a expliqué à TICsanté Pierre Traineau, cofondateur et directeur général du Catel. Les nouveaux administrateurs du Catel, élus en assemblée générale à l'automne, se sont réunis le 21 janvier pour élire leur bureau et leur nouveau président, Luc Téot, par ailleurs président de la Société française et francophone des plaies et cicatrisations (SFFPC). Depuis lors, les nouveaux membres du conseil d'administration du Catel se sont penchés sur les différentes pistes d'actions collectives à entreprendre pour le développement des usages en télésanté. "Nous avons beaucoup travaillé depuis le début de la crise et nous avons engagé plusieurs actions stratégiques autour du sujet du Covid-19", a expliqué Pierre Traineau. Ainsi, le collectif "téléconsultation et Covid-19" (qui comptera à terme 25 membres) de professionnels de santé, travaille autour de trois objectifs stratégiques: tirer les enseignements du développement exponentiel de la téléconsultation durant cette période
#Déconfinement : #Alerte , afflux massif de #Patients selon #Doctolib
L'après-11 mai dans les cabinets de médecine générale représente l'une des grandes inconnues de la suite de l'épidémie de Covid-19. Doit-on s'attendre à une poursuite d'activité au ralenti pour les médecins de famille, ou au contraire à une reprise nette des consultations ? Les chiffres dévoilés Doctolib ce lundi sont en faveur de la deuxième option. Le leader de la prise de rendez-vous en ligne a observé l'évolution des réservations de créneaux de consultations après le déconfinement et s'attend ainsi à une hausse des consultations d’environ 60 % dans les cabinets à partir du 11 mai prochain, date programmée de la fin du confinement. Légère reprise de l'activité depuis mi-avril La chute massive du nombre de consultations, que Doctolib estime à -47 % pour les médecins généralistes et à -71 % chez les autres spécialistes entre la semaine moyenne du mois de janvier 2020 et la semaine du 13 avril, devrait ainsi laisser place à un rebond des prises de rendez-vous d'ici dix jours. Cette tendance est déjà observée depuis deux semaines par Doctolib. « Doctolib constate un rebond de + 31 % du nombre des consultations la semaine du 20 avril par rapport à la semaine du 13 avril, avec notamment +20 % d’activité chez les médecins généralistes et +49 % d’activité pour
#Remonter l’arbre #Généalogique du #Coronavirus pour dater son apparition
Pour la Chine et chaque pays touché par le Covid-19, la date des premiers cas est claire. Mais le virus pourrait avoir circulé plus tôt, comme le montre son "arbre généalogique" génétique. Fièvre, toux, détresse respiratoire
#Covid_19 : #Télémédecine, l’outil précieux pour les #Patients et les #Soignants
Depuis sa mise en place suite au décret du 19 octobre 2009, la télémédecine restait jusqu’ici une pratique marginale au sein du corps médical. Face à la conjoncture sanitaire actuelle, l’usage de la téléconsultation a connu une forte croissance car le personnel soignant a dû s’adapter afin de continuer à proposer une offre de soins en cette période de pandémie due au virus Covid-19. À l’origine imaginée pour répondre à la déficience d’offre de soins ou apporter une solution aux personnes ayant des difficultés à se déplacer, la télémédecine constitue aujourd’hui une réponse au défi auquel est confronté le secteur médical. Elle représente une autre manière de soigner avec les mêmes exigences de qualité et de sécurité, et elle englobe cinq actes que sont la téléconsultation, la télé-expertise, la télésurveillance, la téléassistance et la régulation médicale. Le personnel médical doit juger de la pertinence d’une téléconsultation, le médecin peut ainsi estimer qu’elle n’est pas adaptée à la situation clinique du patient. À l’heure actuelle, elle constitue une alternative efficace afin de limiter les contacts physiques et de lutter contre la propagation du virus. Une
#Covid-19 : #Doctolib franchit le cap des 2,5 millions de #Téléconsultations et équipe 65 #Hôpitaux
L’usage de la télémédecine a explosé sur Doctolib et l'entreprise a annoncé le 22 avril dans un communiqué avoir franchi le cap "symbolique" des 2,5 millions de téléconsultations réalisées sur son site depuis le début de l’épidémie de Covid-19. Après avoir acté la gratuité de son service de téléconsultation, Doctolib a dévoilé les chiffres de la téléconsultation sur sa plateforme depuis le début de l’épidémie de Covid-19. Ainsi, les patients français ont pris 2,5 millions de rendez-vous en consultation vidéo sur Doctolib. Plus de 31.000 médecins proposent désormais la téléconsultation sur Doctolib, a-t-on également appris et "833.000 patients ont effectué au moins une consultation vidéo via le site ou l’application au cours des cinq dernières semaines", a précisé le spécialiste français de la prise de rendez-vous médicaux en ligne. Dans le détail, en mars, 12% des rendez-vous pris sur Doctolib concernaient des téléconsultations. En avril, "le chiffre a été multiplié par quatre", a-t-il été indiqué, faisant passer le nombre de rendez-vous pris pour téléconsultation à 45%. Les utilisateurs adeptes de téléconsultation sont de tous les âges: 13,5% ont entre 0 et 17 ans, 25% entre
#Téléconsultation : le #Covid_19 fait enfin émerger la #Digitalisation de la #Consultation
Consultations à distance, le docteur Eric Couhet , #Président et #Fondateur de #ConnectedDoctors, installé à Cholet, plaide pour sa généralisation en ces temps de #Pandémie. ( Interview Courrier de l'ouest ) Quels sont les avantages de la téléconsultation alors que les soignants sont confrontés à cette épidémie ? « Ils sont multiples. La téléconsultation permet de répondre à une problématique essentielle. Pour limiter la propagation de ce virus, on invite les gens à rester chez eux et à éviter de se présenter dans les salles d’attente de leurs médecins pour ne pas contaminer d’autres personnes. La consultation à distance est un parfait complément de la maison médicale ouverte à l’hôpital. Par ailleurs, la gestion des rendez-vous en téléconsultation est plus simple que le téléphone. Le patient s’inscrit sur une plate-forme et prend un rendez-vous parmi les horaires proposés, comme pour une consultation physique. Cela libère du temps pour le médecin qui a moins d’appels à gérer, surtout dans cette période très anxiogène pour les patients. Et le contact visuel est aussi un plus, pour le praticien comme le malade. Enfin cela permet de s’affranchir de la
#Doctolib est passé de 1 000 à 100 000 #Téléconsultations par jour
Doctolib est passé de 1 000 à 100 000 téléconsultations par jour Depuis le début de la crise du Covid-19, 2,5 millions de consultations à distance se sont tenues. Au cœur de la crise, la plateforme qui voulait initialement aider les médecins à mieux gérer leurs rendez-vous s’est adaptée en ajoutant un service de téléconsultation à son offre. Doctolib vient de partager les chiffres de ces dernières semaines. Le résultat est là : le nombre de téléconsultations a été multiplié par 100. 2,5 millions de téléconsultations en un mois sur Doctolib Depuis le début de la crise du Covid-19, un médecin sur trois s’est mis à la téléconsultation. C’est une nouvelle méthode de travail pour les professionnels qui tend à se démocratiser car elle permet de respecter les mesures de distanciation sociale. La consultation à distance, au travers d’un appel vidéo, permet d’obtenir un avis médical sur un souci de santé, en évitant de se déplacer. C’est une pratique qui a le vent en poupe annoncée en 2018 par Doctolib pour un lancement fin 2019. Au passage, la startup française en profitait pour racheter son concurrent Mondocteur. La startup
#Cononavirus : #Alerte sur le #Renoncement aux #Soins
Depuis le début du confinement, les professionnels de santé constatent une diminution importante des recours aux soins en ville et en établissement. Cette situation anormale inquiète les soignants et les responsables d’associations d’usagers, qui souhaitent rassurer et encourager les personnes malades qui en ont besoin à avoir recours aux soins. Les professionnels de santé sont mobilisés dans la lutte contre le Covid-19 mais le restent également pour la santé publique. Certains patients n’osent plus se rendre en établissement de santé ou appeler leur médecin, pour des motifs autres que des symptômes liés au coronavirus. Ces renoncements aux soins peuvent engendrer de graves dommages, particulièrement pour des pathologies chroniques ou aigües. La Fehap, la Fédération hospitalière de France, la Fédération de l’hospitalisation privée, France Assos Santé, Unicancer et l’Union nationale des professionnels de santé rappellent qu’il est essentiel de continuer à se soigner et que les autres pathologies existantes ne doivent pas être négligées. En cette période si particulière, ces six organisations appellent les personnes malades à deux choses : rester confinées chez elles, en respectant les consignes des autorités sanitaires, et ne pas renoncer aux soins. En
#Téléconsultations : 74 % des médecins prêts à continuer après le #Covid_19 , selon #Doctolib
Selon une enquête interne* de Doctolib, 74 % des praticiens libéraux aujourd'hui utilisateurs de la téléconsultation ont l'intention de poursuivre une telle activité de consultation vidéo après l'épidémie. Parmi les raisons évoquées, 66 % apprécient cette possibilité donnée à leurs patients de consulter à distance en fonction du motif de consultation, 57 % font valoir qu’ils sont rémunérés pour des « actes et conseils » qu’ils prodiguaient déjà auparavant par téléphone ou SMS et 36 % pensent que cette pratique leur permettra d’augmenter la fréquence de contacts avec leurs patients. Côté patients cette fois, 80 % déclarent** vouloir poursuivre la consultation vidéo après l’épidémie. D'abord pour éviter de se déplacer (38,5 %) mais aussi pour obtenir un rendez-vous plus rapidement (20 %), consulter leur médecin d’où ils veulent (22 %), bénéficier d’un avis médical plus aisément (12 %) et ne plus déranger leur médecin par téléphone (5 %). Depuis le début de l'épidémie, la société affirme avoir réalisé 2,5 millions de rendez-vous en consultation vidéo (et 45% des rendez-vous pris en avril sont des téléconsultations sur cette plateforme). Quelque 800 000 patients ont sauté le pas pour la première fois. 70 % des téléconsultations sur Doctolib sont effectuées par des généralistes. * Sondage
#Covid-19: la #Téléconsultation remboursée à 100% jusqu’à la fin de l’état d’urgence sanitaire
Une ordonnance publiée le 16 avril au Journal officiel étend la prise en charge à 100% des actes de téléconsultation et de télésoin par l'assurance maladie jusqu'à la fin de l'état d'urgence sanitaire. L'ordonnance portant "diverses dispositions sociales pour faire face à l'épidémie de Covid-19", présentée le 15 avril en conseil des ministres, comporte une série de mesures disparates concernant les hôpitaux, le médico-social et les soins de ville. Elle est prise sur le fondement des habilitations inscrites à l'article 11 de l'article de la loi d'urgence pour faire face à l'épidémie de Covid-19 du 23 mars 2020. L'article 3 de l'ordonnance dispose qu'à compter du 20 mars et jusqu'à la fin de l'état d'urgence sanitaire, en vigueur depuis le 24 mars, la participation de l'assuré (ticket modérateur) est supprimée "pour les actes réalisés en téléconsultation, les actes d'accompagnement de la téléconsultation, ainsi que pour les actes de télésoin". Le gouvernement avait dans un premier temps assoupli par décret les modalités de réalisation de la téléconsultation, avant de porter son remboursement à 100%, potentiellement jusqu'au 31 mai 2020. Désormais, la prise en charge à 100%
#Téléconsultation : 3 bonnes raisons d’y passer pendant le #Covid_19
La crise du coronavirus Covid-19 a eu pour conséquence le développement soudain et intense de la téléconsultation, jusqu’ici relativement peu utilisée. C’est plus que jamais le moment de franchir le pas ! La téléconsultation n’a jamais eu autant de succès. L’épidémie de coronavirus et les mesures de confinement qu’elle a induites ont eu pour conséquence un essor sans précédent de cet outil, désormais au centre de la prise en charge des patients atteints du Covid-19, mais aussi de tous les autres. Déjà, avant la crise sanitaire, la téléconsultation avait bonne presse : les sondages montraient que près des 2/3 des Français se déclaraient favorables au développement de cet outil. Mais au final, peu l’utilisaient. De fait, depuis son lancement en 2018, le dispositif est resté largement sous-utilisé : moins d’un professionnel de santé sur 10 y avait déjà eu recours début 2020. Pour l’année 2019, la Cnam (Caisse nationale d’Assurance Maladie) a comptabilisé un peu plus de 60 000 actes de téléconsultation - alors que les législateurs tablaient sur 500 000 consultations à distance… Ce chiffre, il a été atteint en quelques semaines en pleine crise du coronavirus. Et il
#Coronavirus : #Google s’invite dans la #Téléconsultation
Google annonce la mise à jour de ses outils de recherche en ligne et cartographiques (Maps) pour permettre aux spécialistes de santé de préciser s'ils peuvent assurer des téléconsultations
#Covid_19 : la #Santé des armées lance son service de #Téléconsultation
#Coronavirus: le service de santé des armées lance son service de #Téléconsultation Dans le cadre de la lutte contre la propagation du Covid-19, le service de santé des armées (SSA) met en place un service de télémédecine destiné "à tous les agents civils et militaires du ministère des armées, ainsi qu’à leurs familles", a annoncé le ministère le 31 mars. Alors que de façon générale les téléconsultations connaissent une "croissance exponentielle" depuis l'entrée en vigueur du confinement, notamment depuis l'assouplissement du cadre réglementaire relatif à la télémédecine par décret le 10 mars, le ministère des armées fait aussi le pari de la télésanté et lance son propre service de téléconsultation. Disponible 24h/24, ce service de télémédecine consiste à "informer, diagnostiquer et orienter le personnel du ministère vers le service le plus adapté à leurs besoins", est-il précisé dans le communiqué du SSA. "Le ministère des armées est engagé pour la protection de ses agents contre le Covid-19. Cette offre de télémédecine consiste à répondre aux questions du personnel, à organiser si nécessaire des consultations en visioconférence ou par téléphone et à orienter les patients, le cas échéant,
#Covid-19 : Plus de 1,5 million de patients pris en charge par les #Généralistes
Plus de 1,5 million de patients pris en charge par les généralistes pour Covid-19 selon une enquête Sur le terrain, les médecins généralistes sont en première ligne pour la prise en charge des patients atteints de Covid-19 et l'analyse de leur activité permet de se rendre compte de l’ampleur de l’épidémie. Entre le 31 mars et le 3 avril, le MG France a lancé une enquête en ligne auprès des omnipraticiens sur leur prise en charge de ces patients. En deux semaines (entre le 17 mars et le 3 avril), dans tous les départements Français, à l’exception de la Guyane et de Mayotte, 2 032 médecins généralistes ont évalué 56 033 patients présentant un tableau compatible avec le Covid-19, confirmé ou probable. La répartition géographique des cas n’est évidemment pas homogène, certaines régions étant plus touchées que d’autres (voir carte). L’enquête du syndicat montre aussi dans les zones « cluster » une montée en charge tout au long de la période et une décroissance la deuxième semaine dans les autres régions. Sans prétendre à la méthodologie d’un institut de sondages, les réponses étant volontaires, MG France explique qu’en extrapolant ces résultats à l’ensemble des 60 000 généralistes du pays, on peut évaluer à plus d’un
La #Digitalisation des #Consultations s’envole en peu de temps
Un médecin sur trois pratiquerait actuellement la #Téléconsultation. Qu’ils soient généralistes et spécialistes, ils sont de plus en plus consultés en téléconsultation, en ces temps de confinement. Si le concept existait déjà avant la pandémie de Covid-19, il s’est largement démocratisé depuis le mois de mars. #La digitalisation des consultations s’envole en peu de temps Comme le rapporte 01net, en février, seul un médecin sur dix exerçait en téléconsultation. Au mois de mars, ils étaient un médecin sur trois. La consultation à distance, via un appel vidéo, a été la solution de facilité pour continuer d’obtenir un avis médical sur un souci de santé, en évitant de se déplacer. DANS LA MÊME CATÉGORIE #Les éditeurs prévoient une baisse de revenus allant de 25% à 30% Auparavant, le concept séduisait visiblement moins et était logiquement largement moins utilisé. Aujourd’hui, afin de faire face à la sollicitation du services, la sécurité sociale a simplifié les modalités de remboursement de ce type de consultations. Auparavant, elle ne prenait en charge que 70% du montant de ces consultations, tandis qu’aujourd’hui, elle les prend en charge intégralement. Par ailleurs, ces consultations initialement en vidéo
#Coronavirus : #Véran autorise la #Téléconsultation par #Téléphone
Après avoir déjà assoupli les règles de la téléconsultation vidéo, dans le cadre de l’épidémie de Covid-19, Olivier Véran vient d’autoriser de façon exceptionnelle les téléconsultations par téléphone. Cette décision vise « à améliorer le suivi médical dans un contexte de confinement et à permettre la détection de cas suspects ou le suivi de personnes particulièrement fragiles, lorsque les patients n’ont pas accès aux technologies numériques (smartphone ou matériel de vidéotransmission, connexion internet ou mobile permettant l’échange vidéo…) », précise le ministère de la santé dans un communiqué. Ces téléconsultations « seront réservées aux patients atteints ou suspectés de Covid, ou bien en affection de longue durée ou âgés de plus de 70 ans, sans moyens vidéo ». Elles seront prises en charge « comme les autres téléconsultations dans le cadre de la crise sanitaire ». Dès vendredi soir la CSMF avait salué cette évolution, se félicitant « d’avoir été à l’origine de ces décisions ». « Après les premières avancées d’élargissement de la téléconsultation, [celles-ci] sont de nature à favoriser le confinement, tout en permettant le maintien d’un suivi médical des patients les plus fragiles », estime la CSMF qui « appelle tous les médecins à utiliser ces nouveaux modes de suivi ». SOURCE : LE GENERALISTE
#Les #IVG médicamenteuses pourront se faire par #Téléconsultation
La Haute Autorité de Santé doit se prononcer "dès la semaine prochaine" sur l'allongement du délai légal de 7 à 9 semaines. Face à l’épidémie, le Gouvernement se mobilise pour maintenir les droits des femmes en matière d’IVG La crise sanitaire liée à l’épidémie de COVID-19 ne doit pas remettre en question nos valeurs les plus fondamentales : celles de l’émancipation des femmes et de leur droit à disposer de leur corps. Mis en tension par l’épidémie, notre système de santé doit s’adapter pour prévenir les difficultés d’accès à l’IVG. Olivier VERAN, ministre des Solidarités et de la Santé et Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État chargée de l’Egalité entre les Femmes et les Hommes et de la Lutte contre les Discriminations prennent des dispositions pour assurer, dans le délai légal en vigueur, une réponse aux demandes d’IVG des femmes : - L’ensemble des consultations nécessaires aux IVG médicamenteuses pourront être réalisées sous forme de téléconsultations, si la femme le souhaite et le praticien l’estime possible :o Une téléconsultation d’information et de remise des ordonnances ;o Une consultation de prise du médicament qui arrête la grossesse (antiprogestérone) : en cas de téléconsultation, la
#Covid_19 : le #Couteau #Suisse pour survivre en #Téléconsultation
En pleine épidémie de coronavirus, la téléconsultation connaît une croissance exponentielle. Elle répond aux nécessités du confinement et permet de désengorger les hôpitaux. Les médecins sont fortement incités à y avoir recours. Quelques conseils pour bien démarrer. C’est l’une des conséquences de l’épidémie de coronavirus : la téléconsultation s’impose désormais comme un outil de référence. « Chaque patient pourra avoir accès à une téléconsultation quand il en aura besoin », a ainsi promis Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé, lors d’un point sur la propagation de l’épidémie. #Une réponse à la crise De fait, la téléconsultation présente des avantages précieux en ces temps d’épidémie et de confinement. Elle limite les déplacements, évite les contacts entre patients et soignants, et protège ainsi les uns comme les autres. Elle permet aussi de désengorger les centres hospitaliers - les urgences en premier lieu, mais aussi les autres services qui ont dû réduire leur activité pour se consacrer au coronavirus. La consultation à distance répond, partiellement en tout cas, à l’inquiétude croissante des soignants qui alertent sur le suivi des autres patients, ceux non atteints du Covid-19. #Records d’utilisation Alors que l’utilisation
#CHU de #Poitiers : une #Téléconsultation pour les personnes #Sourdes
Ce n'est pas directement lié à la crise sanitaire que nous connaissons, mais le Coronavirus a accéléré les choses. L'unité de soins et d'accueil des personnes sourdes met en place un système de téléconsultations. Depuis quelques temps déjà, l'unité de soins et d'accueil des personnes sourdes au CHU de Poitiers voulait développer la téléconsultation. Mais ce qui n'était encore qu'un projet est devenu une réalité avec la crise du Coronavirus. Plus besoin de se déplacer pour consulter le médecin de l'unité, Jérôme Laubreton. Les patients déjà suivis par l'unité, et pour un motif qui ne nécessite pas d'examen clinique peuvent donc demander une téléconsultation. Ça ne remplacera jamais un examen clinique, mais avec un bon interrogatoire c'est un excellent outil. Et dans cette période où l'on restreint les déplacements c'est très adapté. Jérôme Laubreton, médecin généraliste et responsable de l'unité Et en ce moment, la peur du Covid-19 est très palpable chez les personnes sourdes. Les sourds sont exclus de pas mal d'informations, ils sont informés en retard. On a besoin de leur réexpliquer tout ce qui concerne le virus. Si on doit retenir une chose positive de cette crise sanitaire,