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Le sommeil connecté est un des marchés dont nous n’avons pas encore parlé durant ce CES 2017. Il s’agit pourtant d’un secteur majeur de la santé connectée. En provenance d’Israël 2Breathe développe un wearable, une ceinture connectée d’aide à l’endormissent vendue au prix de 180 dollars. Selon la vidéo de présentation, 58 % des adultes éprouvent des difficultés à s’endormir. L’objet connecté en Bluetooth analyse les mouvements de respiration de l’utilisateur. 2Breathe transforme cette donnée en tonalités sonores. La personne qui souhaite s’endormir suit alors ces sons avec sa respiration en prolongeant l’expiration. Les sons s’adaptent automatiquement aux changements de rythme respiratoire. L’appareil s’éteint automatiquement quand la personne s’est endormie et l’application (uniquement compatible iOS pour l’instant) retranscrit le lendemain comment cette étape essentielle s’est produite. Cette innovation mélange de technique ancestrale et de technologie a reçu un innovations awards au CES 2017. B. CMOO Systems a but d’apparence simple : « transformer n’importe quel interrupteur ou lampe en un objet connecté sans changer les fils ou ajouter une batterie ». La startup conçoit deux modules nommés PeX et TeX qui permettent aux dispositifs de tirer la tension continue et

ALERTE , la fracture digitale se creuse de plus en plus entre les patients et les médecins. Le patient expert a déjà compris la révolution numérique.   Il est  demandeur d'une  offre  de  soins  24h / 24  et  7 jours / 7 , il souhaite de plus pouvoir avoir des actes de #Télémédecine avec son propre médecin traitant Réduire cette fracture digitale devient une urgence car l'offre de soins est désuette devant la demande de soins. La Médecine en 2018  ne peut rester aujourd'hui la seule #Forteresse déconnectée de toute digitalisation vertueuse et nécessaire. Si nous voulons rester crédibles et dignes de confiance, nous devons réduire  cette fracture avec art malgré notre éternel retard. La #Téléconsultation est une vague numérique que le médecin doit accompagner sans peur et avec confiance. La mission thérapeutique et préventive du médecin n’est pas menacée, bien au contraire. La #Téléconsultation est une chance pour nous et notre pratique quotidienne, nous devons évoluer rapidement. Les organismes payeurs  privés et publics multiplient les annonces pour le #Déploiement massif  de la  #Téléconsultation sans aucune convergence vers les professionnels de santé. La #Téléconsultation doit rester un acte médical  non imposé

Le développement et la croissance de la #Télé-consultation et de la #Télé-expertise entre professionnels de santé doit enfin répondre à l’isolement géographique et social des patients. La demande est réelle et instantanée, les consultations pédiatriques, les questions gynécologiques spontanées et la vie médicale étudiante si mortifère. L’accès aux soins doit être au centre de notre propos. Il  existe deux axes  principaux  de  #Téléconsultation : . La #Téléconsultation pour tous 24/24 et 7/7 . La #Téléconsultation du #Médecin Traitant avec ses propres patients      #TELECONSULTATION POUR  TOUS La  polémique récente  avec la plainte du #CNOM ne doit pas éluder le problème essentiel  de l’accès aux  soins. Cependant ,  le #CNOM n’est absolument pas contre la #Téléconsultation.  Le Dr Jacques LUCAS a toujours milité pour la digitalisation médicale avec tact et mesure , c’est la  publicité qui est interdite , et c’est NORMAL . La demande  de soins  déborde largement l’offre professionnelle. Dans ma pratique  quotidienne j’entend l’éternelle  complainte justifiée de nouveaux arrivants  à #Cholet  qui ne trouvent pas de #MédecinTraitant , la réponse est cinglante et cruelle. ON NE PREND PLUS DE NOUVEAUX PATIENTS. Devant ce #DésertMédical  numérique et humain, on ne peut que se réjouir de

Le groupe Vyv, fruit du rapprochement entre les groupes MGEN, Istya et Harmonie, prend le contrôle de MesDocteurs, plateforme spécialisée dans le téléconseil et la téléconsultation médicale. Les acteurs du marché de la complémentaire santé s’investissent en nombre, ces derniers mois, sur le front de la télémédecine. Si l’ajout d’un service de téléconsultation médicale au sein des offres devient peu ou prou la norme, il obéit aussi à un contexte favorable, les modalités de prise en charge de la télémédecine étant désormais esquissées au sein du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2018. De nombreux partenariats ont ainsi été menés par ces acteurs, majoritairement avec Axa Assistance ou la start-up MédecinDirect. Le groupe mutualiste Vyv, officialisé le 13 septembre 2017 via le rapprochement des groupes MGEN, Istya et Harmonie, a fait un choix légèrement différent : il a en effet pris le contrôle de MesDocteurs. Vyv a effectué une prise de participation majoritaire à hauteur de 61% dans MesDocteurs, start-up lancée en 2015 par Séverine Grégoire, Nicolas Orofino et Chloé Ramade en partenariat avec le courtier Delta Assurances. MesDocteurs s’est positionné à la fois sur le téléconseil et sur la téléconsultation médicale, avec un

Personnes âgées - L'assurance maladie va prendre en charge la télémédecine en Ehpad   A compter du 1er novembre 2017, l'assurance maladie prend en charge les actes de téléexpertise et de téléconsultation réalisés dans les Ehpad (établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes). Cette prise en charge résulte d'une décision de l'Union nationale des caisses d'assurance maladie (Uncam) - qui regroupe la Cnam, la MSA et le RSI en vue de conduire la politique conventionnelle et de fixer le taux de prise en charge des soins -, publiée au Journal officiel du 27 octobre 2017, mais remontant au 7 septembre. Deux actes supplémentaires introduits dans la nomenclature Cette décision de l'Uncam s'inscrit dans la droite ligne du regain de faveur dont bénéficie la télémédecine, malgré les récentes réserves de la Cour des comptes (voir notre article ci-dessous du 22 septembre 2017). La télémédecine devient ainsi un élément clé du plan de lutte contre les déserts médicaux, comme de la future stratégie nationale de santé (voir nos articles ci-dessous du 13 octobre et du 18 septembre 2017). En pratique, la décision de l'Uncam introduit deux actes supplémentaires dans

Santé : les bienfaits du numérique pour les plus fragiles En connectant les professionnels de santé et les individus, les nouvelles technologies peuvent faciliter l’accès aux soins des plus défavorisés. Sauvée d’un AVC par le numérique ! Le CHU de Saint-Gaudens, en Haute-Garonne, ne disposait pas des compétences neurologiques pour diagnostiquer et traiter rapidement cette patiente âgée de 85 ans, arrivée aux urgences avec les symptômes d’un accident vasculaire cérébral. L’hôpital avait heureusement investi dans une salle de télémédecine, équipée de caméras et connectée au CHU de Toulouse. Depuis la ville rose, un spécialiste a pu guider l’intervention des urgentistes, et la patiente bénéficier à temps d’une thrombolyse. Elle est repartie chez elle sans séquelle.     E-santé contre déserts médicaux Médecin à Cholet et fondateur de la plateforme collaborative Connected Doctors, Éric Couhet a expérimenté sur le terrain une large gamme d’objets connectés. « Pour des patients isolés en milieu rural, souffrant entre autres d’insuffisance cardiaque, le tensiomètre, l’oxymètre de pouls et le pèse-personne connectés présentent un intérêt majeur. Je peux ainsi les suivre à distance et réagir en temps réel. Je pense, par exemple, à cette personne âgée

Une conférence du Congrès national des pharmaciens a tenu à démystifier la télémédecine, une pratique dont les pharmaciens peuvent tout à fait s'emparer. Qu'est-ce que la télémédecine exactement ? Quel intérêt représente-t-elle pour le patient ? Le pharmacien y a-t-il une place ? C'est pour répondre à toutes ces questions que la deuxième conférence du week-end y était consacrée. L'occasion, d'abord, de rappeler que « télémédecine » ne signifie pas grand-chose en soi puisque le terme regroupe en fait cinq actes : la téléconsultation, la télé-expertise, la télésurveillance médicale, la télé-assistance médicale et la réponse médicale en régulation des soins. La télémédecine donc, « ça n'est pas uniquement une cabine », a tenu à souligner Sophie Sergent, présidente de la commission URPS (Unions régionales des professionnels de santé) au sein de la FSPF. Surtout, elle « concerne tous les professionnels de santé », a insisté Philippe Vermesch, président du Syndicat des médecins libéraux (SML). Une fois énoncés ces principes, les différents avantages des actes de télémédecine ont été passés en revue. Pour commencer, répondre à une présence médicale parfois défaillante d'un territoire à un autre : « aujourd'hui, nous avons des zones sous-denses même dans les villes, comme à Paris », a ainsi

#Téléconsultation : #Médecin et #Pharmacien, la #Guerre des #Rose est close. La  #SantéConnectée  et  l’émergence de la #TéleMédecine ouvrent enfin la voie numérique et digitale retrouvée entre deux acteurs incontournables du parcours de soins. Pendant plusieurs années, nos pouvoirs  publics respectifs se sont  efforcés de nous séparer, de nous opposer. La réalité première est évidente, le binôme connecté médecin-pharmacien doit enfin se reconstituer autour  du #Patient expert. La prise en charge  financière de la #Téléconsultation par les organismes payeurs ouvre enfin une voie digitale  entre le #Médecin et le #Pharmacien, sans concurrence et sans méfiance  , mais avec une réelle  valeur ajoutée dans la prise en  charge  des pathologies  chroniques. Le  #Médecin doit réinventer lui-même  sa pratique médicale avec des #TéléConsultations avec ses propres patients. Il  doit rester  le seul chef d'orchestre# du  rythme et du contenu de cette nouvelle  médecine  digitale , acteur et créateur d'une pratique nouvelle. Les #Push d’ordonnances vers le pharmacien à grande  échelle va enfin digitaliser cette relation qui doit être connectée et interactive. Le #Pharmacien, véritable  pierre  angulaire  du parcours de soins connecté, doit exercer un véritable #BackOffice 3.0 vers le #Médecin. Le dépistage  de

« Petit village recherche médecin généraliste ». On a déjà vu passer plusieurs de ces petites annonces sur Facebook ou autres réseaux sociaux. Il faut dire que pour trouver un praticien et tenter de faire sortir sa commune de son désert médical, tous les moyens sont bons. Le gouvernement a présenté les siens, vendredi, dans son plan de lutte contre ces déserts médicaux. Avec pour remède, pêle-mêle : doubler le nombre de maison de santé, encourager le « partage des tâches » ou le développement de la télémédecine. La télémédecine, c’est le choix (un peu contraint) fait par Oberbruck, dans le Haut-Rhin, suite au départ à la retraite de son unique médecin généraliste. Dans ce village alsacien d’environ 400 habitants, le malade est bien pris en charge dans un cabinet médical… sauf que le doc' est sur un écran. Oui, comme lorsque maman ou papa cherche à joindre le fiston parti à l’autre bout du monde sur Skype. Le patient accueilli par un infirmier Le cabinet d’Oberbruck, qui a demandé l’investissement de 45.000 euros de travaux de rénovation par la municipalité, ressemble physiquement à n’importe quel autre cabinet de médecin de généraliste, avec sa salle d’attente. Le patient n’est

Parce que VIASANTÉ a pour vocation de protéger la santé de tous, la mutuelle accompagne activement ses adhérents dans leur vie de tous les jours. Depuis le début du mois d’octobre, le service de téléconsultation de VIASANTÉ est opérationnel. Ce nouveau service, mis en place avec MédecinDirect, n°1 de la téléconsultation médicale en ligne en France, est ouvert aux bénéficiaires de certaines gammes de garanties santé. Dès le mois de janvier, cette offre de service sera mise à la disposition de l’ensemble des assurés de la mutuelle. Un service qui donne accès à des consultations médicales à distance avec des médecins 24h/24 par écrit et 7j/7 par téléphone, en France et depuis l’étranger.   Avec ce nouveau service, VIASANTÉ apporte une réponse aux nouveaux usages et besoins des consommateurs ainsi qu’à la désertification médicale qui impacte certains territoires, sans se substituer au médecin traitant, ni à la médecine d’urgence. Ce nouveau service, qui permet une consultation par ordinateur, téléphone ou tablette, se distingue parce qu’il propose aussi bien des consultations avec des médecins généralistes que des médecins spécialistes. Dans un contexte où 45% des assurés ont renoncé à

D’ici 20 ans, des nano-machines dotées d’intelligence artificielle seront intégrées aux humains pour leur permettre de réparer mais aussi de perfectionner leurs muscles, leurs cellules et leurs os, estime John McNamara, chercheur britannique du IBM Hursley Innovation Center. Récemment, McNamara a présenté ses preuves au Comité sur l’Intelligence Artificielle de la Chambre des Lords, organisme qui étudie les conséquences économiques, éthiques et sociales de l’intelligence artificielle. Selon McNamara, dans une vingtaine d’années, la technologie pourrait avoir tellement progressé que les humains et les machines aient fusionné, ce qui permettrait de réaliser des progrès importants sur le plan de la conscience et de la cognition humaines. « Nous pourrions aboutir à des nano-machines dotées d’intelligence artificielle. Celles-ci nous fourniront des avantages médicaux énormes tels que la capacité de réparer les dommages des cellules, des muscles et des os et seront peut-être même capables de les développer. » Via la technologie développée actuellement, nous observons la création d’une technologie qui se mêle à la biologie et qui peut être en mesure d’améliorer directement la capacité cognitive humaine, d’offrir des capacités mentales potentiellement améliorées et d’utiliser de vastes puissances

Le médecin dans le désert médical, véritable Lawrence d’Arabie des temps modernes à la recherche de sa reconnaissance perdue, perçoit au loin la lumière du monde 3.0. La tempête des données médicales lui inspire un léger sourire Le désert médical va t-il enfin se connecter ?. Les déserts médicaux ne sont pas un mythe et comme le disait à juste titre Monsieur le Docteur Jacques Lucas, plus que des déserts médicaux, ce sont des déserts tout court face auxquels les patients et les professionnels de santé sont confrontés. De surcroît, les médecins ont de moins en moins de temps, mais les infirmières courent aussi partout, tout le temps et les salles d’attente dans les hôpitaux de plus en plus lointains de nos campagnes affichent bien souvent des temps d’attente pouvant faire penser au film Beetlejuice de Tim Burton. Et les dépenses de santé explosent, prise en charge et hospitalisation anticipées voire injustifiées du fait de moyens de surveillance limités, prises en charge trop tardives et indemnisations démultipliées, bref, tout le monde est perdant dans cet isolement. Mais comment répondre à cette désertification de nos campagnes ? De nombreuses solutions ont

LE PEER-TO-PEER HEALTHCARE : UNE COMPLÉMENTANTARITÉ AU SAVOIR ACADÉMIQUE Si je vous dis soutien social-émotionnel-expérientiel cela vous évoque-t-il quelque chose ?. Il s’agit de la capacité des médias sociaux à jouer le rôle de soutien émotionnel, surtout en cas de maladies graves. Avec un tel niveau de connaissance, quoi de mieux que de se fédérer en communauté pour aider ses pairs ?. Ces communautés de patients renvoient tout aussi bien à des pages ou des groupes sur Facebook, des comptes Twitter ou encore des blogs. Par ce mode de communication participatif, les Patients pairs se retrouvent en toute confiance pour discuter des expériences vécues avec leurs propres mots . Ce processus de vulgarisation a été conceptualisé par la chercheuse Susanna Fox sous le terme de Peer-to-peer Healthcare (le savoir expérientiel). Non seulement, il complète le savoir académique, mais il permet aussi d’humaniser des connaissances théoriques qui manquent souvent d’altruisme. Christine Bienvenu partage son expérience : « On ne va pas à l’école pour être patient. Humaniser nos ressentis auprès d’autres patients donne un semblant de normalité à des cas de maladies. Au final, poursuit-elle, personne ne sait tout, mais nous savons tous quelque chose ». La santé passe par les émotions. Elle conseille

L’EMPOWERMENT, POUR AMÉLIORER LA RELATION MÉDECIN – PATIENT L’information en médecine, c’est la matière première. Les réseaux sociaux participent à mettre en relation la grande diversité des acteurs : corps médical (médecins, infirmiers) , patients , proches aidants ou encore politiques, lobbyistes et finalement entreprises pharmaceutiques. Tous sont en mesure de produire des informations médicales sur différentes plateformes. Attention, les services en ligne ne remplacent en aucun cas une consultation médicale…mais ils l’améliorent !  Ce sont des outils d’information et bientôt de diagnostic – grâce auxquels les patients recherchent indications, conseils et astuces. Faut-il encore savoir trouver des profils de qualité. La #TéléConsultation est une chance énorme pour réintégrer des patients dans le parcours de soins. Il faut briser le tabou et encourager les patients à parler des résultats de leurs recherches avec un professionnel de la santé ou leur propre médecin . Ces derniers seront les plus indiqués à remettre en contexte les informations trouvées avec la situation particulière vécue par leurs patients. Une fois la communication entre le médecin et le patient (ré)instaurée, il est possible d’échanger sur un cas de maladie avec un niveau de connaissance « très élevé ». #Twitter renferme

Université d’été des déserts médicaux et numériques : des solutions pragmatiques pour désenclaver les régions concernées Les 8 et 9 septembre derniers s’est tenue la 1ère Université d’été des déserts médicaux et numériques. Organisée à Auzon, entre l’Allier et la Nièvre, l’événement a rassemblé plus de 100 personnes – élus locaux et nationaux, industriels des télécoms, agences régionales de santé, représentants des usagers de santé et des consommateurs – pour échanger de manière pragmatique sur le développement de la télémédecine et de la santé connectée dans les régions rurales alors que ces dernières souffrent de fracture numérique mais également du manque, voire de l’absence, de professionnels de santé. Retour sur ces deux journées riches en échanges et en dialogue. La télémédecine comme réponse aux déserts médicaux ? Au cours de ces deux journées de plénières et de témoignages où les avis et opinions d’acteurs de la santé, d’institutionnels ou encore d’industriels se sont confrontés, un constat a été clairement réalisé : pour pallier le manque de professionnels de santé, notamment certaines spécialités (gynécologie, cardiologie, dermatologie…) dans les régions les plus désertées par ces

#Lyonbiopôle organise la 11ème édition de sa Journée Collaborative, le 10 octobre 2017 La 11ème édition de la Journée Collaborative de Lyonbiopôle se tiendra le 10 octobre prochain à Lyon à l’Hôtel de Région. L’évènement scientifique aborde chaque année des thématiques prospectives grâce au travail de fonds réalisé depuis 11 ans maintenant par le pôle à travers une veille des compétences des acteurs régionaux et des axes d’innovation les plus prometteurs pour répondre aux enjeux de la médecine du futur. Se tenant en alternance à Lyon et à Grenoble, ce temps de rencontres, de travail et d’échanges génère de nombreuses interactions entre PME, grands groupes, centres de recherches et cliniciens de la région Auvergne-Rhône-Alpes. En dix ans, les Journées Collaboratives ont réuni plus de 2 500 participants et fédéré une communauté d’experts autour de 157 tables rondes. Pour cette nouvelle édition, l’ensemble des expertises de l’écosystème santé de la région se côtoie lors d’une vingtaine de tables rondes de brainstorming, bâties de concert entre Lyonbiopôle et 11 structures partenaires (ACCINOV, HARMONIE MUTUELLE, BIOASTER, CED, ANSES, CENS, BIOCAT, CLARA, I-CARE, MABDESIGN et SNITEM) sur

La #Médecine 3.0 émerge  tout juste  dans la #FrenchTech que déjà pointe le nez connecté de la #Santé 4.0, notamment auprès des seniors. Les objets intelligents expertisés et labellisés par les autorités savantes, véritables dispositifs médicaux sont dans des living-lab, en ville, à la faculté, dans les hôpitaux et les maisons de retraite. Les dispositifs médicaux communiquent entre eux, le #Monde 4.0 est en marche et c’est une chance énorme pour la prise en charge des personnes âgées tant au plan économique que humain. Sur le plan économique, le montant d’une place en établissement est horriblement cher et confiscatoire, les enfants étant obligés de se cotiser pour assurer le bon suivi médical de leurs parents. Le maintien à domicile, avec l’installation de ces équipements a un coût, certes, mais nettement inférieur à 3 mois en maison de retraite et apporte un mieux-vivre inestimable à la personne âgée qui peut ainsi rester plus longtemps « dans ses meubles », avec ses souvenirs…. Sur le plan humain, le déchirement est violent, la maison de retraite est la « dernière demeure » comme on le dit dans ma ruralité. Je

Opérationnel dès le 1er janvier 2018, ce service permettra à 10 millions d’assurés de consulter à distance un médecin généraliste ou spécialiste. Tous les organismes complémentaires qui ont choisi Santéclair comme prestataire de service pourront proposer à leurs dix millions d'assurés un service de téléconsultation dès le 1er janvier 2018. Ouvert 24h sur 24 et 7 jours sur 7, il permettra d’accéder, en ligne (visio ou chat) et par téléphone, à un médecin libéral sans délai. Sa mise en place répond notamment au besoin des populations vivant dans des zones sous-dotées en médecins. L’assuré peut aussi y recourir s’il souhaite un conseil rapide, y compris hors des heures d’ouverture des cabinets médicaux, ou lorsqu’il se trouve éloigné de son domicile. CINQ CONSULTATIONS OFFERTES PAR AN Le patient n’aura pas à payer la consultation, qui sera entièrement prise en charge dans le cadre de l’offre Santéclair, dans la limite de cinq consultations par an et par personne. Cette téléconsultation est susceptible d’aboutir à la délivrance d’une prescription médicale et le patient peut, une fois qu’elle a eu lieu, demander l’envoi d’un rapport complet à son médecin

Le nouveau groupe mutualiste Vyv, fruit du rapprochement des groupes MGEN, Istya et Harmonie, fait partie des partenaires fondateurs du campus international thecamp, dédié aux innovations et technologies émergentes. Le groupe Vyv, officiellement créé le 13 septembre autour de la MGEN, du groupe Harmonie et des mutuelles d’Istya, annonce son partenariat avec un nouveau campus international, thecamp, inauguré ce 28 septembre à Aix-en-Provence. thecamp se présente comme le premier campus européen consacré aux technologies émergentes et aux nouveaux usages, bref, à « l’exploration du futur ». Il est soutenu par de nombreux partenaires privés dont, parmi les acteurs de l’assurance, le groupe Vyv et la Maif. PROJETS COMMUNS THECAMP/GROUPE VYV Ce partenariat est non seulement financier mais également un partenariat de projet : le groupe Vyv participera à la gouvernance du campus et certaines de ses équipes s’impliqueront dans des projets d’innovation qui y seront menés. « Les transformations de nos métiers de l’assurance et du soin s’annoncent extrêmes et il faudra penser différemment, mobiliser les énergies autrement pour concevoir les solutions de demain », souligne le directeur général délégué du groupe Vyv Jean-Louis Davet. Parmi les principales orientations stratégiques de ce nouveau géant mutualiste figure en effet le lancement

Le  #DésertMédical voit déambuler depuis  quelques semaines ces éternels chasseurs  avides de nouvelles aventures en traquant de multiples  espèces  en voie de disparition. Dans cet #Oasis de paix non connecté, l’ouverture  des hostilités guerrières fait émerger de  nouveaux acteurs aussi insolites qu’inattendus. La #Tondeuse de la coiffeuse étincelante et lumineuse, passe de main en main experte et manucurée, en parcourant  le #DésertMédical avec agilité, sûreté et une certaine arrogance. Elle ne connait pas la crise, c’est une véritable #PetiteEntreprise, elle avale les champs et les chemins de campagne en sifflotant son air préféré, sans aucune pensée mais avec une marguerite coincée  entre les dents.   Pendant ce temps, le #Stéthoscope  est cloîtré dans une maison médicale multidisciplinaire, seul il n’a pas frémi du pavillon depuis le début de l’année. Accroché à son portable, il ausculte les réseaux sociaux, envoie des mails, et cherche toujours ces #ConnectedDoctors pour enfin exercer son art médical et humain qui fait  cruellement défaut dans ce #Désert. Le  #DésertMédical n’est pas uniquement une problématique numérique et technique, il sera toujours un défaut de ressources humaines. Il faut connecter le #DésertMédical, mais avec de véritables lanceurs

On se donne facilement le vertige en pensant aux 20,4 milliards d'objets connectés que Gartner annonce à l'horizon 2020. Mais de quels objets parle-t-on ? Les innombrables gadgets et objets du quotidien équipés de puces et de capteurs qui prolifèrent au CES de Las Vegas et sur les sites de crowdfunding en font partie, bien sûr. De même que les trackers, wearables et dispositifs de « quantification de soi » qui, couplés à leur application smartphone, réinventent le marché du bien-être individuel et pénètrent, petit à petit, celui de la santé connectée. Tout cela fait écran aux applications industrielles de l'IIoT (Industrial Internet of Things) qui concernent pourtant tous les secteurs. Elles sont en train de transformer non seulement les processus de production mais les chaînes de valeur ellesmêmes, en recentrant les enjeux sur les données, l'analytique et les services B2B et B2C qui peuvent en découler. L'intelligence n'est pas dans les capteurs Il faut voir l'IoT comme un formidable accélérateur de la transformation numérique des entreprises car il va de pair avec une intégration profonde du Digital dans tous les processus et installations. La baisse

#VYV, premier groupe de protection sociale, mutualiste et solidaire Le 13 septembre est né le premier groupe de protection sociale, mutualiste et solidaire de France. Son nom : #VYV. Vie, vivacité… #VYV, le nom du nouveau groupe construit par les groupes MGEN, Istya et Harmonie porte une énergie positive. Fruit de plusieurs années de travail, les 14 mutuelles et groupements du projet ont donné naissance, le 13 septembre, au premier groupe de protection sociale, mutualiste et solidaire de France. 10 millions de personnes protégées, 35 000 salariés, 10 000 élus et militants, plus de 900 services de soins et d’accompagnement mutualiste. Ces chiffres donnent une idée de la puissance du nouveau groupe mutualiste. La puissance au service de tous Mais en mutualité, les regroupements ne se forment pas pour la seule recherche de puissance économique. Le rapprochement des groupes MGEN, Istya et Harmonie a pour objectif de constituer un pôle non lucratif de santé et de protection sociale. C’est un véritable acteur de santé globale porteur d’un vrai projet de société à même de proposer des réponses toujours plus solidaires et innovantes. Pour l’adhérent des mutuelles

L'université Paris Diderot et l'AP-HP créent un Diplôme Universitaire (DU) dédié à la santé connectée qui s'adresse non seulement aux professionnels de santé mais à toutes celles et ceux qui s'intéressent à cette problématique. Les inscriptions sont ouvertes. Début des cours le 11 janvier 2018. Dans la droite ligne de l'Appel à Manifestation d'Intérêt (AMI) lancé par l'AP-HP et le CHU de Nantes portant sur la dimension E-santé et innovation des hôpitaux de demain (lien site web), l'université Paris Diderot et l'AP-HP créent un enseignement original dédié à la santé connectée mêlant enseignement théorique et élaboration de projets innovants. Porté par le Centre de responsabilité « Santé connectée » nouvellement créé de l'hôpital Bichat-Claude Bernard, AP-HP co-dirigé par le Pr Patrick Nataf, chirurgien cardiaque et par le Dr Boris Hansel, endocrinologue-nutritionniste l'université Paris Diderot, le DU « Enseignement pratique multidisciplinaire de santé connectée » rassemble les expertises de professionnels issus de la santé (médecins, chercheurs de l'AP-HP) et de startups, de juristes et d'économistes, et de l'ingénierie de l'université Paris Diderot (IUT). « L'enseignement pratique multidisciplinaire de santé connectée est un diplôme universitaire accessible aux

Des chercheurs britanniques ont réussi une performance inédite en créant Versius, le robot chirurgien le plus miniature ayant jamais existé. Le but ? Gagner du temps et de l’argent bien sûr ! Selon le quotidien The Guardian, des chercheurs britanniques ont récemment mis au point un nouveau robot médical baptisé Versius qui pourrait représenter une véritable révolution dans les hôpitaux. Selon le fabricant Cambridge Medical Robotics, le robot permettra de réduire les coûts et accélérer à la fois le temps d’opération et de rétablissement des malades. Versius a été fabriqué à l’aide de technologies habituellement réservées à la téléphonie mobile et à l’industrie spatiale. Une centaine de chercheurs ont pensé ce robot qui sera capable d’opérer au niveau de la prostate, des oreilles, de la gorge ou encore du nez. La machine devrait également réaliser des opérations colorectales et d’autres relatives à des hernies. Crédits : Cambridge Medical Robotics Versius est un robot miniature contrôle par un chirurgien bien humain également présent dans la salle d’opération, et ce, via une console équipée d’un écran 3D. L’avantage principal de ce robot est incarné par la possibilité d’effectuer des incisions