#TéléconsultationLive , mon livre de bord avec @Doctolib
Avec 85000 actes facturés en octobre 2019, la téléconsultation démarre lentement. Mais elle est appelée à se développer fortement dans les années à venir. Avec quelques règles à tenir et un prix identique à celui d'une consultation "normale". Autorisées par la loi depuis la fin de l’année 2018, les téléconsultations représentent désormais une nouvelle manière de consulter son médecin généraliste ou son médecin traitant. Elles permettent donc au professionnel de santé d’examiner un patient directement à son domicile ou dans un lieu aménagé spécifiquement (Maison de santé, Ehpad, Pharmacies #Des conditions strictes Pour pouvoir bénéficier de cette mesure, dont un des objectifs est de lutter contre l’engorgement des cabinets médicaux, plusieurs conditions sont à rappeler : Le patient doit donner expressément son consentement C’est le médecin, qui décide de consulter à distance ou non Le médecin doit avoir examiné physiquement le patient au moins une fois dans les 12 mois précédents Le médecin et le patient (ou le lieu dans lequel il téléconsulte) doivent disposer d’un ordinateur, d’une tablette ou d’un Smartphone avec Skype ou Facetime #Le déroulé d’une #Téléconsultation La téléconsultation repose donc sur la transmission
La #Télémédecine aussi efficace que la #Consultation dans le suivi du #Diabète de type 1
La télémédecine s'est révélée intéressante dans la gestion de plusieurs maladies chroniques telles que l'hypertension ou la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO). Plusieurs auteurs ont suggéré que la télémédecine pourrait également faciliter la prise en charge du diabète, une pathologie qui nécessite une éducation thérapeutique importante. Elle pourrait, en outre, permettre de réduire les coûts, améliorer la qualité de vie des patients et améliorer des résultats cliniques, en particulier pour les personnes vivant en zones rurales. PLATEDIAN (Telemedicine on Metabolic Control in Type 1 Diabetes Mellitus Andalusian Patients) est une étude espagnole multicentrique, randomisée et contrôlée, réalisée en ouvert sur 6 mois chez des patients atteints de diabète de type 1 correctement contrôlés par plusieurs injections quotidiennes d'insuline (HbA1c < 8%). L'objectif de cette étude était d'évaluer l'impact d'une visite de télémédecine par rapport à une visite en présentiel sur les résultats cliniques, la qualité de vie et la satisfaction des médecins. María Ruiz de Adana de l'Hospital regional universitario de Malaga (Espagne) et ses collègues ont inclus 379 patients âgés de 18 à 65 ans, dont le diabète de type 1 avait été diagnostiqué
#Halicine , un #Antibiotique puissant découvert par l’#IntelligenceArtificielle
Des chercheurs du MIT et d'Harvard aux Etats-Unis ont découvert grâce à un algorithme d'intelligence artificielle une nouvelle molécule antibiotique capable de tuer des bactéries résistantes aux antibiotiques traditionnels, une percée majeure longtemps attendue. Les antibiotiques actuellement utilisés sont déjà anciens, et le processus traditionnel pour en découvrir de nouveaux est coûteux et lourd. L'intelligence artificielle (IA) permet de rechercher, "in silico" c'est-à-dire par modélisation informatique, quelles molécules chimiques seraient à même de s'attaquer à certaines bactéries, en faisant examiner des bibliothèques de composés chimiques par l'IA. "Nous voulions développer une plateforme permettant d'exploiter la puissance de l'intelligence artificielle pour ouvrir une nouvelle ère de découverte de médicaments antibiotiques", explique James Collins, professeur d'ingénierie médicale au MIT, coauteur de cette découverte publiée jeudi dans la revue Cell. "Notre approche a révélé cette molécule incroyable qui est sans doute l'antibiotique le plus puissant jamais découvert". L'IA permet d'élargir le champ des candidats-médicaments à des molécules que les chercheurs ne soupçonnaient pas. L'idée n'est pas nouvelle (des décennies), mais jusqu'à présent, les méthodes n'étaient pas assez raffinées pour vraiment trouver des molécules efficaces. Les chercheurs ont entraîné
#USA, la #Télémédecine aide les femmes enceintes à gérer leur dépendance aux opiacés
Une récente recherche américaine cite les bienfaits de la télémédecine sur les femmes enceintes souffrant de dépendance aux médicaments opiacés. Les téléconsultations ont permis à près de 100 patientes de bénéficier d'un suivi médical globalement similaire à celui effectué directement en cabinet, montre l'étude. En France, comme aux Etats-Unis, la télémédecine s'avère précieuse pour combler les déserts médicaux. Une étude récemment parue dans Jama Network Open montre que ce type de consultation (effectuée à distance via un ordinateur) encourage les femmes à aborder le problème de dépendance aux opiacés, véritable crise sanitaire aux Etats-Unis qui fait encore l'objet de nombreux tabous, en particulier au cours de la grossesse. Aux Etats-Unis, le nombre de femmes enceintes dépendantes aux opiacés a triplé dans au moins 28 Etats, entre 1999 et 2014, selon un rapport des centres de contrôle et de prévention des maladies. Un constat inquiétant quand on sait que la consommation d'opiacés pendant la grossesse peut produire de nombreux effets délétères pour la santé de la femme enceinte et celle de son futur enfant : mauvaise croissance du fœtus, naissances prématurées, anomalies congénitales et syndrome
De plus en plus de #Médecins prêts pour les #Téléconsultations
Définis en juin 2018 par un avenant à la convention médicale, les conditions de réalisation et de prise en charge des téléconsultations sont à présent mieux établis. La télémédecine, de plus en plus pratiquée par les médecins, constitue un enjeu clé dans l’amélioration et l’accès aux soins pour tous. L’Agence du numérique en santé (ANS) et Le Mag de la santé viennent de publier un sondage réalisé par l’agence Odaxa afin de savoir où en sont les médecins dans leurs pratiques de cette télémédecine et leurs visions de celle-ci dans les prochaines années. Zoom sur une pratique nouvellement mise en place Depuis près de 18 mois, les téléconsultations sont remboursées par la sécurité sociale française. Ces consultations réalisées à distance, pouvant être pratiquées par tous médecins via un ordinateur, une tablette ou un smartphone, permettent entre autre une prise en charge et un suivi plus rapides des patients, mais également de désengorger les urgences, qui voient chaque année leurs fréquentations augmenter de 3,5%. Par ailleurs, ces téléconsultations pourraient pallier l’augmentation des déserts médicaux. En effet, 8 millions de Français seraient concernés ainsi que 6 médecins sur 10. Selon une enquête BVA, publiée par France Assos Santé : certains patients doivent attendre 6 jours avant de voir un médecin généraliste
Alliances in the Digital Ecosystem – Wed. June 19, 2019 – #ASAP French Chapter – #Servier – Pharma & Beyond
Alliances in the Digital Ecosystem Wednesday, June 19, 2019 18:00 CET - 21:00 CET Register Now! Please join us for a panel discussion followed by case study exercises Digital transformation is more than getting in on the latest trends. It cannot be undertaken in a vacuum, and must be relevant to your business, with real business goals behind it. It is tough, hard work, and if you do not have support of the entire organization, it is easy to get off track. Digital transformation can be a rogue activity, but it ultimately needs to be an enterprise-wide initiative. In this perspective are partnerships changing in the Digital Transformation Age? Are the requirements for selecting a strategic partner changing? During our session, representatives of the high-tech industry sector (namely healthcare and air/space) currently facing this global change where a digital transformation plays a crucial role, will share their experience and methodology in nurturing the best digital ecosystem that makes sense to their business. Some pure digital players will also testify on how the effective digital transformation brings new energy to the business and creates momentum and support within the enterprise to
#PharmaExpress, le pionnier de la #livraison express de #médicaments est une startup française
Premier service de livraison de médicaments et de parapharmacie en moins de 60 minutes ! 24h/24 et 7j/7 PHARMA EXPRESS, LIVRE VOTRE ORDONNANCE EN MOINS D’UNE HEURE Fondé en 2016 par Jordan COHEN et Elie ALEXANDRE, Pharma Express est une application smartphone offrant un service de livraison de médicaments et produits de parapharmacie en moins d’une heure, 24h/24 et 7j/7. A l’heure où émerge la santé numérique en France, les professionnels de la santé se doivent d’être en phase avec les nouvelles tendances. Pharma Express se positionne en tant qu’intermédiaire entre les patients ne pouvant pas se déplacer et les pharmaciens qui souhaitent accroitre leur ventes. Pharma Express est aujourd'hui leader en livraison de médicaments et pionner en prescription digitale. Pharma Express complémente les services de télémédecine pour y associer de la livraison de médicaments, car à quoi sert une téléconsultation si derrière, il faut courir à la pharmacie ? Imaginons par exemple une personne isolée en zone rurale qui fait appel à la télémédecine et obtient une télé prescription, comment va-t-elle faire pour avoir accès à ses médicaments ? FONCTIONNEMENT ET CADRE LEGAL DE L’ORDONNANCE NUMÉRIQUE Il est
#ConnectedPeople @UweDiegel #FabricantdeBonheur @LifeInA
1) D’où venez-vous ? De père Allemand et de mère Suisse, je suis né en Nouvelle Zélande. J’ai passé toute mon enfance à changer de pays à pays tous les quatre ans, et suis arrivé en Afrique du Sud à l’âge de 16 ans. Je suis resté en Afrique du Sud presque vingt ans et y ai complété mes études universitaires, me suis marié, eu mes enfants, etc. Je suis donc plus marqué par la culture anglo-saxonne que par d’autres cultures. J’ai eu une enfance avec une éducation rigoureuse et classique, marquée par la littérature, les arts et les langues. Je suis aujourd’hui reconnaissant à mes parents de nous avoir « forcé » à apprendre différentes langues et de nous avoir ouvert l’esprit en voyageant à travers diverses cultures. Je me suis établi avec ma ravissante épouse Taiwanaise et nos deux filles en Europe en 2002, transitant par le Royaume Uni et arrivant en France en 2003. 2) Qui êtes-vous ? J’ai passé toute mon enfance et première vie professionnelle en tant que pianiste de concert jusqu’à l’âge de 26 ans. A cet âge j’ai
#TéléConsultation et #TéléExpertise : aucune situation clinique exclue …. #a priori
Reconnue par la loi en 2009, la #Télémédecine se déploie largement sur le territoire et le financement des actes de #Téléconsultation et de #TéléExpertise dans le droit commun devrait être une étape importante. Saisie par le ministère chargé de la Santé, la HAS conclut qu’aucune situation clinique ne peut être exclue a priori d’un recours à la téléconsultation ou à la #TéléExpertise et définit des critères d’éligibilité au cas par cas. Ce travail sera complété en fin d’année par un guide sur le bon usage et la qualité de ces pratiques cliniques, avec un volet spécifique sur les examens d’imagerie médicale. Reconnue par la loi hôpital, patients, santé et territoire de 2009, la télémédecine est une forme de pratique médicale à distance (consultation, suivi, diagnostic) fondée sur l’utilisation des technologies de l’information et de la communication. Le ou les professionnels qui ont recours à ces pratiques doivent comme en consultation classique respecter les lois et règlements applicables aux conditions d’exercice, les règles de déontologie ainsi que les standards de pratique clinique. Les bénéfices attendus de la télémédecine sont multiples : amélioration de l’accès
#MédecineDigitale : #NouvelleAquitaine lancent deux nouveaux services #e-santé
Partage d'imagerie médicale et identité du patient : la #NouvelleAquitaine annonce le déploiement de deux nouveaux services e-santé Dans le cadre de sa politique régionale d’E-Santé, l’Agence Régionale de Santé (ARS) Nouvelle-Aquitaine va compléter son socle de services numériques au service des usagers et des professionnels de la région en déployant deux nouveaux services courant 2018 : le partage sécurisé de données d’imagerie médicale et un serveur garantissant l’identité du patient. #KRYPTON : des services numériques pour faciliter le partage et l’échange de l’imagerie médicale entre professionnels de santé et améliorer la qualité et l’égalité d’accès aux soins pour les patients. #KRYPTON regroupe un ensemble de services numériques autour de l’imagerie médicale, qui permettra concrètement : – La constitution d’un dossier d’imagerie « patient » unique au niveau de la région, permettant aux professionnels et aux établissements de santé l’accès à toutes les antériorités disponibles, quelle que soit la structure dans laquelle les examens précédents ont été réalisés, – La possibilité de demande d’avis avant transfert d’un patient vers un autre établissement, ou la demande d’un second avis par un expert (radiologues, médecins nucléaires…), – La diffusion des résultats vers
#Téléconsultation : #MesDocteurs et #VYV font émerger une #OrdonnanceDigitale
La plateforme #MesDocteurs, récemment acquise par le groupe mutualiste #Vyv, ajoute un nouveau service à sa gamme : la téléconsultation téléphonique La plateforme d’e-santé MesDocteurs, créée en 2015, propose désormais une offre « globale » de télémédecine, avec l’ajout d’une ultime fonctionnalité pas encore présente jusqu’alors : la téléconsultation téléphonique. Cette modalité, présente dans quelques autres services concurrents, est surtout destinée aux habitants vivant dans des zones au débit internet limité – ne permettant pas d’utiliser la visioconférence. Elle peut également intéresser les personnes âgées n’étant pas à même d’utiliser ces autres outils et préférant, donc, joindre directement un médecin par téléphone. POSSIBILITÉ DE DÉLIVRER UNE ORDONNANCE Ce service, développé selon #MesDocteurs par une mutuelle partenaire, est disponible au sein de la plateforme depuis le début du mois de mars 2018. Il fonctionne grâce à un numéro de téléphone communiqué aux adhérents des mutuelles partenaires, orientant vers une plateforme de télésecrétariat puis vers un médecin membre de #MesDocteurs. Ce dernier a la possibilité de délivrer une ordonnance. #MesDocteurs a été acquise par le groupe mutualiste #Vyv à la fin de l’année 2017, quelques semaines après l’officialisation de cette union entre la MGEN, Istya et Harmonie, via une prise de participation
#Ascom lance Digistat® Vitals pour la saisie des constantes vitales et des scores d’alertes directement au chevet du #patient
Ascom lance Digistat® Vitals pour la saisie des constantes vitales et des scores d’alertes directement depuis le chevet du patient La nouvelle application aide à éliminer la double saisie des constantes vitales, des scores d’alerte et des erreurs associées et permet la mise à disposition, en temps quasi-réel, de ces données dans le dossier patient informatisé. Ascom, fournisseur international de solutions de communication axées sur les TIC destinées au secteur de la santé, annonce le lancement d'Ascom Digistat® Vitals, sa nouvelle application permettant la saisie de constantes vitales et de scores d'alertes depuis le chevet du patient, et la mise à disposition de ces données dans le dossier patient informatisé. Grâce à cette application, et à partir d'un terminal applicatif Ascom Myco ou via une sélection de périphériques Android*, les professionnels de santé enregistrent les constantes vitales et les scores cliniques directement depuis le chevet du patient ; les données étant ensuite envoyées vers le dossier patient informatisé. Cette saisie permet d’éliminer "entre 4.4% et 15.2%" d'erreurs dans le cas où les constantes vitales sont notées sur papier puis ressaisies dans le dossier
#DésertMédical : l’émergence d’une #Téléconsultation en #Officine
Une conférence du Congrès national des pharmaciens a tenu à démystifier la télémédecine, une pratique dont les pharmaciens peuvent tout à fait s'emparer. Qu'est-ce que la télémédecine exactement ? Quel intérêt représente-t-elle pour le patient ? Le pharmacien y a-t-il une place ? C'est pour répondre à toutes ces questions que la deuxième conférence du week-end y était consacrée. L'occasion, d'abord, de rappeler que « télémédecine » ne signifie pas grand-chose en soi puisque le terme regroupe en fait cinq actes : la téléconsultation, la télé-expertise, la télésurveillance médicale, la télé-assistance médicale et la réponse médicale en régulation des soins. La télémédecine donc, « ça n'est pas uniquement une cabine », a tenu à souligner Sophie Sergent, présidente de la commission URPS (Unions régionales des professionnels de santé) au sein de la FSPF. Surtout, elle « concerne tous les professionnels de santé », a insisté Philippe Vermesch, président du Syndicat des médecins libéraux (SML). Une fois énoncés ces principes, les différents avantages des actes de télémédecine ont été passés en revue. Pour commencer, répondre à une présence médicale parfois défaillante d'un territoire à un autre : « aujourd'hui, nous avons des zones sous-denses même dans les villes, comme à Paris », a ainsi
#SantéConnectée : Projet de prothèse de genou connectée à #Brest
Un projet de prothèse de genou connectée porté par une équipe brestoise vient de décrocher une subvention nationale de 7,9 M€. Des capteurs signaleront une infection ou un défaut mécanique de la prothèse. « Le budget total de notre projet #FollowKnee est de 24 M€, il nous fallait trouver les deux tiers du financement, l'Agence nationale de recherche nous apporte 7,9 M€. L'originalité de cet appel à projets pour la recherche hospitalo-universitaire en santé est d'associer obligatoirement la recherche, la médecine et les entreprises. L'objectif est d'arriver, au bout de cinq ans, à un produit commercialisable avec une évaluation clinique des résultats », explique le Pr Eric Stindel, directeur du Laboratoire de traitement de l'information médicale (LaTIM *) unité Inserm 1101, porteur du projet. « Avant, on posait les prothèses plutôt vers 75 ans, aujourd'hui dès 60 ans. Les prothèses et les techniques de pose ont fait des progrès. Leur durée de vie est supérieure à 20 ans », dit le Pr Éric Stindel, directeur du LaTIM. #Explosion des besoins L'enjeu est d'importance, la pose de prothèse de genou a progressé de plus de 600 % en 20 ans et
#Simulation : Le premier enjeu est médical et éthique
Des étudiants infirmiers se sont prêtés au jeu, en montrant à des professionnels de santé l'intérêt de la simulation sur un mannequin. L’Institut de formation en soins infirmiers de Blois a organisé son premier “ workshop ”, un atelier collaboratif sur la simulation en santé. Beaucoup de métiers font de la simulation depuis longtemps. En santé, c'est plus récent, déclare Jean-Claude Granry, professeur d'anesthésie-réanimation au centre hospitalier universitaire d'Angers et président de la Société française de simulation en santé. Ce dernier a ouvert le premier « wokshop », atelier collaboratif sur les intérêts et les limites de la simulation en santé, organisé, ce mardi 20 juin, par l'Institut de formation en soins infirmiers de Blois, à destination des professionnels de santé du Loir-et-Cher. Le premier enjeu de la simulation est éthique. Jamais la première fois sur un patient. Un geste agressif doit être d'abord vu en simulation, poursuit le professeur Jean-Claude Granry. Le deuxième intérêt est pédagogique. On n'apprend plus comme avant. Il faut s'adapter. La formation continue doit être en partie orientée vers la simulation. L'aspect sécuritaire est aussi essentiel. On sait, on fait, on ne sait
#Cancérologie : La #Mammographie #Numérique à l’assaut du cancer du sein
La mammographie numérique révolutionne le dépistage du cancer du sein C’est une très bonne nouvelle pour le dépistage du cancer du sein dans le Cher ! Le cabinet de radiologie de la Clinique des Grainetières à Saint-Amand-Montrond, établissement du groupe Elsan, agréé pour le dépistage du cancer du sein, vient de se doter d’un mammographe numérique, un matériel de pointe qui présente de nombreux avantages par rapport aux mammographes conventionnels. Généralisé en France depuis le 1er janvier 2004, le dépistage du cancer du sein repose sur une mammographie tous les deux ans pour toutes les femmes de 50 à 74 ans. Jusqu’à présent, la mammographie traditionnelle sur film était utilisée. Mais beaucoup de paramètres influencent la qualité de l’examen : le film est fragile, les aléas techniques sont nombreux, et la qualité des images n’est pas toujours optimale, ce qui nécessite d’autres clichés qui augmentent le temps de l’examen. Des avantages considérables En passant à la mammographie numérique, l’examen est plus rapide, avec quatre clichés obtenus en 3 minutes (contre 10 minutes pour la mammographie conventionnelle), permettant ainsi un diagnostic plus rapide. « Les
#SantéConnectée : les #Professionnels seront les vrais acteurs du #Déploiement
#Médecine 3.0 : les professionnels seront les vrais acteurs du #Déploiement La santé connectée, véritable actrice 3.0, à la fois ingénue et perverse cherche encore le scénario idéal pour enfin décrocher son oscar connecté synonyme d’une longue carrière illuminée de Los Angeles à Las Vegas. Les véritables metteurs en scène de cette épopée numérique sont les professionnels de santé, experts , en contact permanent avec des patients demandeurs d’une médecine personnalisée, prédictive et préventive. Les industriels balbutient leurs scripts, les acteurs fantômes et inconnus, les décors sont figés et sans reliefs , la musique est une vraie rengaine inaudible et répétitive. Devant ce désert médical et d’idées, les professionnels de santé ont toutes les clefs pour amorcer le #Déploiement d’une fresque médicale digitale et jouissive. Les leviers pour faire émerger la médecine 3.0 vont être actionnés par les professionnels de santé La médecine ambulatoire connectée. Le parcours de soins connecté avec tous les professionnels de santé , les aidants médicaux et non médicaux autour du #PatientExpert La #Téléconsultation remboursée par les organismes payeurs pour les patients éloignés dans le désert médical. La poursuite de la digitalisation
#SantéConnectée : La #PatienteExperte , #Actrice de santé publique selon #EmmanuelMacron et #ConnectedDoctors
#EmmanuelMacron aux patients-experts - Les (bonnes) mutations en médecine et en politique. Le nouveau président français a été influencé par les idées du philosophe Paul Ricoeur dont il a été l’assistant. Dans un article paru au moment de l’élection (1), Michel Eltchaninoff relève que pour Macron, tout aussi éloigné du modèle ultralibéral que du collectivisme uniformisant, l’enjeu n’est pas d’apporter la même chose à tous, c’est de fournir à chacun ce dont il a besoin. Il pense que « la politique consiste à donner aux personnes la capacité de développer leurs potentialités » et préfère, s’agissant d’une ligne de conduite, l’équité à l’égalit tut crin. « Je ne crois pas, dit-il, que la politique doive promettre le bonheur, car elle ne peut tout régir ou tout améliorer. Elle doit plutôt permettre à chacun de trouver sa voie, de devenir le maître de son destin. Considérant ce qui précède en pensant aux buts de la médecine, je trouve frappantes les analogies. Mettez médecine à la place de politique et cela marche (cela « colle »). Le médecin ne peut tout régir, il est là pour permettre aux patients qui le
#SantéConnectée : le #Patient au centre de la #Médecine de demain
Avec l’essor du numérique il y a de plus en plus de données de santé hébergées en dehors de l’hôpital ou du cabinet médical. Les tentatives jusqu’alors infructueuses de Dossier Médical Partagé (DMP) sont désormais concurrencées par l’émergence croissante de start-ups spécialisées dans la e-santé. Ce phénomène, s’accélérant, remet la sécurité de l’hébergement des données sensibles au cœur du débat public. Et d’autant plus à l’heure de la digitalisation, où tout le monde ou presque partage ses données de santé en utilisant des applications ou des objets connectés. Dans ce monde interconnecté, la médecine de demain sera digitalisée, et les acteurs de la santé auront besoin de professionnels pour sécuriser ces données sensibles. Pour éviter l’exposition publique des données de santé Au niveau Européen, l’État Français est l’acteur qui a le plus essayé de réguler et de centraliser l’hébergement des données de santé pour répondre aux nouvelles problématiques que la digitalisation d’un tel secteur impliquait. Cela n’a pas fonctionné. Pourquoi ? Car l’État a laissé un acteur-clé de cette relation tripartite de côté : le patient. Aujourd’hui, en marge d’un mouvement national de digitalisation
#HôpitalNumérique devient #Numérique&Santé – 14 juin 2017 de 9h à 15h aux Ateliers des Capucins – Brest
Numérique & Santé > 14 Juin à Brest aux Ateliers des Capucins > 21 Septembre à Nantes Atlanpole Biotherapies et Images & Réseaux, avec le soutien d’ID2Santé, Atlanpole, du Technopôle Brest-Iroise et d’Angers Technopole organisent cette année deux nouvelles journées thématiques autour des enjeux et des défis numériques pour la santé. Au service du croisement de filières, ces deux journées ont l’objectif de permettre aux acteurs du numérique du Grand Ouest de rencontrer ceux de la santé autour d’une ambition commune : conduire le système médical français vers une ère plus numérique? Deux programmes riches de témoignages à ne pas manquer avec des conférences, tables rondes, rendez-vous B2B, un espace showroom. Et la possibilité de visiter de laboratoire de recherche en information médicale (lors de la journée à Brest) et le nouvel espace ambulatoire du Groupe Confluent (lors de la journée à Nantes) pour des démonstrations de projets innovants déjà lancés dans le Grand-Ouest… Professionnels de santé, chercheurs, entrepreneurs, investisseurs… réservez dès aujourd'hui vos places ! Entrée et stand gratuit pour les membres d’Images & Réseaux et d'Atlanpole Biotherapies Tarifs 50 € l’entrée individuelle ou 250 € le stand de 2m² (2 entrées incluses) pour les non-membres Inscrivez-vous Programme
#LeLabEsanté – #Objetsconnectés #patients et pros de #santé : UPDOCS 1ère étude en vraie vie !
Le Lab e-Santé : un think-tank multidisciplinaire créé en 2002 Le Lab e-Santé a la volonté de rassembler et d’encourager tous les acteurs de la santé afin de donner de la visibilité au monde « digital santé » en perpétuel questionnement et de produire des positions bienveillantes. Créé en 2002, Le Lab e-Santé est un groupe de réflexion pour faire avancer la connaissance des usages, des pratiques et des freins des outils numériques en santé, aujourd’hui en plein essor. Il a pour objectifs d’émettre des recommandations tant auprès des acteurs privés que publics. Le Lab e-Santé a élargi la base de ses membres et intégré sous forme de collèges tous les grands acteurs de la communication santé : un collège de professionnels de santé, un collège de représentants d’associations de patients et d’accompagnants et les organismes institutionnels. Les médecins, pharmaciens, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes… sont-ils prêts à s’approprier les objets connectés de santé ? Pour répondre à ces questions, Le Lab e-Santé a initié une large étude de terrain : UPDOCS, Usage et Partage des Données issues des Objets Connectés de Santé. Retour sur les
# Nao , le #RobotHumanoïde fait émerger l’#Autonomie 3.0
Aider des personnes en situation de handicap à regagner de l'autonomie, tenir compagnie aux aînés, favoriser la concentration d'enfants autistes… En matière de prise en charge du handicap, la robotique se montre de plus en plus inventive. Sujette à d'évidentes questions éthiques, elle est néanmoins expérimentée par de nombreuses associations et collectivités qui agissent dans ce domaine. Au service de l'autisme Développé par Aldebaran Robotics et déjà expérimenté à Nantes auprès d'enfants autistes, séduit aujourd'hui la Croix-Rouge française. « C'est en quelque sorte un « projet à l'envers », parce qu'on s'empare d'une technologie déjà existante, explique Céline Poulet, déléguée nationale de l'association, responsable du handicap. Ce projet n'aurait pas vu le jour si Autistes sans frontières et son président Vincent Gerhards n'étaient pas venus à notre rencontre avec ce robot sous le bras et ses développeurs. Pour le moment, tous ceux qui le « rencontrent » sont captés et sidérés. » De nouvelles bonnes pratiques L'association a demandé à des chercheurs de travailler sur différentes options d'utilisation du robot. Au total, 16 scénarii ont été envisagés. L'un d'entre eux vise, par exemple, un exercice de concentration ; Nao se fige dans
#SantéConnectée : le #CœurBrisé émerge dans la #Cardiologie 3.0.
#SantéConnectée, la médecine prédictive et personnalisée doit s’organiser autour du patient 3.0 véritable acteur de santé publique. La prise en charge des pathologies chroniques comme l'insuffisance cardiaque est bouleversée par l'émergence du parcours de soin connecté. La prise de poids quotidienne est essentielle pour cette pathologie chronique souvent complexe à équilibrer et à maîtriser. Une prise de poids régulière et importante est un signe de décompensation cardiaque. Le pèse personne est un dispositif médical essentiel dans la surveillance et le suivi d’un insuffisant cardiaque. Pourquoi utiliser un pèse personne connecté ?. La connexion permet de déclencher des alertes précoces sur une prise de poids même modérée , permettant ainsi de modifier le traitement diurétique du patient. Dès le début de la semaine, un médecin peut-être alerté par une prise de poids minime mais régulière et éviter ainsi des hospitalisations en souvent synonymes d’échec thérapeutique. L’étude CARDIAUVERGNE a eu l’ambition de renforcer la coordination des soins, la surveillance et l’éducation des 2000 patients insuffisants cardiaques les plus graves d’une région. La qualité et la continuité des soins sont le résultat d’un bon transfert de l’information, de bonnes relations interprofessionnelles et d’une coordination de
#Eko : l’#IntelligenceArtificielle émerge dans les oreilles du #Médecin 3.0
Aller à un hôpital ou un centre de soins d'urgence, et drapé autour du cou de chaque médecin sera un stéthoscope. Ces appareils, utilisés par les médecins pour écouter le cœur et les poumons, ont d'abord été inventé il y a 200 ans par le Français René Laennec, et les principes fondamentaux d'entre eux ont pas vraiment beaucoup changé depuis. Ils sont coincés dans les âges analogiques. Technologie éprouvée et testée, certainement. Mais il y a beaucoup de place à l' amélioration, pense Jason Bellet, fondateur et COO de dispositifs eko . Il n'y a pas de haute technologie de guidage main pour aider les cliniciens à diagnostiquer les patients. " Pour la grande majorité des cliniciens, la différence entre le cœur normal et pathologique des sons est un défi majeur. Jusqu'à 80% des résidents en médecine interne misdiagnose murmures communs avec leur stéthoscope ", a t - il expliqué. Cette lacune de plomb Bellet à imaginer comment l'humble stethescope pourrait être traîné dans le 21ème siècle. «Nous avions une idée de construire un« stéthoscope intelligent »qui pourrait aider les cliniciens dans le processus de décision." De