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Alors que la crise sanitaire du Covid-19 a provoqué un boom de la téléconsultation, la direction de la Caisse nationale de l'assurance maladie (Cnam) a formulé trois propositions pour "poursuivre le déploiement de la télémédecine dans un cadre respectueux de la qualité de la prise en charge", a-t-on appris dans son rapport annuel sur les charges et produits de l'assurance maladie pour 2021, dont APMnews a eu copie. Ce document de 235 pages dont APMnews (site du groupe APM International dont fait partie TICsanté) a eu copie, sera examiné par le conseil de la Cnam jeudi 2 juillet. L'assurance maladie envisage 1,07 milliard d'euros (Md€) d'économies sur les dépenses d'assurance maladie en 2021 dans le cadre de la préparation du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS). Parmi les axes de transformation du système de santé abordés par la Cnam, figure le déploiement de la télémédecine, qui a connu une forte montée en charge avec l'épidémie de Covid-19 et les mesures de confinement et de distanciation physique induites. Depuis le 15 septembre 2018, le remboursement de droit commun des actes

AFP) - Conforté par la crise du coronavirus, le secteur de la télémédecine souhaite désormais que les pouvoirs publics lui lâchent un peu plus la bride, notamment en ouvrant davantage les remboursements pour les téléconsultations. L'association des entreprises de télémédecine (LET) "souhaite inscrire l'ensemble des modèles de téléconsultations dans les parcours de soins de patients, et donc pouvoir bénéficier d'une prise en charge par la Sécurité sociale", a-t-elle indiqué mardi dans un communiqué. Selon l'association, le nombre de téléconsultations a été multiplié "de l'ordre de 10 à 15 fois" pendant le confinement. Mais "près de 30% de ces téléconsultations ont été réalisées hors parcours de soins" et n'ont donc pas donné lieu à remboursement, selon le LET. Le LET n'a pas communiqué le nombre de téléconsultations effectuées par ses adhérents. Selon des chiffres publiés par l'Assurance maladie le 8 juin, et qui ne concernent que les consultations du parcours de soins, le nombre de téléconsultations est monté à 1 million par semaine pendant le confinement, avant de redescendre ensuite, s'établissant à 647.000 pour la dernière semaine de mai. "Effectivement ça diminue un peu", a déclaré à

TEL-AVIV | Caméras thermiques pour prendre la température d’une foule ou algorithmes branchés sur de vastes banques d’informations médicales pour déterminer en temps réel les foyers d’éclosion: Israël met le pied sur accélérateur du futur dans l’espoir d’endiguer la «seconde vague» de contaminations au coronavirus. Le «balagan» («désordre», en hébreu) et la haute technologie! En Israël, plusieurs diront que le pays tient de la confrontation entre ces deux univers antinomiques: celui parfois anarchique de la rue et l’autre, dit hyperefficace, des jeunes pousses. C’est à la croisée de ces mondes que les autorités cherchent à identifier la «nouvelle normalité», le «point exact d’équilibre», entre économie déconfinée et mesures pour prévenir une nouvelle vague de contaminations, note Ran Balicer, chef de l’innovation chez Clalit, plus grand prestataire de soins en Israël. Afin d’y parvenir, il faut «utiliser les meilleurs outils technologiques pour surveiller l’état de santé de la population», en collectant des «données électroniques en temps réel» et permettre aux décideurs publics de prendre des mesures précises et rapides, souligne à l’AFP M. Balicer. Au début de la pandémie, ses équipes ont travaillé avec la

Jean-David Zeitoun, médecin, entrepreneur, cofondateur de la start-up Inato, spécialisée dans la collecte et le traitement des données nécessaires au lancement d'essais cliniques, détaille les grands enjeux de l'innovation en santé.   Décideurs. Les données sont au cœur aujourd'hui de l'innovation en santé. La France est-elle prête à relever le défi ? Jean-David Zeitoun. En tout cas, elle s'y emploie. La création et le lancement du Health Data Hub (HDH) vont dans ce sens. Il faudra un peu de temps pour pouvoir observer les effets de cette nouvelle entité, mais le potentiel est très important. En parallèle du HDH – et aussi dans un esprit compétitif – l'assurance-maladie et les hôpitaux de Paris (APHP) se sont rapprochés récemment pour tenter de faire un meilleur usage de leurs données. Et enfin, beaucoup de start-up et de levées de fonds s’y intéressent au premier plan. La qualité des projets s’améliore et c’est bon signe. Pourtant, les Gafam, qui mènent tous des programmes de santé numérique, n'ont pas su proposer d'outils innovants contre la pandémie ? Il y a au moins deux raisons. Premièrement, pour faire du big data,

Dès le premier jour, nous nous sommes engagés à protéger les données personnelles de nos utilisateurs. Nous avons formalisé cet engagement dans notre Charte de protection des données, construite autour de 3 principes :   1. Les patients ont le contrôle de leurs données de santé 2. Nous n’exploitons pas les données personnelles de santé 3. Les données personnelles de santé sont sécurisées et stockées au sein d’hébergeurs certifiés “Hébergement de données de santé” (HDS) Aujourd’hui, Doctolib franchit une étape supplémentaire pour sécuriser les données personnelles de santé de ses utilisateurs. Après un travail de 2 ans mené avec Tanker, entreprise technologique française de pointe spécialisée dans la sécurisation des données, pour repousser l’état de l’art de la protection des données personnelles de santé. Doctolib annonce aujourd’hui la mise en oeuvre du chiffrement de bout en bout pour les données personnelles de santé de ses utilisateurs. Doctolib offre ainsi à ses utilisateurs une technologie correspondant au meilleur standard des entreprises et organisations mondiales les plus sensibles. Jusqu’à présent, les données personnelles de santé des utilisateurs de Doctolib étaient chiffrées à deux niveaux, en transit et au repos. Le chiffrement de

Conditions d'accès assouplies, prise en charge à 100 % par la Sécurité sociale, etc., la téléconsultation a vu son cadre quelque peu allégé, du fait de la crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19. La suppression de la participation de l’assuré au titre des actes de télémédecine, entrée en vigueur le 20 mars, devait cesser à la date de fin de l’état d’urgence sanitaire, fixée au 10 juillet prochain ; toutefois, une ordonnance publiée au Journal officiel du 18 juin est venue prolonger le remboursement à 100 % de la téléconsultation « jusqu’à une date précisée par décret, et au plus tard jusqu’au 31 décembre 2020 ». Selon le rapport accompagnant l’ordonnance, la mesure vise à « faciliter le recours [à la télémédecine] et limiter les déplacements des patients dans les cabinets médicaux, et en conséquence de limiter encore les risques de propagation de la maladie ». Pour rappel, la téléconsultation fait partie avec la téléexpertise, la télésurveillance, la téléassistance médicale et la réponse médicale, des 5 actes de télémédecine réglementaires. La téléconsultation est une pratique médicale permettant de consulter un professionnel de santé à distance, grâce aux nouvelles technologies. Parmi ses objectifs : réduire les inégalités d’accès aux soins dans les zones sous-dotées, permettre d’obtenir une prise en

Maiia (ex Docavenue) vient de dévoiler les résultats de son étude sur « Les Français et la téléconsultation en 2020 » réalisée par CSA (Consumer, Science & Analitics). Elle y montre l’engagement des patients pour la méthode. 64 % des participants appelant d’ailleurs au maintien de l’assouplissement des conditions de téléconsultation consenties par l’Assurance Maladie durant le Covid-19.       Boostée par la simplification de son remboursement et le confinement, la téléconsultation a pris une place très importante dans la pratique de la médecine de ces derniers mois. Représentant seulement 0,1 % du total des consultations en février 2020, elle a même atteint 28 % pendant le confinement. « En mars-avril 2020, 69 % des médecins généralistes ont adopté la téléconsultation », constate l’étude réalisée par CSA (Consumer, Science & Analitics) et Maiia (ex Docavenue) dont les résultats viennent d’être communiqués. Acteur majeur de la téléconsultation en France, l’entreprise a, en effet, souhaité réaliser une étude sur la perception des Français au sujet de la téléconsultation au sortir du confinement. Pour ce faire, CSA a interrogé, entre le 11 et 15 mai dernier, un échantillon national représentatif de

#Doctolib : encore 30 fois plus de consultations vidéo qu’avant l’épidémie, comment pérenniser cette pratique ?.   L’usage de la consultation vidéo a explosé pendant l’épidémie de Covid-19 : 4,6 millions de rendez-vous ont été pris en consultation vidéo sur Doctolib depuis début mars, contre seulement 200 000 avant l’épidémie. Cette pratique, qui reste très forte malgré le déconfinement, s’est révélée particulièrement utile pour les professionnels de santé comme pour les patients. Doctolib propose plusieurs évolutions pour continuer de démocratiser cette pratique en tirant les leçons de l’épidémie tout en respectant les principes fondamentaux de notre système de santé. La consultation vidéo s’est révélée particulièrement utile pendant l’épidémie : elle a permis aux professionnels de santé de continuer de suivre leurs patients tout en limitant le risque de contamination. L’usage du service de consultation vidéo de Doctolib a logiquement explosé pendant l’épidémie : - 4,6 millions de consultations vidéo ont été réalisées. - 1,41 million de patients ont effectué au moins une consultation vidéo. - 32 500 professionnels de santé ont adopté la consultation vidéo. Ce décollage dépasse Doctolib : au niveau national, nous sommes passés de 15 000 consultations

Votre montre connectée, qui mesure déjà votre activité physique, est-elle capable de détecter la contamination au coronavirus avant l'apparition des symptômes? Des chercheurs se demandent si les accessoires connectés ne pourraient pas servir à avertir leur porteur dans les tous premiers jours, cette période cruciale où une personne peut être contagieuse sans s'en douter. Le mois dernier, des scientifiques de l'institut de neurosciences Rockefeller de la West Virginia University ont déclaré avoir créé une plateforme numérique capable de repérer le Covid-19, grâce à la bague connectée Oura et à un système d'intelligence artificielle. Leur application prédit l'apparition des symptômes (fièvre, toux, difficultés respiratoires) jusqu'à trois jours avant et avec 90% d'exactitude, assurent-ils. L'institut Scripps Research a de son côté mobilisé plus de 30.000 personnes pour participer à une étude visant à déterminer comment les accessoires pourraient repérer les porteurs asymptomatiques ou "pré-symptomatiques" de la maladie. Les appareils "ont le potentiel d'identifier les personnes contagieuses" malgré l'absence de symptômes, assure Jennifer Radin, une des épidémiologistes qui dirigent la recherche. Cet institut a déjà démontré leur potentiel dans la prédiction de la grippe, d'après une étude publiée en

Avec l’épidémie de Covid-19, les patients ont déserté les cabinets médicaux, au grand dam des praticiens. Marketing en ligne / Unsplash, CC BY Nicolas Authier, Université Clermont Auvergne Pendant le confinement lié au Covid-19, 31 % des Français ont renoncé à se rendre chez un médecin ou dans un établissement de santé, alors même que selon un sondage ViaVoice, ils en auraient eu besoin. Et à l’annonce du déconfinement, 36 % d’entre aux craignaient toujours de retourner voir leur médecin ou d’aller consulter à l’hôpital. Cela ne peut durer… L’accès aux soins autres que ceux liés au Covid-19 a été fortement impacté depuis le mois de mars. Les ventes de médicaments sur ordonnance ont baissé de 25 à 30 %. Et lors du premier mois de la crise sanitaire, jusqu’à 90 % des consultations ont été annulées pour certains spécialistes. Le ministre de la Santé, Olivier Véran, s’en est alarmé le 19 avril, évoquant un possible « dommage collatéral » de l’épidémie, et enjoignant les Français à se faire soigner, au besoin par téléconsultation. Toutes les filières de soins concernées Le 28 avril, les hôpitaux parisiens de l’AP-HP sommaient les patients de ne pas

La #Téléconsultation a été utilisée par 50 000 #Médecins durant le confinement. Le recours à la téléconsultation a progressé à pas de géant durant la période de confinement. La pratique devrait demeurer même après le retour à la normale. C’est l’opinion de Nicolas Revel, directeur général de l’assurance maladie. De 2 000 à 50 000 médecins en 9 mois De moins de 2000 médecins réalisant des téléconsultations en septembre 2019, on est passé à 50 000 médecins assurant ce mode de consultation, début juin. « La téléconsultation va maintenant s’inscrire durablement dans le paysage des pratiques médicales en France, et c’est une excellente nouvelle » affirme le dirigeant. Il insiste sur le fait qu’avant le Covid-19, la France était déjà le premier pays à avoir inscrit la téléconsultation au remboursement comme une consultation normale. Le Coronavirus a dopé les téléconsultations. « Le Covid a été un accélérateur incroyable. Il a fait que nous avons aujourd’hui à peu près 50 000 médecins qui ont découvert, pratiqué la télémédecine. Et je pense qu’ils se la sont appropriée et cela va du coup rester je pense une modalité qui va être durablement dans le

Situé à proximité immédiate de la Gare Sud, dans le quartier d’affaires EuroNantes (44), WHOORKS a ouvert ses portes le 6 janvier dernier et accueille désormais une quinzaine d’entreprises pour plus de 400 collaborateurs. Il s’agit du troisième établissement en Flex Office de Legendre XP, filiale de Legendre Immobilier dédiée à l’exploitation. WHOORKS NANTES : la solution de travail « flexible » optimale pour DOCTOLIB Faisant face à un fort développement, DOCTOLIB, leader français de la prise de rendez-vous et de la téléconsultation pour les professionnels de santé, va ouvrir un second site en France. Après Paris, la structure a choisi la ville de Nantes (44) pour cette nouvelle implantation. A la recherche d’un lieu pouvant accueillir, d’ici quatre ans, 500 collaborateurs, DOCTOLIB a été séduit par la solution alternative et évolutive de WHOORKS. Résolument convaincu par la souplesse du concept qui propose des espaces de travail flexibles et surmesure, DOCTOLIB a pris possession de ses bureaux WHOORKS en mars dernier. Une centaine de collaborateurs devraient être présents d’ici fin juillet de cette année. Entre un emplacement stratégique et une offre de services

Un hôpital de Tokyo met à profit les règles de distanciation pour diffuser certaines interventions en réalité virtuelle. Peut-être un autre effet inattendu – mais positif – de la pandémie de coronavirus. Nous avons vu à plusieurs occasions lors de ces dernières semaines comment l’injonction de distanciation sociale avait stimulé la créativité et développé toutes les possibilités de communication en direct avec les outils digitaux. Mais cela ne concerne pas que la visioconférence, l’info-divertisssement en live ou les matchs de foot. En médecine aussi, nombre d’acteurs des métiers de la santé ont dû s’adapter, et la téléconsultation notamment, a connu une très forte progression, pendant que dans les hôpitaux, certains services se mettaient à Facebook Live pour communiquer avec leurs patients. Au Japon, les outils high-tech sont comme une seconde nature. Ainsi, afin de protéger les étudiants en médecine et les médecins pendant la pandémie de coronavirus, un hôpital de Tokyo a commencé à retransmettre en direct des procédures chirurgicales en réalité virtuelle pour un public confiné à la maison. À la Tokyo Women’s Medical University, connue pour ses expériences avec des robots médicaux et des algorithmes

La Dre Mylène Arsenault évoque l’importance de cet outil   La Dre Mylène Arsenault, médecin de famille au GMF-U Herzl, se consacre corps et âme à tout ce qu’elle fait. Passionnée par le volet enseignement de la formation médicale, elle est très consciente de la position privilégiée qu’occupent les médecins de famille dans le soutien qu’ils apportent à leurs patients dans les situations difficiles. « J’aime beaucoup notre rôle à promouvoir la santé et la guérison de nos patients et c’est pourquoi j’ai choisi la médecine de famille », explique la Dre Arsenault, qui a fait son MDCM et sa résidence à l’Université McGill, cette dernière au sein du département de médecine familiale du GMF-U Herzl. Après avoir terminé sa résidence, la Dre Arsenault a vécu à Adélaïde, en Australie, pour quelques années avant de revenir au Canada et à son alma mater. « J’ai vécu une expérience formidable en enseignement à l’École de médecine d’Adélaïde, ce qui m’a ramenée à McGill en 2010 », évoque-t-elle. Ces jours-ci, la Dre Arsenault s’intéresse à la survie au cancer et travaille actuellement sur deux projets

Ces derniers mois, vous avez été plus de 30 000 professionnels de santé à adopter la consultation vidéo et à avoir pris en charge près de 1,3 million de patients. D’ailleurs, beaucoup d’entre-vous ont fait de la consultation vidéo une partie intégrante de leur pratique médicale. Pour vous accompagner au mieux dans cette nouvelle pratique, nous investissons massivement dans le développement de nouvelles fonctionnalités. Dès la fin de cet été, nous mettrons gratuitement à disposition la consultation vidéo assistée d’un infirmier pour tous nos médecins abonnés à la consultation vidéo. Cette pratique est en effet possible depuis janvier 2020 : l’infirmier, présent auprès du patient lors de sa consultation vidéo avec vous, peut alors l’accompagner et vous assister en effectuant les actes et observations que vous jugerez pertinents. Ce type de consultation vidéo est particulièrement approprié pour les patients âgés ou chroniques. Avec ce nouveau service, vous pourrez : Améliorer votre confort de travail Vous évitez certains déplacements au domicile de vos patients Renforcer la prise en charge de certains patients Vous améliorez la pertinence médicale de la consultation vidéo en vous appuyant sur un infirmier présent

Qui pour aller récolter les clochettes du 1er mai dans les bois cette année ? C.Réveillard/MNHN, CC BY-NC-ND Serge Muller, Muséum national d’histoire naturelle (MNHN); Dorothée Marchand, Université Paris-Est Créteil Val de Marne (UPEC); Emeline Bailly, Université Paris-Est Créteil Val de Marne (UPEC); Jean-Noël Consales, Aix-Marseille Université (AMU); Philippe Clergeau, Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) et Xavier Bonnaud, École polytechnique Le 12 mars 2020, dans une adresse solennelle aux Français, Emmanuel Macron annonçait la mise en place de mesures exceptionnelles destinées à freiner le développement de la pandémie du Covid-19. Des mesures précisées dans une nouvelle intervention présidentielle, quelques jours plus tard. Ce confinement généralisé dure depuis maintenant plus de 40 jours et l’impossibilité d’accéder à la nature se fait de plus en plus pénible pour les populations confinées. Ce vendredi 1er mai, journée traditionnelle de recherche du muguet et de sortie dans la nature et les espaces verts de proximité, risque d’être particulièrement difficile à vivre pour certains. La faune et la flore, bien présentes et visibles Confinement, restriction des contacts et de la circulation (limitée à un rayon d’un kilomètre autour du domicile) entraînent une réduction très

Face à cette  crise humaine et sanitaire   sans précédent , j’ai une pensée   émue pour toutes ces personnes   qui ont perdu un proche pendant cette terrible période de confinement. Médecin , j’ai été confronté à des peurs , des tristesses , des révoltes et des colères de patients privés de deuil. Je ne veux pas polémiquer , cependant je pense que l’on a manqué d'empathie , de prévoyance et d’humanité envers les malades en fin de vie âgées ou non durant cette pandémie. On a autorisé les bureaux de tabac , les boulangeries et les supermarchés

Le Département de la Vendée vient de lancer la téléconsultation. Une première en France née d un partenariat entre le Département de la Vendée et le réseau Jussieu secours. Les patients du Centre Vendée Santé de Sainte-Hermine pourront bénéficier de ce service de téléconsultation directement à leur domicile. Un infirmier se rend chez eux à bord d’un véhicule sanitaire entièrement équipé et le patient est mis en relation avec l’un des médecins salariés du Centre Vendée Santé le temps de la consultation. Des patients déjà conquis « La téléconsultation mobile va permettre de faciliter l’accès aux soins des personnes âgées, en situation de handicap, à mobilité réduite, ou isolées et de faciliter la relation médecin – patient, souligne Yves Auvinet, président du Conseil départemental e la Vendée. Ce nouveau dispositif s’inscrit dans le cadre du Plan Vendée Autonomie et des dispositifs que nous mettons en place en faveur du maintien et des soins à domicile. » Première journée et premières réussites avec une dizaine de patients consultés à distance sans qu’ils aient à quitter leur domicile. « Surpris par ce nouveau système, ils ont

La bio-impression 3D révolutionne le secteur médical en fournissant des traitements avancés qui améliorent la qualité des interventions chirurgicales mais aussi des solutions sur-mesure, adaptées à la condition de chaque patient. De nombreux acteurs du marché participent d’ailleurs à la croissance de ce secteur, convaincus des avantages que la fabrication additive peut offrir. C’est le cas de 3DBiotech, une entreprise espagnole basée à Cordoue : elle se consacre à la recherche et au développement de solutions pour plusieurs spécialités médicales. Elle a obtenu des résultats chirurgicaux prometteurs grâce aux technologies de fabrication additive en générant des modèles adaptés à l’anatomie des patients, ce qui permet de planifier avec succès les interventions chirurgicales. Nous étions curieux de savoir comment 3DBiotech utilise l’impression 3D pour le développement de ses solutions, et en particulier dans le domaine de la médecine régénérative qui consiste à remplacer des tissus et organes endommagés par d’autres tissus vivants. Nous avons donc interrogé l’un de ses experts, Eduardo Espinosa. 3DN : Pouvez-vous vous présenter ainsi que votre lien avec les technologies d’impression 3D ? Je m’appelle Eduardo Espinosa et je suis le responsable du

Chronique blockchain. Cette technologie a le potentiel de modifier la structure de nos systèmes économiques et sociaux et il faut s’y atteler dès aujourd’hui. ACCÉLÉRATION DE LA TRANSFORMATION DIGITALE La situation actuelle liée au COVID-19, continue à mettre en évidence l’accélération de la digitalisation dans nos vies. Face à l’urgence, les entreprises et les individus ont dû adopter des outils numériques du jour au lendemain pour communiquer, étudier, travailler, acheter des biens ou des services

Des malades expulsés par leurs propriétaires, des infirmières quittées par leur époux, les noms de cas contacts jetés en pâture sur les réseaux sociaux : en Afrique subsaharienne, la bataille contre le Covid-19 passe aussi par la lutte contre la stigmatisation. “Le coronavirus n’est pas une maladie honteuse”, martèlent les autorités à travers le continent, où des personnes suspectées de l’avoir contracté sont pointées du doigt au travail, dans leur quartier et jusque dans leur foyer. Il y a un mois, Fatou, une Sénégalaise d’une vingtaine d’années qui préfère ne pas donner son vrai prénom, en a fait l’amère expérience: après avoir été en contact avec un malade, la jeune femme – qui s’est immédiatement confinée dans sa chambre – a été mise au ban de son quartier. Le coronavirus n'est pas une maladie honteuse “Des messages ont circulé sur les réseaux sociaux, avec mon prénom, mon nom et mon adresse”, explique la jeune fille qui ne veut même pas qu’on écrive dans quelle ville du Sénégal elle habite. Puis des jeunes du quartier ont commencé à propager des mensonges, affirmant qu’elle “avait contracté

JUSSIEU secours, service national d’ambulance et le Département de Vendée lancent le premier service mobile de téléconsultation en France. Destiné à rompre l’isolement médical, objectif rendu d’autant plus nécessaire par la crise sanitaire actuelle, ce service permettra de faciliter l’accès aux soins et la mise en relation entre patients et médecins.   Favoriser la mise en relation entre patients et médecins Après 24 mois de recherche et développement, JUSSIEU secours a mis au point la première Unité Mobile de Téléconsultation permettant la mise en relation entre patients et médecins sur l’ensemble d’un territoire de santé.  Ce service offre ainsi aux personnes isolées, en situation de handicap ou à mobilité réduite, l’accès aux soins à domicile ou à proximité immédiate. Opérée par un infirmier-ambulancier qui assiste le médecin dans la réalisation des actes participant à l’examen clinique, l’unité mobile est dotée de dispositifs médicaux connectés par liaison satellitaire, et intègre les fonctions de téléconsultation en médecine générale, de télé-expertise cardiologique (électrocardiogramme 12 dérivations), dermatologique grâce à deux caméras haute définition, pneumologique (spiromètre, stéthoscope connecté) ainsi qu’un dispositif de biologie embarquée. Avec l’Unité Mobile de Téléconsultation, JUSSIEU secours s’engage dans l’amélioration de

L'industrie du futur n'est pas une tendance récente. En 2016, plusieurs gouvernements ont reconnu qu'une transformation du secteur industriel selon les principes de l'Industrie 4.0 contribuerait à combler les écarts de productivité. En France comme dans de nombreux autres pays européens, les initiatives dédiées à l'Industrie 4.0 portent sur : - les investissements en faveur de technologies avancées - les travaux de recherche et de développement pertinents - l'amélioration de la connaissance et la compréhension du principe de l'Industrie 4.0 dans les usines, mais également dans les grandes écoles et les universités.     Philippe Reiber, Directeur général d'Analog Devices pour l'Europe du Sud et en charge des Comptes Stratégiques Aéronautique et Espace pour la région EMEA.   L'initiative, désormais mondiale, rassemble de nombreuses disciplines autrefois séparées, telles que les technologies de l'information (IT), la conception et le développement, la production, la gestion des bases de données, la sécurité, etc. Elle s'est accompagnée d'une demande croissante de technologies comme la maintenance prédictive (CbM), les entrées/sorties définies par logiciel et l'Ethernet industriel. Malgré cette volonté des pouvoirs publics de mettre en œuvre les pratiques de l'Industrie 4.0, le secteur industriel demeure confronté

Clara Guardian : l’IA chargée de limiter la propagation des maladies infectieuses dans les hôpitaux   La société américaine Nvidia présente Clara Guardian : une intelligence artificielle capable de limiter la propagation des maladies infectieuses, dont le Covid-19, évidement. Ce nouveau système est actuellement testé dans une cinquantaine d’hôpitaux en Chine, en France, en Italie ou encore en Israël. 10 000 chambres sont équipées avec cette intelligence artificielle.       Clara Guardian : l’agent d’IA qui rend les hôpitaux intelligents Clara Guardian est une intelligence artificielle complète. Son rôle est de détecter la température des patients, mais aussi de surveiller les mesures de distanciation sociale en temps réel ou encore d’automatiser certaines tâches habituellement réalisées par des professionnels de santé. Son objectif est très clair : rendre les hôpitaux plus intelligents pour permettre aux médecins de gagner du temps et surtout de limiter la propagation de maladies infectieuses comme le Covid-19. Clara Guardian travaille avec les puces AI EGX développée par Nvidia. DANS LA MÊME CATÉGORIE À l’avenir, Clara Guardian pourrait même aider les professionnels de santé dans d’autres tâches. Nvidia parle notamment de domaines tels que l’analyse chirurgicale, ou encore la gestion de tâches comme