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L'équipe de Julie Hussin, composée d'une dizaine de chercheurs en bio-informatique, s'attaque à la caractérisation génétique du coronavirus responsable de la COVID-19. Des chercheurs montréalais en bio-informatique utiliseront l'intelligence artificielle pour tracer le profil génétique du coronavirus responsable de la pandémie actuelle. "Depuis son apparition en Chine, le virus a connu une évolution que nous devons comprendre pour mettre au point un vaccin ou des traitements personnalisés", explique Julie Hussin, professeure à la Faculté de médecine de l'Université de Montréal, dont le laboratoire à l'Institut de cardiologie de Montréal (ICM) vient d'être mobilisé dans cette bataille sans précédent. Les chercheurs mèneront des analyses en s'appuyant notamment sur leurs expertises en génétique des populations, génétique statistique et apprentissage profond. Crédit: Getty     En collaboration avec le chercheur Jean-Claude Tardif, de l'ICM, qui a lancé cette semaine l'étude COLCORONA, destinée à tester un médicament contre les effets du nouveau coronavirus auprès de 6000 patients canadiens atteints de la COVID-19, la professeure Hussin et ses collègues mettront toute leur énergie à traquer l'ennemi jusque dans ses gènes. "L'image la plus appropriée est celle d'un arbre dont la base du tronc est le premier virus passé de la chauve-souris à l'humain, illustre-t-elle. Depuis, il a connu de multiples mutations qui donnent naissance à de nouvelles versions formant autant de branches. Nous

#Coronavirus . Pour mieux diagnostiquer, le Samu 35 propose de la #Téléconsultation vidéo.   Lorsque vous appellerez le Samu d’Ille-et-Vilaine, il est possible que le médecin vous propose une téléconsultation vidéo. Il vous suffira de cliquer sur un lien envoyé par SMS ou mail. Un outil qui peut permettre un meilleur diagnostic.   Le Dr Tarik Cherfoaui, médecin urgentiste au Samu 35, en téleconsultation vidéo avec un patient. | MARC OLLIVIER/OUEST-FRANCE   Ouvrez la bouche. Merci. Maintenant prenez une inspiration et respirez fort. Depuis son poste au Samu 35, situé près du CHU Pontchaillou, le Dr Tarik Cherfaoui, médecin urgentiste, est en train de réaliser une téléconsultation vidéo. À l’autre bout de la ligne, un patient domicilié en Ille-et-Vilaine et ayant appelé le 15 pour des difficultés respiratoires. L’urgentiste observe attentivement le visage de son interlocuteur qui s’affiche sur une fenêtre vidéo sur son ordinateur. Effectivement, le patient semble avoir quelques difficultés à respirer. Une aide précieuse Pouvoir voir la personne qui nous appelle est une aide très précieuse pour nous aider au diagnostic », explique le Dr Cherfaoui. On peut ainsi percevoir des signes cliniques que l’on ne peut détecter que par la

La France va certainement atteindre le pic épidémique dans les prochains jours, Plus que jamais le système de soins a donc besoin de se mettre en ordre de bataille pour tenter d’absorber la vague qui a déjà commencé et va s’intensifier, particulièrement en Ile-de-France, une des régions les plus touchées du pays. « On a besoin de milliers de personnes supplémentaires auprès des malades », s'est ainsi alarmé mercredi sur France Info Martin Hirsch, directeur général de l’Assistance publique Hôpitaux de Paris (AP-HP). Un annuaire pour orienter en ville L'AP-HP a lancé des appels aux volontaires pour venir renforcer ces équipes et les hôpitaux parisiens en appellent aussi aux médecins de ville pour créer « un réseau ville-hôpital », « plus que jamais » indispensable en cette période. L’équipe du service de maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Bichat a donc annoncé la création du Covicab’, un réseau ville-hôpital. L'objectif est de s’organiser entre l’hôpital qui assure la prise en charge des patients nécessitant une hospitalisation ou une surveillance en cas de facteurs de risque, et les généralistes qui « ont un rôle majeur à jouer pour répondre aux demandes non urgentes mais néanmoins justifiées de certains patients ». Cela

#Onhys veut utiliser l'intelligence artificielle pour réduire l’exposition au coronavirus dans les lieux publics En modélisant les risques de propagation du virus selon une approche multi-factorielle, l’entreprise azuréenne pourrait aider à réorganiser les flux de visiteurs dans les hôpitaux ou les centres commerciaux. Le coronavirus offre un champ de recherche et d'application inédit pour certaines entreprises technologiques. C'est le cas de la startup Onhys (Sophia Antipolis) et son logiciel de gestion et d’optimisation des flux, déjà utilisés dans plusieurs secteurs d’activités (construction, gares, centres commerciaux, stades, salles de concert…). "Nous avons cette fois développé en urgence un module spécial pour aider la gestion de crise du Covid-19, dévoile son président, Sébastien Paris. Le simulateur permet de modéliser la propagation du virus dans un environnement donné en fonction des flux de population et de multiples critères." Parmi ceux-ci, l’activité des personnes, la proportion de population contaminante, le taux de contamination interpersonnel, la distance de propagation, le temps d'interaction ou encore le taux de décomposition du virus. Séparer pour protéger En utilisant des couches de science cognitive et d'intelligence artificielle -les deux spécialités de l'éditeur- le logiciel baptisé Onhys One va pointer

#Coronavirus : l’Espagne va utiliser l’Intelligence Artificielle pour automatiser les dépistage. Les autorités espagnoles ont investi dans quatre robots qui vont automatiser les dépistages du coronavirus Covid-19 grâce à l’IA. Le but : multiplier par quatre les tests et passer à 80 000 par jour Le gouvernement espagnol prévoit de tester 80 000 personnes par jour au coronavirus avec le déploiement de robots de test.Cette technologie sera utilisée pour accélérer le dépistage des citoyens en Espagne, un des pays les plus touchés par l’épidémie de Covid-19. Selon Bloomberg, les autorités locales prévoient désormais de multiplier par quatre le nombre de tests quotidiens qui est aujourd’hui d’environ 20 000, en faisant appel à des robots et à l’intelligence artificielle (IA). TÉLÉCHARGER GRATUITEMENT CE GUIDE  Lors d’une conférence qui s’est tenue samedi 21 mars, Raquel Yotti, directrice de l’institut de santé de Madrid (Instituto de Salud Carlos III), a confirmé qu’« un plan d’automatisation des tests par des robots avait déjà été lancé et [que] l’Espagne s’est engagée à acheter quatre robots qui nous permettront d’effectuer 80 000 tests par jour ». En raison de la facilité avec laquelle le coronavirus se propage d’une personne à l’autre, les

Données de Santé : une nouvelle approche pour assurer la confidentialité La sécurité des données de Santé et la protection de la vie privée des patients est une préoccupation majeure pour les tutelles sanitaires. Un Rapport publié dans la Revue Radiology suggère de considérer les données comme n’appartenant à personne et de cibler l’éthique des prestataires d’IA. Les données cliniques devraient être traitées comme un bien public lorsqu'elles sont utilisées à des fins secondaires, telles que la recherche ou le développement d'algorithmes d'Intelligence Artificielle (IA), selon un rapport spécial publié dans la revue Radiology. Partage des données de Santé: un consensus éthique à trouver   "Cela signifie que, d'une part, les données cliniques devraient être mises à la disposition des chercheurs et des développeurs après avoir été agrégées et tous les identifiants des patients supprimés, précise le Dr David B. Larson, MBA à la Medicine school de la Stanford University (Californie), auteur principal du Rapport. D'un autre côté, tous ceux qui interagissent avec ces données doivent être soumis à des normes éthiques élevées, notamment en protégeant la vie privée des patients et en ne vendant pas de

Face à l'épidémie de coronavirus en France, l'association de soins à domicile SOS Médecins s'adapte, en fonction des recommandations gouvernementales. Notamment grâce à la téléconsultation. "On essaie de diriger les gens vers la téléconsultation. Le but, c'est de protéger ceux qui sont confinés chez eux" explique Pierre-Anthony Helmbold, président de SOS Médecins en Isère. Face à l'épidémie de coronavirus en France, il faut s'adapter. La téléconsultation est un moyen de répondre aux besoins de la population iséroise. Un médecin de l'association SOS Médecin lors d'une téléconsultation. © Radio France - Bastien Thomas "On ne peut pas, avec la téléconsultation et pas plus qu'avec une consultation classique, différencier une grippe classique d'un cas de coronavirus" - Pierre-Anthony Helmbold, président de SOS Médecins en Isère. "On a décidé d'utiliser WhatsApp pour faire la téléconsultation. Les patients prennent rendez-vous sur notre site ou appellent notre standard au 04.38.70.17.01 et l'on convient d'un créneau" continue-t-il.  "S'en suit une supervision avec un médecin qui juge du bien fondé de la téléconsultation, pour voir si ce n'est pas un patient qui aurait besoin d'une prise en charge plus rapide" poursuit-il. Comment ça se passe ? "Ce qui revient le plus souvent c'est : "est-ce que

Coronavirus : La #Téléconsultation permet de garder un lien avec le patient. Pour continuer d'exercer, certains généralistes ont recours à la téléconsultation pour continuer à soigner des patients atteints d'autres maladies. Les généralistes le disent : mesures de confinement obligent, et crainte d'une contamination vident peu à peu leurs salles d'attente. Les besoins demeurent cependant : pendant l'épidémie de Covid-19, on peut toujours souffrir de conjonctivite, de cystite, de gastro-entérite, bref des mille et un maux de la vie quotidienne. Pour limiter les contacts physiques, tout en maintenant le lien avec leurs patients, de plus en plus de médecins ont recours à la téléconsultation, encore peu connu. Nous en avons demandé à l'ARS de nous en rappeler les principes. En quoi consiste exactement le principe de téléconsultation? Il s’agit d’une consultation réalisée à distance en utilisant la visio-conférence. Elle a lieu entre un médecin, téléconsultant, et un patient. Le patient peut être accompagné par un aidant ou un professionnel de santé (ex : médecin, infirmier, pharmacien). Qui s'en sert (généralistes, spécialistes, plateformes spécialisées) ? Tout médecin peut recourir à la téléconsultation, quels que soient : sa

Procédures [PPT] pour les pros par le Dr Emilie JAVELLE (la bien nommée) Laboratoire du Pr #DidierRAOULT et Hopital d'Instruction des Armées HIA Laveran - Marseille Diffusion pour aider les pros. Le fichier PPT est plus complet que la sélection de Dias ci-dessous. Télécharger le fichier ici Consultez régulièrement Direction Générale de la Santé DGS https://dgs-urgent.sante.gouv.fr/ Santé Publique France (SPF) https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/infection-a-coronavirus/articles/infection-au-nouveau-coronavirus-sars-cov-2-covid-19-france-et-monde Ministère des solidarités et de la santé https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/coronavirus/coronavirus-PS Haut Conseil de la Santé Publique https://www.hcsp.fr/Explore.cgi/PointSur?clef=2

Trois médecins, représentants d'un collectif de soignants, ont porté plainte jeudi contre le Premier ministre Edouard Philippe et l'ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn, les accusant de s'être "abstenus" de prendre à temps des mesures pour endiguer l'épidémie de #Covid19, a annoncé leur avocat. Cette plainte, que l'AFP a pu consulter, a été envoyée dans la journée à la commission des requêtes de la Cour de justice de la République (CJR), seule instance habilitée en France à juger des actes commis par des membres du gouvernement dans l'exercice de leurs fonctions, selon Me Fabrice Di Vizio. Les trois plaignants - Philippe Naccache, Emmanuel Sarrazin et Ludovic Toro, tous trois médecins - ont saisi la CJR au nom du collectif C19, récemment créé. Ils estiment que M. Philippe et Mme Buzyn "avaient conscience du péril et disposaient des moyens d'action, qu'ils ont toutefois choisi de ne pas exercer". Ils s'appuient notamment sur des déclarations d'Agnès Buzyn au Monde, qui a affirmé, après le premier tour des municipales, avoir alerté dès janvier le Premier ministre sur la gravité de l'épidémie de coronavirus et l'avoir averti que "les

Dès le mercredi 18 mars, l’assurance maladie prendra ce type de consultation en charge en totalité. Pour limiter les risques de contagion au Covid-19, les autorités sanitaires ont appelé les Français à préférer les consultations médicales à distance. “#RestezChezVous et si vous êtes malades, vous avez de la toux, de la fièvre, préférez la consultation d’un médecin à distance, c’est possible grâce à la téléconsultation”, a rappelé le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon dans une double diffusion FB live et Twitter. A l’occasion de sa dernière allocution, comme l’explique le Huffington Post, il a indiqué que les téléconsultations seraient prises en charges à 100%. Depuis plusieurs semaines déjà, Jérôme Salomon, donne par le biais d’un point quotidien les informations liées à l’évolution du virus sur le territoire national. Mardi 17 mars, il a annoncé que l’Assurance maladie prendrait totalement en charge les consultations médicales à distance à compter du mercredi 18 mars. Le directeur général de la Santé a également rappelé qu’il est possible de consulter un autre professionnel que son médecin traitant habituel. Les Français ont également accès en téléconsultation aux médecins de permanence.

En Vendée, pour faire face au coronavirus, une maison médicale renforce ses créneaux de téléconsultation   À La Roche-sur-Yon, des patients qui ne veulent plus sortir à cause du Covid-19 peuvent voir leur médecin par webcam, sur l'ordinateur. Des téléconsultations qui connaissent un boom en ce moment dans une maison médicale. À La Roche-sur-Yon, le docteur Cécile Cotreau "téléconsulte" de plus en plus de patients. © Radio France - Victoria Koussa  Ces deux dernières semaines, le nombre de créneaux de téléconsultation a doublé à la maison médicale des Forges à La Roche-sur-Yon (Vendée) pour faire face aux demandes des patients. Certains sont inquiets, ont peur d'attraper le coronavirus en se rendant directement sur place, d'autres ont des symptômes et, pour éviter de contaminer les autres, au cas où, préfèrent voir leur généraliste en téléconsultation. Une manière de mieux les orienter en cas de doute, d'après les praticiens.   "On les connaît" "Ce sont des patients qu'on connaît", explique le docteur Romain Bossis, "on est leur médecin traitant, on connaît leurs antécédents, on sait quel traitement ils prennent, on les connaît et on voit si les symptômes qu'ils ont présentent un risque". Malgré cet avantage, le médecin, qui enchaîne

Article original de Charles Blanc-Rolin & Maitre Omar Yahia sur https://www.dsih.fr/article/3667/externalisation-de-la-prise-de-rendez-vous-medicaux-en-ligne-un-pacte-avec-le-diable.html Cette article original bien documenté et fictionnel nous a semblé d'un exceptionnel intérêt. D'où sa reprise

#Pamphlet   C'est un texte à la fois court et virulent qui remet en cause l'ordre établi. Il a beaucoup été utilisé dans la deuxième moitié du xixe siècle et la première moitié du xxe (de la Commune de Paris à la guerre d'Algérie) ; on lui préfère de nos jours la polémique ou la satire.   Le terme « pamphlet » apparaît de manière officielle en 1824 dans l'œuvre de Paul-Louis Courier : Le Pamphlet des pamphlets. Il se caractérise le plus souvent par une critique du pouvoir en place. Le verbe est violent, le ton virulent, la forme courte et élancée. Le caractère explosif du pamphlet tient du fait que son auteur brandit sa seule vérité ; il jette un regard indigné sur le monde. Le pamphlet entreprend de rétablir le vrai sens des mots, qui auraient été dépouillés. Son auteur vise à faire éclater une évidence (d'où une absence de nuance) ; pour cela, il use d'un discours maximaliste et hyper-bolisé. Ainsi, il pose une vision du monde catastrophique annonçant la mort de quelque chose (une notion, une valeur

"Quand on nous dit qu'il y a 3 000 cas en France, vous pouvez très largement multiplier par 100", une médecin généraliste de Nantes pousse un coup de gueule face à la propagation du virus qui est, selon elle, minimisée. Des cas de coronavirus, "j'en ai vu 5 ces deux derniers jours, donc on ne peut pas dire qu'il y a eu 7 cas en deux jours en Loire-Atlantique", s'emporte Carine Rolland, médecin généraliste à Nantes, commentant les chiffres fournis vendredi par l'ARS sur le nombre de nouveaux cas confirmés dans la région. D'où son coup de gueule sur les réseaux sociaux.   "Je me suis agacée via les réseaux sociaux parce que j'ai eu une jeune fille il y a 15 jours qui pour moi était un corona, donc je l'ai arrêté et je lui ai dit de rester tranquille chez elle", explique la médecin, le problème c'est que cette jeune fille vit en colocation, "deux semaines après, deux autres étaient malades et la grippe n'a pas deux semaines d'incubation donc c'est quasi une preuve que c'est un corona". Il y a certainement 1000 cas

INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ET SANTÉ : QUAND IBM S’INTÉRESSE À LA MALADIE DE HUNTINGTON   Un partenariat entre IBM et la Fondation CHDI vient d’être conclu pour prédire la progression des symptômes de la maladie de Huntington. La méthode de prédiction développée par IBM est basée sur l’exploitation d’un modèle d’intelligence artificielle (IA) qui utilise les données obtenues grâce aux IRM des patients. Sur la base de la connaissance médicale actuelle, on sait que les symptômes de la maladie de Huntington apparaissent quand le patient est âgé de 30 à 40 ans. Cependant, il est encore impossible de savoir quels symptômes vont apparaître et comment ils évolueront dans le temps.   Crédits Pixabay La méthode d’IA développée par IBM est donc censée répondre à ces questions en prédisant quand apparaîtront les symptômes et comment l’état de santé du patient se dégradera avec le temps.   Une prédiction basée sur une IRM du cerveau   L’IA développée par IBM exploite une IRM du cerveau réalisée sur le patient pour prévoir l’apparition des premiers symptômes de la maladie de Huntington. Le programme est entraîné en utilisant des signaux de la substance blanche et permettra

#Ethereum, l’acteur principal de la désintermédiation Les géants du web ont changé à jamais nos vies avec des services qui facilitent radicalement notre quotidien. Il n’y a qu’à faire l’expérience de leur absence à des moments aussi banals que de chercher son chemin, prendre des nouvelles de ses proches ou vérifier la durée cuisson des haricots verts. Pourtant ces entreprises fonctionnent toutes ou presque selon une organisation monopolistique se positionnant toujours un peu plus en intermédiaire inévitable. Au fil du temps, ces entreprises ont affirmé leurs positions grâce à un accès incontesté à des gisements de données qu’elles ont elles-mêmes constitué et à un savoir-faire inégalé dans leur exploitation. C’est là tout le nœud du problème qui se pose aujourd’hui pour les usagers de ces services comme pour les entreprises qui en dépendent. Le passage du Web 2.0 (l’internet de la communication) au Web 3.0 (l’internet désintermédié) contribuera à dépasser ces logiques centralisatrices. La blockchain est une technologie portée par la décentralisation comme conviction et permet de désintermédier les communications. Grâce à elle, l’utilisateur peut être en contrôle de son identité en

Coronavirus : les patients optent pour la télémédecine A l'heure de la crise du Coronavirus, la télémédecine a le vent en poupe. A La Roche-sur-Yon, les patients plébiscitent ce type de consultation. Le docteur Cécile Cottreau pratique la télémédecine. Après les annonces drastiques du Président de la République Emmanuel Macron, les patients se sont rués sur le standard téléphonique de la maison de santé pluridisciplinaire des Forges, à La Roche-sur-Yon. Pour les médecins généralistes, la téléconsultation trouve toute son utilité en ce début de crise sanitaire liée au Coronavirus. « Bonjour Docteur, je tousse et je fais un peu de fièvre depuis ce matin, mais je suis sûre que c’est mon allergie aux chats qui reprend. Or, mon employeur m’a renvoyé chez moi consulter un médecin, par peur du Coronovirus… Je fais partie de la cellule de crise du rectorat ». Devant l’écran d’ordinateur du médecin généraliste Cécile Cottreau, la téléconsultation prend son sens : « C’est une patiente que je connais, elle est régulièrement suivie ici, elle n’a pas de symptômes inquiétants : cette méthode permet de gagner du temps et d’éviter à cette patiente de risquer de venir en cabinet être au contact d’autres malades ». Drôle

#GAFAM et # Industrie 4.0 : La Discrète Stratégie De Conquête Relativement peu médiatisée, la place des GAFAM dans l’industrie du futur est pourtant déjà significative. S’appuyant sur leurs points forts, ces leaders technologiques américains en ont fait une stratégie de diversification stratégique. Au risque de provoquer, un jour, leur démantèlement pour abus de position dominante ? Le constat est largement partagé : l’industrie du futur – ou l’industrie 4.0 – sera la clé de la compétitivité de demain. Ce concept recouvre la numérisation rapide des outils de production, qui s’effectue sous nos yeux, à marche forcée. A l’évidence, l’usine du futur performante sera celle qui, en combinant services et automatisation sur toute la chaîne de valeur, maîtrisera une gestion massive des données, les canaux de distribution et l’interconnexion tous azimuts.   Mais qui en seront les maîtres ? On pense prioritairement aux partenaires industriels traditionnels des grandes firmes industrielles, les mieux placés, a priori, pour déployer et accompagner leurs clients vers cette inévitable mutation pilotée par le numérique. Rien n’est moins sûr. Car si l’on pense au Big Data, aux applications de demain pilotées par l’intelligence

La pénurie d’équipements de protection individuelle ‎met en danger le personnel soignant dans le monde ‎entier Appel de l’OMS aux gouvernements et aux fabricants en faveur d’une ‎augmentation de 40% de la production face à une demande mondiale croissante L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) souligne que les problèmes croissants d’approvisionnement en équipements de protection individuelle (EPI) – dus à une demande plus forte, aux achats paniques, à la constitution de stocks et à l’usage abusif – mettent des vies en danger face au nouveau coronavirus et à d’autres maladies infectieuses. Les soignants ont besoin de ces équipements pour se protéger eux-mêmes et éviter que leurs patients soient infectés ou infectent autrui. Or en raison de la pénurie, les médecins, le personnel infirmier et les autres agents de santé en première ligne sont dangereusement sous-équipés pour soigner les patients atteints de COVID-19, du fait de leur accès limité aux gants, masques médicaux, respirateurs, lunettes de protection, écrans faciaux, blouses et autres tabliers. Comme l’a fait observer le Directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus,”Si la stabilité de la chaîne d’approvisionnement n’est pas garantie, le

Coronavirus : l’AP-HP lance une application de téléconsultation pour les patients contaminés L'AP-HP a développé une application mobile de télésuivi à domicile pour les patients infectés par le coronavirus. L'application est en test depuis le lundi 9 mars 2020 à Paris. L’AP-HP a développé une application mobile de télésuivi à domicile pour les patients infectés par le coronavirus. L’application est en test depuis le lundi 9 mars 2020 à Paris. (©DG/Actu.fr)   Eviter un maximum les contacts. C’est la principale recommandation de l’Agence Régionale de Santé d’Île-de-France (ARS) en cette période d’épidémie de coronavirus (Covid-19). Sauf que pour médecins et patients infectés par le virus cette injonction est particulièrement difficile à suivre quand il s’agit du suivi médical des patients. #Coronavirus #COVID19 | L’AP-HP et @Nouveal_sante ont finalisé, #Covidom, une application #esanté destinée au suivi médical à domicile des patients porteurs ou suspectés Covid-19 qui ne nécessitent pas d’hospitalisation https://www.aphp.fr/contenu/covidom-une-solution-de-telesuivi-domicile-pour-les-patients-porteurs-ou-suspectes-covid-19 … Une application déjà opérationnelle Pour répondre à cette problématique, l‘Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), en partenariat avec Nouveal e-santé, a développé une application mobile de télésuivi à domicile baptisé Covidom. « Opérationnelle depuis le lundi 9 mars 2020 et déployée dans les hôpitaux Bichat

La téléconsultation médicale tirée par l'epidémie  de Covid-19   Comme en Chine, la téléconsultation est portée par les craintes à l’égard de l’épidémie de coronavirus. En France, Doctolib propose aux médecins d’utiliser gratuitement son service de consultation en ligne pendant la crise.   « La #FrenchTech se mobilise ! Comme @doctolib, @_qare_ ou @Klaxoon qui mettent à disposition gratuitement leurs services » se félicite sur Twitter le secrétaire d’Etat au numérique, Cédric O. Doctolib, le service de mise en relation entre patients et médecins, a ainsi annoncé la gratuité de son service de téléconsultation pour les médecins. La téléconsultation connaît en effet un boom depuis le début de la semaine, notamment sur Doctolib. Interrogé, son cofondateur, Stanislas Niox-Château, précise ainsi que le nombre de téléconsultations est en augmentation de 40%. La téléconsultation expérimentée par 6% de patients « La téléconsultation paraît une solution assez évidente pour soigner les patients à distance, les orienter tout en limitant la propagation du coronavirus » souligne le dirigeant. Ce dernier précise que des centaines de professionnels de santé ont sollicité Doctolib pour accéder à son service de consultation sur Internet. Stanislas Niox-Château rappelle que la téléconsultation a été