#Covid_19 : #Groupes de soutien en #Réalité #Virtuelle contre l’#Isolement
Face au confinement et à la distance sociale imposée, XRHealth a mis en place des groupes de soutien en réalité virtuelle pour mieux vivre l’isolement. Accessibles pour les patients, ils visent ceux qui souffrent de maladies chroniques et de pathologies graves. Mais ces groupes de soutiens s’adressent aussi aux personnes atteintes d’anxiété, d’addictions et à la population âgée. Une façon de mieux vivre l’isolement de ces personnes en les accompagnant au quotidien. #XRHealth, une société impliquée dans la #Télésanté XRHealth est un fournisseur d’applications thérapeutiques et de techniques immersives basé à Boston aux Etats-Unis. Récemment, la société a annoncé la création du premier groupe de soutien en réalité virtuelle. Destiné aux personnes isolées à cause du coronavirus, les patients peuvent se rencontrer et recevoir du soutien de la part de médecins. Ceux-ci s’associent avec les cliniques de télésanté de XRHealth. Les cliniques XRHealth sont certifiées à Boston et dans d’autres Etats américains : Californie, New York, Texas, Caroline, Floride, etc. En réponse au coronavirus et à la distanciation sociale, XRHealth a mis à disposition sa technologie de télésanté en avril. La société l’a lancée plus tôt pour
#Téléconsultation et #Droit : la #Traçabilité est essentielle
La téléconsultation, marginale jusqu’en 2020, s’est imposée comme un recours "providentiel" pendant la crise sanitaire et devrait donc connaître un essor durable. Comme toute consultation, elle suppose une traçabilité rigoureuse dans le dossier du patient, avec quelques particularités liées aux modalités de réalisation de cet acte de télémédecine. Qu'est-ce qu'une téléconsultation ? La téléconsultation fait partie des actes de télémédecine listés à l’article R. 6316-1 du Code de la santé publique. C’est une consultation médicale à distance réalisée au moyen d’un dispositif utilisant les technologies de l’information et de la communication, en l’occurrence la vidéotransmission (et, de manière temporaire pendant le confinement, le téléphone). Elle peut consister en un "face-à-face" virtuel entre le professionnel médical et le patient, mais elle peut aussi impliquer un autre professionnel de santé (par exemple un infirmier) présent aux côtés du patient. Elle peut être pratiquée par les médecins, les sages-femmes et les chirurgiens-dentistes. La téléconsultation par vidéotransmission est remboursée depuis le 15 septembre 2018 dans les mêmes conditions qu’une consultation en présentiel ; elle est même prise en charge à 100 % depuis la crise sanitaire liée au coronavirus, et le
#Colère au temps du #Corona : #Etudiants #Infirmiers en danger
A la demande de l’ARS, les élèves infirmiers de troisième année du CHRU de Besançon vont être mobilisés pour aider les hôpitaux de la région à faire face à la deuxième vague. Inquiets, certains dénoncent un manque de considération et redoutent une "mise en danger" de leur formation. "Cela fait depuis le mois de février que nous n’avons pas eu de cours". Ils sont inquiets et fatigués. Les élèves infirmiers de troisième année du CHRU de Besançon avaient hâte de reprendre enfin les cours, le lundi 16 novembre. Mais vendredi dernier, ils ont appris qu’il n’en était rien. Actuellement en stage depuis le mois de septembre, un mail de l’Agence régionale de santé (ARS) leur a annoncé qu’ils repartiront en stage (obligatoire), aussitôt celui-ci terminé. Une nouvelle qui passe mal. "C’était censé être notre dernière semaine de stage, nous étions quand même contents de pouvoir reprendre les cours. Au lieu de cela, l'ARS nous réquisitionne à nouveau pour 2 mois", raconte Clara, étudiante infirmière en troisième année. "Nous trouvons cela inadmissible car nous avons été sur le terrain lors de la première vague, nous
L’#Industrie 4.0 et le #Coronavirus
La quatrième révolution industrielle a comme marqueur la digitalisation vers l’autonomie des machines, en d’autres termes le « machine learning ». Pour rappel : la première révolution a amené la « machine à vapeur » avec notamment le développement foudroyant des trains; la seconde « la machine-outil » avec la voiture produite à la chaîne comme symbole fort; la troisième, la « machine-outil à commande numérique » dont l’ordinateur, le robot comme avancées significatives. Mais parlons ici plutôt de la quatrième qui se déploie sous nos yeux et qui vient de subir, comme nous tous, la violence de la crise Covid-19. On peut d’ailleurs se poser la question si c’est un accélérateur ou un frein à l’évolution industrielle. Tournons-nous vers deux grands ingénieurs de nos montagnes neuchâteloise pour y voir plus clair : Philipe Grize, Directeur HE-ARC Ingénieur et Florian Serex, Responsable du MicroLean Lab à la même Haute École. Quid de la situation ? La 4e révolution industrielle en marche depuis quelques années est boostée par la crise sanitaire actuelle qui a révélé les risques d’une industrie et de ses « supply chain » mondialisées et interdépendantes. Mais les volontés de relocalisation se heurtent aux réalités économiques et ne pourront
#Téléconsultation : le remboursement intégral prolongé jusqu’à fin 2022
Désormais, la téléconsultation est entrée dans les habitudes des Français. Avec la crise sanitaire liée au Covid-19, cette pratique s’est imposée comme une alternative efficace à la consultation en présentiel. Depuis mars dernier, la téléconsultation est remboursée à 100 % par la Sécurité sociale, et cela devrait continuer jusqu’à fin 2022. Téléconsultations : une nouvelle habitude pour le suivi santé. La pandémie de Covid-19 a largement influencé nos habitudes quotidiennes, dont notre manière de nous soigner. La télémédecine, remboursée depuis 2018, était une pratique relativement minoritaire avant la crise sanitaire. Les actes de téléconsultations étaient ainsi remboursés à 70 %, comme des consultations médicales classiques sur la Base de Remboursement de la Sécurité sociale – BRSS. Mais durant la période de confinement, le nombre de téléconsultations a largement augmenté. Selon les chiffres du premier semestre 2020, le nombre de téléconsultations remboursées par l’Assurance Maladie est passé de 40 000 actes en février 2020 à 4,5 millions en avril, se stabilisant durant l’été avec 1 million d’actes réalisés à cette période. Rapidement, en pleine urgence sanitaire, un décret visant à faciliter le remboursement des téléconsultations – et donc à limiter
#IA contre le #Coronavirus : #NEHS DIGITAL et #THALES unissent leurs forces
Dans le cadre de la lutte contre le COVID-19, Thales et NEHS DIGITAL ont récemment uni leurs compétences dans un projet de traitement des bases de données issues des scanners pulmonaires. Ils peuvent s’appuyer d’ores et déjà sur la base FIDAC. Dans le cadre de l’appel à projets lancé par le ministère des Armées pour lutter contre le COVID-19 par une meilleure prise en charge des patients, une plateforme d’Intelligence Artificielle (IA) pour le traitement des images de scanner thoracique proposée par Thales et NEHS DIGITAL vient d’être sélectionnée. Les deux éditeurs ont uni leurs forces avec pour objectif de développer une solution basée sur de l’IA appliquée aux images de scanner thoracique. En pratique, une première recommandation de diagnostic et de criticité des atteintes pulmonaires sera transmise instantanément suite à l’acquisition de l’image, permettant aux équipes médicales d’adapter la prise en charge du patient et de prioriser les cas en fonction de l’urgence médicale. NEHS DIGITAL peut d’ores et déjà s’appuyer sur la basse de données de scanners thoraciques anonymisés récoltée dans une centaine de centres hospitaliers français dans le cadre du projet
#Reconfinement : les #Chatbots et l’#IA pour préserver la #Santé #Mentale
La pandémie à laquelle nous faisons face depuis près d’un an a un impact considérable sur notre santé mentale. La crise sanitaire et le confinement ont un effet sur chacun d’entre nous, parfois sans même que l’on s’en rend compte. De nombreuses personnes affirment que 2020 a été l’année la plus stressante de leur vie, et cela peut se comprendre. Une étude menée par Workplace Intelligence et Oracle confirme que ce phénomène frappe particulièrement le monde de l’entreprise, en proie à l’incertitude. Selon cette étude, 70% des interrogés ont éprouvé plus de stress et d’anxiété cette année que n’importe quelle autre année. Pour 78% d’entre eux, leur santé mentale a été affectée négativement avec plus de stress (38%), un manque d’équilibre entre vie privée / vie professionnelle (35%), un burnout (25%), une dépression par manque de socialisation (25%) ou un sentiment de solitude (14%). La pression liée à la pandémie est venue s’ajouter à celle du quotidien en entreprise. Elle a notamment accru la pression pour atteindre les standards de performances (42%), pour prendre en charge les tâches fastidieuses (41%), et pour tenir bon face à d’importants workloads (41%). Or, peu
#2020 : l’année du basculement de la #Médecine vers la #Machine ?.
En médecine sauver une vie est «la plus belle récompense» de tout praticien. Désormais, les médecins ont de la concurrence: l’intelligence artificielle (IA), et en particulier le «machine learning», qui en est une des principales techniques, est semble-t-il elle aussi capable de sauver des vies. Xavier Comtesse, mathématicien et auteur du livre «Santé 4.0», aux Editions Georg, livre une réflexion et cinq exemples de santé connectée qui révolutionnent déjà la médecine. En 2020, nous vivons un moment historique, déjà entamé en 2019: le basculement vers la machine. La compétence de sauver des vies en médecine a toujours été accompagnée de progrès technologique: seringue, stérilisation, vaccin, instruments en chirurgie, mais aussi pacemaker et autres dispositifs électro-mécaniques… Aujourd’hui, l’innovation technologique se loge dans l’organisme ou en périphérie proche grâce à des software embarqués qui représentent l’essentiel de ce progrès. Cette approche représente une véritable rupture avec ce qui a été fait jusqu’à présent: les machines s’émancipent de l’homme. Et ce, même en médecine! Le marché de l’intelligence artificielle en santé est un marché en plein essor. La preuve de ce basculement historique des compétences de l’homme
#Pandémie : l’#IA et santé mentale des travailleurs
Profondément marquée par la pandémie du Covid-19, l’année 2020 est considérée comme la plus stressante de l’histoire par les salariés du monde entier. Et selon une étude du géant de la Tech Oracle, 82% des employés, tous secteurs économiques confondus, préfèreraient confier leurs problèmes d’anxiété à un robot ou à un programme d’intelligence artificielle, plutôt qu’à leur manager. Alors que les algorithmes ou les programmes informatiques sophistiqués gèrent déjà des pans entiers de l’économie mondiale par réseau interposé, le fantasme « d’une intelligence artificielle, qui, hors contrôle, pourrait mettre fin à l’humanité » a vécu ! Un autre péril immédiat guette nos civilisations ultra-informatisées. La pandémie de Covid-19 a eu des effets néfastes sur la santé mentale de 78% de la population active mondiale, révèle une étude publiée par le géant du numérique Oracle, spécialisé dans les hautes technologies pour les grandes entreprises. « Plutôt que de se confier à leur manager, les télétravailleurs et la plupart des salariés en présentiel dans le monde, se disent prêts à avoir recours à un robot ou à s’adresser à un programme d’intelligence artificielle pour résoudre leurs problèmes existentiels. » Patrice Barbedette, senior vice-président solution RH chez Oracle précise : « Aujourd’hui,
#Covid-19 : #Burn-out et #Reconversion , les soignants sont à bout de force
Dire qu’ils sont éreintés serait un euphémisme. Qu’ils soient infirmiers ou aides-soignants, beaucoup sont déjà au bout du rouleau. La faute à la crise sanitaire, bien sûr. La faute, aussi, à des années de coupes budgétaires qui ont amputé les hôpitaux d’une partie de leur capacité de travail et de leur matériel et fait supporter le poids de ces manques aux soignants, contraints de se démultiplier. La pandémie n’a fait que révéler les failles d’un système sanitaire tenu à bout de bras par une armée de soignants dévoués qui aujourd’hui commencent déjà à rendre la blouse en masse alors que la deuxième vague déferle sur la France. Deux fois plus de situations d’épuisement professionnel Au point que l’Ordre des infirmiers enregistrait le 11 octobre dernier un « quasi doublement des situations d’épuisement professionnels en quelques mois », selon son enquête menée sur 60 000 infirmiers. « Cinq à six décès par jour ça laisse des traces ! », confie Virginie, infirmière à la Pitié-Salpêtrière (Paris). En 24 ans de carrière, elle n’avait jamais vécu ça. « En plus de l’usure normale des choses se rajoutent les : qu’est-ce qu’on va avoir ? Qu’est ce qui va se passer ? Dans quelles conditions ? » Des missions qui ne sont
Quel système de santé à l’heure de la #Médecine 4.0 ?
Fondé sur des principes de solidarité et de redistribution, le modèle de santé français fait face à un défi technologique majeur. Alors que les nouvelles technologies issues de la quatrième révolution industrielle offrent des solutions thérapeutiques innovantes, l'intégration de la « médecine 4.0 » dans les pratiques médicales reste incertaine.En pleine crise du Covid-19, accompagner une industrie pharmaceutique dynamique et responsable est pourtant une priorité. (*) Par Thomas Bourleaud, consultant en stratégie, spécialiste en droit hospitalier. La « médecine 4.0 », une médecine personnalisée Jumeau digital, impressions 3D, réalité virtuelle
#Coronavirus : l’#IA diagnostique par le #Son et la #Toux
Cette intelligence artificielle diagnostique les cas de Covid-19 par le son de leur toux Une équipe de chercheurs du MIT a réussi à mettre au point un algorithme d’intelligence artificielle capable de reconnaitre les porteurs de Covid-19 au seul son de leur toux. Les premiers tests le montrent particulièrement efficace. Le principal atout contre une pandémie telle que celle de Covid-19 qui sévit partout dans le monde, à quelques exceptions près comme Taïwan sans cas local depuis 200 jours, est la détection précoce des personnes atteintes. Les tests ORL classiques sont longs, fastidieux et onéreux et les symptômes pas toujours faciles à distinguer. La toux propage le virus mais celui-ci crée une empreinte vocale détectable par une IA. Crédits : Mohamed Hassan (via Pixabay) Plus de 98,5% de taux de réussite C’est dans ce but que les chercheurs du MIT, le célèbre institut de technologie du Massachusetts aux nombreuses recherches de pointe, ont mis au point un algorithme d’intelligence artificielle qui cherche à déterminer si un patient est atteint par le coronavirus SARS Cov-2 ou s’il tousse pour une tout autre raison. La même équipe avait déjà réussi à démontrer que le son d’une toux associée
#Stellair innove avec son #dispositif de suivi d’aggravation des #patients #COVID-19 pour les médecins généralistes
Olaqin poursuit sa mobilisation avec un dispositif de suivi et d’alerte en cas d’aggravation d’un patient COVID-19 pour les médecins généralistes abonnés au service Stellair Intégral. Face à l’aggravation de la situation sanitaire, Olaqin accompagne la stratégie sanitaire du pays et permet aux médecins généralistes utilisant Stellair Intégral d’être alertés dès les premiers indices d’une forme grave d’un patient positif COVID-19. Olaqin a intégré dans son service Stellair Intégral (Facturation SESAM-Vitale 100% CLOUD) un dispositif d’accompagnement personnalisé, baptisé ho&me (opéré par lojelis*), permettant la détection des premiers signes des formes graves de cas COVID-19. Notre démarche est parfaitement en ligne avec le discours tenu jeudi 29 octobre par Jean CASTEX, Premier Ministre : « La seule, la vraie solution, c’est de couper les chaînes de contaminations pour éviter les hospitalisations et l’engorgement des réanimations : prévenir plutôt que guérir ». Le service ho&me permet d’identifier très tôt les signes d’aggravation d’un patient COVID-19 isolé à domicile, et de déclencher une alerte en temps-réel au professionnel de santé. Le service de suivi ho&me donne au patient un outil pour faire remonter des informations caractérisant son état
#Confinement et #Dépression : #Qare Psy propose La #Téléconsultation
Cofondée par Fanny Jacq, psychiatre, Qare Psy “digitalise” la prise en charge des maladies psychiatriques depuis 2016. Une solution d’abord très adaptée pour les patients vivant dans des déserts médicaux et mal pris en charge. Mais aussi en temps de confinement. Fanny Jacq est une psychiatre dont la spécialité est rare : la psychiatrie périnatale. Elle prend en charge notamment des femmes enceintes afin d’adapter leurs traitements médicamenteux pendant leur grossesse. “Quand j’officiais dans mon cabinet à Paris, j’avais des clientes qui venaient de Biarritz, du Mans… raconte-t-elle. Elles étaient enceintes et devaient faire plusieurs fois pendant leur grossesse des aller-retour en voiture. Je me suis dit qu’il fallait proposer autre chose.” De ce constat, elle confonde en 2016 sa propre plate-forme de télé-consultation : Doctopsy. Elle, qui a fait son internat de médecine au Kremlin-Bicêtre, s’est associée avec Benjamin Macquet, entrepreneur diplômé de l’Essec pour créer cette start-up, rachetée par un des spécialistes français de la télé-consultation, Qare en 2020, pour en faire sa verticale dédiée aux maladies psychiques, et gérée par Mme Jacq. La psychiatrie est devenue un problème de santé
#Doctolib : Trouver un rendez-vous en ligne pour un test #RT-PCR
Trouver un rendez-vous pour un test RT-PCR permet de s'épargner une file d'attente bondée, où les distances de sécurité sont difficiles à respecter. Cette méthode utilisant Doctolib, testée par la rédaction en région parisienne, donne toute satisfaction. Le 25 octobre en France, 52 000 cas de covid 19 ont été recensés par les laboratoires effectuant des tests sur des prélèvements RT-PCR. Pour l’Hexagone, il s’agit d’un nouveau triste record, qui s’inscrit dans une dynamique de deuxième vague fort prévisible. Pour limiter la propagation de l’épidémie de covid-19, les recommandations de l’OMS tiennent toujours : tester, tracer, isoler. Savoir que l’on est malade le plus rapidement possible permet de prendre des dispositions efficaces pour se protéger et protéger les autres. Mais encore faut-il avoir accès à un test. Depuis des enquêtes menées à la rentrée, la situation des laboratoires en région parisienne, la plus durement touchée, semble être s’être améliorée, même si la pression est grande. L’organisation est aussi bien plus efficace : le nombre de points de prélèvement acceptant les rendez-vous est bien plus élevé qu’avant, ce qui limite les interminables phases d’attente. Pour obtenir un rendez-vous dans un
#Covid19 – L’épidémie avance et notre marge de manœuvre se réduit
Si les mesures de distanciation et les gestes barrières sont massivement appliqués, on peut espérer infléchir la trajectoire de l’épidémie (photo prise sur un quai de tramway à Bordeaux, le 20 juillet 2020). Philippe Lopez / AFP Pascal Crépey, École des hautes études en santé publique (EHESP) Pouvait-on s’attendre à l’aggravation de l’épidémie de Covid-19 ? Avec une telle dynamique, comment va-t-elle évoluer dans les semaines à venir ? Quelles mesures mettre en place pour aplanir la courbe de cette seconde vague ? Épidémiologiste et biostatisticien à l’École des Hautes Études en Santé Publique, Pascal Crépey apporte son éclairage sur ces questions. The Conversation : L’aggravation de l’épidémie a-t-elle été plus brutale que prévu ces 10 derniers jours ? Pascal Crépey : Pas vraiment. Actuellement on est sur la dynamique prévue par les modèles depuis qu’ont été prises les premières mesures de couvre-feu, mi-octobre. La véritable surprise a plutôt surgi début d’octobre : le nombre de reproduction a alors augmenté d’un coup. (ndlr : aussi
#Réinfection au #coronavirus : ce que cela signifie, et pourquoi vous ne devriez pas paniquer
Zania Stamataki, University of Birmingham Des scientifiques de Hongkong ont rapporté lundi le premier cas confirmé de réinfection au coronavirus SARS-CoV-2, responsable de la Covid-19. Celle-ci a été attestée par les séquences génétiques provenant d’échantillons prélevés lors des deux épisodes d’infection (survenus en mars et en août 2020) subit par l’homme de 33 ans concerné. Deux autres cas de recontamination viennent aussi d’être identifiés en Europe, l’un aux Pays-Bas et l’autre en Belgique. Naturellement, les gens s’inquiètent de ce que ces nouvelles pourraient signifier quant à nos chances de venir à bout de la pandémie. Voici pourquoi ils ne devraient pas s’en faire. Près de neuf mois après la première infection par le nouveau coronavirus, nous n’avons connaissance que très peu de cas de réinfection. Les virologistes savent cependant qu’une recontamination par les virus de la famille des coronavirus est courante. Les immunologistes s’efforcent de déterminer la durée de l’immunité protectrice chez les patients guéris. Quoi qu’il en soit, les rares cas de réinfection signalés jusqu’à présent étaient tout à fait prévisibles et il n’y a pas lieu de s’alarmer. Hôtes inhospitaliers Lorsque nous nous remettons d’une infection, notre
Lancement de « 100 000 Médecins.org », le premier mouvement #intersyndical autour de la #esanté.
Les syndicats nationaux de médecins libéraux ont décidé de s’unir autour de la e-santé en lançant le premier mouvement intersyndical « 100 000 Médecins.org ». Regroupant la CSMF, la FMF, le SML, Le Bloc, MG France, Jeunes Médecins et le SNJMG, l’objectif est de fédérer les médecins libéraux pour leur permettre d'être au premier plan de leur propre transformation numérique. Être au cœur des changements en e-santé Dès 2018, lors des négociations conventionnelles sur la télémédecine , les représentants des médecins libéraux se sont accordés sur le fait que la transformation numérique bouleversait déjà leurs pratiques, mais également l’organisation du système de santé et les relations patients-médecins. Afin d’orienter la e-santé vers un avenir souhaitable et respectueux de tous les intérêts, les Présidents des syndicats nationaux des médecins libéraux ont décidé de s’unir afin de faire des médecins les principaux acteurs de leur transformation numérique. Ils ont créé « 100 000 Médecins.org », 1er mouvement intersyndical autour de la e-santé, regroupant la CSMF, la FMF, le SML, le Bloc, MG France, Jeunes Médecins et le SNJMG. L'objectif de « 100 000 Médecins.org » est de
Les #Généralistes libéraux réalisent 82,6% des #Téléconsultations (#Cnam)
Les médecins généralistes libéraux ont réalisé 82,6% des téléconsultations facturées à l'assurance maladie entre septembre 2019 et avril 2020, a fait savoir la Caisse nationale de l'assurance maladie (Cnam) dans une publication sur son site internet fin juillet. Ils sont suivis par les psychiatres (6,4 %), les pédiatres (2 %), les gynécologues (1,3 %), les dermatologues (1,1 %) et les endocrinologues (1,1%). "La moitié des médecins téléconsultants ont moins de 50 ans alors que cette classe d’âge ne constitue que 37% de l’ensemble de l’effectif de généralistes libéraux", a constaté la Cnam. "A l'opposé, les médecins de plus de 60 ans facturent moins de téléconsultations que leurs confrères, alors que plus d’un médecin libéral sur trois a plus de 60 ans." La crise sanitaire a provoqué une "croissance spectaculaire" des téléconsultations. Un pic a été observé en avril, avec 56.000 médecins pratiquant des téléconsultations, qui ont représenté alors "jusqu’à 27% en moyenne de l’ensemble des consultations". Entre mars et avril, 5,5 millions de téléconsultations ont été remboursées. "Le profil des patients ayant recours à la téléconsultation a changé pendant le confinement", a ajouté la Cnam. "Les moins de
#Lifeina : #Mini-#Réfrigérateur #Connecté pour le transport de médicaments #Sensibles
Uwe Diegel a déjà connu la réussite dans ses entreprises passées, notamment avec sa société iHealth. Les développements ont été spectaculaires et les revenus à la hauteur. Pourtant, sa dernière aventure en date, Lifeina (traduire par « la vie dans… »), lui procure un plaisir jusqu’alors jamais éprouvé : « C’est la première fois que des clients me remercient pour le produit que nous avons développé. » L’objet est décliné sous forme de boîte (Lifeinabox), de sac (Lifeinabag) et même de kit de voyage composé en fonction des besoins imposés par les maladies. Ce produit, c’est un mini-réfrigérateur, très facilement transportable et permettant de conserver entre 2 et 8 ºC, comme l’impose la réglementation, les médicaments sensibles à la chaleur : de quoi changer la vie des personnes atteintes de diabète, de la maladie de Crohn, de la sclérose en plaques, de polyarthrite… L’idée est venue d’une mésaventure survenue au frère d’Uwe, Olaf Diegel, professeur à l’université d’Auckland. Ce dernier séjournait dans une auberge de Bourgogne. Diabétique, il doit conserver son insuline au frais. En l’absence de frigo dans la chambre, il a confié son médicament à la réception,
#SantéConnectée : #Kyomed évolue pour devenir #KYomed #INNOV
Kyomed, une société française offrant des services dans le domaine de la santé connectée, de l’autonomie et de la médecine personnalisée, a annoncé son changement de nom et d’identité visuelle à l’occasion de son quatrième anniversaire pour laisser place à KYomed INNOV. Ce changement accompagne les avancées de la société qui rentre dans une nouvelle phase avec le développement de ses propres outils numériques et son implication dans des projets internationaux. Le tout premier outil numérique développé en propre par KYomed INNOV est un ePRO (electronic Patient Reported Outcomes). Cette application permet aux patients, dans le cadre d’une recherche biomédicale, d’auto-déclarer dans leur environnement de vie réelle ou en ambulatoire, leurs symptômes, état de santé ou l’impact d’interventions médicales sur leur vie quotidienne. Elle se démarque des applications disponibles sur le marché car elle est complètement paramétrable par les investigateurs tout en étant très intuitive et facile d’utilisation pour les patients. Cette application répond aux évolutions des recommandations des agences réglementaires de santé. En effet, la Haute Autorité de Santé (HAS) a publié en octobre 2016 un référentiel de bonnes pratiques pour les applications
L’#émergence des #nouvelles #épidémies s’accélère, comment y faire face ?
Les activités humaines, comme ici la déforestation en Malaisie, accélèrent l'émergence de nouvelles maladies. Rich Carey / Shutterstock Mathilde Paul, Inrae; Eric Delaporte, Institut de recherche pour le développement (IRD); Francois Roger, Cirad; Frédéric Simard, Institut de recherche pour le développement (IRD) et Jacques Izopet, Inserm Si des recherches sont encore nécessaires pour retracer précisément l’histoire de l’émergence du nouveau coronavirus SARS-CoV-2, responsable de la pandémie de Covid-19, son origine animale est l’hypothèse privilégiée jusqu’à présent. La crise sanitaire causée par l’épidémie de Covid-19 vient donc nous rappeler avec acuité, une nouvelle fois, les interconnexions entre la santé humaine et la santé animale, entre l’environnement et la mondialisation. Elle fait suite à d’autres crises récentes, telles que la pandémie de VIH, les émergences répétées de la maladie à virus Ebola, ou les épidémies dues à d’autres coronavirus, comme ceux du SARS et du MERS, entre autres. Comment se produisent ces émergences ? S’accélèrent-elles au même rythme que les échanges mondiaux ? Comment mieux les anticiper ? Comment émergent les maladies infectieuses ? Les émergences épidémiques trouvent très souvent leur origine dans la transmission d’un agent pathogène de l’animal à l’être humain. Les
L’#intelligence #artificielle va-t-elle bouleverser la profession médicale ?
D'après une étude récente, les systèmes d'intelligence artificielle seraient plus efficaces que l'homme pour dépister un cancer sur une mammographie. National Cancer Institute - Unsplash, CC BY Matthias Brunn, Université de Montpellier et William Genieys, Sciences Po – USPC Forgé dans les années 1950, le terme d’intelligence artificielle (IA) fait référence à un système informatique capable de raisonner, d’apprendre, et de planifier, avec un comportement évoquant celui des systèmes biologiques intelligents. Son apprentissage automatique, ou machine learning, s’appuie sur une programmation qui n’est pas uniquement déterminée par un code, mais s’adapte également aux données qui lui sont fournies. Par exemple, dans le cadre formel de réseaux de neurones artificiels, les algorithmes mathématiques permettent de trouver par itérations la meilleure manière de représenter le lien entre plusieurs variables. Chaque neurone représente une fonction assez simple, ce qui permet de construire des fonctions très complexes dans un grand réseau. La médecine, quant à elle, est une institution ancienne et reconnue dans nos sociétés, comme en témoigne la confiance accordée aux professionnels de santé lors de la pandémie de Covid-19. Et nous avons tendance à la considérer comme
#Téléconsultation : Assurer la #Sécurité des communications avec ses #Patients
Renaud GHIA, CEO de Tixeo, fait le point sur le cadre règlementaire de la sécurité des téléconsultations et nous livre ses conseils pour les professionnels de santé. Ces dernières années, la télémédecine a connu de nombreux bouleversements. La crise sanitaire que nous traversons actuellement restera d’ailleurs un épisode clé dans l’évolution de ces pratiques : durant les mois de confinement, le nombre de téléconsultations a été multiplié par 100. Cet engouement a été encouragé par les pouvoirs publics qui n’ont pas hésité à assouplir les règles relatives aux technologies utilisées. Mais dans certains cas, des solutions de visioconférence ont été adoptées dans la précipitation. La sécurité a alors été placée au second plan remettant ainsi en question les principes fondamentaux liés au secret médical. Où en est-on en matière de règlementation concernant la sécurité dans l’usage de la téléconsultation ? Jusqu’en 2018, la télémédecine s’exerçait dans un cadre expérimental. La gestion était notamment menée par les Agences Régionales de Santé. En septembre 2018 l’Assurance Maladie a donné le véritable coup d’envoi de la télémédecine en France en encadrant les actes de téléconsultation et de télé-expertise. Le