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L'alcool et ses effets sur le sommeil et l'apnée du sommeil :   Relaxation musculaire excessive : L'alcool provoque un relâchement important des muscles, y compris ceux du pharynx, ce qui augmente considérablement le risque d'obstruction des voies respiratoires pendant le sommeil. Cette relaxation peut transformer des ronflements légers en apnées obstructives sévères. Perturbation des cycles de sommeil : Bien que l'alcool puisse faciliter l'endormissement initial, il perturbe profondément l'architecture du sommeil. Il réduit notamment la durée du sommeil paradoxal, phase cruciale pour la récupération mentale et physique. Les réveils nocturnes deviennent plus fréquents, compromettant la qualité réparatrice du sommeil. Aggravation de l'apnée du sommeil : La consommation d'alcool amplifie les symptômes de l'apnée du sommeil en prolongeant les pauses respiratoires et en diminuant la capacité du corps à réagir à ces pauses. Cela peut conduire à une désaturation en oxygène plus importante et prolongée. Interactions dangereuses : L'alcool peut interagir négativement avec d'autres substances, notamment les médicaments sédatifs ou certaines drogues récréatives, amplifiant ainsi ses effets néfastes sur le sommeil et la respiration nocturne. Risques cardiovasculaires accrus : L'apnée du

Le Trouble du Spectre de l’Autisme (TSA) est souvent associé à des troubles du sommeil. La littérature suggère que ces troubles du sommeil (notamment les Troubles Respiratoires Obstructifs du Sommeil — TROS/SAOS) sont plus fréquents chez les enfants avec TSA et aggravent les symptômes autistiques, l’hyperactivité, la régulation émotionnelle et le comportement. Des études (p. ex. Hirata et al., 2015 ; Murata et al., 2016) montrent une association entre SAOS et troubles comportementaux chez des enfants considérés comme autistes, et une amélioration comportementale après adéno‑amygdalectomie chez certains enfants.   Il existe donc deux implications importantes les troubles du sommeil peuvent aggraver la présentation comportementale et fonctionnelle d’un TSA ; certains enfants présentant des comportements sévères secondaires à un trouble du sommeil (notamment SAOS) peuvent avoir été surdiagnostiqués comme autistes — d’où l’intérêt d’évoquer le trouble du sommeil comme diagnostic différentiel ou facteur aggravant. Points cliniques et recommandations pratiques Systematiquement rechercher des troubles du sommeil chez un enfant avec TSA (questionnaire parental et anamnèse ciblée) : insomnie d’endormissement, réveils nocturnes, ronflements réguliers, pauses respiratoires observées, somnolence diurne, comportements agressifs ou irritabilité liés au

Le sommeil de la femme enceinte est souvent perturbé — surtout au troisième trimestre — par un ensemble de facteurs physiologiques, mécaniques et psychosociaux. Si beaucoup de troubles sont transitoires et liés à la grossesse elle‑même, il est essentiel de distinguer les signes banals d’une pathologie plus grave comme le syndrome d’apnées‑hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS), dont la prévalence et les conséquences peuvent justifier une prise en charge ciblée.       Mécanismes physiopathologiques principaux Changements hormonaux : l’augmentation des œstrogènes favorise l’apparition d’œdèmes des muqueuses oropharyngées, réduisant le calibre des voies aériennes supérieures. Modifications mécaniques : la croissance utérine modifie la mécanique respiratoire (diminution de la capacité fonctionnelle résiduelle), augmente le travail respiratoire et peut aggraver les ronflements et apnées. Changements cardiovasculaires : hausse du débit cardiaque et modifications hémodynamiques qui interagissent avec la physiologie respiratoire. Facteurs additionnels : prise de poids (obésité préexistante ou prise pondérale excessive), reflux gastro‑œsophagien, crampes nocturnes, besoins mictionnels fréquents, mouvements fœtaux et anxiété sont des causes fréquentes de fragmentation du sommeil. Prévalence et évolution au cours de la grossesse Estimations évoquées : environ 10 % au 1er trimestre, atteignant

  Le SAHOS est très fréquent chez les patients hypertendus, particulièrement en cas de résistance HTA (≈83 % si IAH≥10/h). La PPC/CPAP réduit modestement la PA moyenne, mais ces baisses (-≈5 mmHg systolique et -4 mmHg diastolique dans l'HTA résistance) sont cliniquement pertinentes et associées à une réduction du risque cardiovasculaire. L'effet dépend fortement de l'observance (effet dose‑réponse : ~1 mmHg systolique et diastolique gagné par heure d'utilisation supplémentaire). Il est donc recommandé de rechercher un SAHOS chez tout patient avec HTA résistance et d'envisager la PPC si le SAHOS est significatif et/ou symptomatique. Points clés chiffrés et seuils Prévalence : ~38 % des hypertendus si IAH≥20/h ; ~83 % chez HTA résistance si IAH≥10/h. Déf. HTA résistance : PA non contrôlé malgré trithérapie incluant un diurétique thiazidique ≥1 mois + mesures hygiéno‑diététiques. Effet PPC sur PA : ≈–2 mmHg (HTA non résistance) ; ≈–5/–4 mmHg (systolique/diastolique) dans l'HTA résistance (métanalyse 2021). Effet comparable à la dénervation rénale (≈–6,5 mmHg systolique). Effet dose‑réponse (HIPARCO 2021) : chaque heure d'utilisation en plus → ≈–1 mmHg syst. et dia. Qui dépister / qui appareiller

Pour mieux comprendre le lien entre apnée du sommeil, dépression et anxiété, repérer les signes, et savoir quoi faire concrètement.       Pourquoi l’apnée du sommeil affecte l’humeur Les pauses respiratoires nocturnes provoquent des micro-réveils et une fragmentation du sommeil → sommeil non réparateur. Hypoxie intermittente (baisse d’oxygène) et stress oxydatif → altération des neurotransmetteurs et des structures cérébrales impliqués dans l’humeur. Activation chronique de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien → augmentation de la réactivité au stress. Résultat : irritabilité, baisse de la concentration, perte de motivation, augmentation du risque d’anxiété et de dépression. Signes qui orientent vers une apnée du sommeil (à surveiller) Ronflement fort et persistant. Pauses respiratoires observées par un proche (arrêts, halètements). Somnolence diurne importante malgré des heures de sommeil suffisantes. Réveils fréquents, sensation de non-réparateur, maux de tête matinaux, bouche sèche. Troubles cognitifs (concentration, mémoire) et changements d’humeur (irritabilité, tristesse). Si vous retrouvez plusieurs de ces signes, une consultation médicale et un bilan du sommeil sont indiqués. Pourquoi le diagnostic peut être manqué Symptômes (fatigue, baisse de concentration, tristesse) se recoupent avec la dépression/anxiété → risque d’attribuer tout aux troubles psychiatriques et de ne

Quel est l’impact réel de l’apnée du sommeil sur le pronostic des patients coronariens ? Selon les données nationales françaises, le syndrome d’apnée du sommeil (SAOS) grève le pronostic des patients ayant des antécédents d’infarctus du myocarde (IDM) à court et à moyen terme. En revanche, à plus long terme, il ne serait associé qu'à une augmentation du risque d'une nouvelle hospitalisation pour insuffisance cardiaque (IC) et de la fibrillation auriculaire (FA).   Voici un résumé de l'importance de l'étude sur le syndrome d'apnée du sommeil (SAOS) et l'infarctus du myocarde (IDM), ainsi qu'un aperçu des principaux points : Pourquoi cette étude est importante : Clarification du rôle du SAOS : Le SAOS est un facteur de risque connu pour les problèmes cardiovasculaires. Cette étude visait à mieux comprendre comment le SAOS affecte spécifiquement les patients qui ont déjà subi un IDM. Données à long terme : L'étude a utilisé des données nationales françaises sur une période de 10 ans, ce qui a permis d'examiner l'impact du SAOS sur le pronostic des patients IDM à court, moyen et long terme. Impact potentiel sur la prise en

L'apnée du sommeil est un problème courant chez les personnes souffrant d'obésité, et la chirurgie bariatrique peut souvent améliorer, voire guérir, l'apnée du sommeil. Voici quelques points clés à considérer : Lien entre obésité et apnée du sommeil : L'excès de poids, en particulier autour du cou, peut entraîner un rétrécissement des voies respiratoires supérieures, ce qui augmente le risque d'apnée du sommeil. Comment la chirurgie bariatrique peut aider : La perte de poids significative après une chirurgie bariatrique peut réduire la pression sur les voies respiratoires, diminuant ainsi la fréquence et la gravité des épisodes d'apnée du sommeil. Amélioration de l'apnée du sommeil après la chirurgie : De nombreuses études ont montré que la chirurgie bariatrique est efficace pour réduire l'indice d'apnée-hypopnée (IAH), qui mesure la gravité de l'apnée du sommeil. Dans certains cas, les patients peuvent même ne plus avoir besoin d'un appareil CPAP (pression positive continue) après la chirurgie. Évaluation pré-opératoire : Il est crucial de faire évaluer votre apnée du sommeil avant la chirurgie bariatrique. Cela peut inclure une polysomnographie (étude du sommeil) pour diagnostiquer et évaluer

Ouverture le 15 octobre 2025 – Apnea Connected Center à Cholet ! Nous sommes ravis de vous annoncer l’ouverture d’un centre médical entièrement dédié à la gestion et à l’accompagnement de l’apnée du sommeil : Apnea Connected Center. 📍 Adresse : 17 rue Jean Jaurès, 49300 CHOLET 📅 Ouverture : 15 octobre 2025 Apnea Connected Center se positionne comme un véritable laboratoire novateur pour la prise en charge de l’apnée du sommeil en médecine générale. Notre centre propose : Des consultations spécialisées pour le dépistage rapide de l’apnée du sommeil Un accompagnement personnalisé des patients, de la phase de diagnostic jusqu’au suivi à long terme Des solutions technologiques de pointe pour le diagnostic (polysomnographie, polygraphie, etc.) Un espace d’éducation thérapeutique animé par des professionnels qualifiés Des partenariats avec des médecins généralistes et spécialistes de la région Notre équipe pluridisciplinaire est à votre service pour améliorer la qualité de vie des personnes souffrant d’apnée du sommeil, en assurant des soins accessibles et innovants.   Dr  COUHET Eric

Julien Mancini, Aix-Marseille Université (AMU); Cécile Allaire, Santé publique France; Géraldine Cazorla, Aix-Marseille Université (AMU) et Rajae Touzani, Aix-Marseille Université (AMU) L’étude Health Literacy Survey (HLS 2020-2021), première du genre en France révèle que 44 % des adultes en France ont des difficultés à accéder, comprendre, évaluer et utiliser les informations de santé. Cette enquête souligne également que ces difficultés pourraient avoir un impact négatif sur les comportements et l’état de santé des personnes concernées. Vous vous êtes peut-être déjà senti perdu face à des informations en lien avec votre santé, qu’il s’agisse de comprendre comment vous protéger d’une maladie donnée, utiliser le système de santé, ou utiliser les outils numériques, entre autres. Ne vous inquiétez pas, vous n’êtes pas seul dans ce cas. En effet, un Français sur deux éprouve de telles difficultés. C’est ce que révèle une enquête internationale sur la « littératie en santé », concept qui recouvre les connaissances, compétences, motivation et capacité d’un individu à accéder, comprendre, évaluer et utiliser des informations de santé afin de prendre des décisions pour promouvoir sa santé. Un problème qui n’est pas

La téléconsultation s’attaque à la dénutrition des personnes fragilisées : NutriD : 1ère plateforme dédiée à la nutrition La dénutrition, résultat « d’un déséquilibre entre les apports et les besoins de l’organisme », affecte 2 millions de patients en France, dont 270 000 en EHPAD et 400 000 personnes âgées à domicile. Dans un contexte de crise sanitaire sans précédent qui bouleverse le fonctionnement de la consultation médicale, comment en prévenir les symptômes et consulter un professionnel malgré les restrictions de déplacement ? La téléconsultation semble s’imposer comme une des solutions efficaces pour répondre à cette problématique (5,5 millions entre mars et avril 2020). Cette solution palie la désertification médicale et permet aux personnes vulnérables d’obtenir une aide rapide et sans risques de contamination. NutriD, la première plateforme de téléconsultation dédiée à la nutrition des personnes fragilisées Fort de ce constat, Nutrisens, spécialiste de la nutrition clinique et de l’alimentation médicale, a développé NutriD, la première plateforme de téléconsultation dédiée à la nutrition des personnes fragilisées : personnes âgées, personnes isolées et à mobilité réduite, patients atteints du COVID-19, ou bien encore patients en sortie d’hospitalisation. Cet outil

MesDocteurs, acteur majeur de la télémédecine en France, lance une solution de gestion de patientèle tout-en-un et 100% en ligne pour les professionnels de santé. Son service de téléconsultation AvecMonDoc dans le parcours de soins s'enrichit d'une agenda unique, d'un module de télétransmission et facturation unique sur le marché, d'un dispositif d'aide à la prescription basé sur l'intelligence artificielle et d'un service de transports sanitaires. Une nouvelle solution modulable qui permet au praticien de gagner du temps médical. Le contexte épidémique de 2020 est un puissant levier de croissance pour la télémédecine avec 5.5 M de téléconsultations dans le parcours de soins entre mars et avril 2020 et 56000 médecins pratiquants fin avril (vs 3000 médecins fin 2019), en très grande majorité des médecins généralistes libéraux (82,6%). Chez MesDocteurs, le nombre de téléconsultations programmées utilisant AvecMonDoc, son service SAAS de téléconsultation, a été multiplié par 15 pendant la première vague  avec une hausse de 400% du côté des nouveaux utilisateurs. AvecMonDoc.com est une solution de gestion de patientèle tout-en-un et modulable Dans ce contexte de déploiement des usages de la télémédecine, MesDocteurs a décidé de renforcer

La téléconsultation, marginale jusqu’en 2020, s’est imposée comme un recours "providentiel" pendant la crise sanitaire et devrait donc connaître un essor durable. Comme toute consultation, elle suppose une traçabilité rigoureuse dans le dossier du patient, avec quelques particularités liées aux modalités de réalisation de cet acte de télémédecine. Qu'est-ce qu'une téléconsultation ? La téléconsultation fait partie des actes de télémédecine listés à l’article R. 6316-1 du Code de la santé publique. C’est une consultation médicale à distance réalisée au moyen d’un dispositif utilisant les technologies de l’information et de la communication, en l’occurrence la vidéotransmission (et, de manière temporaire pendant le confinement, le téléphone). Elle peut consister en un "face-à-face" virtuel entre le professionnel médical et le patient, mais elle peut aussi impliquer un autre professionnel de santé (par exemple un infirmier) présent aux côtés du patient. Elle peut être pratiquée par les médecins, les sages-femmes et les chirurgiens-dentistes. La téléconsultation par vidéotransmission est remboursée depuis le 15 septembre 2018 dans les mêmes conditions qu’une consultation en présentiel ; elle est même prise en charge à 100 % depuis la crise sanitaire liée au coronavirus, et le

Cofondée par Fanny Jacq, psychiatre, Qare Psy “digitalise” la prise en charge des maladies psychiatriques depuis 2016. Une solution d’abord très adaptée pour les patients vivant dans des déserts médicaux et mal pris en charge. Mais aussi en temps de confinement.  Fanny Jacq est une psychiatre dont la spécialité est rare : la psychiatrie périnatale. Elle prend en charge notamment des femmes enceintes afin d’adapter leurs traitements médicamenteux pendant leur grossesse. “Quand j’officiais dans mon cabinet à Paris, j’avais des clientes qui venaient de Biarritz, du Mans… raconte-t-elle. Elles étaient enceintes et devaient faire plusieurs fois pendant leur grossesse des aller-retour en voiture. Je me suis dit qu’il fallait proposer autre chose.”     De ce constat, elle confonde en 2016 sa propre plate-forme de télé-consultation : Doctopsy. Elle, qui a fait son internat de médecine au Kremlin-Bicêtre, s’est associée avec Benjamin Macquet, entrepreneur diplômé de l’Essec pour créer cette start-up, rachetée par un des spécialistes français de la télé-consultation, Qare en 2020, pour en faire sa verticale dédiée aux maladies psychiques, et gérée par Mme Jacq. La psychiatrie est devenue un problème de santé

Renaud GHIA, CEO de Tixeo, fait le point sur le cadre règlementaire de la sécurité des téléconsultations et nous livre ses conseils pour les professionnels de santé. Ces dernières années, la télémédecine a connu de nombreux bouleversements. La crise sanitaire que nous traversons actuellement restera d’ailleurs un épisode clé dans l’évolution de ces pratiques : durant les mois de confinement, le nombre de téléconsultations a été multiplié par 100. Cet engouement a été encouragé par les pouvoirs publics qui n’ont pas hésité à assouplir les règles relatives aux technologies utilisées. Mais dans certains cas, des solutions de visioconférence ont été adoptées dans la précipitation. La sécurité a alors été placée au second plan remettant ainsi en question les principes fondamentaux liés au secret médical.   Où en est-on en matière de règlementation concernant la sécurité dans l’usage de la téléconsultation ?     Jusqu’en 2018, la télémédecine s’exerçait dans un cadre expérimental. La gestion était notamment menée par les Agences Régionales de Santé. En septembre 2018 l’Assurance Maladie a donné le véritable coup d’envoi de la télémédecine en France en encadrant les actes de téléconsultation et de télé-expertise. Le

Dès le premier jour, nous nous sommes engagés à protéger les données personnelles de nos utilisateurs. Nous avons formalisé cet engagement dans notre Charte de protection des données, construite autour de 3 principes :   1. Les patients ont le contrôle de leurs données de santé 2. Nous n’exploitons pas les données personnelles de santé 3. Les données personnelles de santé sont sécurisées et stockées au sein d’hébergeurs certifiés “Hébergement de données de santé” (HDS) Aujourd’hui, Doctolib franchit une étape supplémentaire pour sécuriser les données personnelles de santé de ses utilisateurs. Après un travail de 2 ans mené avec Tanker, entreprise technologique française de pointe spécialisée dans la sécurisation des données, pour repousser l’état de l’art de la protection des données personnelles de santé. Doctolib annonce aujourd’hui la mise en oeuvre du chiffrement de bout en bout pour les données personnelles de santé de ses utilisateurs. Doctolib offre ainsi à ses utilisateurs une technologie correspondant au meilleur standard des entreprises et organisations mondiales les plus sensibles. Jusqu’à présent, les données personnelles de santé des utilisateurs de Doctolib étaient chiffrées à deux niveaux, en transit et au repos. Le chiffrement de

Le Département de la Vendée vient de lancer la téléconsultation. Une première en France née d un partenariat entre le Département de la Vendée et le réseau Jussieu secours. Les patients du Centre Vendée Santé de Sainte-Hermine pourront bénéficier de ce service de téléconsultation directement à leur domicile. Un infirmier se rend chez eux à bord d’un véhicule sanitaire entièrement équipé et le patient est mis en relation avec l’un des médecins salariés du Centre Vendée Santé le temps de la consultation. Des patients déjà conquis « La téléconsultation mobile va permettre de faciliter l’accès aux soins des personnes âgées, en situation de handicap, à mobilité réduite, ou isolées et de faciliter la relation médecin – patient, souligne Yves Auvinet, président du Conseil départemental e la Vendée. Ce nouveau dispositif s’inscrit dans le cadre du Plan Vendée Autonomie et des dispositifs que nous mettons en place en faveur du maintien et des soins à domicile. » Première journée et premières réussites avec une dizaine de patients consultés à distance sans qu’ils aient à quitter leur domicile. « Surpris par ce nouveau système, ils ont

Après avoir pris connaissance du plan de déconfinement présenté par le Premier ministre, le Conseil national de l’Ordre des médecins exhorte le Gouvernement à préciser le rôle du médecin dans le recensement des personnes infectées par le Coronavirus ou susceptibles de l’être, et à garantir le respect du secret médical. Sans ces précisions, les médecins ne pourront pas remplir pleinement leur rôle dans cette phase clé de lutte contre le virus.     Le projet de loi d’urgence sanitaire prévoit la création d’un système d’information permettant de recenser les personnes infectées par le Coronavirus ou susceptibles de l’être, et les personnes ayant été en contact avec elles. L’Ordre, garant de la protection du secret médical, qui protège les patients, avait invité le Gouvernement à confirmer que celui-ci serait pleinement respecté dans le cadre des « brigades sanitaires ». Or, les précisions indispensables n’ont pas  été apportées à cette heure, ni dans les amendements du projet de loi pour la prorogation d’urgence sanitaire ni dans les déclarations de l’exécutif.   C’est pourquoi le CNOM renouvelle sa demande au Gouvernement de garantir que les médecins n’aient en aucun

  Le collectif #COVID19-laissons les médecins prescrire demande, dans un rapport rendu public ce jeudi 30 avril, que l'on rétablisse la liberté de prescription de l'hydroxychloroquine des médecins de ville. Ils publient dans le même temps les résultats d'une étude rétrospective menée chez 88 personnes infectées par le SARS-CoV-2, principalement des médecins et leurs proches. Le petit nombre de patients s'explique par le fait que les auteurs ont dû interrompre leurs investigations à la suite de la publication par le ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran, d'un décret interdisant la prescription hors AMM d'hydroxychloroquine en dehors de l'hôpital. « Les médecins ont été choqués par cette atteinte à la prescription », se souvient le Dr Violaine Guérin, endocrinologue à Paris, et initiatrice de l'étude. Dans cette étude non randomisée, 20 patients ont été traités par l’association hydroxychloroquine (400 à 600 mg/j pendant une période pouvant aller jusqu’à dix jours) et azithromycine (500 mg le premier jour et 250 mg les 4 jours suivants), 34 ont été traités par azithromycine seule, et 34 autres par un traitement à visée symptomatique (le plus souvent du paracétamol). Le choix était laissé à la discrétion

Depuis le début du confinement, les professionnels de santé constatent une diminution importante des recours aux soins en ville et en établissement. Cette situation anormale inquiète les soignants et les responsables d’associations d’usagers, qui souhaitent rassurer et encourager les personnes malades qui en ont besoin à avoir recours aux soins. Les professionnels de santé sont mobilisés dans la lutte contre le Covid-19 mais le restent également pour la santé publique. Certains patients n’osent plus se rendre en établissement de santé ou appeler leur médecin, pour des motifs autres que des symptômes liés au coronavirus. Ces renoncements aux soins peuvent engendrer de graves dommages, particulièrement pour des pathologies chroniques ou aigües. La Fehap, la Fédération hospitalière de France, la Fédération de l’hospitalisation privée, France Assos Santé, Unicancer et l’Union nationale des professionnels de santé rappellent qu’il est essentiel de continuer à se soigner et que les autres pathologies existantes ne doivent pas être négligées. En cette période si particulière, ces six organisations appellent les personnes malades à deux choses : rester confinées chez elles, en respectant les consignes des autorités sanitaires, et ne pas renoncer aux soins. En

En mai 2019, le Sénat de l’Alabama vote la loi anti-IVG la plus lourde de son histoire, avant d’être finalement bloquée le 29 octobre suivant. Cette loi prévoyait jusqu’à 99 ans de prison pour un médecin pratiquant l’IVG, et ne faisait aucune exception même en cas de viol ou d’inceste. Fin mars 2020, suite à l’épidémie de Covid-19, les états du Texas et de l’Ohio ont souhaité suspendre les interventions non urgentes – incluant donc l’IVG – le temps de l’épidémie. Une semaine plus tard, trois juges fédéraux bloqueront cette interdiction. Ces suspensions sont-elles motivées par des raisons médicales ? Peut-on craindre de voir l’accès à l’IVG restreint en France sous couvert de crise sanitaire ? UNE DÉCISION IDÉOLOGIQUE Maud Gelly, médecin généraliste travaillant au CIVG (Centre de contraception et d’interruption volontaire de grossesse) de Bobigny et sociologue qualifie cette tentative d’interdiction de « complètement malhonnête », et ajoute « ce sont les opposants traditionnels à l’avortement qui remontent au créneau ». Selon la docteure, il ne faut pas confondre un médecin spécialisé en IVG et un médecin spécialisé en réanimation, davantage mis à contribution durant cette période

Covid-19 : Le MIT conçoit un boitier pour surveiller à distance l'état de santé des malades Des chercheurs du MIT ont créé un boîtier de télédétection pour surveiller à distance l'état de santé des personnes grâce à aux ondes radio. Pour la première fois, il a été utilisé avec succès sur un patient atteint de Covid-19 qui ne nécessitait pas d'hospitalisation immédiate. Son principal intérêt est d'éliminer les risques de contamination du personnel soignant. Le laboratoire de recherche en informatique et intelligence artificielle (CSAIL) du Massachusetts Institute of Technology (MIT) développe depuis 2013 un boîtier capable d'enregistrer la respiration, les mouvements et les habitudes de sommeil d'une personne. Les chercheurs annoncent le 14 avril 2020 que pour la première fois ce dispositif de télédétection a été utilisé avec succès sur un patient atteint de Covid-19. UN ALGORITHME ANALYSE LES DONNÉES L'appareil baptisé "Emerald" s'accroche au mur et émet un signal sans fil de faible puissance qui se "reflète" sur son utilisateur même lorsqu'il se déplace. D'après les scientifiques, ce signal émet environ 1000 fois moins de rayonnement qu'un "téléphone portable standard". Un algorithme analyse

#Endométriose : #Nanomédecine pour un nouveau traitement Des scientifiques américains ont testé sur un modèle primate une méthode basée sur la nanomédecine afin de détruire les lésions provoquées par l'endométriose, maladie gynécologique chronique qui touche une femme sur dix en âge de procréer. En plein boum, la nanomédecine désigne une technique qui consiste à utiliser des nanomètres artificiels permettant de cibler les tissus et les cellules de l'organisme au profit de traitements pour soigner les maladies incurables telles que les cancers. Des nanoparticules spécialisées Selon une récente étude dirigée par une équipe de scientifiques américains, la nanomédecine pourrait également s'avérer efficace pour soulager les douleurs et les problèmes de fertilité associés à l'endométriose. Dans cette recherche, les scientifiques ont utilisé des nanoparticules photosensibles. Ces matériaux thermoplastiques mesurant moins de 100 nanomètres contiennent un colorant pouvant générer à la fois un signal de fluorescence et une chaleur mortelle pour les lésions de l'endométriose sous une lumière proche infrarouge. En clair, cette méthode consiste à injecter les nanoparticules dans le corps, qui deviennent fluorescentes lorsqu'elles détectent l'endroit où se situent les lésions créées par l'endométriose. La chaleur générée par les particules, qui s'élève à environ 46 degrés Celsius lors de l'exposition à la lumière proche infrarouge,

Google annonce la mise à jour de ses outils de recherche en ligne et cartographiques (Maps) pour permettre aux spécialistes de santé de préciser s'ils peuvent assurer des téléconsultations

DarwinAI : l’IA open-source capable d’identifier les infections au Covid-19 Un outil alimenté par l'intelligence artificielle est capable de détecter les infections au Covid-19 grâce aux rayons X. Une startup canadienne, du nom de DarwinAI, est sur le point de créer un outil qui pourrait permettre de détecter les infections au Covid-19 à partir de simples radiographies. L’intelligence artificielle est capable de prouesses dans le domaine de la santé. C’est le moment où jamais de le prouver. Cette IA pourrait même donner une indication aux professionnels de la santé sur la gravité de l’infection. DarwinAI pourrait être d’une grande aide dans la lutte contre le Covid-19 Les hôpitaux du monde entier sont totalement démunis face à la pandémie actuelle. Une nouvelle maladie signifie qu’il faut repartir à zéro car nous n’avons aucune connaissance sur la maladie. C’est là toute la difficulté pour les professionnels de santé. Si on ajoute à cela que les kits de dépistage ne sont pas produits en quantités suffisantes, le problème se complexifie. DarwinAI, une startup canadienne issue de recherches menées à l’université de Waterloo, travaille sur une IA qui pourrait aider les médecins à faire face