Back To Top

La plateforme #MesDocteurs, récemment acquise par le groupe mutualiste #Vyv, ajoute un nouveau service à sa gamme : la téléconsultation téléphonique La plateforme d’e-santé MesDocteurs, créée en 2015, propose désormais une offre « globale » de télémédecine, avec l’ajout d’une ultime fonctionnalité pas encore présente jusqu’alors : la téléconsultation téléphonique. Cette modalité, présente dans quelques autres services concurrents, est surtout destinée aux habitants vivant dans des zones au débit internet limité – ne permettant pas d’utiliser la visioconférence. Elle peut également intéresser les personnes âgées n’étant pas à même d’utiliser ces autres outils et préférant, donc, joindre directement un médecin par téléphone. POSSIBILITÉ DE DÉLIVRER UNE ORDONNANCE Ce service, développé selon #MesDocteurs par une mutuelle partenaire, est disponible au sein de la plateforme depuis le début du mois de mars 2018. Il fonctionne grâce à un numéro de téléphone communiqué aux adhérents des mutuelles partenaires, orientant vers une plateforme de télésecrétariat puis vers un médecin membre de #MesDocteurs. Ce dernier a la possibilité de délivrer une ordonnance. #MesDocteurs a été acquise par le groupe mutualiste #Vyv à la fin de l’année 2017, quelques semaines après l’officialisation de cette union entre la MGEN, Istya et Harmonie, via une prise de participation

#MesDocteurs poursuit son développement et fait émerger le #Déploiement  massif  de la #Téléconsultation avec une #Mutuelle 3.0 et #ConnectedDoctors , #Vivier 3.0 de professionnels de santé connectés.     #MesDocteurs est une plateforme qui répond à deux enjeux principaux : limiter les déplacements des patients (en cabinet ou hôpital) et aider à lutter contre les déserts médicaux. #SeverineGregoire : Co-fondatrice #MesDocteurs Son objectif est de remettre le médecin au cœur de son métier : qu’il puisse partager son savoir, donner des conseils et prescrire, le tout à distance avec. Les patients reçoivent, quant à eux, des informations de qualité et peuvent échanger avec un « vrai » professionnel, tout cela dans le respect des données du patient. En novembre 2017, le groupe #VYV a pris une participation majoritaire dans #MesDocteurs, permettant à la plateforme de plus largement contribuer au déploiement de la #Télémédecine en France, en complétant les réponses existantes en matière de santé.   #Docteur COUHET Eric  : #ConnectedDoctors , President and Founder Membre du comité médical et éthique #MesDocteurs Expertise et développement de la #Téléconsultation médicale Missions de conseils et de stratégie Déploiement de la #Téléconsultation médicale pour répondre à la demande de

L’activité d’UniHA, premier réseau coopératif d'achats groupés des établissements hospitaliers publics français, a connu une forte progression en 2017. Le volume des achats a atteint 3,440 milliards d’euros et celui des gains sur achats  185,20 millions d’euros. La progression est de 13,08 % sur le chiffre d’affaires, de 69,01 % sur les gains. Une performance achat record Ces résultats, communiqués au cours de l’assemblée générale du 6 février 2018 à Paris, ont largement dépassé les objectifs posés en début d’année. Ils sont sans équivalent depuis la création d’UniHA, même si l’exercice 2016 avait déjà montré une évolution significative. La performance UniHA montre que son modèle coopératif répond aux besoins d’achats de l’hôpital public et en particulier à la réorganisation des achats suscitée par la mise en place des GHT (groupements hospitaliers de territoire). L’indicateur de performance achat atteint 5,11 % en 2017, contre 3,48 % en 2016 et 3,71 % en 20153. Les avancées sont particulièrement nettes pour les achats de médicaments, d’informatique (Centrale d’achat de l’Informatique Hospitalière), d’énergie

Handicap : un atelier pour « s’autoréparer » Au #Humanlab, les personnes en situation de handicap peuvent venir adapter leur fauteuil ou fabriquer une prothèse à partir d’imprimantes 3D. Ici et là, des prothèses de main, plus loin un fauteuil roulant « bricolé ». Quand on pousse la porte du Humanlab, à Rennes, on a d’abord l’impression d’un grand capharnaüm. Ouvert tous les jeudis depuis début 2017, ce fab lab dédié au handicap a été créé par l’association My Human Kit. « C’est un laboratoire de fabrication dans lequel on trouve des machines, comme des imprimantes 3D, des caisses à outils et des personnes qui utilisent tout ça pour fabriquer des trucs. Ces trucs, ce sont des aides techniques au handicap. Cela va du simple support de coupe-ongles jusqu’à la prothèse bionique en passant par un gant sonar pour personnes malvoyantes », raconte Nicolas Huchet, directeur du développement de My Human Kit. Autant d’équipements que l’on ne trouve pas dans le commerce ou à des prix trop élevés. Et que l’on peut ici personnaliser. https://www.youtube.com/watch?time_continue=7&v=RtLjoh4u2M0  À lire aussi : Quèsaco « les fabs labs » ? Notre article pour mieux comprendre ce qu’est un

Medicen Paris Region, la Région Ile-de-France et Sanofi organisent MEDXPERIENCE : 1er sommet international de la santé du futur [ reporté ]   Le pôle de compétitivité Medicen Paris Region, la Région Ile-de-France et Sanofi s’associent pour organiser la première édition du sommet international de la santé du futur, dont l’ambition est de confirmer la position de l’Ile-de-France comme une capitale mondiale de l'innovation en santé. Il s’agit d’un nouveau rendez-vous important pour l’écosystème français de la santé. Il rassemblera universitaires, chercheurs, médecins, cliniciens, industries de santé, startups, investisseurs du monde entier et acteurs locaux dans le but de promouvoir l’innovation en santé, sa transformation en processus industriel, pratiques médicales et développement économique, et les nombreux atouts de la Région Ile-de- France. Rendez-vous de la MedTech et de l’Open-Innovation, MedXperience proposera en outre une plateforme dédiée aux appels à projets internationaux. Première édition d’un rendez-vous inédit pour la santé du futur Pendant deux jours, les participants européens et internationaux discuteront de leurs pratiques, réalisations et ambitions sur les technologies innovantes dans l'industrie de santé et les nouvelles thérapies. MedXperience est une occasion pour les startups et entreprises innovantes de présenter

Le CHRU de Brest, en partenariat avec l'Inserm et des entreprises innovantes, a lancé mardi le projet FollowKnee qui consiste à proposer d'ici à cinq ans une prothèse de genou connectée capable de déceler une infection ou un défaut mécanique. Seules une ou deux équipes de recherche dans le monde travaillent actuellement sur un projet similaire, selon le Centre hospitalier régional universitaire (CHRU) de Brest. C'est l'équipe brestoise du Latim, le Laboratoire de traitement de l'information médicale, qui est à l'origine de ce projet auquel participe l'Inserm, mais aussi l'Université de Bretagne occidentale (UBO), le centre de recherche IMT Atlantique, ainsi que plusieurs entreprises innovantes. "Il s'agit de développer une prothèse de genou connectée sur mesure, qui sera imprimée en 3D à partir d'un scanner fait sur le patient", a expliqué le professeur Eric Stindel, directeur du Latim lors d'une présentation du projet à la presse. "Pendant la phase d'impression (de la prothèse, ndlr) on va mettre des tous petits capteurs qui vont permettre de suivre le fonctionnement de cette prothèse une fois qu'elle sera en place et de détecter le plus tôt possible une éventuelle

IntegraGen a annoncé le lancement de deux solutions Big Data disponibles en mode SaaS, Sirius et Mercury, permettant une exploration ultra-performante des données génomiques à large échelle, afin d'apporter une aide au diagnostic et à la prise en charge des patients. Ils permettent aux biologistes, aux cliniciens et aux chercheurs de bénéficier d'outils informatiques puissants, capables d'analyser rapidement et rigoureusement des variants de séquençage à très grande échelle (exomes, génomes, et transcriptomes) et de coupler ces variants aux informations scientifiques, aux publications et aux essais cliniques disponibles dans des bases de données expertes. #Mercury est un outil d'interprétation biologique en cancérologie. Cet outil, disponible en continu sur le cloud et destiné aux biologistes médicaux, permet de transformer les données brutes issues du séquençage haut débit en un rapport de biologie moléculaire à usage de diagnostic et clinique. Il est commercialisé depuis le 15 janvier 2018, a indiqué la #Medtech. Sirius est une solution destinée aux chercheurs qui permet, de son côté, l'analyse génomique d'individus d'une ou plusieurs familles pour identifier des gènes ou variants d'intérêt en testant toutes les hypothèses de transmission, même les plus

  La mgen choisit la plateforme e-sante ideo de Maincare Solutions pour généraliser son programme de e-sante, vivoptim Au terme d’une procédure d’appel d’offres de près de 6 mois, la MGEN a choisi la plateforme intégrée de PHM (Population Health Management) de Maincare Solutions pour généraliser son programme de santé connectée VIVOPTIM, jusqu’alors en phase d’expérimentation depuis 2 ans.   La plateforme de Maincare Solutions, véritable solution industrielle, sécurisée en mode HDS et contractualisée en mode SaaS, couvrira l’ensemble des besoins du programme, c’est-à-dire les portails WEB et les applications mobiles pour les adhérents au programme et le PRM (Patient Relationship Management) pour la plateforme médicalisée et les coachs santé (Infirmière,diététicien, tabacologue, éducateurs médico-sportifs). Avec plus de 4 millions de personnes protégées, MGEN est un acteur majeur de la protection sociale. Créé en 1946 et depuis le 13 septembre 2017 faisant partie du Groupe VYV, le groupe MGEN gère le régime obligatoire d’assurance maladie des professionnels de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Culture et de la Communication, de la Jeunesse et des Sports et des personnels de l’Environnement, de

Des start-up  et  des médecins combattent ensemble sous le drapeau étoilé de la santé De jeunes entreprises investissent le champ de la e-santé. Elles innovent en espérant changer la vie des patients et faciliter le quotidien des médecins. Applications de prévention ou de suivi des pathologies chroniques, prise de rendez-vous médicaux en ligne, objets connectés, téléconsultations médicales… Derrière ces innovations se cachent bien souvent des start-up, de jeunes entreprises qui ont choisi de dédier leur activité à la santé. « Il existe aujourd’hui entre 200 et 250 start-up dans notre pays », estime le Dr Guillaume Marchand, psychiatre et président de la start-up dmd Santé et de l’association France eHealthTech, qui en fédère environ 140. « La plupart sont réellement motivées par l’envie de trouver des solutions pour résoudre des problèmes concrets que les fondateurs ont rencontrés. Même si, évidemment, une petite partie d’entre elles voit aussi la santé comme un eldorado. » C’est quoi une start-up ? On appelle « start-up » ou « jeune pousse » une entreprise récente, innovante car utilisant une technologie nouvelle ou investissant un marché nouveau, et dont le potentiel de croissance est

[VIDÉO] E-santé : un accélérateur de start-up à Nantes La Creative Care Factory héberge et accompagne dix start-up qui innovent dans le champ de la santé, du bien-être et du mieux vivre. Nous avons rencontré deux d’entre elles. Installée sur l’île de Nantes, quartier dédié à l’innovation, la Creative Care Factory a ouvert ses portes début 2017. Cet accélérateur de start-up nantais héberge dix jeunes pousses qui travaillent dans le champ de la santé, du bien-être et du mieux vivre. Un lieu entièrement dédié à l’innovation, pour soutenir le développement de nouveaux services et de solutions novatrices. La Creative Care Factory est portée par la Société d’aménagement de la métropole Ouest-Atlantique (Samoa) et par Harmonie Mutuelle. Ses locaux sont d’ailleurs situés au sein du siège régional de la mutuelle, quai François-Mitterrand. Ces dix jeunes pousses ont été sélectionnées par un jury. En plus d’un hébergement pendant deux ans, elles bénéficient aussi d’un accompagnement et d’une mise en relation avec des experts dans leur domaine d’activité. De quoi les aider à développer leurs projets. Essentiel Santé Magazine a rencontré deux de ces start-up : DirectoSanté et 42 Factory. Elles nous parlent

Le sommeil connecté est un des marchés dont nous n’avons pas encore parlé durant ce CES 2017. Il s’agit pourtant d’un secteur majeur de la santé connectée. En provenance d’Israël 2Breathe développe un wearable, une ceinture connectée d’aide à l’endormissent vendue au prix de 180 dollars. Selon la vidéo de présentation, 58 % des adultes éprouvent des difficultés à s’endormir. L’objet connecté en Bluetooth analyse les mouvements de respiration de l’utilisateur. 2Breathe transforme cette donnée en tonalités sonores. La personne qui souhaite s’endormir suit alors ces sons avec sa respiration en prolongeant l’expiration. Les sons s’adaptent automatiquement aux changements de rythme respiratoire. L’appareil s’éteint automatiquement quand la personne s’est endormie et l’application (uniquement compatible iOS pour l’instant) retranscrit le lendemain comment cette étape essentielle s’est produite. Cette innovation mélange de technique ancestrale et de technologie a reçu un innovations awards au CES 2017. B. CMOO Systems a but d’apparence simple : « transformer n’importe quel interrupteur ou lampe en un objet connecté sans changer les fils ou ajouter une batterie ». La startup conçoit deux modules nommés PeX et TeX qui permettent aux dispositifs de tirer la tension continue et

Le développement et la croissance de la #Télé-consultation et de la #Télé-expertise entre professionnels de santé doit enfin répondre à l’isolement géographique et social des patients. La demande est réelle et instantanée, les consultations pédiatriques, les questions gynécologiques spontanées et la vie médicale étudiante si mortifère. L’accès aux soins doit être au centre de notre propos. Il  existe deux axes  principaux  de  #Téléconsultation : . La #Téléconsultation pour tous 24/24 et 7/7 . La #Téléconsultation du #Médecin Traitant avec ses propres patients      #TELECONSULTATION POUR  TOUS La  polémique récente  avec la plainte du #CNOM ne doit pas éluder le problème essentiel  de l’accès aux  soins. Cependant ,  le #CNOM n’est absolument pas contre la #Téléconsultation.  Le Dr Jacques LUCAS a toujours milité pour la digitalisation médicale avec tact et mesure , c’est la  publicité qui est interdite , et c’est NORMAL . La demande  de soins  déborde largement l’offre professionnelle. Dans ma pratique  quotidienne j’entend l’éternelle  complainte justifiée de nouveaux arrivants  à #Cholet  qui ne trouvent pas de #MédecinTraitant , la réponse est cinglante et cruelle. ON NE PREND PLUS DE NOUVEAUX PATIENTS. Devant ce #DésertMédical  numérique et humain, on ne peut que se réjouir de

Le groupe Vyv, fruit du rapprochement entre les groupes MGEN, Istya et Harmonie, prend le contrôle de MesDocteurs, plateforme spécialisée dans le téléconseil et la téléconsultation médicale. Les acteurs du marché de la complémentaire santé s’investissent en nombre, ces derniers mois, sur le front de la télémédecine. Si l’ajout d’un service de téléconsultation médicale au sein des offres devient peu ou prou la norme, il obéit aussi à un contexte favorable, les modalités de prise en charge de la télémédecine étant désormais esquissées au sein du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2018. De nombreux partenariats ont ainsi été menés par ces acteurs, majoritairement avec Axa Assistance ou la start-up MédecinDirect. Le groupe mutualiste Vyv, officialisé le 13 septembre 2017 via le rapprochement des groupes MGEN, Istya et Harmonie, a fait un choix légèrement différent : il a en effet pris le contrôle de MesDocteurs. Vyv a effectué une prise de participation majoritaire à hauteur de 61% dans MesDocteurs, start-up lancée en 2015 par Séverine Grégoire, Nicolas Orofino et Chloé Ramade en partenariat avec le courtier Delta Assurances. MesDocteurs s’est positionné à la fois sur le téléconseil et sur la téléconsultation médicale, avec un

Personnes âgées - L'assurance maladie va prendre en charge la télémédecine en Ehpad   A compter du 1er novembre 2017, l'assurance maladie prend en charge les actes de téléexpertise et de téléconsultation réalisés dans les Ehpad (établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes). Cette prise en charge résulte d'une décision de l'Union nationale des caisses d'assurance maladie (Uncam) - qui regroupe la Cnam, la MSA et le RSI en vue de conduire la politique conventionnelle et de fixer le taux de prise en charge des soins -, publiée au Journal officiel du 27 octobre 2017, mais remontant au 7 septembre. Deux actes supplémentaires introduits dans la nomenclature Cette décision de l'Uncam s'inscrit dans la droite ligne du regain de faveur dont bénéficie la télémédecine, malgré les récentes réserves de la Cour des comptes (voir notre article ci-dessous du 22 septembre 2017). La télémédecine devient ainsi un élément clé du plan de lutte contre les déserts médicaux, comme de la future stratégie nationale de santé (voir nos articles ci-dessous du 13 octobre et du 18 septembre 2017). En pratique, la décision de l'Uncam introduit deux actes supplémentaires dans

Santé : les bienfaits du numérique pour les plus fragiles En connectant les professionnels de santé et les individus, les nouvelles technologies peuvent faciliter l’accès aux soins des plus défavorisés. Sauvée d’un AVC par le numérique ! Le CHU de Saint-Gaudens, en Haute-Garonne, ne disposait pas des compétences neurologiques pour diagnostiquer et traiter rapidement cette patiente âgée de 85 ans, arrivée aux urgences avec les symptômes d’un accident vasculaire cérébral. L’hôpital avait heureusement investi dans une salle de télémédecine, équipée de caméras et connectée au CHU de Toulouse. Depuis la ville rose, un spécialiste a pu guider l’intervention des urgentistes, et la patiente bénéficier à temps d’une thrombolyse. Elle est repartie chez elle sans séquelle.     E-santé contre déserts médicaux Médecin à Cholet et fondateur de la plateforme collaborative Connected Doctors, Éric Couhet a expérimenté sur le terrain une large gamme d’objets connectés. « Pour des patients isolés en milieu rural, souffrant entre autres d’insuffisance cardiaque, le tensiomètre, l’oxymètre de pouls et le pèse-personne connectés présentent un intérêt majeur. Je peux ainsi les suivre à distance et réagir en temps réel. Je pense, par exemple, à cette personne âgée

Une conférence du Congrès national des pharmaciens a tenu à démystifier la télémédecine, une pratique dont les pharmaciens peuvent tout à fait s'emparer. Qu'est-ce que la télémédecine exactement ? Quel intérêt représente-t-elle pour le patient ? Le pharmacien y a-t-il une place ? C'est pour répondre à toutes ces questions que la deuxième conférence du week-end y était consacrée. L'occasion, d'abord, de rappeler que « télémédecine » ne signifie pas grand-chose en soi puisque le terme regroupe en fait cinq actes : la téléconsultation, la télé-expertise, la télésurveillance médicale, la télé-assistance médicale et la réponse médicale en régulation des soins. La télémédecine donc, « ça n'est pas uniquement une cabine », a tenu à souligner Sophie Sergent, présidente de la commission URPS (Unions régionales des professionnels de santé) au sein de la FSPF. Surtout, elle « concerne tous les professionnels de santé », a insisté Philippe Vermesch, président du Syndicat des médecins libéraux (SML). Une fois énoncés ces principes, les différents avantages des actes de télémédecine ont été passés en revue. Pour commencer, répondre à une présence médicale parfois défaillante d'un territoire à un autre : « aujourd'hui, nous avons des zones sous-denses même dans les villes, comme à Paris », a ainsi

« Petit village recherche médecin généraliste ». On a déjà vu passer plusieurs de ces petites annonces sur Facebook ou autres réseaux sociaux. Il faut dire que pour trouver un praticien et tenter de faire sortir sa commune de son désert médical, tous les moyens sont bons. Le gouvernement a présenté les siens, vendredi, dans son plan de lutte contre ces déserts médicaux. Avec pour remède, pêle-mêle : doubler le nombre de maison de santé, encourager le « partage des tâches » ou le développement de la télémédecine. La télémédecine, c’est le choix (un peu contraint) fait par Oberbruck, dans le Haut-Rhin, suite au départ à la retraite de son unique médecin généraliste. Dans ce village alsacien d’environ 400 habitants, le malade est bien pris en charge dans un cabinet médical… sauf que le doc' est sur un écran. Oui, comme lorsque maman ou papa cherche à joindre le fiston parti à l’autre bout du monde sur Skype. Le patient accueilli par un infirmier Le cabinet d’Oberbruck, qui a demandé l’investissement de 45.000 euros de travaux de rénovation par la municipalité, ressemble physiquement à n’importe quel autre cabinet de médecin de généraliste, avec sa salle d’attente. Le patient n’est

Parce que VIASANTÉ a pour vocation de protéger la santé de tous, la mutuelle accompagne activement ses adhérents dans leur vie de tous les jours. Depuis le début du mois d’octobre, le service de téléconsultation de VIASANTÉ est opérationnel. Ce nouveau service, mis en place avec MédecinDirect, n°1 de la téléconsultation médicale en ligne en France, est ouvert aux bénéficiaires de certaines gammes de garanties santé. Dès le mois de janvier, cette offre de service sera mise à la disposition de l’ensemble des assurés de la mutuelle. Un service qui donne accès à des consultations médicales à distance avec des médecins 24h/24 par écrit et 7j/7 par téléphone, en France et depuis l’étranger.   Avec ce nouveau service, VIASANTÉ apporte une réponse aux nouveaux usages et besoins des consommateurs ainsi qu’à la désertification médicale qui impacte certains territoires, sans se substituer au médecin traitant, ni à la médecine d’urgence. Ce nouveau service, qui permet une consultation par ordinateur, téléphone ou tablette, se distingue parce qu’il propose aussi bien des consultations avec des médecins généralistes que des médecins spécialistes. Dans un contexte où 45% des assurés ont renoncé à

L’entreprise californienne de bio-technologie, International Stem Cell Corporation (ISCO) progresse significativement dans la bio-impression de tissus de foie grâce au développement d’une bio-imprimante 3D qui utilise des cellules souches hépatiques. L’ISCO est une entreprise spécialisée dans le développement de thérapies à base de cellules souches et de produits biomédicaux qui a pour but de faire avancer la médecine régénératrice. Elle a créé une bio-imprimante qui fonctionne grâce à des cellules souche du foie qui sont réparties en trois types cellulaires différents: les cholangiocytes, les hépatocytes et les cellules stellaires qui permettent de stocker la vitamine A. Selon l’association American Liver Foundation, il existe aujourd’hui 17 000 patients aux Etats-Unis qui seraient en attente d’une greffe de foie et seulement 6 000 seraient réalisées par an. Ils n’ont pas d’autres choix aujourd’hui que de s’inscrire sur cette list d’attente et espérer recevoir l’organe attendu le plus rapidement possible. Malheureusement, les délais d’attente engendrent 17% de morts. Les recherches de l’ISCO pourraient devenir une alternative à ce problème et ainsi rejoindre les travaux du laboratoire américain Organovo qui bio-imprime des tissus hépatiques pour allonger la durée de

D’ici 20 ans, des nano-machines dotées d’intelligence artificielle seront intégrées aux humains pour leur permettre de réparer mais aussi de perfectionner leurs muscles, leurs cellules et leurs os, estime John McNamara, chercheur britannique du IBM Hursley Innovation Center. Récemment, McNamara a présenté ses preuves au Comité sur l’Intelligence Artificielle de la Chambre des Lords, organisme qui étudie les conséquences économiques, éthiques et sociales de l’intelligence artificielle. Selon McNamara, dans une vingtaine d’années, la technologie pourrait avoir tellement progressé que les humains et les machines aient fusionné, ce qui permettrait de réaliser des progrès importants sur le plan de la conscience et de la cognition humaines. « Nous pourrions aboutir à des nano-machines dotées d’intelligence artificielle. Celles-ci nous fourniront des avantages médicaux énormes tels que la capacité de réparer les dommages des cellules, des muscles et des os et seront peut-être même capables de les développer. » Via la technologie développée actuellement, nous observons la création d’une technologie qui se mêle à la biologie et qui peut être en mesure d’améliorer directement la capacité cognitive humaine, d’offrir des capacités mentales potentiellement améliorées et d’utiliser de vastes puissances

Le médecin dans le désert médical, véritable Lawrence d’Arabie des temps modernes à la recherche de sa reconnaissance perdue, perçoit au loin la lumière du monde 3.0. La tempête des données médicales lui inspire un léger sourire Le désert médical va t-il enfin se connecter ?. Les déserts médicaux ne sont pas un mythe et comme le disait à juste titre Monsieur le Docteur Jacques Lucas, plus que des déserts médicaux, ce sont des déserts tout court face auxquels les patients et les professionnels de santé sont confrontés. De surcroît, les médecins ont de moins en moins de temps, mais les infirmières courent aussi partout, tout le temps et les salles d’attente dans les hôpitaux de plus en plus lointains de nos campagnes affichent bien souvent des temps d’attente pouvant faire penser au film Beetlejuice de Tim Burton. Et les dépenses de santé explosent, prise en charge et hospitalisation anticipées voire injustifiées du fait de moyens de surveillance limités, prises en charge trop tardives et indemnisations démultipliées, bref, tout le monde est perdant dans cet isolement. Mais comment répondre à cette désertification de nos campagnes ? De nombreuses solutions ont

LE PEER-TO-PEER HEALTHCARE : UNE COMPLÉMENTANTARITÉ AU SAVOIR ACADÉMIQUE Si je vous dis soutien social-émotionnel-expérientiel cela vous évoque-t-il quelque chose ?. Il s’agit de la capacité des médias sociaux à jouer le rôle de soutien émotionnel, surtout en cas de maladies graves. Avec un tel niveau de connaissance, quoi de mieux que de se fédérer en communauté pour aider ses pairs ?. Ces communautés de patients renvoient tout aussi bien à des pages ou des groupes sur Facebook, des comptes Twitter ou encore des blogs. Par ce mode de communication participatif, les Patients pairs se retrouvent en toute confiance pour discuter des expériences vécues avec leurs propres mots . Ce processus de vulgarisation a été conceptualisé par la chercheuse Susanna Fox sous le terme de Peer-to-peer Healthcare (le savoir expérientiel). Non seulement, il complète le savoir académique, mais il permet aussi d’humaniser des connaissances théoriques qui manquent souvent d’altruisme. Christine Bienvenu partage son expérience : « On ne va pas à l’école pour être patient. Humaniser nos ressentis auprès d’autres patients donne un semblant de normalité à des cas de maladies. Au final, poursuit-elle, personne ne sait tout, mais nous savons tous quelque chose ». La santé passe par les émotions. Elle conseille

L’EMPOWERMENT, POUR AMÉLIORER LA RELATION MÉDECIN – PATIENT L’information en médecine, c’est la matière première. Les réseaux sociaux participent à mettre en relation la grande diversité des acteurs : corps médical (médecins, infirmiers) , patients , proches aidants ou encore politiques, lobbyistes et finalement entreprises pharmaceutiques. Tous sont en mesure de produire des informations médicales sur différentes plateformes. Attention, les services en ligne ne remplacent en aucun cas une consultation médicale…mais ils l’améliorent !  Ce sont des outils d’information et bientôt de diagnostic – grâce auxquels les patients recherchent indications, conseils et astuces. Faut-il encore savoir trouver des profils de qualité. La #TéléConsultation est une chance énorme pour réintégrer des patients dans le parcours de soins. Il faut briser le tabou et encourager les patients à parler des résultats de leurs recherches avec un professionnel de la santé ou leur propre médecin . Ces derniers seront les plus indiqués à remettre en contexte les informations trouvées avec la situation particulière vécue par leurs patients. Une fois la communication entre le médecin et le patient (ré)instaurée, il est possible d’échanger sur un cas de maladie avec un niveau de connaissance « très élevé ». #Twitter renferme

Il y a plus de deux ans, Nathalie Dufaut Danjon a été abattue par un homme avec un fusil de chasse. La balle est entrée dans l'articulation de son épaule par l'avant et a quitté son épaule. L'anatomie osseuse de son épaule a été détruite, bien que les nerfs n'aient pas été affectés. Déterminée à créer quelque chose de positif hors de cette expérience, et au lieu de se concentrer sur la misère, la haine et la douleur, Nathalie a choisi de se concentrer sur le bien. Elle voulait aider les autres. C'est l'histoire de la façon dont un implant d'épaule imprimé en 3D lui a donné le contrôle du dos de son épaule et de sa vie. https://www.youtube.com/watch?v=cAD8FEDv1QM Vous cherchez une solution Nathalie a passé plus de six mois à chercher un chirurgien qui prendrait son cas et l'aiderait à soulager la douleur dans son épaule. Sur les 12 ans, rien ne pouvait l'aider. Un implant traditionnel n'était pas une option parce qu'il y avait trop de dégâts sur l'épaule. Il n'y avait aucun moyen de le réparer à l'os. Après sa demande pour la possibilité d'une prothèse imprimée 3D, sur mesure, on