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« Les syndicats de professionnels libéraux de santé, leurs intersyndicales, CNPS et FFPS, sont arrivés au bout de leur patience au regard des promesses non tenues concernant les livraisons de masques issus du stock de l’État. À titre d’exemple, les 8 millions de masques promis pour le milieu de cette semaine par le Premier ministre et le ministre de la Santé lors de leur conférence de presse, samedi 28 mars, sont arrivés de façon très hétérogène et de nombreuses officines ne sont toujours pas livrées aujourd’hui vendredi 3 avril. Les syndicats signataires de ce communiqué dénoncent une gestion inefficace du stock et de la livraison des masques par l’État. En plus d’exposer les soignants libéraux et leurs personnels à la contamination et d’en faire, malgré eux, des vecteurs de la maladie, cette situation pèse sur l’activité de nombreux professionnels de santé libéraux. En particulier les chirurgiens-dentistes, masseurs-kinésithérapeutes-rééducateurs, orthophonistes, orthoptistes, pédicures-podologues, audioprothésistes et de nombreux médecins, faute de moyens de protection, n’ont aujourd’hui plus d’activité. Ils ne peuvent ni assurer l’indispensable suivi des patients en ALD, ni assurer les soins primaires nécessaires à l’ensemble des patients, dans les conditions

Cyraoult de Bergerac 😂😂😂 Ils sont bons, les gars qui ont fait ça. pic.twitter.com/o8q2k5Q19b — Fernand Naudin (@MrFernandNaudin) March 31, 2020 JORF n°0074 du 26 mars 2020 texte n° 31 Décret n° 2020-314 du 25 mars 2020 complétant le décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire   Dans le cadre de l'urgence sanitaire, l'hydroxychloroquine peut être prescrite en traitement du COVID-19. Merci à @olivierveran pour son écoute.https://t.co/NX2H6iwI07 — Didier Raoult (@raoult_didier) March 26, 2020 NOR: SSAZ2008362D ELI: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2020/3/25/SSAZ2008362D/jo/texte Alias: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2020/3/25/2020-314/jo/texte Le Premier ministre, Sur le rapport du ministre des solidarités et de la santé, Vu la directive (UE) 2015/1535 du Parlement européen et du Conseil du 9 septembre 2015 prévoyant une procédure d'information dans le domaine des réglementations techniques et des règles relatives aux services de la société de l'information, et notamment la notification n° 2020/162/F ; Vu le code de la santé publique, notamment ses articles L. 3131-15, L. 5121-8 et L. 5123-2 ; Vu le code de la sécurité sociale, notamment ses articles L. 162-17 et R. 160-8 ; Vu la loi n° 2020-290 du 23 mars 2020 d'urgence pour

Une intelligence artificielle, co-développée par des chercheurs chinois et américains, est capable de déceler des signaux précurseurs d'un syndrome de détresse respiratoire aiguë consécutifs à une infection au Covid-19. Un outil qui pourrait aider les médecins à définir les patients à traiter en priorité. Des chercheurs américains et chinois ont annoncé lundi avoir mis au point un outil utilisant l'intelligence artificielle pour prédire quels malades du coronavirus développeront des complications pulmonaires graves. Une fois déployé, cet outil pourrait permettre aux médecins de traiter certains patients en priorité alors que les systèmes de santé de nombreux pays dans le monde arrivent à saturation, a expliqué Megan Coffee, de l'école de médecine Grossman de l'université de New York, dans la revue Computers, Materials & Continua. L'outil a découvert plusieurs indicateurs qui présument fortement de la possibilité pour un patient de développer un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA), une complication du Covid-19 qui remplit les poumons de liquide et tue environ 50 % des personnes la développant. L'analyse par un algorithme intelligent des données de 53 patients atteints du coronavirus dans deux hôpitaux de Wenzhou, en Chine, a montré que des changements dans le taux d'alanine aminotransférase, une enzyme présente dans le foie, le

Ce n'est pas directement lié à la crise sanitaire que nous connaissons, mais le Coronavirus a accéléré les choses. L'unité de soins et d'accueil des personnes sourdes met en place un système de téléconsultations. Depuis quelques temps déjà, l'unité de soins et d'accueil des personnes sourdes au CHU de Poitiers voulait développer la téléconsultation. Mais ce qui n'était encore qu'un projet est devenu une réalité avec la crise du Coronavirus. Plus besoin de se déplacer pour consulter le médecin de l'unité, Jérôme Laubreton. Les patients déjà suivis par l'unité, et pour un motif qui ne nécessite pas d'examen clinique peuvent donc demander une téléconsultation. Ça ne remplacera jamais un examen clinique, mais avec un bon interrogatoire c'est un excellent outil. Et dans cette période où l'on restreint les déplacements c'est très adapté. Jérôme Laubreton, médecin généraliste et responsable de l'unité Et en ce moment, la peur du Covid-19 est très palpable chez les personnes sourdes. Les sourds sont exclus de pas mal d'informations, ils sont informés en retard. On a besoin de leur réexpliquer tout ce qui concerne le virus. Si on doit retenir une chose positive de cette crise sanitaire,

Covid-19 : #Iriade met en ligne un programme personnalisé d'accompagnement pour les diabétiques Spécialisée dans le développement de programmes connectés de télésuivi et télécoaching de patients, la start-up toulousaine Iriade a mis en place une application e-santé dédiée spécifiquement aux patients diabétiques dans le cadre des risques liés au Covid-19. La société toulousaine Iriade annonce la mise en ligne de Covidiab, un nouveau programme personnalisé d’accompagnement en ligne pour les patients diabétiques durant la pandémie de Covid-19. Le projet a été conçu en partenariat avec le centre de responsabilité de santé connectée de l'AP-HP (Assistance publique – Hôpitaux de Paris) et la fédération des services hospitaliers de diabétologies des hopitaux de Bichat, Cochin et Lariboisière. Il a par ailleurs mobilisé des équipes de l'Inserm. "L'ambition est de répondre rapidement à trois besoins très concrets : informer en temps réel, répondre aux questions pratiques et orienter les patients vers les soins adaptés en cas de symptômes", précise Laurent Deputier, cofondateur et associété d'Iriade. UNE PLATE-FORME CERTIFIÉE POUR L'HÉBERGEMENT DE DONNÉES DE SANTÉ L’application s’appuie sur la plate-forme Iriade, un moteur logiciel dédié à l’accompagnement digital personnalisé qui a

L'équipe de Julie Hussin, composée d'une dizaine de chercheurs en bio-informatique, s'attaque à la caractérisation génétique du coronavirus responsable de la COVID-19. Des chercheurs montréalais en bio-informatique utiliseront l'intelligence artificielle pour tracer le profil génétique du coronavirus responsable de la pandémie actuelle. "Depuis son apparition en Chine, le virus a connu une évolution que nous devons comprendre pour mettre au point un vaccin ou des traitements personnalisés", explique Julie Hussin, professeure à la Faculté de médecine de l'Université de Montréal, dont le laboratoire à l'Institut de cardiologie de Montréal (ICM) vient d'être mobilisé dans cette bataille sans précédent. Les chercheurs mèneront des analyses en s'appuyant notamment sur leurs expertises en génétique des populations, génétique statistique et apprentissage profond. Crédit: Getty     En collaboration avec le chercheur Jean-Claude Tardif, de l'ICM, qui a lancé cette semaine l'étude COLCORONA, destinée à tester un médicament contre les effets du nouveau coronavirus auprès de 6000 patients canadiens atteints de la COVID-19, la professeure Hussin et ses collègues mettront toute leur énergie à traquer l'ennemi jusque dans ses gènes. "L'image la plus appropriée est celle d'un arbre dont la base du tronc est le premier virus passé de la chauve-souris à l'humain, illustre-t-elle. Depuis, il a connu de multiples mutations qui donnent naissance à de nouvelles versions formant autant de branches. Nous

#Coronavirus . Pour mieux diagnostiquer, le Samu 35 propose de la #Téléconsultation vidéo.   Lorsque vous appellerez le Samu d’Ille-et-Vilaine, il est possible que le médecin vous propose une téléconsultation vidéo. Il vous suffira de cliquer sur un lien envoyé par SMS ou mail. Un outil qui peut permettre un meilleur diagnostic.   Le Dr Tarik Cherfoaui, médecin urgentiste au Samu 35, en téleconsultation vidéo avec un patient. | MARC OLLIVIER/OUEST-FRANCE   Ouvrez la bouche. Merci. Maintenant prenez une inspiration et respirez fort. Depuis son poste au Samu 35, situé près du CHU Pontchaillou, le Dr Tarik Cherfaoui, médecin urgentiste, est en train de réaliser une téléconsultation vidéo. À l’autre bout de la ligne, un patient domicilié en Ille-et-Vilaine et ayant appelé le 15 pour des difficultés respiratoires. L’urgentiste observe attentivement le visage de son interlocuteur qui s’affiche sur une fenêtre vidéo sur son ordinateur. Effectivement, le patient semble avoir quelques difficultés à respirer. Une aide précieuse Pouvoir voir la personne qui nous appelle est une aide très précieuse pour nous aider au diagnostic », explique le Dr Cherfaoui. On peut ainsi percevoir des signes cliniques que l’on ne peut détecter que par la

La France va certainement atteindre le pic épidémique dans les prochains jours, Plus que jamais le système de soins a donc besoin de se mettre en ordre de bataille pour tenter d’absorber la vague qui a déjà commencé et va s’intensifier, particulièrement en Ile-de-France, une des régions les plus touchées du pays. « On a besoin de milliers de personnes supplémentaires auprès des malades », s'est ainsi alarmé mercredi sur France Info Martin Hirsch, directeur général de l’Assistance publique Hôpitaux de Paris (AP-HP). Un annuaire pour orienter en ville L'AP-HP a lancé des appels aux volontaires pour venir renforcer ces équipes et les hôpitaux parisiens en appellent aussi aux médecins de ville pour créer « un réseau ville-hôpital », « plus que jamais » indispensable en cette période. L’équipe du service de maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Bichat a donc annoncé la création du Covicab’, un réseau ville-hôpital. L'objectif est de s’organiser entre l’hôpital qui assure la prise en charge des patients nécessitant une hospitalisation ou une surveillance en cas de facteurs de risque, et les généralistes qui « ont un rôle majeur à jouer pour répondre aux demandes non urgentes mais néanmoins justifiées de certains patients ». Cela

#Onhys veut utiliser l'intelligence artificielle pour réduire l’exposition au coronavirus dans les lieux publics En modélisant les risques de propagation du virus selon une approche multi-factorielle, l’entreprise azuréenne pourrait aider à réorganiser les flux de visiteurs dans les hôpitaux ou les centres commerciaux. Le coronavirus offre un champ de recherche et d'application inédit pour certaines entreprises technologiques. C'est le cas de la startup Onhys (Sophia Antipolis) et son logiciel de gestion et d’optimisation des flux, déjà utilisés dans plusieurs secteurs d’activités (construction, gares, centres commerciaux, stades, salles de concert…). "Nous avons cette fois développé en urgence un module spécial pour aider la gestion de crise du Covid-19, dévoile son président, Sébastien Paris. Le simulateur permet de modéliser la propagation du virus dans un environnement donné en fonction des flux de population et de multiples critères." Parmi ceux-ci, l’activité des personnes, la proportion de population contaminante, le taux de contamination interpersonnel, la distance de propagation, le temps d'interaction ou encore le taux de décomposition du virus. Séparer pour protéger En utilisant des couches de science cognitive et d'intelligence artificielle -les deux spécialités de l'éditeur- le logiciel baptisé Onhys One va pointer

#Coronavirus : l’Espagne va utiliser l’Intelligence Artificielle pour automatiser les dépistage. Les autorités espagnoles ont investi dans quatre robots qui vont automatiser les dépistages du coronavirus Covid-19 grâce à l’IA. Le but : multiplier par quatre les tests et passer à 80 000 par jour Le gouvernement espagnol prévoit de tester 80 000 personnes par jour au coronavirus avec le déploiement de robots de test.Cette technologie sera utilisée pour accélérer le dépistage des citoyens en Espagne, un des pays les plus touchés par l’épidémie de Covid-19. Selon Bloomberg, les autorités locales prévoient désormais de multiplier par quatre le nombre de tests quotidiens qui est aujourd’hui d’environ 20 000, en faisant appel à des robots et à l’intelligence artificielle (IA). TÉLÉCHARGER GRATUITEMENT CE GUIDE  Lors d’une conférence qui s’est tenue samedi 21 mars, Raquel Yotti, directrice de l’institut de santé de Madrid (Instituto de Salud Carlos III), a confirmé qu’« un plan d’automatisation des tests par des robots avait déjà été lancé et [que] l’Espagne s’est engagée à acheter quatre robots qui nous permettront d’effectuer 80 000 tests par jour ». En raison de la facilité avec laquelle le coronavirus se propage d’une personne à l’autre, les

Données de Santé : une nouvelle approche pour assurer la confidentialité La sécurité des données de Santé et la protection de la vie privée des patients est une préoccupation majeure pour les tutelles sanitaires. Un Rapport publié dans la Revue Radiology suggère de considérer les données comme n’appartenant à personne et de cibler l’éthique des prestataires d’IA. Les données cliniques devraient être traitées comme un bien public lorsqu'elles sont utilisées à des fins secondaires, telles que la recherche ou le développement d'algorithmes d'Intelligence Artificielle (IA), selon un rapport spécial publié dans la revue Radiology. Partage des données de Santé: un consensus éthique à trouver   "Cela signifie que, d'une part, les données cliniques devraient être mises à la disposition des chercheurs et des développeurs après avoir été agrégées et tous les identifiants des patients supprimés, précise le Dr David B. Larson, MBA à la Medicine school de la Stanford University (Californie), auteur principal du Rapport. D'un autre côté, tous ceux qui interagissent avec ces données doivent être soumis à des normes éthiques élevées, notamment en protégeant la vie privée des patients et en ne vendant pas de

Face à l'épidémie de coronavirus en France, l'association de soins à domicile SOS Médecins s'adapte, en fonction des recommandations gouvernementales. Notamment grâce à la téléconsultation. "On essaie de diriger les gens vers la téléconsultation. Le but, c'est de protéger ceux qui sont confinés chez eux" explique Pierre-Anthony Helmbold, président de SOS Médecins en Isère. Face à l'épidémie de coronavirus en France, il faut s'adapter. La téléconsultation est un moyen de répondre aux besoins de la population iséroise. Un médecin de l'association SOS Médecin lors d'une téléconsultation. © Radio France - Bastien Thomas "On ne peut pas, avec la téléconsultation et pas plus qu'avec une consultation classique, différencier une grippe classique d'un cas de coronavirus" - Pierre-Anthony Helmbold, président de SOS Médecins en Isère. "On a décidé d'utiliser WhatsApp pour faire la téléconsultation. Les patients prennent rendez-vous sur notre site ou appellent notre standard au 04.38.70.17.01 et l'on convient d'un créneau" continue-t-il.  "S'en suit une supervision avec un médecin qui juge du bien fondé de la téléconsultation, pour voir si ce n'est pas un patient qui aurait besoin d'une prise en charge plus rapide" poursuit-il. Comment ça se passe ? "Ce qui revient le plus souvent c'est : "est-ce que

Coronavirus : La #Téléconsultation permet de garder un lien avec le patient. Pour continuer d'exercer, certains généralistes ont recours à la téléconsultation pour continuer à soigner des patients atteints d'autres maladies. Les généralistes le disent : mesures de confinement obligent, et crainte d'une contamination vident peu à peu leurs salles d'attente. Les besoins demeurent cependant : pendant l'épidémie de Covid-19, on peut toujours souffrir de conjonctivite, de cystite, de gastro-entérite, bref des mille et un maux de la vie quotidienne. Pour limiter les contacts physiques, tout en maintenant le lien avec leurs patients, de plus en plus de médecins ont recours à la téléconsultation, encore peu connu. Nous en avons demandé à l'ARS de nous en rappeler les principes. En quoi consiste exactement le principe de téléconsultation? Il s’agit d’une consultation réalisée à distance en utilisant la visio-conférence. Elle a lieu entre un médecin, téléconsultant, et un patient. Le patient peut être accompagné par un aidant ou un professionnel de santé (ex : médecin, infirmier, pharmacien). Qui s'en sert (généralistes, spécialistes, plateformes spécialisées) ? Tout médecin peut recourir à la téléconsultation, quels que soient : sa

Prendre un RDV avec son médecin traitant en #Téléconsultation sur #Doctolib : mode d'emploi Comment procéder à une téléconsultation avec un médecin sur la plateforme Doctolib ? La question est utile à l'heure du confinement en raison de l'épidémie de Covid-19. Voici toutes nos réponses, pour vous accompagner pas à pas. Sommaire Équipez-vous pour la téléconsultation Comment prendre rendez-vous en téléconsultation ? Le jour de mon RDV Déroulement de la téléconsultation Combien coûte une téléconsultation ? Est-ce que cette téléconsultation est remboursée ? Initialement prévue pour lutter contre les déserts médicaux, la téléconsultation est en train de devenir l'une des armes principales dans la lutte contre la propagation de l'épidémie du coronavirus. Que vous souhaitiez consulter parce que vous présentez les premiers symptômes du Covid-19 ou pour toute autre raison, voici la procédure à suivre. Équipez-vous pour la téléconsultation D'un appareil impérativement muni d'une webcam. Cela peut -être : Un ordinateur Une tablette Un smartphone La téléconsultation aura ensuite lieu directement par les moyens de Doctolib. Nul besoin donc ici de s'équiper de Skype ou Facetime. Vous devez en revanche disposer d'une connexion optimale. Si votre téléphone n'est

Le traitement de nombreux cancers repose sur des anticorps monoclonaux thérapeutiques. Ces biomédicaments se fixent de façon spécifique sur certaines molécules (antigène) à la surface des cellules cancéreuses, bloquant ainsi leur croissance. Publiée dans la revue Angewandte Chemie, une étude montre que des anticorps synthétiques basés sur les polymères à empreintes moléculaires (MIP) pourraient être une alternative moins coûteuse et aussi efficace, pour se fixer à la cellule cancéreuse, inhibant ainsi son invasion.     (A) L'adhésion cellulaire assurée par les cadhérines, repose sur l'insertion de Trp2 (fuchsia) dans la poche hydrophobe située dans la cadhérine de la cellule opposée. Le MIP (violet) reconnaît la séquence N-terminale qui englobe le Trp2, empêchant ainsi l'adhésion cellulaire et la formation de masse tumorale. (B) Structure 3-D de N-cadhérine montrant la séquence N-terminale, qui a été sélectionnée comme épitope. Le résidu Trp2 est coloré en fuchsia. © Karsten Haupt     Les polymères à empreintes moléculaires (MIP pour 'molecularly imprinted polymer') sont des matériaux biomimétiques: des particules de polymère contenant des cavités à l'échelle moléculaire, moulées autour d'une molécule cible unique (antigène), dont elles conservent l'empreinte. D'où leur propriété: elles reconnaissent et neutralisent cette cible exactement comme le fait un anticorps avec son antigène. Comme leurs

INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ET SANTÉ : QUAND IBM S’INTÉRESSE À LA MALADIE DE HUNTINGTON   Un partenariat entre IBM et la Fondation CHDI vient d’être conclu pour prédire la progression des symptômes de la maladie de Huntington. La méthode de prédiction développée par IBM est basée sur l’exploitation d’un modèle d’intelligence artificielle (IA) qui utilise les données obtenues grâce aux IRM des patients. Sur la base de la connaissance médicale actuelle, on sait que les symptômes de la maladie de Huntington apparaissent quand le patient est âgé de 30 à 40 ans. Cependant, il est encore impossible de savoir quels symptômes vont apparaître et comment ils évolueront dans le temps.   Crédits Pixabay La méthode d’IA développée par IBM est donc censée répondre à ces questions en prédisant quand apparaîtront les symptômes et comment l’état de santé du patient se dégradera avec le temps.   Une prédiction basée sur une IRM du cerveau   L’IA développée par IBM exploite une IRM du cerveau réalisée sur le patient pour prévoir l’apparition des premiers symptômes de la maladie de Huntington. Le programme est entraîné en utilisant des signaux de la substance blanche et permettra

#Ethereum, l’acteur principal de la désintermédiation Les géants du web ont changé à jamais nos vies avec des services qui facilitent radicalement notre quotidien. Il n’y a qu’à faire l’expérience de leur absence à des moments aussi banals que de chercher son chemin, prendre des nouvelles de ses proches ou vérifier la durée cuisson des haricots verts. Pourtant ces entreprises fonctionnent toutes ou presque selon une organisation monopolistique se positionnant toujours un peu plus en intermédiaire inévitable. Au fil du temps, ces entreprises ont affirmé leurs positions grâce à un accès incontesté à des gisements de données qu’elles ont elles-mêmes constitué et à un savoir-faire inégalé dans leur exploitation. C’est là tout le nœud du problème qui se pose aujourd’hui pour les usagers de ces services comme pour les entreprises qui en dépendent. Le passage du Web 2.0 (l’internet de la communication) au Web 3.0 (l’internet désintermédié) contribuera à dépasser ces logiques centralisatrices. La blockchain est une technologie portée par la décentralisation comme conviction et permet de désintermédier les communications. Grâce à elle, l’utilisateur peut être en contrôle de son identité en

L’émergence du web 3.0 : L’Identité Décentralisée Bonjour à tous et bienvenue dans ce premier épisode de ce format dédié à la découverte du Web 3.0 et de ses acteurs. Aujourd’hui nous commencerons notre étude par un sujet qui fait étonnamment peu de bruit en dépit de toutes ses promesses : l’identité décentralisée. En effet s’il est aujourd’hui possible de complètement gérer notre argent sans aucun tiers de confiance si on s’en donne les moyens, qu’en est-il de notre identité sur internet ? Voyons ensemble les usages actuels, les désavantages à considérer, ainsi que les réponses qu’apportent les acteurs de l’écosystème du Web 3.0. Notre identité sur internet Nous n’utilisons pas toujours des pseudonymes pour interagir avec des services ou d’autres utilisateurs sur internet. Parfois il est préférable de décliner son identité pour des questions pratiques, mais également parfois de sécurité. Aujourd’hui, il faut convenir que rares sont les utilisateurs qui déploient de bonnes pratiques en matière de gestion de leurs données personnelles, principalement pour une question de facilité. En effet, mettre en place différentes adresses mail, mots de passe pour chaque service utilisé peut-être rébarbatif. Cependant, cela fait bien longtemps que la

Coronavirus : les patients optent pour la télémédecine A l'heure de la crise du Coronavirus, la télémédecine a le vent en poupe. A La Roche-sur-Yon, les patients plébiscitent ce type de consultation. Le docteur Cécile Cottreau pratique la télémédecine. Après les annonces drastiques du Président de la République Emmanuel Macron, les patients se sont rués sur le standard téléphonique de la maison de santé pluridisciplinaire des Forges, à La Roche-sur-Yon. Pour les médecins généralistes, la téléconsultation trouve toute son utilité en ce début de crise sanitaire liée au Coronavirus. « Bonjour Docteur, je tousse et je fais un peu de fièvre depuis ce matin, mais je suis sûre que c’est mon allergie aux chats qui reprend. Or, mon employeur m’a renvoyé chez moi consulter un médecin, par peur du Coronovirus… Je fais partie de la cellule de crise du rectorat ». Devant l’écran d’ordinateur du médecin généraliste Cécile Cottreau, la téléconsultation prend son sens : « C’est une patiente que je connais, elle est régulièrement suivie ici, elle n’a pas de symptômes inquiétants : cette méthode permet de gagner du temps et d’éviter à cette patiente de risquer de venir en cabinet être au contact d’autres malades ». Drôle

#GAFAM et # Industrie 4.0 : La Discrète Stratégie De Conquête Relativement peu médiatisée, la place des GAFAM dans l’industrie du futur est pourtant déjà significative. S’appuyant sur leurs points forts, ces leaders technologiques américains en ont fait une stratégie de diversification stratégique. Au risque de provoquer, un jour, leur démantèlement pour abus de position dominante ? Le constat est largement partagé : l’industrie du futur – ou l’industrie 4.0 – sera la clé de la compétitivité de demain. Ce concept recouvre la numérisation rapide des outils de production, qui s’effectue sous nos yeux, à marche forcée. A l’évidence, l’usine du futur performante sera celle qui, en combinant services et automatisation sur toute la chaîne de valeur, maîtrisera une gestion massive des données, les canaux de distribution et l’interconnexion tous azimuts.   Mais qui en seront les maîtres ? On pense prioritairement aux partenaires industriels traditionnels des grandes firmes industrielles, les mieux placés, a priori, pour déployer et accompagner leurs clients vers cette inévitable mutation pilotée par le numérique. Rien n’est moins sûr. Car si l’on pense au Big Data, aux applications de demain pilotées par l’intelligence

Acteur majeur de la téléconsultation médicale en France, l’entreprise Vannetaise #Medaviz a vu son activité bondir depuis quinze jours. Elle reçoit chaque semaine une centaine d’appels de médecins intéressés par l’outil.   #Medaviz n’a pas attendu le décret du ministre de la Santé assouplissant la téléconsultation pour voir bondir son activité. Depuis 2017, la société Vannetaise propose un outil de consultation aux médecins et aux établissements de santé pour le suivi de leur patientèle. « Et, depuis 2018, nous concentrons notre développement sur une offre d’éditeur de logiciel », dit Stéphanie Hervier, directrice générale de cette entreprise, qui compte désormais 20 salariés.   « C’est le rush ! Beaucoup de médecins en cabinet ou en établissement nous appellent de toute la France ». De 70 par semaine, le nombre d’inscriptions a bondi ces quinze derniers jours pour atteindre les 100 hebdomadaires. « C’est le rush ! Beaucoup de médecins en cabinet ou en établissement nous appellent de toute la France ». Haut niveau de sécurité pour les données de santé Sur les 8 000 médecins inscrits, 15 % sont bretons. Pour les médecins en cabinet, l’outil est gratuit. Pour les établissements, Medaviz vend des licences. Les

Coronavirus : l’AP-HP lance une application de téléconsultation pour les patients contaminés L'AP-HP a développé une application mobile de télésuivi à domicile pour les patients infectés par le coronavirus. L'application est en test depuis le lundi 9 mars 2020 à Paris. L’AP-HP a développé une application mobile de télésuivi à domicile pour les patients infectés par le coronavirus. L’application est en test depuis le lundi 9 mars 2020 à Paris. (©DG/Actu.fr)   Eviter un maximum les contacts. C’est la principale recommandation de l’Agence Régionale de Santé d’Île-de-France (ARS) en cette période d’épidémie de coronavirus (Covid-19). Sauf que pour médecins et patients infectés par le virus cette injonction est particulièrement difficile à suivre quand il s’agit du suivi médical des patients. #Coronavirus #COVID19 | L’AP-HP et @Nouveal_sante ont finalisé, #Covidom, une application #esanté destinée au suivi médical à domicile des patients porteurs ou suspectés Covid-19 qui ne nécessitent pas d’hospitalisation https://www.aphp.fr/contenu/covidom-une-solution-de-telesuivi-domicile-pour-les-patients-porteurs-ou-suspectes-covid-19 … Une application déjà opérationnelle Pour répondre à cette problématique, l‘Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), en partenariat avec Nouveal e-santé, a développé une application mobile de télésuivi à domicile baptisé Covidom. « Opérationnelle depuis le lundi 9 mars 2020 et déployée dans les hôpitaux Bichat

Afin de limiter la propagation du coronavirus Covid-19, le gouvernement veut faciliter les consultations médicales en ligne. À Montpellier (Hérault), les patients commencent doucement à opter pour cette option. Alors que 21 personnes sont mortes du coronavirus Covid-19,  le ministre de la Santé Olivier Véran a annoncé dimanche des mesures pour faciliter les consultations médicales à distance et éviter les contagions dans la salle d'attente. Il n'est désormais plus obligatoire de passer en amont par son médecin traitant, le décret d'application a été signé lundi 9 mars. Le site de prise de rendez-vous en ligne Doctolib offre même aux médecins inscrits sur son site plusieurs semaines gratuites de téléconsultation.   Des rendez-vous pour les actes bénins Depuis plusieurs semaines, la docteure Yoko Kikuchi-Maurice, installée quartier Malbosc à Montpellier, réserve spécialement des créneaux à ces consultations par internet. Une mesure qui permet de rassurer les patients effrayés par le coronavirus. _"Certains me disent qu'ils ne veulent pas venir dans la salle d'attente. Par exemple, une patiente fragile m'a dit “si vous pouvez par téléconsultation, ça m'arrange”_. Elisabeth, sa patiente depuis plus de 15 ans, tente pour la première fois la téléconsultation. "C'est