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L’approche de la médecine dite personnalisée avance chaque jour un peu plus et connaîtra son essor grâce aux technologies 3D. Actuellement, l’un des secteurs d’application de ces technologies est sans aucun doute le médical, qui les emploie pour le développement de prothèses, d’implants, voire même de possibles organes bio-imprimés en 3D. L’une des grandes évolutions dans ce domaine est également l’impression de médicaments en 3D, une autre grande avancée qui nous rapproche encore plus d’une médecine adaptée au patient et qui pourrait changer de manière radicale les traitements médicaux. Aujourd’hui, nous nous attacherons à résoudre certaines des principales questions relatives à la fabrication de médicaments imprimés en 3D 3D : quelles sont les techniques de production actuelles ? Quels sont les premiers développements ? Et, bien sûr, que signifiera leur mise sur le marché pour l’industrie pharmaceutique ?.   Aujourd’hui, des millions de personnes utilisent quotidiennement des médicaments sur ordonnance pour traiter divers symptômes. En raison de la production de masse de gélules et pilules, nous consommons souvent des doses supérieures à celles recommandées. Selon l’équipe de Multiply Labs, fabricant de filaments pharmaceutiques pour la création de

“Nous avons un nouveau virus qui pénètre la population humaine pour la première fois et il est en conséquence très difficile de dire quand nous pourrons le vaincre”, a prévenu l'OMS le 13 mai lors d'une conférence de presse à Genève en Suisse. Le nouveau coronavirus “pourrait ne jamais disparaître”. Alors qu’une partie du monde, dont la France, entame son déconfinement, de plus en plus d’experts craignent que le SARS-CoV-2 ne s’éternise et que l'on doive apprendre à vivre avec. Lors d’une conférence de presse qui s’est virtuellement tenue à Genève (Suisse) mercredi 13 mai, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a rejoint ces inquiétudes. “Nous avons un nouveau virus qui pénètre la population humaine pour la première fois et il est en conséquence très difficile de dire quand nous pourrons le vaincre”, a ainsi déclaré Michael Ryan, directeur des questions d’urgence sanitaire à l’OMS, à l’heure où le bilan mondial s’approche des 300 000 morts. “Ce virus pourrait devenir endémique dans nos communautés”, a-t-il prévenu, alarmiste. Cinq mois après l’apparition de l’épidémie de Covid-19 en Chine, de nombreuses inconnues subsistent autour du nouveau coronavirus. La principale zone d’ombre

Les professionnels de santé et de la dépendance veulent des établissements exemplaires Les professionnels de santé sont inquiets et fatigués mais pas résignés. Leurs réponses témoignent d’une grande confiance en leur force et leurs capacités. Ils se sentent utiles et à leur place. Experts de terrain, impliqués et éclairés, ils sont prêts à agir et ont des idées. Presque 90 % des répondants souhaitent que les établissements sanitaires et médico-sociaux deviennent exemplaires concernant leur gestion des déchets, des transports, de la consommation d’énergie, de la qualité de vie au travail, etc., et autant sont favorables à ce que l’obtention de financements incite les établissements à respecter des critères environnementaux, sociaux et sociétaux. Depuis la tourmente où ils se trouvent, ils veulent redonner du sens à leur métier. Les professionnels de santé ressentent un immense besoin de s’exprimer Alors que le système de santé est en tension, 2 247 professionnels de santé, dont 62 % exercent dans un établissement qui accueille des patients atteints du Covid-19, ont pris le temps de partager leurs émotions, idées, attentes. 98 % des répondants ont rempli le questionnaire

La crise sanitaire aura permis à Cyrille Lecroq, un ingénieur de Seine-Maritime, de développer, avec des médecins, un dispositif médical imprimé en 3D baptisé SKOP René Laennec avait inventé le stéthoscope en 1816 en observant des enfants jouer sur une poutre en chêne avec une aiguille. L'ingénieur Cyrille Lecroq de Tourville-les-Ifs, près de Fécamp, a, lui, participé à la bataille contre le Covid-19 pour le moderniser. « Je suis concerné personnellement, car mon épouse est infirmière aux urgences de l'hôpital. Avec son équipe, ils n'avaient pas assez de stock de matériel de protection pour tenir la crise. Alors, en spécialiste de l'impression 3D, j'ai mis mes machines à disposition », explique l'ingénieur en R & D. « J'ai d'abord fabriqué des visières fermées et hermétiques validées par les médecins. J'ai poursuivi par des adaptateurs pour SAP (Seringue Auto Pousseuse) ». Avec un corps médical à l'écoute, Cyrille Lecroq s'est vite rendu compte que la crise sanitaire a changé les paradigmes médicaux et que l'impression 3D encadrée « est devenue un élément sauveur ! ». Connecter le symbole de la médecine moderne « C'est après une

CORONAVIRUS : L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE POUR VÉRIFIER LE PORT DU MASQUE EN FRANCE   Même si au début, comme les États-Unis, la France a découragé les citoyens à porter des masques, le gouvernement les a depuis rendus obligatoires dans les transports publics. Il prévoit même des amendes de 135 € pour toute personne qui ose se balader sans masque dans le métro, les trains, les bus ou les taxis. Pour s’assurer que tout le monde porte bien un masque, la France a décidé d’intégrer de nouveaux outils boostés à l’intelligence artificielle dans les caméras de sécurité du métro parisien. Selon Bloomberg, le logiciel créé par la start-up française DatakaLab, a commencé la semaine du 4 mai un essai de trois mois dans la station de Châtelet Les Halles de Paris. Crédits Pixabay L’IA ne sera pas utilisée pour identifier et punir les individus, mais pour générer des statistiques anonymes afin d’anticiper les futures épidémies de COVID-19. Aucune atteinte à la vie privée Selon Xavier Fischer, PDG de DatakaLab, “l’objectif est simplement de publier des statistiques sur le nombre de personnes qui portent un masque chaque jour”. Il insiste sur le fait que ses

Détecter les cas de Coronavirus avant qu’ils ne deviennent graves ? Des chercheurs américains ont décidé de miser sur cette idée en développant un patch intelligent qui est capable de repérer les premiers symptômes du COVID-19. Alors que les solutions pour guérir ou prévenir le Coronavirus se multiplient à travers le monde, des chercheurs de l’Université de Northwestern et la Shirley Ryan AbilityLab ont mis au point un patch très spécial qui permet de détecter les premiers symptômes de la maladie. Le dispositif développé par les chercheurs de l’Université de Northwestern se présente sous l’apparence d’un petit patch mou et connecté qui se place dans le creux de la gorge. Il est équipé d’un capteur qui lui permet de surveiller l’activité respiratoire de son porteur et repérer les irrégularités qui pourraient être des signes d’infection au Coronavirus. Un communiqué de l’université indique que le patch est capable de mesurer « L’intensité et les schémas de la toux, les mouvements de la paroi thoracique (qui indiquent une respiration laborieuse ou irrégulière), les sons respiratoires, la fréquence cardiaque et la température corporelle, y compris la fièvre. » Les utilisateurs doivent recharger quotidiennement le patch via un chargeur sans

Au moins vingt-neuf médecins libéraux sont décédés du Covid-19 (*). Le Dr Paul Alloun fait partie de ceux-là. Le généraliste, installé à La Courneuve (Seine-Saint-Denis) depuis près de 35 ans, a succombé le 23 avril 2020 à l'âge de 61 ans. ARTICLE DEPUBLIE A LA DEMANDE DES AYANTS DROITS

Peut-on se recontaminer rapidement après une première infection par le Sars-Cov-2 ? Il y a plusieurs semaines, des dizaines de cas de patients sud-coréens guéris, puis testés à nouveau positifs, avaient soulevé la question, alors que de nombreuses interrogations persistent quant à l'immunité induite par le Sars-Cov-2. Ce phénomène serait en fait lié à la présence de cellules ayant persisté au niveau pulmonaire après la guérison, a indiqué mercredi l'Organisation Mondiale de la Santé, ce qui semble écarter l'hypothèse d'une réinfection. Cellules mortes Interrogée par l'AFP sur le sujet, l'OMS, sans se référer spécifiquement aux cas sud-coréens, a indiqué « être au courant de patients » de ce type. « D'après ce que nous savons aujourd'hui, sur la base de données très récentes, il semble que ces patients expulsent du matériel ayant persisté dans les poumons, dans le cadre de la phase de rétablissement », a indiqué l'organisation. Dans une interview à la BBC il y a quelques jours, Maria Van Kerkhove, une des responsables de la gestion de la pandémie à l'OMS, avait assuré qu'il s'agissait de « cellules mortes » qui, « rejetées » dans les voies aériennes supérieures, conduisaient au test positif. « Ce n'est pas un virus contagieux, ce n'est pas une réinfection, ce

Le séisme sanitaire tant redouté par de nombreux responsables sur le continent africain n'a pour le moment pas lieu. Il fait même bien meilleure figure que l'Europe ou les Etats-Unis. Décryptage. Plus de onze semaines après son apparition sur le continent (le 14 février en Egypte), l’Afrique qui concentre 17 % de la population mondiale, enregistrait le lundi 4 mai, 44 034 contaminations (soit 1,2 % du total mondial) et 1 788 morts (0,7 %), selon le bulletin quotidien diffusé par le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC), à Addis-Abeba. "On apprécie le fait qu’à ce jour l’hécatombe ne s’est pas produite", indique au Monde, Yap Boum, épidémiologiste à Yaoundé et représentant régional d’Epicentre, la branche recherche et épidémiologie de Médecins sans frontières (MSF). "Pour l’instant, nous sommes agréablement surpris et un peu rassurés de voir comment l’épidémie évolue", abonde Elisabeth Carniel, directrice du Centre Pasteur du Cameroun. "L’Afrique ne connaît pas, en tout cas pour l’instant, l’explosion qui avait été prédite sur la base de modèles en vigueur en Europe". Est-ce simplement que la maladie est arrivée plus

LE COVID-19, L’OCCASION D’UN "SAUT QUANTIQUE DANS LE DOMAINE SANITAIRE’’ POUR L’AFRIQUE    Dakar, 7 mai (APS) - La crise engendrée par la pandémie de Covid-19 sonne comme une occasion pour l’Afrique d’’’opérer un saut quantique dans le domaine sanitaire’’, affirment une trentaine de personnalités, dont l’ancienne Première ministre du Sénégal, Aminata Touré. "Nous sommes convaincus que la société civile africaine détient les clés de la situation. La crise actuelle pourrait donner aux Africains l’occasion d’opérer un saut quantique dans le domaine sanitaire (

Après avoir pris connaissance du plan de déconfinement présenté par le Premier ministre, le Conseil national de l’Ordre des médecins exhorte le Gouvernement à préciser le rôle du médecin dans le recensement des personnes infectées par le Coronavirus ou susceptibles de l’être, et à garantir le respect du secret médical. Sans ces précisions, les médecins ne pourront pas remplir pleinement leur rôle dans cette phase clé de lutte contre le virus.     Le projet de loi d’urgence sanitaire prévoit la création d’un système d’information permettant de recenser les personnes infectées par le Coronavirus ou susceptibles de l’être, et les personnes ayant été en contact avec elles. L’Ordre, garant de la protection du secret médical, qui protège les patients, avait invité le Gouvernement à confirmer que celui-ci serait pleinement respecté dans le cadre des « brigades sanitaires ». Or, les précisions indispensables n’ont pas  été apportées à cette heure, ni dans les amendements du projet de loi pour la prorogation d’urgence sanitaire ni dans les déclarations de l’exécutif.   C’est pourquoi le CNOM renouvelle sa demande au Gouvernement de garantir que les médecins n’aient en aucun

Pauline Vitale, avocate et Claudia Weber, avocate associée, du cabinet IT Law, analysent les récentes évolutions des règles relatives à la téléconsultation à l'occasion de la crise sanitaire actuelle. Depuis le début de l’épidémie du Covid19, la téléconsultation connaît un essor considérable avec, à titre d’exemple, 486 369 téléconsultations facturées à l’assurance maladie entre le 23 et le 29 mars1. Pour rappel, la téléconsultation est une consultation entre unprofessionnel médical « téléconsultant » et un patient, par l’intermédiaire des technologies de l’information. Elle fait partie, avec la télésurveillance, la téléexpertise, la téléassistance et la régulation médicale, des cinq actes de télémédecine2 définis par le code de la santé publique3. Cadre initial - Depuis 20184, la téléconsultation est prise en charge si : le patient a donné son consentement préalablement à la réalisation de l’acte après avoir été informé des conditions de réalisation de la téléconsultation ; elle respecte le parcours de soins coordonnés5 ; le patient a été orienté initialement par son médecin traitant quand la téléconsultation n’est pas réalisée avec ce dernier, dans les conditions du parcours de soins coordonnés ; le patient est connu

Le SARS-CoV-2 qui circule majoritairement en Europe pourrait être plus virulent que les souches que l'on retrouve dans d'autres régions, la faute à une mutation particulière décrite dans une étude anglo-américaine diffusée sur le site de prépublication biorxiv. Depuis le début de la pandémie, l'infection des cellules humaines par le SARS-CoV-2 a été rendue possible, puis perfectionnée, par plusieurs mutations des gènes codant pour les sous-unités de la protéine Spike. « Cette situation est analogue à ce que l'on observe avec les virus influenza responsables de la grippe au sein desquels des mutations s'accumulent dans les gènes codant pour l'hémagglutinine », précisent les auteurs. Les scientifiques se sont servis de l'expérience accumulée par les équipes du laboratoire national américain de Los Alamos. Le travail a consisté à suivre l'évolution de la protéine Spike au fur et à mesure de l'évolution de la pandémie, à partir du séquençage de virus isolés en Europe, en Asie et aux États-Unis. Les auteurs expliquent que des centaines de séquençages étaient adressées et analysées chaque jour. À la date du 13 avril, ce sont 6 346 séquences qui ont été analysées. Une mutation retrouvée dans

Une étude menée par des chercheurs de l’Université de Cambridge, de l’École de Guerre économique de Paris, de l’Université de Science et de technologie de Hong Kong, et de la Family Federation de Finlande démontre, par deux modèles d'intelligence artificielle, l'importance du port du masque. Jugé inutile, au début de l'épidémie en France, il est fortement conseillé après le 11 mai voire obligatoire dans les transports en commun. Alors que les Français auront été confinés durant près de deux mois et auront respecté la distanciation sociale, cette étude internationale démontre que le port du masque serait bien plus efficace que le confinement. Dans la première expérience, il est démontré que le masque peut avoir un "impact significatif" sur la propagation du virus si au moins 80% de la population le porte. Si seulement 50% font l'effort de le mettre, l'impact sera alors "minimal". Ces résultats appuient les recommandations de l'OMS et du CDC américain qui conseillent le port du masque dans tous lieux publics. Les chercheurs ont voulu comparer la distanciation sociale ou le confinement et le port du masque. Pour cela, ils sont partis sur la base de 1% de

Une expérience chinoise récemment publiée montre qu'il y a globalement une bonne réponse immunitaire humorale (anticorps) et cellulaire (lymphocytes) chez les patients guéris du Covid-19. De quoi réduire un peu nos incertitudes à ce sujet et nous rassurer. Le doute et l'incertitude planaient concernant la réponse immunitaire des patients guéris du Covid-19. En effet, divers cas de ce qui semblait être une deuxième infection (même si d'autres hypothèses étaient envisageables) ont été rapportés de part le monde. De plus, les quelques expériences pré-publiées sur le sujet étaient plus ou moins rassurantes. Une étude récemment parue dans la revue Immunity soulève un peu le voile brumeux qui régne sur la question. Une réponse immunitaire globale chez la majorité des patients Cette récente étude a comparé les différentes réponses immunitaires grâce à des analyses d'échantillons sanguins effectuées chez différentes personnes qui, soit étaient récemment guéries, soit guéries depuis quelques semaines ou jamais infectées par le SARS-CoV-2. Les résultats sont plutôt rassurants. En effet, la majorité des anciens infectés ont développé des anticorps spécifiques au SARS-CoV-2, notamment des anti-corps anti-protéine S, l'une des fameuses protéines qui permet au virus d'infecter nos cellules. En revanche, trop peu d'anticorps dirigés vers d'autres protéines du virus ont été produits ; ces productions se notent seulement chez deux patients. Les scientifiques ont aussi mis en

Le Catel, centre de ressources et d’expertises en e-santé, a constitué un collectif "téléconsultation et Covid-19" et a formulé plusieurs recommandations aux pouvoirs publics dont celle de "ne pas revenir sur les conditions dérogatoires" adoptées en faveur de la télémédecine, après la crise, a expliqué à TICsanté Pierre Traineau, cofondateur et directeur général du Catel. Les nouveaux administrateurs du Catel, élus en assemblée générale à l'automne, se sont réunis le 21 janvier pour élire leur bureau et leur nouveau président, Luc Téot, par ailleurs président de la Société française et francophone des plaies et cicatrisations (SFFPC). Depuis lors, les nouveaux membres du conseil d'administration du Catel se sont penchés sur les différentes pistes d'actions collectives à entreprendre pour le développement des usages en télésanté. "Nous avons beaucoup travaillé depuis le début de la crise et nous avons engagé plusieurs actions stratégiques autour du sujet du Covid-19", a expliqué Pierre Traineau. Ainsi, le collectif "téléconsultation et Covid-19" (qui comptera à terme 25 membres) de professionnels de santé, travaille autour de trois objectifs stratégiques: tirer les enseignements du développement exponentiel de la téléconsultation durant cette période

45 jours de marche virtuelle et solidaire pour soutenir les soignants Nous avons lancé le 1er avril une opération "45 jours de marche virtuelle et solidaire au profit des soignants" avec les bénévoles de l'association Sur les Pas de So qui organise chaque année une randonnée de 7 jours au profit de la recherche médicale. Je serai ravie de votre soutien. Chaque donateur nous adresse une photo ou un dessin de son plus beau chemin que nous affichons sur la Google map de la Marche Virtuelle. Pour participer, il suffit de se laisser guider : HelloAsso est une entreprise sociale et solidaire, qui fournit gratuitement ses technologies de paiement à l’organisme Sur les Pas de So. Une contribution au fonctionnement de HelloAsso, modifiable et facultative, vous sera proposée avant la validation de votre paiement. L'association Sur les Pas de SO soutient chaque année la recherche médicale. Chaque année, un parcours de randonnée de 7 jours est réalisé pour soutenir une cause différente. Du 15 au 22 mai 2020, les Marcheurs Solidaires avaient prévu de se retrouver sur les chemins de Normandie pour "7 jours pour la vue", une

L'après-11 mai dans les cabinets de médecine générale représente l'une des grandes inconnues de la suite de l'épidémie de Covid-19. Doit-on s'attendre à une poursuite d'activité au ralenti pour les médecins de famille, ou au contraire à une reprise nette des consultations ? Les chiffres dévoilés Doctolib ce lundi sont en faveur de la deuxième option. Le leader de la prise de rendez-vous en ligne a observé l'évolution des réservations de créneaux de consultations après le déconfinement et s'attend ainsi à une hausse des consultations d’environ 60 % dans les cabinets à partir du 11 mai prochain, date programmée de la fin du confinement. Légère reprise de l'activité depuis mi-avril La chute massive du nombre de consultations, que Doctolib estime à -47 % pour les médecins généralistes et à -71 % chez les autres spécialistes entre la semaine moyenne du mois de janvier 2020 et la semaine du 13 avril, devrait ainsi laisser place à un rebond des prises de rendez-vous d'ici dix jours. Cette tendance est déjà observée depuis deux semaines par Doctolib. « Doctolib constate un rebond de + 31 % du nombre des consultations la semaine du 20 avril par rapport à la semaine du 13 avril, avec notamment +20 % d’activité chez les médecins généralistes et +49 % d’activité pour

A cœur porcin, rien d’impossible : l’hôpital des Enfants de Boston a réussi une opération à cœur battant sur 5 cochons en utilisant un cathéter autonome. Une première dans le secteur de la chirurgie robotique, qui suggère que certains actes chirurgicaux pourraient à terme être réalisés par la main seule du robot. « A cœur vaillant, rien d’impossible ». Cet adage attribué à Jacques Cœur (financier du roi Charles VII) a été traduite de manière quasi littérale par une équipe de chirurgiens de l’hôpital des Enfants de Boston. La chirurgie à cœur battant est tenue pour être une opération complexe, si complexe que les chirurgiens sont assistés par une batterie d’appareils et procédés (localisation par rayons x ou ultrasons, couplé à des manettes) pour guider leur cathéter, long tube fin, qui évolue dans l’organe à opérer. Dans une étude publiée dans le Journal of Science Robotics, des chercheurs ont annoncé avoir opéré avec succès les cœurs de cinq porcs grâce à un cathéter autonome. Le cathéter, de la taille d'une pièce de monnaie (Journal of Science Robotics) Ce cathéter a été doté de capteurs haptiques – augmentés par

La situation s'améliore dans les établissements pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) privés, d'après un point de situation fait par leur syndicat, le SYNERPA, qui a de moins en moins « d'échos de situations critiques ». Mais malgré tout, des inquiétudes persistent. Après deux mois de crise sanitaire, le secteur du grand âge est épuisé physiquement et psychologiquement, note la déléguée générale du SYNERPA, Florence Arnaiz-Maumé. Elle demande des renforts d'effectifs immédiats en médecins coordonnateurs (30 % des EHPAD en sont dépourvus), psychomotriciens et infirmières de nuit, des postes souvent occupés à temps partiel. « Il faut se prémunir d'une deuxième vague et donc avoir des renforts. Les équipes sont épuisées et une partie des personnels est confinée. Nous n'avons qu'une angoisse, c'est que cela arrive avec une forte chaleur cet été, d'autant que nous n'avons pas l'assurance de pouvoir utiliser la climatisation, à cause de la circulation du virus. Il faut donc être en anticipation maximale », indique Florence Arnaiz-Maumé, qui sollicite un plan d'urgence pour les EHPAD. Second bémol, l'état financier des établissements. Alors que l'ensemble des EHPAD de France (public et privé) enregistrent d'habitude 50 000 admissions par mois, ils

Aussi tentant qu’il soit de maintenir le manteau de la décentralisation, les meilleures entreprises de crypto ont commencé en tant qu’entités centralisées. Ce n’est qu’après avoir trouvé un marché, qu’elles ont commencé à distribuer le protocole. Points clés à retenir La décentralisation empêche souvent les projets d’atteindre une efficacité maximale dans leurs premières phases. D’autres protocoles et entreprises pourraient commencer à passer progressivement de structures de gouvernance centralisées à décentralisées. Les projets faibles sont ébranlés par le marché, tandis que les projets valables continuent de croître à mesure que l’économie mondiale se contracte. Le Web 3.0 ne décollera que si les jetons sont capables de capter la valeur de leurs protocoles sous-jacents. La catégorie des actualités DeFi vous a été présentée par Ampleforth, notre partenaire préféré de DeFi La nécessité d’un monde décentralisé a été souligné à maintes reprises. Et comme les fissures de la finance centralisée commencent à le montrer, la montée du Web 3.0 et des protocoles distribués est-elle imminente ? L’échange de la décentralisation La décentralisation a longtemps été la favorite du marché de la cryptographie buzzword. Par conséquent, les entreprises de cet écosystème naissant sont

La société française Withings, spécialisée dans la santé connectée depuis 2008, présente le Sleep Analyzer, un dispositif à destination du grand public et certifié médicalement, qui grâce à son capteur de sommeil détecte les apnées du sommeil. Avant de présenter ce nouveau produit, rappelons que le syndrome d’apnées du sommeil se manifeste par des arrêts répétés et incontrôlés de la respiration pendant le sommeil, provoquant des éveils et des micro-réveils intermittents. Ces interruptions de la respiration sont la conséquence de la fermeture répétée, pendant plus de 10 secondes du conduit aérien du pharynx, et cela plus de cinq fois par heure de sommeil. Ces occlusions sont le fait d’un relâchement des muscles de la gorge et de la langue durant le sommeil, bloquant ainsi le passage de l’air et empêchant la respiration. A chaque épisode, le taux d’oxygène dans le sang chute (hypoxémie) enregistré par les centres respiratoires avec création d’un éveil ou micro-éveil permettant la réouverture des voies aériennes supérieures. La succession des épisodes d’hypoxémie liés aux apnées du sommeil au cours des nuits va provoquer une détérioration de la qualité de sommeil

  Le collectif #COVID19-laissons les médecins prescrire demande, dans un rapport rendu public ce jeudi 30 avril, que l'on rétablisse la liberté de prescription de l'hydroxychloroquine des médecins de ville. Ils publient dans le même temps les résultats d'une étude rétrospective menée chez 88 personnes infectées par le SARS-CoV-2, principalement des médecins et leurs proches. Le petit nombre de patients s'explique par le fait que les auteurs ont dû interrompre leurs investigations à la suite de la publication par le ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran, d'un décret interdisant la prescription hors AMM d'hydroxychloroquine en dehors de l'hôpital. « Les médecins ont été choqués par cette atteinte à la prescription », se souvient le Dr Violaine Guérin, endocrinologue à Paris, et initiatrice de l'étude. Dans cette étude non randomisée, 20 patients ont été traités par l’association hydroxychloroquine (400 à 600 mg/j pendant une période pouvant aller jusqu’à dix jours) et azithromycine (500 mg le premier jour et 250 mg les 4 jours suivants), 34 ont été traités par azithromycine seule, et 34 autres par un traitement à visée symptomatique (le plus souvent du paracétamol). Le choix était laissé à la discrétion