La #Téléconsultation médicale dopée par le #Covid-19
La téléconsultation médicale tirée par l'epidémie de Covid-19 Comme en Chine, la téléconsultation est portée par les craintes à l’égard de l’épidémie de coronavirus. En France, Doctolib propose aux médecins d’utiliser gratuitement son service de consultation en ligne pendant la crise. « La #FrenchTech se mobilise ! Comme @doctolib, @_qare_ ou @Klaxoon qui mettent à disposition gratuitement leurs services » se félicite sur Twitter le secrétaire d’Etat au numérique, Cédric O. Doctolib, le service de mise en relation entre patients et médecins, a ainsi annoncé la gratuité de son service de téléconsultation pour les médecins. La téléconsultation connaît en effet un boom depuis le début de la semaine, notamment sur Doctolib. Interrogé, son cofondateur, Stanislas Niox-Château, précise ainsi que le nombre de téléconsultations est en augmentation de 40%. La téléconsultation expérimentée par 6% de patients « La téléconsultation paraît une solution assez évidente pour soigner les patients à distance, les orienter tout en limitant la propagation du coronavirus » souligne le dirigeant. Ce dernier précise que des centaines de professionnels de santé ont sollicité Doctolib pour accéder à son service de consultation sur Internet. Stanislas Niox-Château rappelle que la téléconsultation a été
#Covid-19 : #Check-list pour la prise en charge des patients en #MSP
Coronavirus : une "check-list" pour organiser la prise en charge des patients en MSP Alors que la Direction générale des soins (DGS-ministère) a diffusé le week-end dernier des lignes directrices pour la prise en charge en ambulatoire des patients Covid-19 sans signe de gravité, les représentants des pôles et maisons de santé d'Avec Santé (ex FFMPS) ont à leur tour diffusé des recommandations en début de semaine. Il s'agit d'une "check list" de questions à destination des MSP (voir infographie) afin que les professionnels de la structure s'organisent dans l'information et l'accompagnement des malades en ambulatoire. « L'expérience des MSP peut aussi servir aux Communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) lorsqu'elles existent », précise le président d'Avec Santé le généraliste Dr Pascal Gendry, installé en Mayenne. « L’équipe coordonnée pluriprofessionnelle s’organise pour accueillir les malades en salle d’attente, pour baliser le parcours de soin au sein de la MSP, pour se protéger, pour renseigner les personnes en amont de la consultation, pour organiser les visites à domicile qui vont vite devenir une énorme charge de travail, pour se coordonner avec le service des maladies infectieuses ou l’hôpital référent » indique le communiqué. Le bureau d'Avec
#Covid-19 : L’#Ordre appelle #Médecins et #Infirmiers à rejoindre la #Réserve sanitaire
Après l’annonce de la mobilisation de la Réserve sanitaire par le gouvernement, le Conseil national de l’Ordre des médecins, le Conseil national de l’Ordre des infirmiers et Santé publique France appellent, eux aussi, les médecins et infirmiers qui le peuvent à rejoindre la Réserve. Alors que la propagation du Covid-19 s’accélère encore, le gouvernement a annoncé, vendredi dernier, la mobilisation de la Réserve sanitaire pour faire face à l’épidémie. Mardi 10 mars, dans un communiqué de presse commun, le Conseil national de l’Ordre des médecins, le Conseil national de l’Ordre des infirmiers et Santé publique France ont lancé un appel aux médecins et infirmiers « qui le peuvent » à rejoindre la Réserve sanitaire. « Cet appel commun s’adresse spécifiquement aux médecins et infirmiers inscrits au sein de leur Ordre, en priorité ceux n’exerçant pas aujourd’hui, qu’ils soient à la retraite depuis moins de cinq ans ou qu’ils aient décidé d’interrompre leur exercice pour convenance personnelle », explique le communiqué. Prise de contact « dans les plus brefs délais » Pour eux, les trois structures annoncent déjà vouloir prendre contact « dans les plus brefs délais pour les inviter à s’engager
#COVID-19. Prédire la propagation grâce à l’#Intelligence Artificielle
BlueDot, une firme canadienne d’intelligence artificielle, a fait récemment les manchettes après avoir mis en garde contre le nouveau coronavirus quelques jours avant que les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ne lancent l’alerte. L’entreprise a eu recours à différentes sources d’information autres que les statistiques officielles sur le nombre de cas signalés. Kamran Khan, founder and CEO of BlueDot. (Photo by Jorge Uzon / AFP) (Photo by JORGE UZON/AFP via Getty Images) L’algorithme d’intelligence artificielle de BlueDot, un type de programme informatique qui s’améliore à mesure qu’augmente la quantité de données qu’il traite, réunit des nouvelles dans des dizaines de langues, des rapports de réseaux de suivi de maladies végétales et animales et des données sur les billets d’avion. Il en résulte un algorithme qui simule mieux la propagation des maladies que ceux qui s’appuient sur des données de santé publique et qui arrive à prédire les épidémies. BlueDot utilise sa technologie pour prévoir et suivre les maladies infectieuses pour ses clients des secteurs public et privé. L’épidémiologie traditionnelle repère où et quand les
#Téléconsultation et #Covid19 : que faut-il retenir du nouveau #décret du 10 mars 2020 ?
Annoncé dimanche soir par le Dr Olivier Véran à l’issue du Conseil de Défense, le gouvernement a publié ce matin un décret qui facilite le recours à la téléconsultation pour les personnes présentant les symptômes de l'infection ou reconnus atteints du Covid-19. Face aux risques de transmission et de possible saturation des structures de soins, ce décret prévoit l’élargissement de l’accès à la téléconsultation en levant l’obligation de passer par son médecin traitant pour l’initier ou la réaliser. C’était une des conditions formalisées par l’avenant 6 à la convention médicale signé à l’été 2018 pour bénéficier d’un remboursement par l’Assurance Maladie. Alors que tout le monde s’attendait dans ce contexte épidémique à ce que la téléconsultation remboursée soit disponible pour tous, sur tout le territoire, le gouvernement ouvre le sujet par la porte des territoires. Le décret précise en effet que la téléconsultation devra s'inscrire “prioritairement dans le cadre d'organisations territoriales coordonnées”. Que faut-il comprendre ? L’avenant 6 qui encadre le remboursement des téléconsultations par l’Assurance maladie depuis 2018 prévoit qu’elles s’inscrivent dans “le respect du parcours de soins coordonné” en étant initié par
#COVID-19 : #VISIOMED déploie deux solutions innovantes de #SantéConnectée
Face à l'épidémie de COVID-19, VISIOMED GROUP déploie deux solutions innovantes de santé connectée Paris, le 10 mars 2020 VISIOMED GROUP présente ses solutions technologiques innovantes de santé connectée pour accompagner les pouvoirs publics et la population dans la lutte contre l'épidémie de coronavirus COVID-19. Dans le cadre de la prochaine entrée en phase 3 du plan de prévention, l'enjeu est de limiter les flux physiques de patients contaminés en milieux hospitaliers. VISIOMED GROUP apporte deux réponses concrètes : VisioCheck® et un assistant virtuel. VisioCheck®, la solution de téléconsultation en mobilité VisioCheck®, la station de télémédecine connectée portable « tout en un » développée par VISIOMED GROUP, permet aux équipes mobiles de réaliser des prises de paramètres vitaux permettant un pré-diagnostic rapide et fiable et, si besoin, une téléconsultation avec une ressource médicale à distance. L'enjeu, dans le cadre du dépistage du COVID-19, est de faire un relevé de la température du patient et de sa saturation en oxygène pour détecter une éventuelle insuffisance respiratoire. Grâce à sa solution mobile, VISIOMED GROUP contribue à réduire fortement l'engorgement des services d'urgence et à limiter les regroupements de
#Coronavirus: Une #IA chinoise serait prête à le détecter en moins de 20 secondes
#Coronavirus: Une #IA chinoise serait prête à le détecter en moins de 20 secondes INTELLIGENCE ARTIFICIELLE Cette intelligence artificielle est développée par la filiale santé du géant chinois des ventes en ligne Alibaba Une IA capable de détecter le coronavirus en moins de 20 secondes — Geeko Après avoir développé une application censée répertorier les cas de coronavirus, Alibaba s’est penché sur une intelligence artificielle capable de détecter les infections au Covid-19 plus rapidement que le corps médical, rapporte le média Nikkei Asian Review. AliHealth, la filiale pharmaceutique du géant chinois, cherche à améliorer les diagnostics en faisant étudier des scans médicaux à une intelligence artificielle capable de détecter les points d’intérêts à surveiller ou les anomalies. L’IA a été entraînée à repérer les cas de coronavirus grâce à une base de données comprenant plusieurs milliers d’imageries médicales et des données médicales provenant de malades de Wuhan, point de départ de l’épidémie. L’IA serait déjà utilisée dans les hôpitaux chinois Alibaba affirme que son IA est opérationnelle. Elle serait capable de déterminer si une personne est atteinte du coronavirus en moins de 20 secondes et avec 96 % de précision. Le géant chinois n’est pas le seul à s’être intéressé à l’épidémie.
#Web 3.0 : #Décentralisation et #Données de santé, le prochain #Continent ?
Bienvenue dans ce nouveau épisode de l’exploration du web 3.0. Nous avions déjà découvert ce qu’était le web 3.0 : ses protocoles, sites internet et l’impact que pourraient avoir ces nouvelles applications sur la gestions de nos données personnelles. Aujourd’hui je vous propose d’aller un petit peu plus loin en nous focalisant sur nos données de santé. En effet si nous sommes moins alertes sur leur gestion, ces dernières sont extrêmement importantes et leurs utilisations peuvent grandement améliorer la médecine sur beaucoup de points Les différents types de données de santé Avant toute chose, qu’est-ce qu’une donnée de santé ? Si l’idée générale semble très simple, il faut néanmoins différencier les types de données différentes. Il existe ainsi trois types de données médicales : Les données certifiées. Elles proviennent directement des professionnels de santé, cela couvre donc les observations de ces derniers lors des entretiens et consultations. Les données pseudo-certifiées. Ces dernières sont encadrées par des professionnels, mais produites par les utilisateurs. Cela peut être des sondages professionnels par exemple. Les données qualifiées. Ces dernières ne rentrent pas directement dans le cadre médical professionnel, mais couvrent néanmoins des informations sur la
#Données de #Santé : les dix Commandements de #Doctolib
#Doctolib : #Charte de protection des données de santé à destination des professionnels et des établissements de santé Nos dix engagements pour protéger les données de santé de vos patients Les informations qui touchent à notre santé sont personnelles. À ce titre, nous attendons qu'elles soient protégées et nous voulons savoir précisément où elles se trouvent, qui peut y avoir accès et comment elles sont utilisées. Le respect de la vie privée est un droit fondamental et l'une des valeurs essentielles de Doctolib. Nous avons donc décidé de signer et publier cette charte, dans laquelle nous vous rappelons nos engagements pour protéger les données de santé de vos patients. Depuis le lancement de Doctolib, nous respectons 10 engagements pour protéger les données de santé de vos patients. Nous respectons la réglementation française et européenne sur la protection des données personnelles de santé, en particulier le Règlement général sur la protection des données personnelles (RGPD) et la Loi "Informatique et Libertés" (LIL). Contrôle Vos patients ont le contrôle de leurs données personnelles de santé. Ni vous ni nous ne pouvons en disposer librement. Les données personnelles de
#Hôpital 3.0 : #Schnell et #Huawei , l’émergence du #Li-Fi dans nos hôpitaux
En s’associant à l’allemand Schnell, Huawei veut mettre du Li-Fi dans nos hôpitaux Une technologie très adaptée au milieu hospitalier C’est à Paris, ce 4 mars, que Shi Weiliang, Président de Huawei France, et Mario Christiani, Executive Chairman de la start up allemande Schnell, joint-venture entre AIPC et l’Institut Franhofer, ont signé un accord-cadre visant à développer la technologie Li-Fi (Light Fidelity) au sein du milieu hospitalier, entre autres. L’intérêt de cette technologie (basée sur des clignotements LED invisibles à l’œil nu mais interprétables par un photo-détecteur afin véhiculer des données) est multiple. Le Li-Fi ne peut pas être piraté à distance ; il profite d’une faible latence (moins de 1 ms) et de débits atteignant les 100 Mbit en upload comme en download ; et il s’apparente à une technologie ‘verte’, en cela qu’il n’aurait aucun effet néfaste pour la santé. Un argument de taille dans le domaine médical. Une technologie très utile pour sécuriser certaines actions en contexte médical Au travers de ce partenariat entre Huawei et Schnell, le Li-Fi pourrait gagner en popularité dans les hôpitaux, et sortir peu à peu de son statut
#Coronavirus : #Doctolib propose des #Téléconsultations gratuites avec des médecins
Paris, le 5 mars 2020 COMMUNIQUE DE PRESSE Doctolib renforce son engagement contre le Covid-19 en mettant à disposition gratuitement la consultation vidéo pour tous les médecins de France La consultation vidéo est une des solutions pour permettre d’orienter, de soigner et de suivre les patients à domicile tout en limitant la propagation du virus. Doctolib a décidé de renforcer son engagement contre la progression du virus en mettant à disposition gratuitement la consultation vidéo pour tous les médecins de France. La société financera intégralement les coûts d’équipement, de formation et de gestion de ce service. Depuis plusieurs jours, Doctolib est mobilisé pour informer les patients et les professionnels de santé sur la situation relative au Covid-19 en lien avec le Ministère des Solidarités et de la Santé : Pour les patients, des informations sur le site doctolib.fr et sur les fiches des praticiens sont communiquées. Des consignes de prise en charge des patients ainsi que l’évolution de la situation épidémiologique sont partagées en temps réel avec les 115 000 professionnels de santé utilisateurs de Doctolib (50% des médecins spécialistes et 25%
La #Réalité #Virtuelle au service des #Hôpitaux
La réalité virtuelle au service des hôpitaux La réalité virtuelle est employée depuis quelques années dans les hôpitaux pour former les chirurgiens ou venir en aide aux patients. L’utilisation de technologies haptiques offre une dimension réaliste à son usage. La réalité virtuelle propose de nombreuses applications et la médecine n’est pas exclue. En recréant un environnement dans lequel l’utilisateur va s’immerger, la réalité virtuelle est employée dans un cadre médical, au service de la formation, de l’apaisement des patients et de la rééducation. La formation chirurgicale au bout des doigts La formation dans des conditions similaires au réel est l’une des premières applications de la réalité virtuelle qui n’échappe pas au domaine du médical. Dans l’acte chirurgical, le geste doit être précis et l’erreur n’est pas admise. Ainsi, des entreprises développent des logiciels de simulation permettant de s’exercer à l’envi. La société britannique Fundamental VR en fait partie avec son logiciel Fundamental Surgery qui associe la technologie HapticVR pour apporter le sens du toucher à la réalité virtuelle. L’avantage de l’haptique est d’avoir un retour sensitif au geste que “l’apprenti” va réaliser. Voir la démonstration en vidéo. Une femme apprend à réaliser une
#Plateformes de #Téléconsultation, les atouts et les limites
Plateformes de téléconsultation, des atouts et des limites Des dizaines de sites connectent patients et professionnels de santé. Une médecine disponible partout et tout le temps, mais à quel prix ? Jacques le dit sans détour : la télémédecine lui a « sauvé la vie ». C’était l’été dernier. En vacances « au fin fond de la Bretagne », ce retraité est pris de vives douleurs à la poitrine. Il craint l’infarctus. « Le premier médecin était à 7 km, l’hôpital à 15 ou 20 km »,se souvient cet habitant du Havre. « Incapable de conduire », tout comme sa femme, qui s’est cassé le bras la veille, il retombe sur un mail de sa complémentaire santé. Il y est question d’une plateforme, Médecin direct, grâce à laquelle les assurés peuvent consulter un docteur en ligne. Jacques tente le coup. « Trois minutes plus tard, un médecin me répondait. Il m’a posé une série de questions sur mes symptômes, d’abord générales puis de plus en plus précises », détaille Jacques, qui reçoit rapidement une ordonnance pour un scanner. Ce dernier révélera un sérieux « pépin pulmonaire » à côté duquel son médecin
#Téléconsultation, la parole aux #Patients
Pour gagner du temps, accéder à un professionnel éloigné, éviter de se rendre aux urgences ou parce que se déplacer était compliqué, ils ont fait appel à la téléconsultation. En France, la consultation à distance est prise en charge par l’Assurance maladie comme une consultation classique depuis septembre 2018. Près de 80 000 patients en ont bénéficié l’an dernier. Avec satisfaction, en complément des consultations en cabinet, témoignent tous ceux que nous avons rencontrés. • "À la pharmacie de quartier" - Florentine et Marceau Inutile de prendre rendez-vous pour rejoindre la borne de téléconsultation installée dans l’espace de confidentialité de la pharmacie, guidé au besoin par un préparateur formé. Tout y est connecté: thermomètre, tensiomètre… Marceau Baum-Gertner, 68 ans, l’a utilisée lors d’une allergie à un traitement. "Je suis arrivé à la pharmacie en début de soirée. À cette heure, consulter en ville est impossible. L’avis médical à distance m’a permis d’être soigné tout de suite", explique-il. Pour Florentine Mahinmi, 58 ans, aide-soignante, c’était au retour d’un séjour en Afrique. "J’avais de la fièvre, je pensais au palu. Mon médecin traitant était absent, la pharmacienne m’a proposé une consultation en ligne. Je voyais le médecin sur un écran, nous parlions comme au cabinet. Il m’a prescrit des médicaments et des examens. Je recommencerai sans hésiter, d’autant qu’avec mes horaires, 8h-20h, consulter est compliqué."
#Doctolib, vers un accès aux #Données limité pour les patients ?
#Doctolib, un accès aux données limité pour les patients ? La plateforme Doctolib étant simple prestataire, celle-ci se doit de respecter le RGPD La plateforme Doctolib avait beaucoup fait parler d’elle avec ses levées de fonds successives sur 2 ans, ou en rachetant la plateforme MonDocteur en 2018. Depuis, véritable mastodonte de la prise de rendez-vous médicaux sur le Web, elle suscite quelques interrogations. En dépit de son côté ultra pratique, certains mettent en avant un traitement de données pas toujours efficient. À cela s’ajoute la téléconsultation, légale depuis 2018, ayant permis à Doctolib de lancer son logiciel de « système de consultation par écran interposé », devenant ainsi une plateforme de télémédecine. Le côté pratique et usuel de Doctolib Si certains fonctionnent encore à l’ancienne, rien que pour le plaisir de tomber sur une messagerie, ou d’entendre une voix langoureuse vous expliquer qu’on ne prend plus de patients, libre à eux, et n’ayons pas peur de les qualifier de courageux. Pour les autres, qui font fi de leurs convictions sociales, et du poste de secrétaire médical… beaucoup se sont mis à utiliser la plateforme Doctolib, ayant au passage fait
#Coronavirus, une preuve supplémentaire pour développer la #Télémédecine
Coronavirus, une preuve supplémentaire de la nécessité de développer la télémédecine? Même si certains déclarent que le nouveau coronavirus n’est qu’une « grosse grippe », force est de constater que cette épidémie a des répercussions sur le quotidien de la plupart d’entre nous. De la simple désinfection pluriquotidienne des mains à l’annulation de voyages en passant par des complications professionnelles, rares sont ceux qui ne sont pas concernés, de près ou de loin, par le Covid-19. Dans une telle situation, le défi pour le système de santé est de pouvoir faire face à la surcharge provoquée par l’épidémie. Ne serait-ce pas l’occasion d’utiliser les potentialités de la télémédecine ? Pour soigner les personnes infectées La première utilité de la télémédecine, ou plus exactement de la téléconsultation, serait de permettre de soigner à distance les personnes infectées par le coronavirus et dont l’état ne nécessite pas une hospitalisation. Les études montrent que les soins à distance, que ce soit par téléphone ou par vidéo, permettent de prendre en charge la grande majorité de ces situations. Pour les personnes souffrant d’infections respiratoires Au-delà des personnes souffrant du coronavirus,
#Jeanne de #Bordeaux : la #Psychiatre-addictologue #Virtuelle au CHU !
Psychiatre-addictologue virtuelle au CHU de Bordeaux, Jeanne réalise des entretiens de prévention et de diagnostic sur le thème des addictions, selon nos confrères de France 3 Aquitaine. Imaginé par le Pr Marc Auriacombe, chef du service addictologie du Centre Hospitalier Charles Perrens, cet agent conversationnel a été conçu de façon à ressembler physiquement et psychologiquement à une personne humaine. Jeanne interroge notamment les patients sur leur consommation de tabac et d'alcool. Avec des questions comme « combien fumez-vous de cigarettes par jour ? » ou « avez-vous déjà eu le sentiment de boire trop ? ». Le chatbot vient réaliser des tâches simples et répétitives sous forme de questionnaire, ce qui permet aux professionnels spécialistes de passer plus de temps sur des problématiques plus complexes grâce à l'analyse préalable de la machine. Deux autres psychiatres virtuels ont vu le jour au CHU de Bordeaux, ils sont respectivement spécialisés sur les thèmes du sommeil et de la dépression. https://www.youtube.com/watch?v=4_CiR0X9Wu8 Source https://www.whatsupdoc-lemag.fr/article/un-psychiatre-addictologue-virtuel-au-chu-de-bordeaux.
#Nanomédecine : Un #Nanorobot fait de fragments d’ADN détruit les cellules tumorales
Le nanorobot fabriqué avec des fragments d’ADN par une équipe de chercheurs du laboratoire SCAMT de l’université ITMO (Russie) peut être considéré comme un nouveau médicament contre le cancer. L’étude, publiée dans la revue Chimie – Une revue européenne Elle utilise la « thérapie génique » pour contrer les mutations nocives qui se produisent dans les cellules et qui conduisent au cancer. Le développement de ce nouveau médicament devrait également permettre de limiter les effets secondaires des médicaments anticancéreux actuels. « L’ADN est le fondement de la cellule, il contient son matériel génétique, nécessaire pour coder les protéines qui sont vitales pour l’existence de la cellule », explique Ekaterina Goncharova, l’un des auteurs de l’étude. « Lorsqu’une cellule devient cancéreuse, cela entraîne une modification du génome, après quoi elle commence à synthétiser de « mauvaises » protéines, et non pas ce dont notre corps a besoin. En conséquence, les cellules commencent à se multiplier de manière incontrôlée et la tumeur devient de plus en plus grosse ». Les chercheurs ont donc décidé d’utiliser les propriétés de certaines enzymes de l’ADN, appelées désoxyribozymes, qui peuvent rompre les liaisons dans un brin d’ARN. Tout cela pour
#TéléconsultationLive , mon livre de bord avec @Doctolib
Avec 85000 actes facturés en octobre 2019, la téléconsultation démarre lentement. Mais elle est appelée à se développer fortement dans les années à venir. Avec quelques règles à tenir et un prix identique à celui d'une consultation "normale". Autorisées par la loi depuis la fin de l’année 2018, les téléconsultations représentent désormais une nouvelle manière de consulter son médecin généraliste ou son médecin traitant. Elles permettent donc au professionnel de santé d’examiner un patient directement à son domicile ou dans un lieu aménagé spécifiquement (Maison de santé, Ehpad, Pharmacies #Des conditions strictes Pour pouvoir bénéficier de cette mesure, dont un des objectifs est de lutter contre l’engorgement des cabinets médicaux, plusieurs conditions sont à rappeler : Le patient doit donner expressément son consentement C’est le médecin, qui décide de consulter à distance ou non Le médecin doit avoir examiné physiquement le patient au moins une fois dans les 12 mois précédents Le médecin et le patient (ou le lieu dans lequel il téléconsulte) doivent disposer d’un ordinateur, d’une tablette ou d’un Smartphone avec Skype ou Facetime #Le déroulé d’une #Téléconsultation La téléconsultation repose donc sur la transmission
La #Télémédecine aussi efficace que la #Consultation dans le suivi du #Diabète de type 1
La télémédecine s'est révélée intéressante dans la gestion de plusieurs maladies chroniques telles que l'hypertension ou la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO). Plusieurs auteurs ont suggéré que la télémédecine pourrait également faciliter la prise en charge du diabète, une pathologie qui nécessite une éducation thérapeutique importante. Elle pourrait, en outre, permettre de réduire les coûts, améliorer la qualité de vie des patients et améliorer des résultats cliniques, en particulier pour les personnes vivant en zones rurales. PLATEDIAN (Telemedicine on Metabolic Control in Type 1 Diabetes Mellitus Andalusian Patients) est une étude espagnole multicentrique, randomisée et contrôlée, réalisée en ouvert sur 6 mois chez des patients atteints de diabète de type 1 correctement contrôlés par plusieurs injections quotidiennes d'insuline (HbA1c < 8%). L'objectif de cette étude était d'évaluer l'impact d'une visite de télémédecine par rapport à une visite en présentiel sur les résultats cliniques, la qualité de vie et la satisfaction des médecins. María Ruiz de Adana de l'Hospital regional universitario de Malaga (Espagne) et ses collègues ont inclus 379 patients âgés de 18 à 65 ans, dont le diabète de type 1 avait été diagnostiqué
Johnson & Johnson va distribuer des casques de VR aux #Chirurgiens
Afin de recueillir des données et simplifier la formation médicale, Johnson & Johnson distribuera à ses clients chirurgiens 150 à 200 casques de réalité virtuelle Oculus Quest à partir d’avril. Pour dispenser de la formation chirurgicale aux Etats-Unis, le géant pharmaceutique Johnson & Johnson lancera d’ici quelques mois un programme en partenariat avec un spécialiste de la réalité virtuelle, Osso VR. Dans ce cadre, l’entreprise, par l’intermédiaire de ses responsables commerciaux, distribuera 150 à 200 casques de VR Oculus Quest auprès de clients chirurgiens de ses produits. Le programme concernera exclusivement les Etats-Unis dans un premier temps. La formation en VR, un support à la vente de produits médicaux Johnson & Johnson envisage toutefois d’ores et déjà de l’étendre à l’international. L’opération permettra notamment à la firme et à son partenaire Osso VR de recueillir des données sur la performance des outils de formation médicale en réalité virtuelle. Selon l’éditeur, sa plateforme de formation permet de former 1000 chirurgiens chaque mois. L’ambition de la startup californienne est d’équiper en réalité virtuelle les chirurgiens de chaque hôpital dans le monde.Dans le cadre de ce programme, Johnson & Johnson lancera
#MagnetococcusMarinus, la bactérie championne de natation
Une équipe scientifique de l’Institut biosciences et biotechnologie d'Aix-Marseille (BIAM, CEA/CNRS/Aix-Marseille université), à Saint-Paul lez Durance, en collaboration avec des chercheurs de l’Institut Max Planck de Potsdam et de l’Université de Göttingen ont déterminé la trajectoire et la vitesse de nage de la bactérie magnétotactique Magnetococcus marinus, connue pour se déplacer rapidement. La vitesse réelle est de 400 à 500 µm/s pour une bactérie mesurant 1 µm, ce qui en fait une championne de natation. Plus étonnant, la trajectoire est faite de spirales complexes. Publiées dans la revue eLife le 28 janvier 2020, les propriétés exceptionnelles de cette bactérie permettent d’imaginer son utilisation comme micro-robot dans les domaines de la biotechnologie et de l’environnement. La bactérie magnétotactique Magnetococcus marinus vit dans les sédiments marins. Sa vitesse apparente de nage, très rapide, était jusqu’à présent estimée à 100 µm/s. De forme sphérique, elle possède deux paquets de flagelles sur un de ses hémisphères. Le mouvement exact, supposé hélicoïdal en présence d’un champ magnétique, la tête devant et les flagelles à l’arrière, demeurait cependant hypothétique. Pour répondre à cette question et déterminer la vitesse
#Elocky : la #SerrureConnectée au service des professionnels de #Santé
La présence d’environnements super-connectés a permis l’émergence de nombreux systèmes de sécurité en temps réel. Le numérique et l’Internet des Objets (IOT) y sont pour beaucoup, puisqu’ils permettent d’avoir un suivi en direct sur un lieu. Les serrures ont beaucoup profité de ces évolutions et le marché des serrures connectées ne cesse de croître. La start-up française Elocky a su se démarquer au cœur d’un secteur où la concurrence est rude, en proposant des serrures électroniques semi-automatiques contrôlables à distance. Cette innovation plaît notamment aux professionnels de la santé, qui y voient l’opportunité de renforcer le contrôle et la sécurité de leurs espaces. Une serrure connectée, sécurisée, sans clés Elocky propose un système de serrure connectée semi-automatique. Cela signifie que pour ouvrir la porte, il est nécessaire qu’il y ait une action manuelle de la part de l’utilisateur souhaitant entrer. Ce mode de fonctionnement, à la différence des serrures 100% automatiques, ne nécessite que très peu d’énergie. Ainsi, une seule pile CR2A offre jusqu’à 2 ans d’autonomie. Le système de sécurité pour l’ouverture de la serrure s’articule autour d’une plateforme en ligne, qui
#Halicine , un #Antibiotique puissant découvert par l’#IntelligenceArtificielle
Des chercheurs du MIT et d'Harvard aux Etats-Unis ont découvert grâce à un algorithme d'intelligence artificielle une nouvelle molécule antibiotique capable de tuer des bactéries résistantes aux antibiotiques traditionnels, une percée majeure longtemps attendue. Les antibiotiques actuellement utilisés sont déjà anciens, et le processus traditionnel pour en découvrir de nouveaux est coûteux et lourd. L'intelligence artificielle (IA) permet de rechercher, "in silico" c'est-à-dire par modélisation informatique, quelles molécules chimiques seraient à même de s'attaquer à certaines bactéries, en faisant examiner des bibliothèques de composés chimiques par l'IA. "Nous voulions développer une plateforme permettant d'exploiter la puissance de l'intelligence artificielle pour ouvrir une nouvelle ère de découverte de médicaments antibiotiques", explique James Collins, professeur d'ingénierie médicale au MIT, coauteur de cette découverte publiée jeudi dans la revue Cell. "Notre approche a révélé cette molécule incroyable qui est sans doute l'antibiotique le plus puissant jamais découvert". L'IA permet d'élargir le champ des candidats-médicaments à des molécules que les chercheurs ne soupçonnaient pas. L'idée n'est pas nouvelle (des décennies), mais jusqu'à présent, les méthodes n'étaient pas assez raffinées pour vraiment trouver des molécules efficaces. Les chercheurs ont entraîné