#Les #IVG médicamenteuses pourront se faire par #Téléconsultation
La Haute Autorité de Santé doit se prononcer "dès la semaine prochaine" sur l'allongement du délai légal de 7 à 9 semaines. Face à l’épidémie, le Gouvernement se mobilise pour maintenir les droits des femmes en matière d’IVG La crise sanitaire liée à l’épidémie de COVID-19 ne doit pas remettre en question nos valeurs les plus fondamentales : celles de l’émancipation des femmes et de leur droit à disposer de leur corps. Mis en tension par l’épidémie, notre système de santé doit s’adapter pour prévenir les difficultés d’accès à l’IVG. Olivier VERAN, ministre des Solidarités et de la Santé et Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État chargée de l’Egalité entre les Femmes et les Hommes et de la Lutte contre les Discriminations prennent des dispositions pour assurer, dans le délai légal en vigueur, une réponse aux demandes d’IVG des femmes : - L’ensemble des consultations nécessaires aux IVG médicamenteuses pourront être réalisées sous forme de téléconsultations, si la femme le souhaite et le praticien l’estime possible :o Une téléconsultation d’information et de remise des ordonnances ;o Une consultation de prise du médicament qui arrête la grossesse (antiprogestérone) : en cas de téléconsultation, la
#Covid_19 : le #Sénat dénonçait dès 2015 la diminution des stocks de #Masques
Un rapport du Sénat dénonçait dès 2015 la diminution des stocks de masques En 2015, un rapport du Sénat pointait déjà la baisse du stock de masques détenu par l’État. Pour son auteur, l’ancien sénateur LR du Val d'Oise Francis Delattre, la pénurie actuelle est due à une stratégie du « court terme ». Il nous explique pourquoi. Francis Delattre, ancien sénateur LR du Val d'Oise Sandra Cerqueira : Francis Delattre, en 2015, un rapport dont vous êtes l’auteur lance l’alerte sur le stock de masques de protection. Vous dites déjà à l’époque que la « situation est catastrophique » ? Francis Delattre : Oui, en dix ans la France est passée d’un stock d’État de 723 millions de masques filtrants (de type FFP2) à la pénurie complète ! Parce que les stocks de l’État ont été considérablement revus à la baisse en raison d’un changement de stratégie, de doctrine. C’est ce que nous expliquons dans le rapport du Sénat de 2015. En 2007, est créé l’EPRUS (l’Établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires) pour faire face aux catastrophes sanitaires de grande ampleur. Son objectif est de constituer un stock suffisant pour faire
#Covid_19 : #Scandale , #Stock et #Livraison des #Masques par l’État
« Les syndicats de professionnels libéraux de santé, leurs intersyndicales, CNPS et FFPS, sont arrivés au bout de leur patience au regard des promesses non tenues concernant les livraisons de masques issus du stock de l’État. À titre d’exemple, les 8 millions de masques promis pour le milieu de cette semaine par le Premier ministre et le ministre de la Santé lors de leur conférence de presse, samedi 28 mars, sont arrivés de façon très hétérogène et de nombreuses officines ne sont toujours pas livrées aujourd’hui vendredi 3 avril. Les syndicats signataires de ce communiqué dénoncent une gestion inefficace du stock et de la livraison des masques par l’État. En plus d’exposer les soignants libéraux et leurs personnels à la contamination et d’en faire, malgré eux, des vecteurs de la maladie, cette situation pèse sur l’activité de nombreux professionnels de santé libéraux. En particulier les chirurgiens-dentistes, masseurs-kinésithérapeutes-rééducateurs, orthophonistes, orthoptistes, pédicures-podologues, audioprothésistes et de nombreux médecins, faute de moyens de protection, n’ont aujourd’hui plus d’activité. Ils ne peuvent ni assurer l’indispensable suivi des patients en ALD, ni assurer les soins primaires nécessaires à l’ensemble des patients, dans les conditions
#Covid _19 : l’#Académie de #Médecine pour le port obligatoire du #Masque
Le port d'un masque "grand public" ou "alternatif" aux masques médicaux en pleine pénurie, devrait être rendu obligatoire pour les sorties pendant la période de confinement et lors de sa levée, a recommandé vendredi l'Académie de médecine. "Il est établi que des personnes en période d'incubation ou en état de portage asymptomatique excrètent le virus et entretiennent la transmission de l'infection. En France, dans ce contexte, le port généralisé d'un masque par la population constituerait une addition logique aux mesures barrières actuellement en vigueur", estime l'Académie. Or, en situation de "pénurie de masques" comme actuellement en France, la priorité d'attribution des masques chirurgicaux ou FFP2 plus protecteurs doit aller aux professionnels et structures de santé souligne l'Académie. Mais elle "recommande que le port d'un masque +grand public+, aussi dit +alternatif+, soit rendu obligatoire pour les sorties nécessaires en période de confinement". "L'Académie nationale de Médecine recommande que les indications pratiques pour la fabrication d'un tel masque soient largement portées à la connaissance de la population", poursuit-elle, en renvoyant vers des tutoriels en ligne, comme celui de la Société française des sciences de la
#Covid19 : #Raoult #CyraoultDeBergerac #prescription de l’#Hydroxychloroquine en #France
Cyraoult de Bergerac 😂😂😂 Ils sont bons, les gars qui ont fait ça. pic.twitter.com/o8q2k5Q19b — Fernand Naudin (@MrFernandNaudin) March 31, 2020 JORF n°0074 du 26 mars 2020 texte n° 31 Décret n° 2020-314 du 25 mars 2020 complétant le décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire Dans le cadre de l'urgence sanitaire, l'hydroxychloroquine peut être prescrite en traitement du COVID-19. Merci à @olivierveran pour son écoute.https://t.co/NX2H6iwI07 — Didier Raoult (@raoult_didier) March 26, 2020 NOR: SSAZ2008362D ELI: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2020/3/25/SSAZ2008362D/jo/texte Alias: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2020/3/25/2020-314/jo/texte Le Premier ministre, Sur le rapport du ministre des solidarités et de la santé, Vu la directive (UE) 2015/1535 du Parlement européen et du Conseil du 9 septembre 2015 prévoyant une procédure d'information dans le domaine des réglementations techniques et des règles relatives aux services de la société de l'information, et notamment la notification n° 2020/162/F ; Vu le code de la santé publique, notamment ses articles L. 3131-15, L. 5121-8 et L. 5123-2 ; Vu le code de la sécurité sociale, notamment ses articles L. 162-17 et R. 160-8 ; Vu la loi n° 2020-290 du 23 mars 2020 d'urgence pour
#Covid-19 : #Chine et #USA développent une #IA pour prédire les #Complications
Une intelligence artificielle, co-développée par des chercheurs chinois et américains, est capable de déceler des signaux précurseurs d'un syndrome de détresse respiratoire aiguë consécutifs à une infection au Covid-19. Un outil qui pourrait aider les médecins à définir les patients à traiter en priorité. Des chercheurs américains et chinois ont annoncé lundi avoir mis au point un outil utilisant l'intelligence artificielle pour prédire quels malades du coronavirus développeront des complications pulmonaires graves. Une fois déployé, cet outil pourrait permettre aux médecins de traiter certains patients en priorité alors que les systèmes de santé de nombreux pays dans le monde arrivent à saturation, a expliqué Megan Coffee, de l'école de médecine Grossman de l'université de New York, dans la revue Computers, Materials & Continua. L'outil a découvert plusieurs indicateurs qui présument fortement de la possibilité pour un patient de développer un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA), une complication du Covid-19 qui remplit les poumons de liquide et tue environ 50 % des personnes la développant. L'analyse par un algorithme intelligent des données de 53 patients atteints du coronavirus dans deux hôpitaux de Wenzhou, en Chine, a montré que des changements dans le taux d'alanine aminotransférase, une enzyme présente dans le foie, le
#CHU de #Poitiers : une #Téléconsultation pour les personnes #Sourdes
Ce n'est pas directement lié à la crise sanitaire que nous connaissons, mais le Coronavirus a accéléré les choses. L'unité de soins et d'accueil des personnes sourdes met en place un système de téléconsultations. Depuis quelques temps déjà, l'unité de soins et d'accueil des personnes sourdes au CHU de Poitiers voulait développer la téléconsultation. Mais ce qui n'était encore qu'un projet est devenu une réalité avec la crise du Coronavirus. Plus besoin de se déplacer pour consulter le médecin de l'unité, Jérôme Laubreton. Les patients déjà suivis par l'unité, et pour un motif qui ne nécessite pas d'examen clinique peuvent donc demander une téléconsultation. Ça ne remplacera jamais un examen clinique, mais avec un bon interrogatoire c'est un excellent outil. Et dans cette période où l'on restreint les déplacements c'est très adapté. Jérôme Laubreton, médecin généraliste et responsable de l'unité Et en ce moment, la peur du Covid-19 est très palpable chez les personnes sourdes. Les sourds sont exclus de pas mal d'informations, ils sont informés en retard. On a besoin de leur réexpliquer tout ce qui concerne le virus. Si on doit retenir une chose positive de cette crise sanitaire,
#Coronavirus : les lésions pulmonaires visibles en #Réalité #Virtuelle
Les médecins de l'hôpital universitaire George Washington utilisent la réalité virtuelle pour découvrir les dommages causés par Covid-19. Depuis l'arrivée du premier patient malade du Covid-19 le 18 mars, les médecins du George Washington University Hospital ont trouvé un moyen très visuel de se rendre compte de l'état des poumons d'un patient infecté par le virus. Ils ont exploité la réalité virtuelle (VR) afin de modéliser les poumons du malade et examiner précisément leur état. Interrogé pour le podcast de l'hôpital, le Dr Keith Mortmann, chef de la chirurgie thoracique de l'hôpital, explique que le patient, un homme, âgé de près de 60 ans, a dû être placé sous respirateur très rapidement après les premiers symptômes. Après l'examen de ses poumons avec la VR, l'équipe a pu constater que les dommages aux poumons ont été très rapides, au point qu'il ne pouvait plus respirer sans appareillage. Il a dû subir une intervention lourde appelée ECMO pour parvenir à réinjecter de l'oxygène dans le corps et le sauver. Sur la simulation qu'ils présentent sur le site de l'institution, on peut voir la représentation 3D en VR des poumons et l'impact qu'a le coronavirus sur les tissus pulmonaires. Les tissus sains sont représentés en bleu,
#Covid_19 : #Iriade , un suivi personnalisé pour les #Diabétiques
Covid-19 : #Iriade met en ligne un programme personnalisé d'accompagnement pour les diabétiques Spécialisée dans le développement de programmes connectés de télésuivi et télécoaching de patients, la start-up toulousaine Iriade a mis en place une application e-santé dédiée spécifiquement aux patients diabétiques dans le cadre des risques liés au Covid-19. La société toulousaine Iriade annonce la mise en ligne de Covidiab, un nouveau programme personnalisé d’accompagnement en ligne pour les patients diabétiques durant la pandémie de Covid-19. Le projet a été conçu en partenariat avec le centre de responsabilité de santé connectée de l'AP-HP (Assistance publique – Hôpitaux de Paris) et la fédération des services hospitaliers de diabétologies des hopitaux de Bichat, Cochin et Lariboisière. Il a par ailleurs mobilisé des équipes de l'Inserm. "L'ambition est de répondre rapidement à trois besoins très concrets : informer en temps réel, répondre aux questions pratiques et orienter les patients vers les soins adaptés en cas de symptômes", précise Laurent Deputier, cofondateur et associété d'Iriade. UNE PLATE-FORME CERTIFIÉE POUR L'HÉBERGEMENT DE DONNÉES DE SANTÉ L’application s’appuie sur la plate-forme Iriade, un moteur logiciel dédié à l’accompagnement digital personnalisé qui a
#Téléconsultation : le #Psychiatre corse au temps du #Covid_19
#Téléconsultation : le quotidien d'un psychiatre corse au temps du coronavirus Dans cette période d’inquiétudes liées au confinement et à l’épidémie de Coronavirus, psychiatres, psychologues et analystes recourent massivement au téléphone ou à la visioconférence pour garder le lien avec leurs patients plus angoissés qu'en temps normal. A Bastia, Henry Bellone, médecin psychiatre, s’est adapté rapidement à cette situation et a anticipé les besoins qui pourraient augmenter au fur et à mesure du confinement, en proposant des consultations en ligne pour garantir un suivi psychiatrique et maintenir, ainsi, le lien tissé avec ses patients. Avant l’arrivée du Coronavirus, il était inimaginable de penser que la pratique de la consultation médicale à distance aurait connu une si forte accélération en si peu de temps. Pourtant, selon la Caisse nationale d'assurance maladie, la semaine dernière, quelque 80 000 actes ont été facturés par les médecins français. C'est deux fois plus que durant le seul mois de février (40 000 téléconsultations) ou la première quinzaine de mars (35 000). En effet, pour préserver professionnels et patients de la contagion, début mars, le gouvernement a facilité le recours à cette pratique
#Coronavirus: l’#IA traque l’ennemi jusque dans ses #Gènes
L'équipe de Julie Hussin, composée d'une dizaine de chercheurs en bio-informatique, s'attaque à la caractérisation génétique du coronavirus responsable de la COVID-19. Des chercheurs montréalais en bio-informatique utiliseront l'intelligence artificielle pour tracer le profil génétique du coronavirus responsable de la pandémie actuelle. "Depuis son apparition en Chine, le virus a connu une évolution que nous devons comprendre pour mettre au point un vaccin ou des traitements personnalisés", explique Julie Hussin, professeure à la Faculté de médecine de l'Université de Montréal, dont le laboratoire à l'Institut de cardiologie de Montréal (ICM) vient d'être mobilisé dans cette bataille sans précédent. Les chercheurs mèneront des analyses en s'appuyant notamment sur leurs expertises en génétique des populations, génétique statistique et apprentissage profond. Crédit: Getty En collaboration avec le chercheur Jean-Claude Tardif, de l'ICM, qui a lancé cette semaine l'étude COLCORONA, destinée à tester un médicament contre les effets du nouveau coronavirus auprès de 6000 patients canadiens atteints de la COVID-19, la professeure Hussin et ses collègues mettront toute leur énergie à traquer l'ennemi jusque dans ses gènes. "L'image la plus appropriée est celle d'un arbre dont la base du tronc est le premier virus passé de la chauve-souris à l'humain, illustre-t-elle. Depuis, il a connu de multiples mutations qui donnent naissance à de nouvelles versions formant autant de branches. Nous
#Covid_19 : le #Samu 35 propose de la #Téléconsultation
#Coronavirus . Pour mieux diagnostiquer, le Samu 35 propose de la #Téléconsultation vidéo. Lorsque vous appellerez le Samu d’Ille-et-Vilaine, il est possible que le médecin vous propose une téléconsultation vidéo. Il vous suffira de cliquer sur un lien envoyé par SMS ou mail. Un outil qui peut permettre un meilleur diagnostic. Le Dr Tarik Cherfoaui, médecin urgentiste au Samu 35, en téleconsultation vidéo avec un patient. | MARC OLLIVIER/OUEST-FRANCE Ouvrez la bouche. Merci. Maintenant prenez une inspiration et respirez fort. Depuis son poste au Samu 35, situé près du CHU Pontchaillou, le Dr Tarik Cherfaoui, médecin urgentiste, est en train de réaliser une téléconsultation vidéo. À l’autre bout de la ligne, un patient domicilié en Ille-et-Vilaine et ayant appelé le 15 pour des difficultés respiratoires. L’urgentiste observe attentivement le visage de son interlocuteur qui s’affiche sur une fenêtre vidéo sur son ordinateur. Effectivement, le patient semble avoir quelques difficultés à respirer. Une aide précieuse Pouvoir voir la personne qui nous appelle est une aide très précieuse pour nous aider au diagnostic », explique le Dr Cherfaoui. On peut ainsi percevoir des signes cliniques que l’on ne peut détecter que par la
L’#AP-HP crée un réseau ville-hôpital pour l’épidémie #Covid_19
La France va certainement atteindre le pic épidémique dans les prochains jours, Plus que jamais le système de soins a donc besoin de se mettre en ordre de bataille pour tenter d’absorber la vague qui a déjà commencé et va s’intensifier, particulièrement en Ile-de-France, une des régions les plus touchées du pays. « On a besoin de milliers de personnes supplémentaires auprès des malades », s'est ainsi alarmé mercredi sur France Info Martin Hirsch, directeur général de l’Assistance publique Hôpitaux de Paris (AP-HP). Un annuaire pour orienter en ville L'AP-HP a lancé des appels aux volontaires pour venir renforcer ces équipes et les hôpitaux parisiens en appellent aussi aux médecins de ville pour créer « un réseau ville-hôpital », « plus que jamais » indispensable en cette période. L’équipe du service de maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Bichat a donc annoncé la création du Covicab’, un réseau ville-hôpital. L'objectif est de s’organiser entre l’hôpital qui assure la prise en charge des patients nécessitant une hospitalisation ou une surveillance en cas de facteurs de risque, et les généralistes qui « ont un rôle majeur à jouer pour répondre aux demandes non urgentes mais néanmoins justifiées de certains patients ». Cela
#Onhys : l’#IA pour réduire l’exposition au #Covid_19 dans les lieux publics
#Onhys veut utiliser l'intelligence artificielle pour réduire l’exposition au coronavirus dans les lieux publics En modélisant les risques de propagation du virus selon une approche multi-factorielle, l’entreprise azuréenne pourrait aider à réorganiser les flux de visiteurs dans les hôpitaux ou les centres commerciaux. Le coronavirus offre un champ de recherche et d'application inédit pour certaines entreprises technologiques. C'est le cas de la startup Onhys (Sophia Antipolis) et son logiciel de gestion et d’optimisation des flux, déjà utilisés dans plusieurs secteurs d’activités (construction, gares, centres commerciaux, stades, salles de concert…). "Nous avons cette fois développé en urgence un module spécial pour aider la gestion de crise du Covid-19, dévoile son président, Sébastien Paris. Le simulateur permet de modéliser la propagation du virus dans un environnement donné en fonction des flux de population et de multiples critères." Parmi ceux-ci, l’activité des personnes, la proportion de population contaminante, le taux de contamination interpersonnel, la distance de propagation, le temps d'interaction ou encore le taux de décomposition du virus. Séparer pour protéger En utilisant des couches de science cognitive et d'intelligence artificielle -les deux spécialités de l'éditeur- le logiciel baptisé Onhys One va pointer
#Covid_19 : #Espagne , l’#IA va multiplier les #Tests pour passer à 80 000 par jour
#Coronavirus : l’Espagne va utiliser l’Intelligence Artificielle pour automatiser les dépistage. Les autorités espagnoles ont investi dans quatre robots qui vont automatiser les dépistages du coronavirus Covid-19 grâce à l’IA. Le but : multiplier par quatre les tests et passer à 80 000 par jour Le gouvernement espagnol prévoit de tester 80 000 personnes par jour au coronavirus avec le déploiement de robots de test.Cette technologie sera utilisée pour accélérer le dépistage des citoyens en Espagne, un des pays les plus touchés par l’épidémie de Covid-19. Selon Bloomberg, les autorités locales prévoient désormais de multiplier par quatre le nombre de tests quotidiens qui est aujourd’hui d’environ 20 000, en faisant appel à des robots et à l’intelligence artificielle (IA). TÉLÉCHARGER GRATUITEMENT CE GUIDE Lors d’une conférence qui s’est tenue samedi 21 mars, Raquel Yotti, directrice de l’institut de santé de Madrid (Instituto de Salud Carlos III), a confirmé qu’« un plan d’automatisation des tests par des robots avait déjà été lancé et [que] l’Espagne s’est engagée à acheter quatre robots qui nous permettront d’effectuer 80 000 tests par jour ». En raison de la facilité avec laquelle le coronavirus se propage d’une personne à l’autre, les
#Données de Santé : #Nouvelle approche pour assurer la #Confidentialité
Données de Santé : une nouvelle approche pour assurer la confidentialité La sécurité des données de Santé et la protection de la vie privée des patients est une préoccupation majeure pour les tutelles sanitaires. Un Rapport publié dans la Revue Radiology suggère de considérer les données comme n’appartenant à personne et de cibler l’éthique des prestataires d’IA. Les données cliniques devraient être traitées comme un bien public lorsqu'elles sont utilisées à des fins secondaires, telles que la recherche ou le développement d'algorithmes d'Intelligence Artificielle (IA), selon un rapport spécial publié dans la revue Radiology. Partage des données de Santé: un consensus éthique à trouver "Cela signifie que, d'une part, les données cliniques devraient être mises à la disposition des chercheurs et des développeurs après avoir été agrégées et tous les identifiants des patients supprimés, précise le Dr David B. Larson, MBA à la Medicine school de la Stanford University (Californie), auteur principal du Rapport. D'un autre côté, tous ceux qui interagissent avec ces données doivent être soumis à des normes éthiques élevées, notamment en protégeant la vie privée des patients et en ne vendant pas de
#Covid _19 : #SOS Médecins fait aussi émerger ses #Téléconsultations
Face à l'épidémie de coronavirus en France, l'association de soins à domicile SOS Médecins s'adapte, en fonction des recommandations gouvernementales. Notamment grâce à la téléconsultation. "On essaie de diriger les gens vers la téléconsultation. Le but, c'est de protéger ceux qui sont confinés chez eux" explique Pierre-Anthony Helmbold, président de SOS Médecins en Isère. Face à l'épidémie de coronavirus en France, il faut s'adapter. La téléconsultation est un moyen de répondre aux besoins de la population iséroise. Un médecin de l'association SOS Médecin lors d'une téléconsultation. © Radio France - Bastien Thomas "On ne peut pas, avec la téléconsultation et pas plus qu'avec une consultation classique, différencier une grippe classique d'un cas de coronavirus" - Pierre-Anthony Helmbold, président de SOS Médecins en Isère. "On a décidé d'utiliser WhatsApp pour faire la téléconsultation. Les patients prennent rendez-vous sur notre site ou appellent notre standard au 04.38.70.17.01 et l'on convient d'un créneau" continue-t-il. "S'en suit une supervision avec un médecin qui juge du bien fondé de la téléconsultation, pour voir si ce n'est pas un patient qui aurait besoin d'une prise en charge plus rapide" poursuit-il. Comment ça se passe ? "Ce qui revient le plus souvent c'est : "est-ce que
Covid_19 : La #Téléconsultation permet de garder un lien avec son patient
Coronavirus : La #Téléconsultation permet de garder un lien avec le patient. Pour continuer d'exercer, certains généralistes ont recours à la téléconsultation pour continuer à soigner des patients atteints d'autres maladies. Les généralistes le disent : mesures de confinement obligent, et crainte d'une contamination vident peu à peu leurs salles d'attente. Les besoins demeurent cependant : pendant l'épidémie de Covid-19, on peut toujours souffrir de conjonctivite, de cystite, de gastro-entérite, bref des mille et un maux de la vie quotidienne. Pour limiter les contacts physiques, tout en maintenant le lien avec leurs patients, de plus en plus de médecins ont recours à la téléconsultation, encore peu connu. Nous en avons demandé à l'ARS de nous en rappeler les principes. En quoi consiste exactement le principe de téléconsultation? Il s’agit d’une consultation réalisée à distance en utilisant la visio-conférence. Elle a lieu entre un médecin, téléconsultant, et un patient. Le patient peut être accompagné par un aidant ou un professionnel de santé (ex : médecin, infirmier, pharmacien). Qui s'en sert (généralistes, spécialistes, plateformes spécialisées) ? Tout médecin peut recourir à la téléconsultation, quels que soient : sa
#Procédures #Covid19 pour les pros – #Service de #Santé des #Armées
Procédures [PPT] pour les pros par le Dr Emilie JAVELLE (la bien nommée) Laboratoire du Pr #DidierRAOULT et Hopital d'Instruction des Armées HIA Laveran - Marseille Diffusion pour aider les pros. Le fichier PPT est plus complet que la sélection de Dias ci-dessous. Télécharger le fichier ici Consultez régulièrement Direction Générale de la Santé DGS https://dgs-urgent.sante.gouv.fr/ Santé Publique France (SPF) https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/infection-a-coronavirus/articles/infection-au-nouveau-coronavirus-sars-cov-2-covid-19-france-et-monde Ministère des solidarités et de la santé https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/coronavirus/coronavirus-PS Haut Conseil de la Santé Publique https://www.hcsp.fr/Explore.cgi/PointSur?clef=2
#Mode d’emploi : #Téléconsultation avec son #Médecin traitant sur @Doctolib
Prendre un RDV avec son médecin traitant en #Téléconsultation sur #Doctolib : mode d'emploi Comment procéder à une téléconsultation avec un médecin sur la plateforme Doctolib ? La question est utile à l'heure du confinement en raison de l'épidémie de Covid-19. Voici toutes nos réponses, pour vous accompagner pas à pas. Sommaire Équipez-vous pour la téléconsultation Comment prendre rendez-vous en téléconsultation ? Le jour de mon RDV Déroulement de la téléconsultation Combien coûte une téléconsultation ? Est-ce que cette téléconsultation est remboursée ? Initialement prévue pour lutter contre les déserts médicaux, la téléconsultation est en train de devenir l'une des armes principales dans la lutte contre la propagation de l'épidémie du coronavirus. Que vous souhaitiez consulter parce que vous présentez les premiers symptômes du Covid-19 ou pour toute autre raison, voici la procédure à suivre. Équipez-vous pour la téléconsultation D'un appareil impérativement muni d'une webcam. Cela peut -être : Un ordinateur Une tablette Un smartphone La téléconsultation aura ensuite lieu directement par les moyens de Doctolib. Nul besoin donc ici de s'équiper de Skype ou Facetime. Vous devez en revanche disposer d'une connexion optimale. Si votre téléphone n'est
#Anticorps en plastique : Nouvelle arme contre le #Cancer
Le traitement de nombreux cancers repose sur des anticorps monoclonaux thérapeutiques. Ces biomédicaments se fixent de façon spécifique sur certaines molécules (antigène) à la surface des cellules cancéreuses, bloquant ainsi leur croissance. Publiée dans la revue Angewandte Chemie, une étude montre que des anticorps synthétiques basés sur les polymères à empreintes moléculaires (MIP) pourraient être une alternative moins coûteuse et aussi efficace, pour se fixer à la cellule cancéreuse, inhibant ainsi son invasion. (A) L'adhésion cellulaire assurée par les cadhérines, repose sur l'insertion de Trp2 (fuchsia) dans la poche hydrophobe située dans la cadhérine de la cellule opposée. Le MIP (violet) reconnaît la séquence N-terminale qui englobe le Trp2, empêchant ainsi l'adhésion cellulaire et la formation de masse tumorale. (B) Structure 3-D de N-cadhérine montrant la séquence N-terminale, qui a été sélectionnée comme épitope. Le résidu Trp2 est coloré en fuchsia. © Karsten Haupt Les polymères à empreintes moléculaires (MIP pour 'molecularly imprinted polymer') sont des matériaux biomimétiques: des particules de polymère contenant des cavités à l'échelle moléculaire, moulées autour d'une molécule cible unique (antigène), dont elles conservent l'empreinte. D'où leur propriété: elles reconnaissent et neutralisent cette cible exactement comme le fait un anticorps avec son antigène. Comme leurs
#CNAM : La #Téléconsultation #CoVid19 désormais remboursée à 100%
Dès le mercredi 18 mars, l’assurance maladie prendra ce type de consultation en charge en totalité. Pour limiter les risques de contagion au Covid-19, les autorités sanitaires ont appelé les Français à préférer les consultations médicales à distance. “#RestezChezVous et si vous êtes malades, vous avez de la toux, de la fièvre, préférez la consultation d’un médecin à distance, c’est possible grâce à la téléconsultation”, a rappelé le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon dans une double diffusion FB live et Twitter. A l’occasion de sa dernière allocution, comme l’explique le Huffington Post, il a indiqué que les téléconsultations seraient prises en charges à 100%. Depuis plusieurs semaines déjà, Jérôme Salomon, donne par le biais d’un point quotidien les informations liées à l’évolution du virus sur le territoire national. Mardi 17 mars, il a annoncé que l’Assurance maladie prendrait totalement en charge les consultations médicales à distance à compter du mercredi 18 mars. Le directeur général de la Santé a également rappelé qu’il est possible de consulter un autre professionnel que son médecin traitant habituel. Les Français ont également accès en téléconsultation aux médecins de permanence.
#Cononavirus – #Pamphlet 3.0 , Y’A-T-IL UN PILOTE DANS L’AVION ?
#Pamphlet C'est un texte à la fois court et virulent qui remet en cause l'ordre établi. Il a beaucoup été utilisé dans la deuxième moitié du xixe siècle et la première moitié du xxe (de la Commune de Paris à la guerre d'Algérie) ; on lui préfère de nos jours la polémique ou la satire. Le terme « pamphlet » apparaît de manière officielle en 1824 dans l'œuvre de Paul-Louis Courier : Le Pamphlet des pamphlets. Il se caractérise le plus souvent par une critique du pouvoir en place. Le verbe est violent, le ton virulent, la forme courte et élancée. Le caractère explosif du pamphlet tient du fait que son auteur brandit sa seule vérité ; il jette un regard indigné sur le monde. Le pamphlet entreprend de rétablir le vrai sens des mots, qui auraient été dépouillés. Son auteur vise à faire éclater une évidence (d'où une absence de nuance) ; pour cela, il use d'un discours maximaliste et hyper-bolisé. Ainsi, il pose une vision du monde catastrophique annonçant la mort de quelque chose (une notion, une valeur
#Covid_19 : les #Médecins flingueurs , le #Confinement a trop tardé ….
"Quand on nous dit qu'il y a 3 000 cas en France, vous pouvez très largement multiplier par 100", une médecin généraliste de Nantes pousse un coup de gueule face à la propagation du virus qui est, selon elle, minimisée. Des cas de coronavirus, "j'en ai vu 5 ces deux derniers jours, donc on ne peut pas dire qu'il y a eu 7 cas en deux jours en Loire-Atlantique", s'emporte Carine Rolland, médecin généraliste à Nantes, commentant les chiffres fournis vendredi par l'ARS sur le nombre de nouveaux cas confirmés dans la région. D'où son coup de gueule sur les réseaux sociaux. "Je me suis agacée via les réseaux sociaux parce que j'ai eu une jeune fille il y a 15 jours qui pour moi était un corona, donc je l'ai arrêté et je lui ai dit de rester tranquille chez elle", explique la médecin, le problème c'est que cette jeune fille vit en colocation, "deux semaines après, deux autres étaient malades et la grippe n'a pas deux semaines d'incubation donc c'est quasi une preuve que c'est un corona". Il y a certainement 1000 cas