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 Une ordonnance publiée le 16 avril au Journal officiel étend la prise en charge à 100% des actes de téléconsultation et de télésoin par l'assurance maladie jusqu'à la fin de l'état d'urgence sanitaire. L'ordonnance portant "diverses dispositions sociales pour faire face à l'épidémie de Covid-19", présentée le 15 avril en conseil des ministres, comporte une série de mesures disparates concernant les hôpitaux, le médico-social et les soins de ville. Elle est prise sur le fondement des habilitations inscrites à l'article 11 de l'article de la loi d'urgence pour faire face à l'épidémie de Covid-19 du 23 mars 2020. L'article 3 de l'ordonnance dispose qu'à compter du 20 mars et jusqu'à la fin de l'état d'urgence sanitaire, en vigueur depuis le 24 mars, la participation de l'assuré (ticket modérateur) est supprimée "pour les actes réalisés en téléconsultation, les actes d'accompagnement de la téléconsultation, ainsi que pour les actes de télésoin". Le gouvernement avait dans un premier temps assoupli par décret les modalités de réalisation de la téléconsultation, avant de porter son remboursement à 100%, potentiellement jusqu'au 31 mai 2020. Désormais, la prise en charge à 100%

La crise du coronavirus Covid-19 a eu pour conséquence le développement soudain et intense de la téléconsultation, jusqu’ici relativement peu utilisée. C’est plus que jamais le moment de franchir le pas ! La téléconsultation n’a jamais eu autant de succès. L’épidémie de coronavirus et les mesures de confinement qu’elle a induites ont eu pour conséquence un essor sans précédent de cet outil, désormais au centre de la prise en charge des patients atteints du Covid-19, mais aussi de tous les autres. Déjà, avant la crise sanitaire, la téléconsultation avait bonne presse : les sondages montraient que près des 2/3 des Français se déclaraient favorables au développement de cet outil. Mais au final, peu l’utilisaient. De fait, depuis son lancement en 2018, le dispositif est resté largement sous-utilisé : moins d’un professionnel de santé sur 10 y avait déjà eu recours début 2020. Pour l’année 2019, la Cnam (Caisse nationale d’Assurance Maladie) a comptabilisé un peu plus de 60 000 actes de téléconsultation - alors que les législateurs tablaient sur 500 000 consultations à distance… Ce chiffre, il a été atteint en quelques semaines en pleine crise du coronavirus. Et il

Comment l'intelligence artificielle s'attaque au #Covid-19 Technologie : De la modération des médias sociaux à la découverte de l'essence même du coronavirus, l'IA contribue largement à la lutte contre le Covid-19. Voici de quelles manières cette technologie est utilisée. Alors que le coronavirus continue de se propager dans le monde entier, les entreprises et les chercheurs cherchent à utiliser l'intelligence artificielle pour relever les défis posés par celui-ci. Voici quelques exemples de projets utilisant l'IA pour lutter contre la pandémie. #Trouver des médicaments qui ciblent le virus Un certain nombre de projets de recherche utilisent l'IA pour identifier des médicaments qui ont été développés pour lutter contre d'autres maladies mais qui pourraient maintenant être réutilisés dans le cadre de la lutte contre le Covid-19. En étudiant la configuration moléculaire des médicaments existants avec l'IA, les entreprises veulent identifier ceux qui pourraient perturber le développement du coronavirus. BenevolentAI, une société de recherche en médicaments basée à Londres, a commencé à s'intéresser au problème posé par le coronavirus fin janvier. Le graphique de connaissances de la société, alimenté par l'IA, permet de digérer de grands volumes de littérature

L'Organisation mondiale de la santé alerte sur des médicaments falsifiés qui circulent dans plusieurs pays d'Afrique. Il s'agit de diverses chloroquines, ce médicament contre le paludisme actuellement testé pour établir s'il est efficace dans le traitement du Covid-19. Neuf produits falsifiés ont été signalés au Cameroun, en République démocratique du Congo et au Niger. Ils s'appellent Samquine, Niruquine ou encore Chloroquine Phosphate et les boîtes et flacons qui les contiennent ont l'air plus vrai que nature. Mais en réalité ces produits sont falsifiés. Certains n'ont pas été produits par le fabricant dont le nom figure sur les étiquettes. Ou alors le fabricant inscrit sur la boîte n'existe tout simplement pas.   Et surtout, ils ne contiennent pas la bonne quantité d'ingrédient actif pharmaceutique. C'est grâce à un « système mondial de surveillance et de suivi des produits médicaux de qualité inférieure et falsifiés » que l'OMS est en mesure d'émettre ces alertes. Et ce sont les hôpitaux, dispensaires, centres de santé, grossistes, distributeurs et pharmacies qui contribuent à mettre à jour les alertes sur les faux médicaments, par leurs analyses et signalements. Liste et photos sur le site de l'OMS L'Organisation mondiale

Covid-19 : Le MIT conçoit un boitier pour surveiller à distance l'état de santé des malades Des chercheurs du MIT ont créé un boîtier de télédétection pour surveiller à distance l'état de santé des personnes grâce à aux ondes radio. Pour la première fois, il a été utilisé avec succès sur un patient atteint de Covid-19 qui ne nécessitait pas d'hospitalisation immédiate. Son principal intérêt est d'éliminer les risques de contamination du personnel soignant. Le laboratoire de recherche en informatique et intelligence artificielle (CSAIL) du Massachusetts Institute of Technology (MIT) développe depuis 2013 un boîtier capable d'enregistrer la respiration, les mouvements et les habitudes de sommeil d'une personne. Les chercheurs annoncent le 14 avril 2020 que pour la première fois ce dispositif de télédétection a été utilisé avec succès sur un patient atteint de Covid-19. UN ALGORITHME ANALYSE LES DONNÉES L'appareil baptisé "Emerald" s'accroche au mur et émet un signal sans fil de faible puissance qui se "reflète" sur son utilisateur même lorsqu'il se déplace. D'après les scientifiques, ce signal émet environ 1000 fois moins de rayonnement qu'un "téléphone portable standard". Un algorithme analyse

Pour venir en aide à la recherche médicale et soulager le monde hospitalier, des groupes high-tech ont mis à disposition leurs savoir-faire, chaînes de production et matériels. Avec un objectif, combattre le Covid-19.   © Maingear Avec plus de 85 000 décès à travers le monde liés à la pandémie de coronavirus, l'heure est à la mobilisation générale. Les chercheurs du monde médical n’ont de cesse de trouver un ou plusieurs remèdes pour éradiquer ce virus qui frappe tout le monde sans exception. Cette pandémie a permis de révéler les carences en matériels tels que les fameux masques de protection FFP2 et FFP3, les gants, les charlottes, les surbottes, les blouses, mais également des matériels plus spécifiques tels que les respirateurs, les cotons-tiges goupillons, les tubes à essai, etc. Pour venir en aide aux fournisseurs traditionnels de ces équipements, des industriels, dont la production de matériels médicaux n’est pas le métier, ont décidé de mettre à disposition leurs savoir-faire et outils de production, transformés pour l’occasion. Mobilisation du secteur de l'automobile Ainsi dans l’automobile, nombreux sont les constructeurs à avoir fait don d’équipements nécessaires à la protection.

Lors des crises, le temps de la réflexion et des analyses devrait être limité et le temps de l’action optimisé. Nombre de responsables politiques à l’échelle internationale ont répété inlassablement…  « Nous devons nous débrouiller avec ce que l’on a pour résoudre les problèmes ». Le monde durant la crise du COVID-19 : un monde de la débrouille ! Le monde durant la crise du COVID-19 a été par excellence le monde de la débrouille…des sacs poubelles transformées en sur-blouses…des salles de sport transformées en hôpitaux…des ateliers de haute couture en ateliers de fabrication des masques, des ateliers de parfums transformés en ateliers de fabrication de gel hydro-alcooliques et des constructeurs de voitures transformés en constructeurs de respirateurs…La Chine, atelier du monde, était en panne…le monde est alors obligé de compter sur lui-même. Il a falluse débrouiller à court terme et compter sur son appareil productif. Face à un problème donné, on utilise ce que l’on a comme matériaux et comme technologies et on cherche une solution : une « maquette » qui soit la plus aboutie possible. Des erreurs des premières maquettes, permettent de raffiner le processus et de

Covid-19 : pourquoi faut-il se méfier du tracking et du Big Data ? Pour lutter contre le Covid-19, enrayer la pandémie et gérer le déconfinement, les gouvernements du monde entier se tournent vers la collecte de données et le traçage de la population. Voici pourquoi cette solution représente une menace pour la confidentialité, et pourquoi il faut s’en méfier selon les experts…  » Nous sommes en guerre « , comme le formulait Emmanuel Macron à plusieurs reprises lors de son allocution du 16 mars 2020. Et dans cette guerre contre le Covid-19, la technologie est l’une des seules armes à disposition de l’humanité. En attendant la mise au point d’un vaccin, pour lequel il faudra sans doute attendre 18 mois, le Big Data et l’IA comptent parmi nos précieux atouts. En Corée du Sud, pays qui gère le mieux la pandémie jusqu’à présent, les opérateurs sont contraints de fournir les données de smartphones des personnes infectées. De cette manière, les malades du Covid-19 sont suivis à la trace via la géolocalisation. Un système de notification a pu être mis en place, et les Sud-Coréens sont immédiatement avertis si

Technologie : Les chercheurs ont rapidement rassemblé des combinaisons de réseaux neuronaux qui s'avèrent très prometteuses pour diagnostiquer le Covid-19 à partir de radiographies pulmonaires et de tomodensitométrie. Mais le manque de données entrave la capacité de nombreux efforts à aller de l'avant. Malgré tous les efforts frénétiques déployés pour coordonner les activités de sauvetage dans le monde entier pendant la pandémie Covid-19, l'ère numérique se trouve entravée par un aspect très spécifique : l'information. Des équipes de chercheurs en intelligence artificielle tentent de mettre à profit des décennies de technologie pour diagnostiquer et traiter la maladie, mais les données dont ils ont besoin pour développer leurs logiciels sont dispersées aux quatre coins du globe ce qui les rend pratiquement inaccessibles. Le douloureux manque de données est évident dans un cas particulier d'utilisation de l'IA, le développement de tests de diagnostic pour Covid-19 basés sur les rayons X ou sur des scanners de "tomographie informatisée" des poumons. Bien que les tests définitifs pour la maladie soient des tests génétiques, appelés "RT-PCR", ces tests sont notoirement rares dans de nombreuses régions du monde, y compris aux

#Coup de #Gueule , d'un #Médecin #Généraliste Des masques ? « J'en ai fabriqués avec des filtres à café » La polémique sur la pénurie des masques continue de plus belle alors que certaines mairies envisagent d’obliger leurs habitants à sortir masquer. Ce médecin a quelques recettes pour combler le manque. Actuellement j'en lave des « à usage unique » avec du savon, réputé virucide car délétère pour l'enveloppe lipidique du virus. Et avant ceux-ci, j'en ai fabriqués avec des filtres à café, sans illusion sur leur pouvoir protecteur mais convaincue qu'ils participent au ralentissement de l'épidémie en entravant la circulation du virus. « Ah mais c'est pas conforme, pas testé, c'est pire que de ne rien faire, et puis les masques ça sert à rien »

#Endométriose : #Nanomédecine pour un nouveau traitement Des scientifiques américains ont testé sur un modèle primate une méthode basée sur la nanomédecine afin de détruire les lésions provoquées par l'endométriose, maladie gynécologique chronique qui touche une femme sur dix en âge de procréer. En plein boum, la nanomédecine désigne une technique qui consiste à utiliser des nanomètres artificiels permettant de cibler les tissus et les cellules de l'organisme au profit de traitements pour soigner les maladies incurables telles que les cancers. Des nanoparticules spécialisées Selon une récente étude dirigée par une équipe de scientifiques américains, la nanomédecine pourrait également s'avérer efficace pour soulager les douleurs et les problèmes de fertilité associés à l'endométriose. Dans cette recherche, les scientifiques ont utilisé des nanoparticules photosensibles. Ces matériaux thermoplastiques mesurant moins de 100 nanomètres contiennent un colorant pouvant générer à la fois un signal de fluorescence et une chaleur mortelle pour les lésions de l'endométriose sous une lumière proche infrarouge. En clair, cette méthode consiste à injecter les nanoparticules dans le corps, qui deviennent fluorescentes lorsqu'elles détectent l'endroit où se situent les lésions créées par l'endométriose. La chaleur générée par les particules, qui s'élève à environ 46 degrés Celsius lors de l'exposition à la lumière proche infrarouge,

Google annonce la mise à jour de ses outils de recherche en ligne et cartographiques (Maps) pour permettre aux spécialistes de santé de préciser s'ils peuvent assurer des téléconsultations

DarwinAI : l’IA open-source capable d’identifier les infections au Covid-19 Un outil alimenté par l'intelligence artificielle est capable de détecter les infections au Covid-19 grâce aux rayons X. Une startup canadienne, du nom de DarwinAI, est sur le point de créer un outil qui pourrait permettre de détecter les infections au Covid-19 à partir de simples radiographies. L’intelligence artificielle est capable de prouesses dans le domaine de la santé. C’est le moment où jamais de le prouver. Cette IA pourrait même donner une indication aux professionnels de la santé sur la gravité de l’infection. DarwinAI pourrait être d’une grande aide dans la lutte contre le Covid-19 Les hôpitaux du monde entier sont totalement démunis face à la pandémie actuelle. Une nouvelle maladie signifie qu’il faut repartir à zéro car nous n’avons aucune connaissance sur la maladie. C’est là toute la difficulté pour les professionnels de santé. Si on ajoute à cela que les kits de dépistage ne sont pas produits en quantités suffisantes, le problème se complexifie. DarwinAI, une startup canadienne issue de recherches menées à l’université de Waterloo, travaille sur une IA qui pourrait aider les médecins à faire face

COVID-19 ET SURVEILLANCE NUMÉRIQUE : ET NOS DROITS HUMAINS ? Plusieurs gouvernements développent ou envisagent de développer la surveillance numérique pour endiguer l’épidémie de Covid-19. Ces pratiques doivent répondre à des critères stricts : la pandémie de COVID-19 ne saurait servir d’excuse pour vider de sa substance le droit à la vie privée. Avec la pandémie de COVID-19, le monde est actuellement confronté à une crise sanitaire planétaire sans précédent. Au nom de la lutte contre cette maladie, certains gouvernements s'empressent de développer leur utilisation des technologies de surveillance afin de suivre des personnes, voire des populations entières. Si elles ne sont ni suivies, ni contrôlées, ces mesures risquent de changer profondément l'avenir du droit à la vie privée et d'autres droits humains. Lire aussi : Tout savoir sur le COVID-19 et les droits humains   LA SURVEILLANCE NE PEUT ÊTRE QUE LIMITÉE ET TRANSPARENTE Les gouvernements ont l'obligation de garantir le droit à la santé et de prévenir, traiter et maîtriser les épidémies. Ils peuvent donc restreindre temporairement certains droits humains afin de répondre rapidement et de manière coordonnée à des situations d'urgence sanitaire. Mais ces restrictions doivent respecter

En Italie, des robots au chevet des malades: "Ce sont des assistants infatigables et ils ne peuvent être contaminés"     "Les robots sont des assistants infatigables. Ils ne peuvent être contaminés, ils ne sont jamais malades": ces recrues sont adoubées par le chef de l'unité de soins intensifs de l'hôpital Circolo de Varèse en Italie (nord), submergé par les malades du coronavirus. Pilotés à distance, les six robots acquis récemment par l'hôpital s'activent auprès des malades, vérifiant les paramètres vitaux ou déclenchant des procédures indispensables au maintien en vie de ces malades durement atteints. Certains des robots sont blancs, dotés d'écrans et de capteurs sur ce qui fait office de tête, d'autres, plus simples, ressemblent à un petit balai noir sur roues avec une tête-écran rectangulaire. Tous semblent sortis d'un film futuriste. En pilotant à distance ces bijoux d'électronique, médecins et infirmiers de cet hôpital de Varèse se protègent et économisent les équipements de protection. Et d'après les médecins, ces petits robots ont un autre atout: ils font sourire certains patients.   © AFP Tout près de la frontière suisse, Varèse est une des zones les plus

#Coronavirus: le service de santé des armées lance son service de #Téléconsultation   Dans le cadre de la lutte contre la propagation du Covid-19, le service de santé des armées (SSA) met en place un service de télémédecine destiné "à tous les agents civils et militaires du ministère des armées, ainsi qu’à leurs familles", a annoncé le ministère le 31 mars. Alors que de façon générale les téléconsultations connaissent une "croissance exponentielle" depuis l'entrée en vigueur du confinement, notamment depuis l'assouplissement du cadre réglementaire relatif à la télémédecine par décret le 10 mars, le ministère des armées fait aussi le pari de la télésanté et lance son propre service de téléconsultation. Disponible 24h/24, ce service de télémédecine consiste à "informer, diagnostiquer et orienter le personnel du ministère vers le service le plus adapté à leurs besoins", est-il précisé dans le communiqué du SSA. "Le ministère des armées est engagé pour la protection de ses agents contre le Covid-19. Cette offre de télémédecine consiste à répondre aux questions du personnel, à organiser si nécessaire des consultations en visioconférence ou par téléphone et à orienter les patients, le cas échéant,

Plus de 1,5 million de patients pris en charge par les généralistes pour Covid-19 selon une enquête   Sur le terrain, les médecins généralistes sont en première ligne pour la prise en charge des patients atteints de Covid-19 et l'analyse de leur activité permet de se rendre compte de l’ampleur de l’épidémie. Entre le 31 mars et le 3 avril, le MG France a lancé une enquête en ligne auprès des omnipraticiens sur leur prise en charge de ces patients. En deux semaines (entre le 17 mars et le 3 avril), dans tous les départements Français, à l’exception de la Guyane et de Mayotte, 2 032 médecins généralistes ont évalué 56 033 patients présentant un tableau compatible avec le Covid-19, confirmé ou probable. La répartition géographique des cas n’est évidemment pas homogène, certaines régions étant plus touchées que d’autres (voir carte). L’enquête du syndicat montre aussi dans les zones « cluster » une montée en charge tout au long de la période et une décroissance la deuxième semaine dans les autres régions.   Sans prétendre à la méthodologie d’un institut de sondages, les réponses étant volontaires, MG France explique qu’en extrapolant ces résultats à l’ensemble des 60 000 généralistes du pays, on peut évaluer à plus d’un

#Coronavirus. Des médecins proposent de recourir à l’intelligence artificielle pour le déconfinement. Dans une tribune publiée dans le Journal du dimanche, une dizaine de médecins et chercheurs plaide pour une stratégie alternative afin de mieux gérer le déconfinement, en faisant appel à l’intelligence artificielle. Cette initiative baptisée CovidIA permettrait, selon eux, de revenir plus vite à une vie normale. Une dizaine de médecins propose de recourir à l’intelligence artificielle pour sortir de la période de déconfinement en France sans risquer de relancer l’épidémie de Covid-19, dans une tribune publiée dans le Journal du dimanche (JDD). Selon les signataires de cette tribune, Sadek Beloucif, anesthésiste réanimateur, Patrick Berche, microbiologiste, Patrick Joubert, datascientist, Xavier Jouven, cardiologue et épidémiologiste, Vincent Maréchal, virologue, Alexandre Mignon, anesthésiste réanimateur, Didier Payen, anesthésiste réanimateur, Gilles Pialoux, infectiologue et Eric Vicaut, biostatisticien, il existe plusieurs scénarios de sortie du déconfinement. À leurs yeux, la stratégie visant à déconfiner l’ensemble de la population exposerait les personnes n’ayant pas encore été malades au virus et il risquerait d’y avoir une « deuxième vague de la pandémie ». « De manière contrôlée, anonyme et agrégée » Une autre stratégie consisterait à contrôler les populations à travers des applications

Après avoir déjà assoupli les règles de la téléconsultation vidéo, dans le cadre de l’épidémie de Covid-19, Olivier Véran vient d’autoriser de façon exceptionnelle les téléconsultations par téléphone.   Cette décision vise « à améliorer le suivi médical dans un contexte de confinement et à permettre la détection de cas suspects ou le suivi de personnes particulièrement fragiles, lorsque les patients n’ont pas accès aux technologies numériques (smartphone ou matériel de vidéotransmission, connexion internet ou mobile permettant l’échange vidéo…) », précise le ministère de la santé dans un communiqué.   Ces téléconsultations « seront réservées aux patients atteints ou suspectés de Covid, ou bien en affection de longue durée ou âgés de plus de 70 ans, sans moyens vidéo ». Elles seront prises en charge « comme les autres téléconsultations dans le cadre de la crise sanitaire ».   Dès vendredi soir la CSMF avait salué cette évolution, se félicitant « d’avoir été à l’origine de ces décisions ».   « Après les premières avancées d’élargissement de la téléconsultation, [celles-ci] sont de nature à favoriser le confinement, tout en permettant le maintien d’un suivi médical des patients les plus fragiles »,  estime la CSMF qui « appelle tous les médecins à utiliser ces nouveaux modes de suivi ».   SOURCE  :  LE  GENERALISTE

Une infirmière d’un établissement de santé du pays de Brest a répondu à l’appel aux volontaires pour aider les hôpitaux d’Ile-de-France débordés. Sa première journée a été un cauchemar !   En pleine crise sanitaire du coronavirus, une infirmière (1) qui travaille au sein établissement de santé du Pays de Brest, s’est portée volontaire pour venir en aide aux hôpitaux parisiens débordés. Elle nous raconte sa première journée, éprouvante. Jeudi 2 avril 2020, elle a débarqué dans un hôpital débordé face à l’afflux de patients, où personne ne l’attendait et où le matériel manque. « C’est terrible ! Inimaginable ! Tout est fait dans la précipitation. La désorganisation est totale ! Au départ, on partait pour trois jours. Après, on nous a dit peut-être six. À Paris, ils pensent qu’on va rester un mois. On ne sait pas… Tout s’est enchaîné très vite. Lundi, par le biais du volontariat, ma direction nous a proposé d’aller à Paris. J’ai immédiatement postulé. Les hôpitaux parisiens ont besoin de renfort. C’est normal de les aider alors que dans la région brestoise, la situation est plutôt calme pour l’instant. J’ai bénéficié d’une formation coronavirus. Ce sont surtout

« Ne perdons plus de temps ! » Une pétition lancée par l’ex-ministre de la Santé Philippe Douste-Blazy, demandant à assouplir d’urgence les possibilités de prescription de l’hydroxychloroquine, traitement dont l’usage contre le coronavirus provoque un débat, a dépassé les 80.000 signatures samedi en début d’après-midi. Baptisée « #NePerdonsPlusDeTemps », la pétition lancée sur la plateforme Change.org demande au « Premier ministre et à son ministre de la Santé (…) de mettre à disposition immédiate dans toutes les pharmacies hospitalières de l’hydroxychloroquine ou, à défaut, de la chloroquine ». « Nous appelons l’Etat à effectuer des commandes ou des réserves » Il s’agit selon le texte de permettre à chaque médecin hospitalier « d’en prescrire à tous les malades atteints de formes symptomatiques de l’affection à Covid-19​, particulièrement à ceux atteints de troubles pulmonaires si leur état le requiert », tout en soulignant la nécessité d'« éviter à tout prix l’automédication ». « Nous appelons l’Etat à effectuer des réserves ou des commandes d’hydroxychloroquine afin que, si l’efficacité se confirmait dans les prochains jours, nous ne soyons pas en manque de traitement », ajoute la pétition. Celle-ci a été initiée par l’ex-ministre Philippe Douste-Blazy et le Pr Christian Perronne, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Raymond-Poincaré de

La Haute Autorité de Santé doit se prononcer "dès la semaine prochaine" sur l'allongement du délai légal de 7 à 9 semaines. Face à l’épidémie, le Gouvernement se mobilise pour maintenir les droits des femmes en matière d’IVG La crise sanitaire liée à l’épidémie de COVID-19 ne doit pas remettre en question nos valeurs les plus fondamentales : celles de l’émancipation des femmes et de leur droit à disposer de leur corps. Mis en tension par l’épidémie, notre système de santé doit s’adapter pour prévenir les difficultés d’accès à l’IVG. Olivier VERAN, ministre des Solidarités et de la Santé et Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État chargée de l’Egalité entre les Femmes et les Hommes et de la Lutte contre les Discriminations prennent des dispositions pour assurer, dans le délai légal en vigueur, une réponse aux demandes d’IVG des femmes : - L’ensemble des consultations nécessaires aux IVG médicamenteuses pourront être réalisées sous forme de téléconsultations, si la femme le souhaite et le praticien l’estime possible :o Une téléconsultation d’information et de remise des ordonnances ;o Une consultation de prise du médicament qui arrête la grossesse (antiprogestérone) : en cas de téléconsultation, la

En pleine épidémie de coronavirus, la téléconsultation connaît une croissance exponentielle. Elle répond aux nécessités du confinement et permet de désengorger les hôpitaux. Les médecins sont fortement incités à y avoir recours. Quelques conseils pour bien démarrer. C’est l’une des conséquences de l’épidémie de coronavirus : la téléconsultation s’impose désormais comme un outil de référence. « Chaque patient pourra avoir accès à une téléconsultation quand il en aura besoin », a ainsi promis Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé, lors d’un point sur la propagation de l’épidémie. #Une réponse à la crise De fait, la téléconsultation présente des avantages précieux en ces temps d’épidémie et de confinement. Elle limite les déplacements, évite les contacts entre patients et soignants, et protège ainsi les uns comme les autres. Elle permet aussi de désengorger les centres hospitaliers - les urgences en premier lieu, mais aussi les autres services qui ont dû réduire leur activité pour se consacrer au coronavirus. La consultation à distance répond, partiellement en tout cas, à l’inquiétude croissante des soignants qui alertent sur le suivi des autres patients, ceux non atteints du Covid-19. #Records d’utilisation Alors que l’utilisation

L’Institut Montaigne lance un cours en ligne sur l’intelligence artificielle.   En partenariat avec Open Classrooms et la fondation Abeona, le think tank met à disposition une formation gratuite dédiée à l’intelligence artificielle. Gratuite et d’une durée d’environ six heures, la formation Objectif IA entend éclairer les aspects technologiques, économiques et sociaux de l’intelligence artificielle.GREENBUTTERFLY - STOCK.ADOBE.COM.    « Nous souhaitons que, malgré le confinement, tous et toutes puissent continuer à se former et à s’informer au sujet des enjeux de la technologie, plus présente que jamais dans notre quotidien » : avec la formation « Objectif IA : initiez-vous à l’intelligence artificielle » lancée ce jeudi 2 avril, l’Institut Montaigne ne souhaite pas laisser la matière grise en jachère pendant la crise sanitaire. #Lutter contre les fantasmes Gratuite et d’une durée d’environ six heures, la formation Objectif IA est accessible sur Open Classrooms et entend éclairer les aspects technologiques, économiques et sociaux de l’intelligence artificielle (IA). « L’idée est née il y a environ six mois, en partant du constat que l’IA suscite une série de fantasmes et de craintes », explique Anne Bouverot, présidente de la fondation Abeona, l’un des