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Kyomed, une société française offrant des services dans le domaine de la santé connectée, de l’autonomie et de la médecine personnalisée, a annoncé son changement de nom et d’identité visuelle à l’occasion de son quatrième anniversaire pour laisser place à KYomed INNOV. Ce changement accompagne les avancées de la société qui rentre dans une nouvelle phase avec le développement de ses propres outils numériques et son implication dans des projets internationaux. Le tout premier outil numérique développé en propre par KYomed INNOV est un ePRO (electronic Patient Reported Outcomes). Cette application permet aux patients, dans le cadre d’une recherche biomédicale, d’auto-déclarer dans leur environnement de vie réelle ou en ambulatoire, leurs symptômes, état de santé ou l’impact d’interventions médicales sur leur vie quotidienne. Elle se démarque des applications disponibles sur le marché car elle est complètement paramétrable par les investigateurs tout en étant très intuitive et facile d’utilisation pour les patients.   Cette application répond aux évolutions des recommandations des agences réglementaires de santé. En effet, la Haute Autorité de Santé (HAS) a publié en octobre 2016 un référentiel de bonnes pratiques pour les applications

La crise sanitaire aura permis à Cyrille Lecroq, un ingénieur de Seine-Maritime, de développer, avec des médecins, un dispositif médical imprimé en 3D baptisé SKOP René Laennec avait inventé le stéthoscope en 1816 en observant des enfants jouer sur une poutre en chêne avec une aiguille. L'ingénieur Cyrille Lecroq de Tourville-les-Ifs, près de Fécamp, a, lui, participé à la bataille contre le Covid-19 pour le moderniser. « Je suis concerné personnellement, car mon épouse est infirmière aux urgences de l'hôpital. Avec son équipe, ils n'avaient pas assez de stock de matériel de protection pour tenir la crise. Alors, en spécialiste de l'impression 3D, j'ai mis mes machines à disposition », explique l'ingénieur en R & D. « J'ai d'abord fabriqué des visières fermées et hermétiques validées par les médecins. J'ai poursuivi par des adaptateurs pour SAP (Seringue Auto Pousseuse) ». Avec un corps médical à l'écoute, Cyrille Lecroq s'est vite rendu compte que la crise sanitaire a changé les paradigmes médicaux et que l'impression 3D encadrée « est devenue un élément sauveur ! ». Connecter le symbole de la médecine moderne « C'est après une

Analyse d’échantillons d’eaux usées en laboratoire. Derrick Ceyrac/AFP Vincent Marechal, Sorbonne Université L’épidémie de Covid-19, due au coronavirus SARS-CoV-2, impressionne à la fois par la rapidité de circulation du virus depuis décembre 2019 et par le nombre de cas rapportés : lorsque l’Organisation mondiale de la Santé a officiellement déclaré l’état de pandémie, le 12 mars 2020, 125 260 cas avaient été confirmés. Un mois et demi plus tard, le 22 avril, plus de 2,5 millions de cas confirmés étaient dénombrés. L’émergence de ce virus n’est pas sans rappeler celle du SARS-CoV, virus de la même famille à l’origine de l’épidémie de SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) entre novembre 2002 et juillet 2003. Celle-ci a été éradiquée en quelques mois seulement, non sans avoir touché près de 8000 personnes et fait 800 victimes dans 26 pays. Comparer les épidémies de SRAS et de Covid-19 est particulièrement informatif si l’on considère que les deux virus qui en sont à l’origine présentent de nombreux caractères communs et qu’ils sont assez proches génétiquement. Mais les mesures qui avaient permis d’endiguer l’épidémie de SRAS – détection précoce et isolement des cas, mise en quarantaine

#Onhys veut utiliser l'intelligence artificielle pour réduire l’exposition au coronavirus dans les lieux publics En modélisant les risques de propagation du virus selon une approche multi-factorielle, l’entreprise azuréenne pourrait aider à réorganiser les flux de visiteurs dans les hôpitaux ou les centres commerciaux. Le coronavirus offre un champ de recherche et d'application inédit pour certaines entreprises technologiques. C'est le cas de la startup Onhys (Sophia Antipolis) et son logiciel de gestion et d’optimisation des flux, déjà utilisés dans plusieurs secteurs d’activités (construction, gares, centres commerciaux, stades, salles de concert…). "Nous avons cette fois développé en urgence un module spécial pour aider la gestion de crise du Covid-19, dévoile son président, Sébastien Paris. Le simulateur permet de modéliser la propagation du virus dans un environnement donné en fonction des flux de population et de multiples critères." Parmi ceux-ci, l’activité des personnes, la proportion de population contaminante, le taux de contamination interpersonnel, la distance de propagation, le temps d'interaction ou encore le taux de décomposition du virus. Séparer pour protéger En utilisant des couches de science cognitive et d'intelligence artificielle -les deux spécialités de l'éditeur- le logiciel baptisé Onhys One va pointer

Les premiers succès de la robot-télémédecine Sur le marché de la robotique médicale, les robots mobiles de télé-présence sont les produits qui ont le plus de chance d'investir massivement les établissements de santé dans les 5 prochaines années. La robot-télémédecine est à l'étude depuis une dizaine d'années, principalement aux États-Unis, ou, pour la première fois un robot spécifiquement dédié à la télémédecine, a été autorisé à la vente par la FDA en 2012. Que représente réellement la robot-télémédecine aujourd'hui et que peut-on en attendre ? La littérature médicale des 10 dernières années nous donne quelques réponses. L'application la plus étudiée pour ces robots dont on peut prendre facilement le contrôle à distance pour les amener au lit du patient est la télé-consultation médicale. Les premiers sites de soins évalués ont été les services d'urgences, de réanimation et de chirurgie. La robot-télémédecine semble s'adapter à des situations très variées : surveillance post-opératoire, visites médicales en réanimation ou encore avis de médecine spécialisée dans les centres d'urgence. L'encadrement technique est également un sujet très présent, en particulier la supervision à distance de chirurgiens en formation par des praticiens

En milieu rural, les difficultés d’accès aux soins, notamment pour les populations les plus fragilisées et les plus éloignées du système de santé, constituent l’une des raisons des inégalités sociales et territoriales de santé, à laquelle s’ajoute aussi une démographie médicale préoccupante dans ces territoires ruraux, malgré l’émergence de maisons de santé pluridisciplinaires. Nous entrons cependant incontestablement dans une nouvelle ère de transition épidémiologique et démographique, caractérisée par une prévalence de plus en plus importante des maladies chroniques, une population qui vieillit, et assistons parallèlement à des progrès techniques et thérapeutiques considérables dont le levier de mise en œuvre reposera en grande partie sur l’accessibilité au numérique. Le développement des logiciels et applications mobiles dans la santé sont un exemple de cette transition numérique: les objets connectés connaissent actuellement un essor très important et peuvent être très variés dans leur utilisation. Cette « santé mobile » offre aujourd’hui de nouvelles possibilités pour améliorer par exemple la surveillance des maladies chroniques. Elle facilitera le suivi des indicateurs de santé par le patient lui-même, en lui donnant les moyens d’être plus autonome,

Visiomed : BewellConnect® lance une vaste campagne de publicité pour faire connaître ses services de santé augmentée BewellConnect® lance une vaste campagne de publicité pour faire connaître ses services de santé augmentée VISIOMED GROUP, société française spécialisée dans l'électronique médicale nouvelle génération, annonce le lancement de sa campagne de communication nationale autour des services de santé augmentée de BewellConnect®. Eric Sebban, Fondateur et PDG de VISIOMED GROUP, déclare : « Cette campagne de communication nationale s'inscrit dans le cadre de notre plan d'actions visant à accroitre la notoriété de nos solutions afin d'en accélérer le déploiement commercial. Nous mettons ainsi en lumière la valeur d'usage de nos offres. Nos services de santé augmentée ne remplaceront jamais le médecin. Ils contribuent à faire le tri entre les situations d'urgence et celles qui peuvent attendre un peu. » Les films publicitaires sont visibles sur bewell-connect.com Une campagne de communication de très grande envergure déclinée en 3 temps La campagne de communication a débuté hier, dimanche 2 octobre, sur TF1, France 2 et France 3 pour une première vague allant jusqu'au 30 octobre. La campagne TV reprendra du 21

#ConnectedMedicalCenter est un véritable laboratoire 3.0  de transformation digitale de la pratique médicale , la vie réelle d'un médecin  va changer , nous devons tous travailler et ensemble dans l'élaboration d'une consultation médicale enfin en phase avec le monde actuel  évidemment digital et connecté.   #Aviitam s'inscrit dans une logique vertueuse et médicale  de cette révolution numérique , le sixième P  avec le parcours de soins connecté trouve enfin son essence.   #Aviitam va s'investir dans le #ConnectedMedicalCenter , la santé connectée reste un jardin numérique et digital à inventer , les architectes 3.0 doivent être des professionnels de santé, seuls drônes médicalisés et  connectés aux patients .   #Aviitam, Carnet de Santé Intelligent est l’outil de gestion de la relation médecins – malades visant à transformer la prise en charge des maladies chroniques.     #Aviitam : Philosophie Aujourd’hui : Lorsque le patient se rend chez son médecin pour un bilan de santé ou le suivi d’une maladie chronique (diabète, hypertension artérielle, dyslipidémie, maladies cardiovasculaires, trouble du sommeil, etc.), il se rend au cabinet sans aucune préparation. Lors de la consultation, le médecin passe du temps à recueillir

L’expérience de la métropole niçoise, pionnière dans la Smart City, largement reconnue dans une étude parue en mars 2016. Une étude réalisée par le Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer, et par le Commissariat général au développement durable relative aux « Villes intelligentes, smart, agiles : enjeux et stratégies de collectivités françaises », parue en mars 2016 fait le point sur les stratégies mises en œuvre sur le territoire national par les collectivités locales et la Métropole niçoise est un acteur majeur de cette transformation. Un engagement de longue date dans la smart City Nice à travaillé, dès 2008, vers des services orientés « smart City ». 2010 : En avant première européenne, mise en œuvre du premier bouquet de services basé sur la technologie NFC (Near Field Commnication). 2011 : Nice Côte d’Azur remportait le Smarter City Challenge porté par la société IBM. 2012 : expérimentation des Smart Grid (le réseau électrique intelligent), et organisation de la première édition du salon international Innovative City à Nice. 2013 : Expérimentation de la mairie virtuelle Spot Mairie avec Cisco pour simplifier l’accès aux démarches administratives