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Technologie : Les chercheurs ont rapidement rassemblé des combinaisons de réseaux neuronaux qui s'avèrent très prometteuses pour diagnostiquer le Covid-19 à partir de radiographies pulmonaires et de tomodensitométrie. Mais le manque de données entrave la capacité de nombreux efforts à aller de l'avant. Malgré tous les efforts frénétiques déployés pour coordonner les activités de sauvetage dans le monde entier pendant la pandémie Covid-19, l'ère numérique se trouve entravée par un aspect très spécifique : l'information. Des équipes de chercheurs en intelligence artificielle tentent de mettre à profit des décennies de technologie pour diagnostiquer et traiter la maladie, mais les données dont ils ont besoin pour développer leurs logiciels sont dispersées aux quatre coins du globe ce qui les rend pratiquement inaccessibles. Le douloureux manque de données est évident dans un cas particulier d'utilisation de l'IA, le développement de tests de diagnostic pour Covid-19 basés sur les rayons X ou sur des scanners de "tomographie informatisée" des poumons. Bien que les tests définitifs pour la maladie soient des tests génétiques, appelés "RT-PCR", ces tests sont notoirement rares dans de nombreuses régions du monde, y compris aux

Spécialisée dans l'application du machine learning à des problématiques de traitement d'image et de son, la startup basée à Sophia-Antipolis s'est tournée initialement vers la mobilité et l'industrie 4.0. Mais c'est bien en adressant la santé que la jeune pousse entame un pivot aussi stratégique qu'ambitieux. C'est la vision partagée par ses fondateurs de l'émergence des algorithmes à base d'intelligence artificielle et de leur capacité à traiter des phénomènes complexes qui a donné naissance à Blu Manta. Venus de NXP, Adrien Daniel, Rafael Torres, Ludovick Lepauloux et Daniele Battaglino créent donc la startup en 2017, "enthousiasmés", dit Rafaël Torres, par ce que la modélisation guidée par la donnée ouvrait comme champ des possibles, une "façon disruptive d'adresser les problématiques". Si initialement, c'est bien la santé qui leur apparaît comme un terrain d'application le plus ambitieux, la R&D nécessaire pour peaufiner leur approche exige du temps. Ce qui laisse à la jeune entreprise l'opportunité d'appliquer son expertise à d'autres secteurs. Isoler l'information C'est en adressant la mobilité que Blu Manta trouve ses premiers applicatifs. Plus précisément sur l'estimation du dommage du véhicule, en formalisant un différentiel

#Coup de #Gueule , d'un #Médecin #Généraliste Des masques ? « J'en ai fabriqués avec des filtres à café » La polémique sur la pénurie des masques continue de plus belle alors que certaines mairies envisagent d’obliger leurs habitants à sortir masquer. Ce médecin a quelques recettes pour combler le manque. Actuellement j'en lave des « à usage unique » avec du savon, réputé virucide car délétère pour l'enveloppe lipidique du virus. Et avant ceux-ci, j'en ai fabriqués avec des filtres à café, sans illusion sur leur pouvoir protecteur mais convaincue qu'ils participent au ralentissement de l'épidémie en entravant la circulation du virus. « Ah mais c'est pas conforme, pas testé, c'est pire que de ne rien faire, et puis les masques ça sert à rien »

#Endométriose : #Nanomédecine pour un nouveau traitement Des scientifiques américains ont testé sur un modèle primate une méthode basée sur la nanomédecine afin de détruire les lésions provoquées par l'endométriose, maladie gynécologique chronique qui touche une femme sur dix en âge de procréer. En plein boum, la nanomédecine désigne une technique qui consiste à utiliser des nanomètres artificiels permettant de cibler les tissus et les cellules de l'organisme au profit de traitements pour soigner les maladies incurables telles que les cancers. Des nanoparticules spécialisées Selon une récente étude dirigée par une équipe de scientifiques américains, la nanomédecine pourrait également s'avérer efficace pour soulager les douleurs et les problèmes de fertilité associés à l'endométriose. Dans cette recherche, les scientifiques ont utilisé des nanoparticules photosensibles. Ces matériaux thermoplastiques mesurant moins de 100 nanomètres contiennent un colorant pouvant générer à la fois un signal de fluorescence et une chaleur mortelle pour les lésions de l'endométriose sous une lumière proche infrarouge. En clair, cette méthode consiste à injecter les nanoparticules dans le corps, qui deviennent fluorescentes lorsqu'elles détectent l'endroit où se situent les lésions créées par l'endométriose. La chaleur générée par les particules, qui s'élève à environ 46 degrés Celsius lors de l'exposition à la lumière proche infrarouge,

Google annonce la mise à jour de ses outils de recherche en ligne et cartographiques (Maps) pour permettre aux spécialistes de santé de préciser s'ils peuvent assurer des téléconsultations

DarwinAI : l’IA open-source capable d’identifier les infections au Covid-19 Un outil alimenté par l'intelligence artificielle est capable de détecter les infections au Covid-19 grâce aux rayons X. Une startup canadienne, du nom de DarwinAI, est sur le point de créer un outil qui pourrait permettre de détecter les infections au Covid-19 à partir de simples radiographies. L’intelligence artificielle est capable de prouesses dans le domaine de la santé. C’est le moment où jamais de le prouver. Cette IA pourrait même donner une indication aux professionnels de la santé sur la gravité de l’infection. DarwinAI pourrait être d’une grande aide dans la lutte contre le Covid-19 Les hôpitaux du monde entier sont totalement démunis face à la pandémie actuelle. Une nouvelle maladie signifie qu’il faut repartir à zéro car nous n’avons aucune connaissance sur la maladie. C’est là toute la difficulté pour les professionnels de santé. Si on ajoute à cela que les kits de dépistage ne sont pas produits en quantités suffisantes, le problème se complexifie. DarwinAI, une startup canadienne issue de recherches menées à l’université de Waterloo, travaille sur une IA qui pourrait aider les médecins à faire face

COVID-19 ET SURVEILLANCE NUMÉRIQUE : ET NOS DROITS HUMAINS ? Plusieurs gouvernements développent ou envisagent de développer la surveillance numérique pour endiguer l’épidémie de Covid-19. Ces pratiques doivent répondre à des critères stricts : la pandémie de COVID-19 ne saurait servir d’excuse pour vider de sa substance le droit à la vie privée. Avec la pandémie de COVID-19, le monde est actuellement confronté à une crise sanitaire planétaire sans précédent. Au nom de la lutte contre cette maladie, certains gouvernements s'empressent de développer leur utilisation des technologies de surveillance afin de suivre des personnes, voire des populations entières. Si elles ne sont ni suivies, ni contrôlées, ces mesures risquent de changer profondément l'avenir du droit à la vie privée et d'autres droits humains. Lire aussi : Tout savoir sur le COVID-19 et les droits humains   LA SURVEILLANCE NE PEUT ÊTRE QUE LIMITÉE ET TRANSPARENTE Les gouvernements ont l'obligation de garantir le droit à la santé et de prévenir, traiter et maîtriser les épidémies. Ils peuvent donc restreindre temporairement certains droits humains afin de répondre rapidement et de manière coordonnée à des situations d'urgence sanitaire. Mais ces restrictions doivent respecter

En Italie, des robots au chevet des malades: "Ce sont des assistants infatigables et ils ne peuvent être contaminés"     "Les robots sont des assistants infatigables. Ils ne peuvent être contaminés, ils ne sont jamais malades": ces recrues sont adoubées par le chef de l'unité de soins intensifs de l'hôpital Circolo de Varèse en Italie (nord), submergé par les malades du coronavirus. Pilotés à distance, les six robots acquis récemment par l'hôpital s'activent auprès des malades, vérifiant les paramètres vitaux ou déclenchant des procédures indispensables au maintien en vie de ces malades durement atteints. Certains des robots sont blancs, dotés d'écrans et de capteurs sur ce qui fait office de tête, d'autres, plus simples, ressemblent à un petit balai noir sur roues avec une tête-écran rectangulaire. Tous semblent sortis d'un film futuriste. En pilotant à distance ces bijoux d'électronique, médecins et infirmiers de cet hôpital de Varèse se protègent et économisent les équipements de protection. Et d'après les médecins, ces petits robots ont un autre atout: ils font sourire certains patients.   © AFP Tout près de la frontière suisse, Varèse est une des zones les plus

#Coronavirus: le service de santé des armées lance son service de #Téléconsultation   Dans le cadre de la lutte contre la propagation du Covid-19, le service de santé des armées (SSA) met en place un service de télémédecine destiné "à tous les agents civils et militaires du ministère des armées, ainsi qu’à leurs familles", a annoncé le ministère le 31 mars. Alors que de façon générale les téléconsultations connaissent une "croissance exponentielle" depuis l'entrée en vigueur du confinement, notamment depuis l'assouplissement du cadre réglementaire relatif à la télémédecine par décret le 10 mars, le ministère des armées fait aussi le pari de la télésanté et lance son propre service de téléconsultation. Disponible 24h/24, ce service de télémédecine consiste à "informer, diagnostiquer et orienter le personnel du ministère vers le service le plus adapté à leurs besoins", est-il précisé dans le communiqué du SSA. "Le ministère des armées est engagé pour la protection de ses agents contre le Covid-19. Cette offre de télémédecine consiste à répondre aux questions du personnel, à organiser si nécessaire des consultations en visioconférence ou par téléphone et à orienter les patients, le cas échéant,

#Covid-19 : sortie du confinement Communiqué de l’Académie nationale de Médecine La courbe épidémique de Covid-19 montre qu’un plateau s’amorce dans les 53 États Membres de la zone Euro de l’OMS.[1] En l’absence, à ce jour, de vaccin, de traitement antiviral efficace démontré, et dans une situation de pénurie de masques et de tests diagnostiques, force a été, en France comme dans de nombreux pays, de recourir à la méthode du confinement de la population à domicile. Le confinement avait pour but de ralentir la propagation du virus et d’atténuer la brutalité de l’afflux de malades dans les établissements de santé, en particulier des cas les plus graves dans les services de réanimation dont les capacités sont limitées. Ce confinement a un fort impact économique et social. Le Gouvernement français a fixé provisoirement le terme de la période de confinement au 15 avril 2020. Afin que la sortie du confinement se fasse dans les meilleures conditions de prise en charge des cas graves dans les établissements de santé, de limitation de la propagation du virus, de reprise d’activités professionnelles, et de compréhension par le public, l’Académie

Plus de 1,5 million de patients pris en charge par les généralistes pour Covid-19 selon une enquête   Sur le terrain, les médecins généralistes sont en première ligne pour la prise en charge des patients atteints de Covid-19 et l'analyse de leur activité permet de se rendre compte de l’ampleur de l’épidémie. Entre le 31 mars et le 3 avril, le MG France a lancé une enquête en ligne auprès des omnipraticiens sur leur prise en charge de ces patients. En deux semaines (entre le 17 mars et le 3 avril), dans tous les départements Français, à l’exception de la Guyane et de Mayotte, 2 032 médecins généralistes ont évalué 56 033 patients présentant un tableau compatible avec le Covid-19, confirmé ou probable. La répartition géographique des cas n’est évidemment pas homogène, certaines régions étant plus touchées que d’autres (voir carte). L’enquête du syndicat montre aussi dans les zones « cluster » une montée en charge tout au long de la période et une décroissance la deuxième semaine dans les autres régions.   Sans prétendre à la méthodologie d’un institut de sondages, les réponses étant volontaires, MG France explique qu’en extrapolant ces résultats à l’ensemble des 60 000 généralistes du pays, on peut évaluer à plus d’un

Un médecin sur trois pratiquerait actuellement la #Téléconsultation. Qu’ils soient généralistes et spécialistes, ils sont de plus en plus consultés en téléconsultation, en ces temps de confinement. Si le concept existait déjà avant la pandémie de Covid-19, il s’est largement démocratisé depuis le mois de mars. #La digitalisation des consultations s’envole en peu de temps Comme le rapporte 01net, en février, seul un médecin sur dix exerçait en téléconsultation. Au mois de mars, ils étaient un médecin sur trois. La consultation à distance, via un appel vidéo, a été la solution de facilité pour continuer d’obtenir un avis médical sur un souci de santé, en évitant de se déplacer. DANS LA MÊME CATÉGORIE #Les éditeurs prévoient une baisse de revenus allant de 25% à 30% Auparavant, le concept séduisait visiblement moins et était logiquement largement moins utilisé. Aujourd’hui, afin de faire face à la sollicitation du services, la sécurité sociale a simplifié les modalités de remboursement de ce type de consultations.   Auparavant, elle ne prenait en charge que 70% du montant de ces consultations, tandis qu’aujourd’hui, elle les prend en charge intégralement. Par ailleurs, ces consultations initialement en vidéo

#Coronavirus. Des médecins proposent de recourir à l’intelligence artificielle pour le déconfinement. Dans une tribune publiée dans le Journal du dimanche, une dizaine de médecins et chercheurs plaide pour une stratégie alternative afin de mieux gérer le déconfinement, en faisant appel à l’intelligence artificielle. Cette initiative baptisée CovidIA permettrait, selon eux, de revenir plus vite à une vie normale. Une dizaine de médecins propose de recourir à l’intelligence artificielle pour sortir de la période de déconfinement en France sans risquer de relancer l’épidémie de Covid-19, dans une tribune publiée dans le Journal du dimanche (JDD). Selon les signataires de cette tribune, Sadek Beloucif, anesthésiste réanimateur, Patrick Berche, microbiologiste, Patrick Joubert, datascientist, Xavier Jouven, cardiologue et épidémiologiste, Vincent Maréchal, virologue, Alexandre Mignon, anesthésiste réanimateur, Didier Payen, anesthésiste réanimateur, Gilles Pialoux, infectiologue et Eric Vicaut, biostatisticien, il existe plusieurs scénarios de sortie du déconfinement. À leurs yeux, la stratégie visant à déconfiner l’ensemble de la population exposerait les personnes n’ayant pas encore été malades au virus et il risquerait d’y avoir une « deuxième vague de la pandémie ». « De manière contrôlée, anonyme et agrégée » Une autre stratégie consisterait à contrôler les populations à travers des applications

Après avoir déjà assoupli les règles de la téléconsultation vidéo, dans le cadre de l’épidémie de Covid-19, Olivier Véran vient d’autoriser de façon exceptionnelle les téléconsultations par téléphone.   Cette décision vise « à améliorer le suivi médical dans un contexte de confinement et à permettre la détection de cas suspects ou le suivi de personnes particulièrement fragiles, lorsque les patients n’ont pas accès aux technologies numériques (smartphone ou matériel de vidéotransmission, connexion internet ou mobile permettant l’échange vidéo…) », précise le ministère de la santé dans un communiqué.   Ces téléconsultations « seront réservées aux patients atteints ou suspectés de Covid, ou bien en affection de longue durée ou âgés de plus de 70 ans, sans moyens vidéo ». Elles seront prises en charge « comme les autres téléconsultations dans le cadre de la crise sanitaire ».   Dès vendredi soir la CSMF avait salué cette évolution, se félicitant « d’avoir été à l’origine de ces décisions ».   « Après les premières avancées d’élargissement de la téléconsultation, [celles-ci] sont de nature à favoriser le confinement, tout en permettant le maintien d’un suivi médical des patients les plus fragiles »,  estime la CSMF qui « appelle tous les médecins à utiliser ces nouveaux modes de suivi ».   SOURCE  :  LE  GENERALISTE

« Ne perdons plus de temps ! » Une pétition lancée par l’ex-ministre de la Santé Philippe Douste-Blazy, demandant à assouplir d’urgence les possibilités de prescription de l’hydroxychloroquine, traitement dont l’usage contre le coronavirus provoque un débat, a dépassé les 80.000 signatures samedi en début d’après-midi. Baptisée « #NePerdonsPlusDeTemps », la pétition lancée sur la plateforme Change.org demande au « Premier ministre et à son ministre de la Santé (…) de mettre à disposition immédiate dans toutes les pharmacies hospitalières de l’hydroxychloroquine ou, à défaut, de la chloroquine ». « Nous appelons l’Etat à effectuer des commandes ou des réserves » Il s’agit selon le texte de permettre à chaque médecin hospitalier « d’en prescrire à tous les malades atteints de formes symptomatiques de l’affection à Covid-19​, particulièrement à ceux atteints de troubles pulmonaires si leur état le requiert », tout en soulignant la nécessité d'« éviter à tout prix l’automédication ». « Nous appelons l’Etat à effectuer des réserves ou des commandes d’hydroxychloroquine afin que, si l’efficacité se confirmait dans les prochains jours, nous ne soyons pas en manque de traitement », ajoute la pétition. Celle-ci a été initiée par l’ex-ministre Philippe Douste-Blazy et le Pr Christian Perronne, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Raymond-Poincaré de

En pleine épidémie de coronavirus, la téléconsultation connaît une croissance exponentielle. Elle répond aux nécessités du confinement et permet de désengorger les hôpitaux. Les médecins sont fortement incités à y avoir recours. Quelques conseils pour bien démarrer. C’est l’une des conséquences de l’épidémie de coronavirus : la téléconsultation s’impose désormais comme un outil de référence. « Chaque patient pourra avoir accès à une téléconsultation quand il en aura besoin », a ainsi promis Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé, lors d’un point sur la propagation de l’épidémie. #Une réponse à la crise De fait, la téléconsultation présente des avantages précieux en ces temps d’épidémie et de confinement. Elle limite les déplacements, évite les contacts entre patients et soignants, et protège ainsi les uns comme les autres. Elle permet aussi de désengorger les centres hospitaliers - les urgences en premier lieu, mais aussi les autres services qui ont dû réduire leur activité pour se consacrer au coronavirus. La consultation à distance répond, partiellement en tout cas, à l’inquiétude croissante des soignants qui alertent sur le suivi des autres patients, ceux non atteints du Covid-19. #Records d’utilisation Alors que l’utilisation

"On aurait dû tout arrêter" : les confidences lunaires d’Agnès Buzyn Par Hadrien Mathoux Publié le 17/03/2020 à 17:50   Interrogée par Le Monde, l’ex-ministre de la Santé a affirmé qu’elle était devenue candidate macroniste à la mairie de Paris « en sachant que les élections n’auraient pas lieu ». Des déclarations qui pourraient entacher l'action de tout le gouvernement. Agnès Buzyn vient de lâcher une nouvelle bombe dans un contexte déjà rendu fortement anxiogène par l’épidémie de coronavirus qui sévit dans le pays, et les mesures de confinement décidées en conséquence par le gouvernement. Le 16 février dernier, la ministre de la Santé créait une première polémique en lâchant son poste pour succéder à Benjamin Griveaux comme candidate de La République en marche à Paris : était-ce le moment, alors que le COVID-19 progressait en France ? Toujours est-il que ce choix controversé n’a pas payé dans les urnes : avec seulement 17,26% des voix au premier tour des municipales, Agnès Buzyn a fini en troisième position loin derrière Anne Hidalgo et Rachida Dati. Ce mardi 17 mars, la stupeur a succédé à l’agacement. En cause,

Un rapport du Sénat dénonçait dès 2015 la diminution des stocks de masques En 2015, un rapport du Sénat pointait déjà la baisse du stock de masques détenu par l’État. Pour son auteur, l’ancien sénateur LR du Val d'Oise Francis Delattre, la pénurie actuelle est due à une stratégie du « court terme ». Il nous explique pourquoi. Francis Delattre, ancien sénateur LR du Val d'Oise Sandra Cerqueira : Francis Delattre, en 2015, un rapport dont vous êtes l’auteur lance l’alerte sur le stock de masques de protection. Vous dites déjà à l’époque que la « situation est catastrophique » ? Francis Delattre : Oui, en dix ans la France est passée d’un stock d’État de 723 millions de masques filtrants (de type FFP2) à la pénurie complète ! Parce que les stocks de l’État ont été considérablement revus à la baisse en raison d’un changement de stratégie, de doctrine. C’est ce que nous expliquons dans le rapport du Sénat de 2015. En 2007, est créé l’EPRUS (l’Établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires) pour faire face aux catastrophes sanitaires de grande ampleur. Son objectif est de constituer un stock suffisant pour faire

L’Institut Montaigne lance un cours en ligne sur l’intelligence artificielle.   En partenariat avec Open Classrooms et la fondation Abeona, le think tank met à disposition une formation gratuite dédiée à l’intelligence artificielle. Gratuite et d’une durée d’environ six heures, la formation Objectif IA entend éclairer les aspects technologiques, économiques et sociaux de l’intelligence artificielle.GREENBUTTERFLY - STOCK.ADOBE.COM.    « Nous souhaitons que, malgré le confinement, tous et toutes puissent continuer à se former et à s’informer au sujet des enjeux de la technologie, plus présente que jamais dans notre quotidien » : avec la formation « Objectif IA : initiez-vous à l’intelligence artificielle » lancée ce jeudi 2 avril, l’Institut Montaigne ne souhaite pas laisser la matière grise en jachère pendant la crise sanitaire. #Lutter contre les fantasmes Gratuite et d’une durée d’environ six heures, la formation Objectif IA est accessible sur Open Classrooms et entend éclairer les aspects technologiques, économiques et sociaux de l’intelligence artificielle (IA). « L’idée est née il y a environ six mois, en partant du constat que l’IA suscite une série de fantasmes et de craintes », explique Anne Bouverot, présidente de la fondation Abeona, l’un des

« Les syndicats de professionnels libéraux de santé, leurs intersyndicales, CNPS et FFPS, sont arrivés au bout de leur patience au regard des promesses non tenues concernant les livraisons de masques issus du stock de l’État. À titre d’exemple, les 8 millions de masques promis pour le milieu de cette semaine par le Premier ministre et le ministre de la Santé lors de leur conférence de presse, samedi 28 mars, sont arrivés de façon très hétérogène et de nombreuses officines ne sont toujours pas livrées aujourd’hui vendredi 3 avril. Les syndicats signataires de ce communiqué dénoncent une gestion inefficace du stock et de la livraison des masques par l’État. En plus d’exposer les soignants libéraux et leurs personnels à la contamination et d’en faire, malgré eux, des vecteurs de la maladie, cette situation pèse sur l’activité de nombreux professionnels de santé libéraux. En particulier les chirurgiens-dentistes, masseurs-kinésithérapeutes-rééducateurs, orthophonistes, orthoptistes, pédicures-podologues, audioprothésistes et de nombreux médecins, faute de moyens de protection, n’ont aujourd’hui plus d’activité. Ils ne peuvent ni assurer l’indispensable suivi des patients en ALD, ni assurer les soins primaires nécessaires à l’ensemble des patients, dans les conditions

Le port d'un masque "grand public" ou "alternatif" aux masques médicaux en pleine pénurie, devrait être rendu obligatoire pour les sorties pendant la période de confinement et lors de sa levée, a recommandé vendredi l'Académie de médecine. "Il est établi que des personnes en période d'incubation ou en état de portage asymptomatique excrètent le virus et entretiennent la transmission de l'infection. En France, dans ce contexte, le port généralisé d'un masque par la population constituerait une addition logique aux mesures barrières actuellement en vigueur", estime l'Académie. Or, en situation de "pénurie de masques" comme actuellement en France, la priorité d'attribution des masques chirurgicaux ou FFP2 plus protecteurs doit aller aux professionnels et structures de santé souligne l'Académie. Mais elle "recommande que le port d'un masque +grand public+, aussi dit +alternatif+, soit rendu obligatoire pour les sorties nécessaires en période de confinement". "L'Académie nationale de Médecine recommande que les indications pratiques pour la fabrication d'un tel masque soient largement portées à la connaissance de la population", poursuit-elle, en renvoyant vers des tutoriels en ligne, comme celui de la Société française des sciences de la

Cyraoult de Bergerac 😂😂😂 Ils sont bons, les gars qui ont fait ça. pic.twitter.com/o8q2k5Q19b — Fernand Naudin (@MrFernandNaudin) March 31, 2020 JORF n°0074 du 26 mars 2020 texte n° 31 Décret n° 2020-314 du 25 mars 2020 complétant le décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire   Dans le cadre de l'urgence sanitaire, l'hydroxychloroquine peut être prescrite en traitement du COVID-19. Merci à @olivierveran pour son écoute.https://t.co/NX2H6iwI07 — Didier Raoult (@raoult_didier) March 26, 2020 NOR: SSAZ2008362D ELI: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2020/3/25/SSAZ2008362D/jo/texte Alias: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2020/3/25/2020-314/jo/texte Le Premier ministre, Sur le rapport du ministre des solidarités et de la santé, Vu la directive (UE) 2015/1535 du Parlement européen et du Conseil du 9 septembre 2015 prévoyant une procédure d'information dans le domaine des réglementations techniques et des règles relatives aux services de la société de l'information, et notamment la notification n° 2020/162/F ; Vu le code de la santé publique, notamment ses articles L. 3131-15, L. 5121-8 et L. 5123-2 ; Vu le code de la sécurité sociale, notamment ses articles L. 162-17 et R. 160-8 ; Vu la loi n° 2020-290 du 23 mars 2020 d'urgence pour

Les médecins de l'hôpital universitaire George Washington utilisent la réalité virtuelle pour découvrir les dommages causés par Covid-19. Depuis l'arrivée du premier patient malade du Covid-19 le 18 mars, les médecins du George Washington University Hospital ont trouvé un moyen très visuel de se rendre compte de l'état des poumons d'un patient infecté par le virus. Ils ont exploité la réalité virtuelle (VR) afin de modéliser les poumons du malade et examiner précisément leur état. Interrogé pour le podcast de l'hôpital, le Dr Keith Mortmann, chef de la chirurgie thoracique de l'hôpital, explique que le patient, un homme, âgé de près de 60 ans, a dû être placé sous respirateur très rapidement après les premiers symptômes. Après l'examen de ses poumons avec la VR, l'équipe a pu constater que les dommages aux poumons ont été très rapides, au point qu'il ne pouvait plus respirer sans appareillage. Il a dû subir une intervention lourde appelée ECMO pour parvenir à réinjecter de l'oxygène dans le corps et le sauver. Sur la simulation qu'ils présentent sur le site de l'institution, on peut voir la représentation 3D en VR des poumons et l'impact qu'a le coronavirus sur les tissus pulmonaires. Les tissus sains sont représentés en bleu,

#Téléconsultation : le quotidien d'un psychiatre corse au temps du coronavirus   Dans cette période d’inquiétudes liées au confinement et à l’épidémie de Coronavirus, psychiatres, psychologues et analystes recourent massivement au téléphone ou à la visioconférence pour garder le lien avec leurs patients plus angoissés qu'en temps normal. A Bastia, Henry Bellone, médecin psychiatre, s’est adapté rapidement à cette situation et a anticipé les besoins qui pourraient augmenter au fur et à mesure du confinement, en proposant des consultations en ligne pour garantir un suivi psychiatrique et maintenir, ainsi, le lien tissé avec ses patients.   Avant l’arrivée du Coronavirus, il était inimaginable de penser que la pratique de la consultation médicale à distance aurait connu une si forte accélération en si peu de temps. Pourtant, selon la Caisse nationale d'assurance maladie, la semaine dernière, quelque 80 000 actes ont été facturés par les médecins français. C'est deux fois plus que durant le seul mois de février (40 000 téléconsultations) ou la première quinzaine de mars (35 000).  En effet, pour préserver professionnels et patients de la contagion, début mars, le gouvernement a facilité le recours à cette pratique