Back To Top

Vous êtes-vous déjà tourné vers la téléconsultation ? Si la consultation à distance n'est pas née avec la Covid-19, le confinement l'a amplement boostée cette année. Une bonne chose puisque les Français se sentent mieux informés sur le sujet, et appréhendent désormais mieux cette nouvelle pratique qu'ils jugent plus que jamais utile. Consulter un médecin à distance par vidéo grâce à un ordinateur, une tablette, ou un smartphone. Tel est le principe de la téléconsultation, qui est remboursée par l'Assurance maladie. Autant dire que ces consultations d'un nouveau genre ont été particulièrement utiles pendant le confinement cette année; ce qui a permis à chacun d'améliorer ses connaissances en la matière. Sept Français sur dix se disent aujourd'hui bien informés sur la téléconsultation médicale, d'après un sondage mené par Harris Interactive pour Livi. Mais ce qui est encore plus frappant, c'est que les connaissances de chacun ont progressé par rapport à janvier 2020, et davantage encore par rapport à janvier 2019. Il y a près de deux ans, 84% des Français pensaient à juste titre que la téléconsultation était réalisée par un médecin

Devant  ces périodes   troublées et anxiogènes pour #Tous , nous attendons   avec impatience, le   calendrier du protocole #Vaccinal  contre la #Covid-19 , et notamment pour les soignants si applaudis et sauvagement oubliés. La liste des travailleurs essentiels se laisse  attendre , la #Liste de #Salomon éminent #Magicien des #Masques reste  figée dans un désert #Médical non #Connecté. La  #Barbe  pousse mais les doutes et la méfiance persistent . Moi , médecin généraliste de #Base , aérienne , navale ou   autre dixit un #Médecin de la #Cnam   , perdu dans mon #DésertMédical , je reste dubitatif et assurément #Furieux. Aucune  information , sur mon calendrier vaccinal , c'est un scandale sanitaire. Comment  impliquer  la médecine  de ville dans la vaccination à dix  jours des décisions cruciales , sans date et sans échéances. Dans quelques jours   , la #France de la #Macronnie   va décider du sort et du calendrier  salvateur de tous les maux  existentiels en regard d’un  #Tsunami viral mondial sans  stratégie et sans calendrier vertueux. Il est temps de préciser  devant la représentation nationale , le rôle et le calendrier

Après l’entrée en vigueur du deuxième confinement fin octobre 2020, le nombre hebdomadaire de téléconsultations a doublé en novembre, pour atteindre près de 500 000 actes par semaine, selon des chiffres transmis par l’Assurance maladie à l’AFP, ce mercredi 9 décembre. Dans le détail, alors qu’on dénombrait 150 000 téléconsultations hebdomadaires fin août, le nombre d’actes était remonté à 250 000/semaine fin septembre, puis a poursuivi sa progression pour bondir à 331 000 la dernière semaine d’octobre, au cours de laquelle était annoncé le deuxième confinement. En novembre, la montée en charge s’est accélérée avec 500 000 téléconsultations au cours de la première semaine, puis 483 000 la deuxième, 528 000 la troisième et 476 000 fin novembre. Pour rappel, la téléconsultation bénéficie d’une prise en charge par la Sécurité sociale depuis le 15 septembre 2018 avec un remboursement au taux identique à celui d’une consultation en présentiel sous réserve du respect de certaines règles. Le recours à la pratique est toutefois demeuré dérisoire jusqu’à la crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19 et le confinement consécutif qui a entraîné une explosion du nombre de téléconsultations, passant

Pour la Singularity University, la Covid-19 justifie un recours accéléré aux technologies… aux dépens des libertés. Les différentes réactions face à l’épidémie de coronavirus interrogent profondément notre rapport à la liberté. À côté des limitations explicites de nos libertés par les mesures promulguées par le gouvernement – port du masque obligatoire, fermeture des commerces, couvre-feu, confinement –, une autre forme de contrôle a vu le jour, indirecte et plus insidieuse, liée à la diffusion d’une utopie technologique au sein de la société, visible pour le moment notamment via les applications de traçage de la pandémie. Des organisations jouent un rôle clé dans la légitimation de ces nouvelles solutions technologiques. Leur recette : promouvoir des technologies telles que l’intelligence artificielle, les biotechnologies, les nanotechnologies, comme des outils de lutte efficace contre la crise actuelle d’une part, mais surtout contre toutes les crises à venir. J’ai pu observer l’une de ces organisations, la Singularity University, lors d’un voyage d’étude dans la Silicon Valley. Cette organisation hybride, à la fois think tank, incubateur et organisme de formation, a été créée en 2009 par le futuriste Ray Kurzweil, directeur de

Frappée par un contexte sanitaire et économique défiant toute prévision, l’année 2020 est profondément marquée par la réponse sociétale à une crise sans précédent. La santé, première préoccupation pour 81% Français, devient une urgence absolue et son écosystème se réinvente, recourant de manière inédite au digital pour assurer le suivi des patients. Conçue pour faciliter l’accès aux soins des patients, la télémédecine prend une toute autre dimension en assurant leur suivi régulier.     De ses prémices internationales dans les années 1920 avec la radio comme solution de soin à distance pour les marins, à sa définition dans la loi HPST de 2009 comme « une forme de pratique médicale à distance utilisant les TIC », la télémédecine, qui ne porte pas encore son nom, évolue essentiellement au gré de la technique. Au début des années 2010, les nouveaux enjeux de la santé conduisent les pouvoirs publics à engager une réforme structurelle, afin de répondre, entre autres, à la désertification médicale grâce aux outils numériques. Neuf ans après sa définition législative, la télémédecine entre dans le droit commun, et la téléconsultation connaît sa première révolution. En

LA TÉLÉMÉDECINE S'IMPOSE COMME UNE SOLUTION D'ACCÈS AUX SOINS POUR TOUS EN 2020 Être soigné dignement, rapidement et efficacement : un droit pour tout citoyen français. Accès difficile à un médecin, manque de temps, délai d’attente : multiples sont les raisons qui conduisent un patient à ne pas solliciter d’avis médical. La télémédecine s’inscrit dès lors comme une solution pour accéder aux soins rapidement et sans en altérer la qualité. Alors que la feuille de route numérique de 2019 semblait être un précurseur d’une révolution en marche mais timide, les besoins médicaux inhérents à la crise sanitaire et au confinement ont définitivement ancré la télémédecine comme une alternative de prise en charge rapide : comment pérenniser les avancées et optimiser le recours à la télémédecine ? Le recours à la télémédecine légitimé par ses bénéfices dans un cadre particulier C’est avant tout la reconnaissance des bénéfices de la téléconsultation par de nombreux acteurs pendant la crise sanitaire qui a largement contribué à l’essor de son recours. En premier lieu, les pouvoirs publics ont vu en la télémédecine une solution à l’engorgement des urgences, pouvant représenter des économies pour l’Assurance

La 5G, ou la cinquième génération des standards pour la téléphonie mobile, se montre capable de révolutionner plus que jamais le domaine de la santé, grâce à sa connexion plus rapide, plus stable et plus sécurisée. Elle offre une interaction en temps réel au sein du milieu médical et aussi avec le patient. La télémédecine est une forme de pratique médicale à distance qui consacre davantage le rôle et l’apport de la 5G pour le secteur de la Santé. Il s’agit d’une pratique dont la pertinence a été démontrée surtout durant la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19 qui a mis en avant le besoin urgent de penser de nouvelles pratiques de soigner à distance, et de garantir la réactivité et l’adaptation des services de santé. Avec ses avancées prometteuses, la 5G permet des progrès significatifs en matière de télémédecine et facilite ainsi l’accès aux soins au plus grand nombre de patients dans plusieurs régions du pays. La téléconsultation est parmi les manifestations les plus communes et fréquentes de la télémédecine. L’ampleur de cette pratique s’est montrée notamment durant la

Comment améliorer sa santé mentale face au Covid ? La situation actuelle est difficile et on peut facilement se sentir stressé, anxieux ou déprimé. Il existe quelques principes pour prendre soin de soi : Restez en lien et parlez avec votre entourage Aidez ceux qui en ont besoin N'écoutez pas les informations toute la journée Si vous êtes confiné, organisez vos journées Limitez la consommation d'alcool et de tabac Prenez soin de votre santé Malgré tout, il est possible que ce soit trop difficile. Si vous ressentez le besoin des professionnels peuvent vous aider au 0800 130 000 24h/24 – appel gratuit. Face au constat de souffrances psychologiques grandissantes dues à la pandémie de Covid-19 et aux confinements, la fondation FondaMental a créé le service CovidÉcoute. Initiée par le Pr Marion Leboyer, directrice de la Fondation FondaMental, et Stéphany Pelissolo, psychologue clinicienne, la plateforme met à disposition des thérapeutes formés et des guides et ressources pour s’aider soi-même. Des entretiens gratuits de 45 minutes sont disponibles. Plus de conseils sur "Comment gérer sa santé mentale pendant l'épidémie de COVID-19" via CORONAVIRUS : COMMENT PRENDRE SOIN

La téléconsultation a fait la preuve de son utilité sociale en période de crise sanitaire, en particulier pour le public des seniors. Elle permet en effet leur maintien à domicile tout en assurant leur autonomie le plus longtemps possible.   Un acte de téléconsultation permet de poser un diagnostic, de répondre aux préoccupations du patient âgé et de suivre l'évolution des pathologies chroniques sur le long terme. La consultation à distance facilite ainsi la prise en charge des patients vulnérables et permet de pallier certains coûts comme les déplacements, qui peuvent être onéreux et épuisants pour les plus fragiles. Pourquoi choisir de téléconsulter avec les personnes âgées ? La téléconsultation et plus généralement la télémédecine, présentent d'énormes possibilités chez les personnes âgées. Comme à tous les âges, elle permet d'améliorer l'accès aux soins des personnes les plus isolées, en particulier en milieu rural, lorsque les soins de proximité viennent à manquer. Elle a aussi la particularité de pallier la perte d’autonomie, qui constitue un réel frein à l'accès aux soins. En effet, avec les difficultés de déplacement que rencontrent une majorité d’ainés, nombreux sont ceux qui évitent

Une étude menée par la plateforme de télémédecine Qare, en partenariat avec datacraft et Ekimetrics, analyse avec précision 300 000 téléconsultations réalisées en janvier 2019 et juillet 2020.Quel est le profil des utilisateurs de la téléconsultation ? Et qui a profité en priorité de l’assouplissement du cadre règlementaire décidé en mars dernier en phase d’entrée dans la pandémie de Covid19 ? Au moment où les syndicats de professionnels de santé discutent, dans le cadre conventionnel, des nouvelles modalités de la télémédecine, il apparait essentiel de bien connaitre la structure de ” consommation” de cette nouvelle forme de recours aux soins. C’est dans ce but que la plateforme Qare, l’un des principaux leaders de la téléconsultation, a mené une enquête détaillée, auprès de 2050 praticiens, 180 150 patients, et sur la base de 300 000 téléconsultations. « Notre enquête porte sur une période large, de janvier 2019 à juillet 2020, précise le Dr Julie Salomon, directrice médicale adjointe de Qare. Il faut également tenir compte du fait qu’il ne nous a pas été possible de distinguer les profils de consommation avant et après l’arrivée de la

Maxime Lebigot est infirmier et fondateur de l’Association de citoyens contre les déserts médicaux (ACCDM). Son analyse et son expérience de la situation permettent de mieux comprendre l’urgence de réformer l’accès aux soins. Pouvez-vous présenter votre métier et votre engagement citoyen ? J’ai 32 ans et je suis infirmier au centre hospitalier de Laval. J’ai fondé l’Association de citoyens contre les déserts médicaux (ACCDM) en 2016. Je cherchais à l’époque à faire les vaccinations pour mon garçon de 5 mois mais il n’y avait pas de médecin traitant disponible. J’ai appelé l’agglomération, mais aucun médecin ne prenait de nouveaux patients. L’Agence régionale de santé m’a dirigé vers les urgences pédiatriques, mais je n’allais pas les déranger pour une vaccination. J’ai posté un message sur Twitter afin d’interpeler les élus. Un journal a repris le sujet et j’ai été contacté par de nombreuses personnes : on a décidé de se rassembler en association. Nous comptons désormais 532 adhérents et tous les métiers sont représentés : employé de La Poste, soignants, peintre en bâtiment… La parole publique de cette association compte à présent… Nous sommes régulièrement auditionnés à l’Assemblée Nationale pour des

Chloé Nauleau lance un cri du coeur : en raison de la crise du covid-19, cette étudiante infirmière a été réquisitionnée pour faire le ménage, loin de chez elle.   C’est un cri du coeur que la jeune femme, étudiante-infirmière, a livré sur les réseaux sociaux. (©Facebook Chloé Nauleau) C’est un témoignage poignant que livre Chloé Nauleau, une jeune étudiante vendéenne en soins infirmiers Récemment, elle effectuait son stage de deuxième année au sein d’un service de médecine. En raison de la Covid-19, ce stage s’est arrêté. Sa formation est suspendue pour un mois. C’est alors que la jeune femme est réquisitionnée pour être agente de service hospitalier (ASH). Et ceci, à 40 km de son domicile yonnais, à Montaigu-Vendée. « Ce qui nous arrive est injuste » Chloé Nauleau raconte alors son mal-être : En arrivant sur le lieu de la réquisition la cadre de santé me dit que je remplace une ASH qui est en arrêt maladie. Je ne comprends pas, car je pensais que l'on était en renfort, que l'on devait être en plus dans l'équipe pour aider. Je commence à travailler, je croise des infirmières qui ne

La délégation ministérielle au numérique en santé (DNS) a présenté le 19 novembre, à l'occasion des "Assises citoyennes du numérique en santé", les résultats d'une enquête menée par Opinion Way révélant notamment que 8 Français sur 10 se déclarent d'ores et déjà favorables à l’utilisation d'un espace numérique de santé (ENS), "sécurisé et éthique". "Les Ateliers citoyens -rassemblant approximativement 200 usagers des services de santé sur tout le territoire- ont mis en évidence des niveaux de connaissance, perception, usages et attitudes variés face au sujet du numérique en santé: périmètre concerné, attentes, interrogations, craintes, qui peuvent porter sur des sujets tels que la confidentialité, le risque de déshumanisation, la complexité de mise en place, l’usage des données, l’accès, etc., associées au projet", a expliqué la DNS dans un dossier de presse diffusé le 19 novembre. Le sondage OpinionWay, qui s'est tenu en ligne "par questionnaire auto-administré" du 17 au 30 juillet 2020, auprès d’un échantillon de 2.100 répondants "représentatifs de la population de France métropolitaine âgée de 18 ans et plus", a permis "de prendre le pouls des usages et des représentations

Vuzix s'est associé à la Children of War Foundation (COWF) pour améliorer l'accès à l'éducation médicale et chirurgicale grâce à l'utilisation des lunettes intelligentes. Cela va permettre de connecter les professionnels de la santé et les chirurgiens au service des populations défavorisées en coordination avec les établissements hospitaliers universitaires basés aux États-Unis. Cette fondation qui est mobilisée physiquement avec des équipes médicales partout dans le monde a ralenti en raison des restrictions de voyage. La Fondation Children of War connecte son réseau de professionnels de la santé à travers les États-Unis aux professionnels de la santé et aux chirurgiens des zones défavorisées du monde entier avec les lunettes intelligentes Vuzix M400 pour former et encadrer à distance. Au cours des dix dernières années, la fondation a amélioré les capacités cliniques de plusieurs hôpitaux et établissements de santé en développant des programmes pour mettre en relation des mentors professionnels de la santé et des experts avec des mentorés dans des régions mal desservies, en soutenant des programmes dans les domaines de la chirurgie pédiatrique, de la santé néonatale, de l’innovation chirurgicale et de la santé mentale.

Les chercheurs de la Cornell University ont créé un capteur à fibre optique qui combine des LED et des colorants à faible coût, ce qui donne une «peau» extensible qui détecte les déformations telles que la pression, la flexion et la déformation. Ce capteur pourrait donner aux systèmes robotiques souples – et à toute personne utilisant la technologie de réalité augmentée – la capacité de ressentir les mêmes sensations tactiles riches dont dépendent les mammifères pour naviguer dans le monde naturel. Les capteurs SLIMS détectent les déformations telles que la pression, la flexion et la déformation, et identifient leurs emplacements et magnitudes exacts. Les chercheurs travaillent au brevet et à la commercialisation de la technologie pour la physiothérapie et la médecine du sport. Le projet est inspiré de capteurs à fibre optique distribués à base de silice, qui détectent des changements mineurs de longueur d’onde afin d’identifier plusieurs propriétés, telles que les changements d’humidité, de température et de déformation. Cependant, les fibres de silice ne sont pas compatibles avec l’électronique douce et extensible. La solution était de fabriquer un “guide” lumineux extensible pour la détection

Alfred Spira, Inserm Le délai écoulé entre le contact d’une personne avec le coronavirus SARS-CoV-2 et son isolement est un indicateur central de l’efficacité des mesures mises en place dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de Covid-19. Dans notre pays, cet indicateur n’est actuellement pas précisément estimé ni suivi, cependant la surveillance réalisée par Santé publique France suggère qu’il est de l’ordre de six à sept jours. Si ce laps de temps a diminué par rapport à ce qu’il était au printemps, il est encore trop élevé et demeure supérieur à celui observé dans les pays contrôlant le mieux l’épidémie, tels que Hongkong, Taiwan, la Nouvelle-Zélande, ou le Japon notamment. Si nous ne parvenons pas à faire tendre ce nombre de jours vers zéro, la France risque d’être condamnée à la répétition de mesures concernant la société tout entière, telles que le confinement généralisé, tant que des traitements antiviraux ou un vaccin efficace ne seront pas disponibles. Voici quelques pistes pour parvenir à relever le défi de l’isolement précoce. Pourquoi isoler plutôt que de laisser le virus circuler ? Avant tout, rappelons qu’en épidémiologie

Le #Health #Data #Institute tire les leçons de la crise sanitaire et formule neuf recommandations Le Health Data Institute, un think tank « dédié à la transformation du système de santé à travers l’usage scientifique et économique des données de santé », appelle dans un rapport à « la mise en place d’une stratégie de la donnée en santé ». Huit autres recommandations ont été élaborées, parmi lesquelles l’accélération du déploiement de la télésurveillance, la facilitation de l’accès au dossier médical partagé, le monitoring « à distance » des essais cliniques ou encore l’association des acteurs privés à la démarche capacitaire (cf. Données de santé : « Votre dossier médical est comme une empreinte digitale de votre vie entière », Recherche et données de santé à l’heure du Big Data, La Certification d’hébergeur de données de santé en France accordée à des sociétés privées : les professionnels de la santé s’inquiètent, Données de santé et état d’urgence sanitaire : le Sénat pose des limites).     Si les pouvoirs publics ont fourni « un effort considérable de crise » dans le domaine des data, « le foisonnement des sources, les procédures de collecte ou encore la concurrence d’acteurs et de décisionnaires « laissent le paysage

Pour préserver les droits des femmes concernant l’interruption volontaire de grossesse (IVG) pendant la crise sanitaire, notamment en dépit des restrictions de circulation, un arrêté a été publié au Journal officiel le 8 novembre dernier. Il leur donne la possibilité de consulter un médecin à distance dans le cadre d’une IVG médicamenteuse. Les hôpitaux sont sous tension, cela n’aura échappé à personne. Malgré tout, la continuité des soins doit être maintenue coûte que coûte. Concernant les IVG chirurgicales, « les professionnels de santé et les établissements concernés sont appelés à s’engager pour assurer leur continuité », rappelle donc le ministère des Solidarités et de la Santé. Et, pour les IVG médicamenteuses, qui peuvent être pratiquées en dehors d’un établissement hospitalier, le gouvernement rend possible, jusqu’à la fin de la septième semaine de grossesse, une consultation médicale à distance. Cette téléconsultation depuis le domicile permet également de « limiter les consultations en milieu hospitalier pour protéger chacun de l’infection [et] justifie d’adapter les modalités pratiques de réalisation de l’IVG par voie médicamenteuse en dehors d’un établissement de santé par les médecins et les sages-femmes », précise le gouvernement. Un délai allongé

L’#IA n’a pas fait ses preuves durant la pandémie, parfois devancée par de simples statistiques mathématiques. Mais les données accumulées pourraient lui permettre de prendre sa revanche, notamment dans l’imagerie médicale.   France Digitale organisait ce lundi 16 novembre son événement France is AI, en ligne naturellement, réunissant startups, industriels et centres de recherche, afin de faire le point sur les innovations en matière d’intelligence artificielle (IA) dans l’Hexagone. En cette période de crise sanitaire, l’IA n’a en apparence pas été d’une grande utilité dans le domaine médical, par le manque de données intrinsèque à cette crise. Cependant, elle devrait avoir un important rôle à jouer à dans le futur. #Visioconférence : Comme un problème de sécurité et de confidentialité Un doute plane sur la confidentialité des propos qui sont échangés via certains outils de visioconférence. Ce guide offre des pistes pour utiliser des outils sécurisés,chiffrés de bout en bout et souverains. #Peu de données, mais de qualité. Sur ce type de crise due à un événement sanitaire inconnu jusque-là, de simples statistiques peuvent suffire. C’est ce qu’a démontré Laurent Massoulie, directeur du centre commun de recherche Inria-Microsoft. L’étude des appels

Avec la #Covid-19, le développement de l’#E-santé a fait un grand bond en Afrique (Agence Ecofin) - Selon un rapport de Disrupt Africa, la pandémie de coronavirus a fait progresser à 56,5% le nombre de start-up actives dans le domaine des technologies de la santé sur le continent au cours des 3 dernières années. De plus, les volontés politiques, longtemps restées figées sur la question de la santé numérique, sont de nouveau mobilisées. L’accès des populations aux soins de santé de qualité demeure encore faible en Afrique, surtout dans les zones rurales qui abritent une grande partie de la population. Dans son rapport 2018 sur « L’État de la santé dans la région africaine de l’OMS », le niveau de service de santé et des services connexes susceptibles d’être fournis à sa population était estimé à 48 %. L’e-santé a connu un développement rapide en Afrique au cours des 18 derniers mois. Sur un continent où l’Internet à haut débit se développe rapidement tout comme l’accès au réseau télécoms, la santé numérique pourrait réduire sensiblement cet écart. Les intelligences pour développer des solutions e-santé sur le continent

MesDocteurs, acteur majeur de la télémédecine en France, lance une solution de gestion de patientèle tout-en-un et 100% en ligne pour les professionnels de santé. Son service de téléconsultation AvecMonDoc dans le parcours de soins s'enrichit d'une agenda unique, d'un module de télétransmission et facturation unique sur le marché, d'un dispositif d'aide à la prescription basé sur l'intelligence artificielle et d'un service de transports sanitaires. Une nouvelle solution modulable qui permet au praticien de gagner du temps médical. Le contexte épidémique de 2020 est un puissant levier de croissance pour la télémédecine avec 5.5 M de téléconsultations dans le parcours de soins entre mars et avril 2020 et 56000 médecins pratiquants fin avril (vs 3000 médecins fin 2019), en très grande majorité des médecins généralistes libéraux (82,6%). Chez MesDocteurs, le nombre de téléconsultations programmées utilisant AvecMonDoc, son service SAAS de téléconsultation, a été multiplié par 15 pendant la première vague  avec une hausse de 400% du côté des nouveaux utilisateurs. AvecMonDoc.com est une solution de gestion de patientèle tout-en-un et modulable Dans ce contexte de déploiement des usages de la télémédecine, MesDocteurs a décidé de renforcer

Cette nouvelle vague épidémique est d’autant plus éprouvante qu’elle intervient rapidement dans la suite de la précédente. Elle est susceptible de mettre en difficulté les professionnels, soumis à un stress, une fatigue et une pression croissants. Les personnels concernés par ces recommandations sont : - Les soignant(e)s et personnels des ES, ESMS et de l’aide à domicile, y compris des collectivités territoriales ; - Les professionnels de ville du domaine de la santé. Pour tous les professionnels concernés, en établissements ou de ville, il convient de veiller à leur état psychologique, d’être attentif à leurs signes de souffrance, d’assurer leur soutien psychologique, de faciliter les échanges entre les pairs et enfin, de leur donner accès en cas de nécessité, aux informations sur les dispositifs existants, pour une éventuelle orientation. Plusieurs actions peuvent être mises en place – notamment, pour ceux exerçant en institutions, par les directions des établissements et l’ensemble de l’encadrement pour les accompagner pendant cette crise qui met à mal les équilibres, tant individuels que collectifs. Les actions de soutien en direction des professionnels au sein des établissements et en ville Pour les

Les réseaux 5G sont sur le point de transformer le secteur de la santé, en commençant par l’apprentissage des étudiants en médecine.   The Grid Factory, un fournisseur britannique de services accélérés par GPU NVIDIA, s’associe à la société de télécommunications Vodafone pour présenter le potentiel de la technologie 5G avec un réseau construit à l’Université de Coventry. En exploitant NVIDIA CloudXR sur le réseau privé 5G, les étudiants en soins infirmiers et les professionnels de la santé peuvent suivre des cours et des simulations dans des environnements de réalité virtuelle. Avec NVIDIA CloudXR, les utilisateurs n’ont pas besoin d’être physiquement liés à un ordinateur hautes performances qui gère des environnements riches et immersifs. Au lieu de cela, il s’exécute sur des serveurs NVIDIA situés dans le cloud ou sur site, qui offrent les performances graphiques avancées nécessaires pour les environnements de réalité virtuelle, augmentée ou mixte sans fil – qui sont collectivement appelés XR. La diffusion de graphiques haute résolution sur 5G promet une réalité virtuelle immersive mobile de meilleure qualité pour des expériences plus engageantes dans l’apprentissage à distance. L’utilisation de CloudXR permet

Deux passionnés de technologies ont récemment créé une application pour encourager la distanciation sociale. AR Around-Me utilise la réalité augmentée pour mesurer les distances autour de soi en temps réel. Une application qui s’inscrit dans le contexte sanitaire actuel et qui a pour but de faciliter ces contraintes. Mesurez vous aux autres ! La crise sanitaire du Covid-19 nous a tous obligé à vivre différemment et à adopter de nouvelles habitudes. La distanciation sociale est l’une des conditions pour vivre dans le respect des autres durant cette pandémie. Mais il est parfois difficile de savoir à combien de mètres on se trouve d’une autre personne. Pour éviter des calculs interminables, deux passionnés de technologies ont imaginé une application de réalité augmentée : AR Around-Me. Développée par CodingVR, l’application a été créée pour “respecter la distanciation sociale et combattre le Covid-19.” Elle mesure la distance entre soi et les autres et indique si on doit s’écarter davantage ou non. La réalité augmentée fait apparaître des cercles rouges, jaunes et verts, qui symbolisent plusieurs distances : 1m, 1,50m et 2m. Une réponse aux besoins sanitaires actuels Sortie le 30 mai