#Médecine de ville #Abandonnée : la #Colère du fils du Dr Paul #Alloun décédé du #Covid-19
Au moins vingt-neuf médecins libéraux sont décédés du Covid-19 (*). Le Dr Paul Alloun fait partie de ceux-là. Le généraliste, installé à La Courneuve (Seine-Saint-Denis) depuis près de 35 ans, a succombé le 23 avril 2020 à l'âge de 61 ans. ARTICLE DEPUBLIE A LA DEMANDE DES AYANTS DROITS
#Coronavirus : pourquoi l’#Afrique s’en sort mieux que le reste du monde ?
Le séisme sanitaire tant redouté par de nombreux responsables sur le continent africain n'a pour le moment pas lieu. Il fait même bien meilleure figure que l'Europe ou les Etats-Unis. Décryptage. Plus de onze semaines après son apparition sur le continent (le 14 février en Egypte), l’Afrique qui concentre 17 % de la population mondiale, enregistrait le lundi 4 mai, 44 034 contaminations (soit 1,2 % du total mondial) et 1 788 morts (0,7 %), selon le bulletin quotidien diffusé par le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC), à Addis-Abeba. "On apprécie le fait qu’à ce jour l’hécatombe ne s’est pas produite", indique au Monde, Yap Boum, épidémiologiste à Yaoundé et représentant régional d’Epicentre, la branche recherche et épidémiologie de Médecins sans frontières (MSF). "Pour l’instant, nous sommes agréablement surpris et un peu rassurés de voir comment l’épidémie évolue", abonde Elisabeth Carniel, directrice du Centre Pasteur du Cameroun. "L’Afrique ne connaît pas, en tout cas pour l’instant, l’explosion qui avait été prédite sur la base de modèles en vigueur en Europe". Est-ce simplement que la maladie est arrivée plus
#Covid_19 : l’#Afrique et l’espoir d’un #Saut #Quantique dans le domaine sanitaire
LE COVID-19, L’OCCASION D’UN "SAUT QUANTIQUE DANS LE DOMAINE SANITAIRE’’ POUR L’AFRIQUE Dakar, 7 mai (APS) - La crise engendrée par la pandémie de Covid-19 sonne comme une occasion pour l’Afrique d’’’opérer un saut quantique dans le domaine sanitaire’’, affirment une trentaine de personnalités, dont l’ancienne Première ministre du Sénégal, Aminata Touré. "Nous sommes convaincus que la société civile africaine détient les clés de la situation. La crise actuelle pourrait donner aux Africains l’occasion d’opérer un saut quantique dans le domaine sanitaire (
#Déconfinement : l’#Ordre exhorte le #Gouvernement à garantir le respect du #Secret médical
Après avoir pris connaissance du plan de déconfinement présenté par le Premier ministre, le Conseil national de l’Ordre des médecins exhorte le Gouvernement à préciser le rôle du médecin dans le recensement des personnes infectées par le Coronavirus ou susceptibles de l’être, et à garantir le respect du secret médical. Sans ces précisions, les médecins ne pourront pas remplir pleinement leur rôle dans cette phase clé de lutte contre le virus. Le projet de loi d’urgence sanitaire prévoit la création d’un système d’information permettant de recenser les personnes infectées par le Coronavirus ou susceptibles de l’être, et les personnes ayant été en contact avec elles. L’Ordre, garant de la protection du secret médical, qui protège les patients, avait invité le Gouvernement à confirmer que celui-ci serait pleinement respecté dans le cadre des « brigades sanitaires ». Or, les précisions indispensables n’ont pas été apportées à cette heure, ni dans les amendements du projet de loi pour la prorogation d’urgence sanitaire ni dans les déclarations de l’exécutif. C’est pourquoi le CNOM renouvelle sa demande au Gouvernement de garantir que les médecins n’aient en aucun
#Covid-19 : #Téléconsultation , la #Crise sanitaire et le #Droit #Numérique
Pauline Vitale, avocate et Claudia Weber, avocate associée, du cabinet IT Law, analysent les récentes évolutions des règles relatives à la téléconsultation à l'occasion de la crise sanitaire actuelle. Depuis le début de l’épidémie du Covid19, la téléconsultation connaît un essor considérable avec, à titre d’exemple, 486 369 téléconsultations facturées à l’assurance maladie entre le 23 et le 29 mars1. Pour rappel, la téléconsultation est une consultation entre unprofessionnel médical « téléconsultant » et un patient, par l’intermédiaire des technologies de l’information. Elle fait partie, avec la télésurveillance, la téléexpertise, la téléassistance et la régulation médicale, des cinq actes de télémédecine2 définis par le code de la santé publique3. Cadre initial - Depuis 20184, la téléconsultation est prise en charge si : le patient a donné son consentement préalablement à la réalisation de l’acte après avoir été informé des conditions de réalisation de la téléconsultation ; elle respecte le parcours de soins coordonnés5 ; le patient a été orienté initialement par son médecin traitant quand la téléconsultation n’est pas réalisée avec ce dernier, dans les conditions du parcours de soins coordonnés ; le patient est connu
#Covid-19 : une #Mutation à l’origine d’une souche plus #Virulente en Europe ?.
Le SARS-CoV-2 qui circule majoritairement en Europe pourrait être plus virulent que les souches que l'on retrouve dans d'autres régions, la faute à une mutation particulière décrite dans une étude anglo-américaine diffusée sur le site de prépublication biorxiv. Depuis le début de la pandémie, l'infection des cellules humaines par le SARS-CoV-2 a été rendue possible, puis perfectionnée, par plusieurs mutations des gènes codant pour les sous-unités de la protéine Spike. « Cette situation est analogue à ce que l'on observe avec les virus influenza responsables de la grippe au sein desquels des mutations s'accumulent dans les gènes codant pour l'hémagglutinine », précisent les auteurs. Les scientifiques se sont servis de l'expérience accumulée par les équipes du laboratoire national américain de Los Alamos. Le travail a consisté à suivre l'évolution de la protéine Spike au fur et à mesure de l'évolution de la pandémie, à partir du séquençage de virus isolés en Europe, en Asie et aux États-Unis. Les auteurs expliquent que des centaines de séquençages étaient adressées et analysées chaque jour. À la date du 13 avril, ce sont 6 346 séquences qui ont été analysées. Une mutation retrouvée dans
#Covid_19 : selon une étude, le #Masque serait plus efficace que le #Confinement
Une étude menée par des chercheurs de l’Université de Cambridge, de l’École de Guerre économique de Paris, de l’Université de Science et de technologie de Hong Kong, et de la Family Federation de Finlande démontre, par deux modèles d'intelligence artificielle, l'importance du port du masque. Jugé inutile, au début de l'épidémie en France, il est fortement conseillé après le 11 mai voire obligatoire dans les transports en commun. Alors que les Français auront été confinés durant près de deux mois et auront respecté la distanciation sociale, cette étude internationale démontre que le port du masque serait bien plus efficace que le confinement. Dans la première expérience, il est démontré que le masque peut avoir un "impact significatif" sur la propagation du virus si au moins 80% de la population le porte. Si seulement 50% font l'effort de le mettre, l'impact sera alors "minimal". Ces résultats appuient les recommandations de l'OMS et du CDC américain qui conseillent le port du masque dans tous lieux publics. Les chercheurs ont voulu comparer la distanciation sociale ou le confinement et le port du masque. Pour cela, ils sont partis sur la base de 1% de
L’#Immunité après le #Covid-19 : enfin des données rassurantes
Une expérience chinoise récemment publiée montre qu'il y a globalement une bonne réponse immunitaire humorale (anticorps) et cellulaire (lymphocytes) chez les patients guéris du Covid-19. De quoi réduire un peu nos incertitudes à ce sujet et nous rassurer. Le doute et l'incertitude planaient concernant la réponse immunitaire des patients guéris du Covid-19. En effet, divers cas de ce qui semblait être une deuxième infection (même si d'autres hypothèses étaient envisageables) ont été rapportés de part le monde. De plus, les quelques expériences pré-publiées sur le sujet étaient plus ou moins rassurantes. Une étude récemment parue dans la revue Immunity soulève un peu le voile brumeux qui régne sur la question. Une réponse immunitaire globale chez la majorité des patients Cette récente étude a comparé les différentes réponses immunitaires grâce à des analyses d'échantillons sanguins effectuées chez différentes personnes qui, soit étaient récemment guéries, soit guéries depuis quelques semaines ou jamais infectées par le SARS-CoV-2. Les résultats sont plutôt rassurants. En effet, la majorité des anciens infectés ont développé des anticorps spécifiques au SARS-CoV-2, notamment des anti-corps anti-protéine S, l'une des fameuses protéines qui permet au virus d'infecter nos cellules. En revanche, trop peu d'anticorps dirigés vers d'autres protéines du virus ont été produits ; ces productions se notent seulement chez deux patients. Les scientifiques ont aussi mis en
#Catel constitue un collectif #Téléconsultation et #Covid-19
Le Catel, centre de ressources et d’expertises en e-santé, a constitué un collectif "téléconsultation et Covid-19" et a formulé plusieurs recommandations aux pouvoirs publics dont celle de "ne pas revenir sur les conditions dérogatoires" adoptées en faveur de la télémédecine, après la crise, a expliqué à TICsanté Pierre Traineau, cofondateur et directeur général du Catel. Les nouveaux administrateurs du Catel, élus en assemblée générale à l'automne, se sont réunis le 21 janvier pour élire leur bureau et leur nouveau président, Luc Téot, par ailleurs président de la Société française et francophone des plaies et cicatrisations (SFFPC). Depuis lors, les nouveaux membres du conseil d'administration du Catel se sont penchés sur les différentes pistes d'actions collectives à entreprendre pour le développement des usages en télésanté. "Nous avons beaucoup travaillé depuis le début de la crise et nous avons engagé plusieurs actions stratégiques autour du sujet du Covid-19", a expliqué Pierre Traineau. Ainsi, le collectif "téléconsultation et Covid-19" (qui comptera à terme 25 membres) de professionnels de santé, travaille autour de trois objectifs stratégiques: tirer les enseignements du développement exponentiel de la téléconsultation durant cette période
#Covid_19 : 45 jours de marche #Virtuelle et #Solidaire pour les #Soignants
45 jours de marche virtuelle et solidaire pour soutenir les soignants Nous avons lancé le 1er avril une opération "45 jours de marche virtuelle et solidaire au profit des soignants" avec les bénévoles de l'association Sur les Pas de So qui organise chaque année une randonnée de 7 jours au profit de la recherche médicale. Je serai ravie de votre soutien. Chaque donateur nous adresse une photo ou un dessin de son plus beau chemin que nous affichons sur la Google map de la Marche Virtuelle. Pour participer, il suffit de se laisser guider : HelloAsso est une entreprise sociale et solidaire, qui fournit gratuitement ses technologies de paiement à l’organisme Sur les Pas de So. Une contribution au fonctionnement de HelloAsso, modifiable et facultative, vous sera proposée avant la validation de votre paiement. L'association Sur les Pas de SO soutient chaque année la recherche médicale. Chaque année, un parcours de randonnée de 7 jours est réalisé pour soutenir une cause différente. Du 15 au 22 mai 2020, les Marcheurs Solidaires avaient prévu de se retrouver sur les chemins de Normandie pour "7 jours pour la vue", une
#Déconfinement : #Alerte , afflux massif de #Patients selon #Doctolib
L'après-11 mai dans les cabinets de médecine générale représente l'une des grandes inconnues de la suite de l'épidémie de Covid-19. Doit-on s'attendre à une poursuite d'activité au ralenti pour les médecins de famille, ou au contraire à une reprise nette des consultations ? Les chiffres dévoilés Doctolib ce lundi sont en faveur de la deuxième option. Le leader de la prise de rendez-vous en ligne a observé l'évolution des réservations de créneaux de consultations après le déconfinement et s'attend ainsi à une hausse des consultations d’environ 60 % dans les cabinets à partir du 11 mai prochain, date programmée de la fin du confinement. Légère reprise de l'activité depuis mi-avril La chute massive du nombre de consultations, que Doctolib estime à -47 % pour les médecins généralistes et à -71 % chez les autres spécialistes entre la semaine moyenne du mois de janvier 2020 et la semaine du 13 avril, devrait ainsi laisser place à un rebond des prises de rendez-vous d'ici dix jours. Cette tendance est déjà observée depuis deux semaines par Doctolib. « Doctolib constate un rebond de + 31 % du nombre des consultations la semaine du 20 avril par rapport à la semaine du 13 avril, avec notamment +20 % d’activité chez les médecins généralistes et +49 % d’activité pour
#Remonter l’arbre #Généalogique du #Coronavirus pour dater son apparition
Pour la Chine et chaque pays touché par le Covid-19, la date des premiers cas est claire. Mais le virus pourrait avoir circulé plus tôt, comme le montre son "arbre généalogique" génétique. Fièvre, toux, détresse respiratoire
#Coronavirus, risque de deuxième vague : les #EHPAD privées en #Anticipation #Maximale
La situation s'améliore dans les établissements pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) privés, d'après un point de situation fait par leur syndicat, le SYNERPA, qui a de moins en moins « d'échos de situations critiques ». Mais malgré tout, des inquiétudes persistent. Après deux mois de crise sanitaire, le secteur du grand âge est épuisé physiquement et psychologiquement, note la déléguée générale du SYNERPA, Florence Arnaiz-Maumé. Elle demande des renforts d'effectifs immédiats en médecins coordonnateurs (30 % des EHPAD en sont dépourvus), psychomotriciens et infirmières de nuit, des postes souvent occupés à temps partiel. « Il faut se prémunir d'une deuxième vague et donc avoir des renforts. Les équipes sont épuisées et une partie des personnels est confinée. Nous n'avons qu'une angoisse, c'est que cela arrive avec une forte chaleur cet été, d'autant que nous n'avons pas l'assurance de pouvoir utiliser la climatisation, à cause de la circulation du virus. Il faut donc être en anticipation maximale », indique Florence Arnaiz-Maumé, qui sollicite un plan d'urgence pour les EHPAD. Second bémol, l'état financier des établissements. Alors que l'ensemble des EHPAD de France (public et privé) enregistrent d'habitude 50 000 admissions par mois, ils
#SantéConnectée : #Sleep Analyzer détecte l’apnée du sommeil à domicile
La société française Withings, spécialisée dans la santé connectée depuis 2008, présente le Sleep Analyzer, un dispositif à destination du grand public et certifié médicalement, qui grâce à son capteur de sommeil détecte les apnées du sommeil. Avant de présenter ce nouveau produit, rappelons que le syndrome d’apnées du sommeil se manifeste par des arrêts répétés et incontrôlés de la respiration pendant le sommeil, provoquant des éveils et des micro-réveils intermittents. Ces interruptions de la respiration sont la conséquence de la fermeture répétée, pendant plus de 10 secondes du conduit aérien du pharynx, et cela plus de cinq fois par heure de sommeil. Ces occlusions sont le fait d’un relâchement des muscles de la gorge et de la langue durant le sommeil, bloquant ainsi le passage de l’air et empêchant la respiration. A chaque épisode, le taux d’oxygène dans le sang chute (hypoxémie) enregistré par les centres respiratoires avec création d’un éveil ou micro-éveil permettant la réouverture des voies aériennes supérieures. La succession des épisodes d’hypoxémie liés aux apnées du sommeil au cours des nuits va provoquer une détérioration de la qualité de sommeil
#Covid_19 : un collectif de #Médecins plaide pour la liberté de Prescrire en ville l’#Hydroxychloroquine
Le collectif #COVID19-laissons les médecins prescrire demande, dans un rapport rendu public ce jeudi 30 avril, que l'on rétablisse la liberté de prescription de l'hydroxychloroquine des médecins de ville. Ils publient dans le même temps les résultats d'une étude rétrospective menée chez 88 personnes infectées par le SARS-CoV-2, principalement des médecins et leurs proches. Le petit nombre de patients s'explique par le fait que les auteurs ont dû interrompre leurs investigations à la suite de la publication par le ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran, d'un décret interdisant la prescription hors AMM d'hydroxychloroquine en dehors de l'hôpital. « Les médecins ont été choqués par cette atteinte à la prescription », se souvient le Dr Violaine Guérin, endocrinologue à Paris, et initiatrice de l'étude. Dans cette étude non randomisée, 20 patients ont été traités par l’association hydroxychloroquine (400 à 600 mg/j pendant une période pouvant aller jusqu’à dix jours) et azithromycine (500 mg le premier jour et 250 mg les 4 jours suivants), 34 ont été traités par azithromycine seule, et 34 autres par un traitement à visée symptomatique (le plus souvent du paracétamol). Le choix était laissé à la discrétion
Covid_19. : #Gestion des masques , le coup de #Gueule des #Pharmaciens
D’emblée, ils dénoncent une véritable mascarade. C’est, disent-ils, le premier mot qui leur vient à l’esprit face à toute cette supercherie de la gestion des masques par l’État. Dans un courrier, daté de ce jeudi 30 avril, le Conseil Régional de l’Ordre des Pharmaciens des Pays de la Loire exprime sa colère. Pendant presque sept semaines, les pharmaciens ont économisé les masques chirurgicaux en les distribuant au compte-gouttes aux professionnels de santé, dont nos préparateurs ne faisaient pas partie, écrivent ses représentants. Combien d’entre nous ont été contaminés, fatigués, ou empêchés de travailler par manque de masques ? Combien de fois avons-nous été contraints de refuser des masques aux patients en chimiothérapie et aux malades chroniques ? Combien de professionnels de santé n’ont pu assurer leur rôle de santé publique en toute sécurité ? Combien d’infirmiers, médecins généralistes et personnels soignants, sont décédés faute de masques ?, poursuivent-ils. Nouvelles directives et contrôles Nous sommes devenus depuis le 17 mars, des gestionnaires et comptables bénévoles du stock d’État, acceptant semaine après semaine les nouvelles directives du Ministère de la Santé, jusqu’à passer notre temps à entrer nos stocks
#Coronavirus : Les #Médecins du travail craignent un #Déconfinement trop rapide
Lors de la présentation du plan de déconfinement mardi, Édouard Philippe a rappelé que le télétravail devait être privilégié, mais dans le même temps, Bruno Lemaire, ministre de l’Économie a déclaré : « il faut qu'un maximum de Français reprennent le travail ». Le risque de déconfinement massif et trop rapide des actifs inquiète en tout cas les médecins du travail. Dans un communiqué, publié ce jeudi, le Syndicat national des professionnels de la santé au travail (SNPST), estime qu’à ce jour « les conditions sanitaires et la configuration des entreprises ne permettent pas de respecter les principes de précautions élémentaires ». Trop de risques Le Premier ministre a fait savoir que le port du masque devait être la règle pour les professionnels qui ne pourraient pas être en télétravail, mais pour le syndicat il est inquiétant de se reposer sur les masques grand public alors que la pénurie de masques est toujours là. Absence de stratégie globale coordonnée de reprise du travail au niveau national ou régional, question des transports non résolue, immunité collective loin d’être atteinte, études épidémiologiques qui font encore trop défaut… selon le syndicat, la stratégie de déconfinement par rapport au monde du
#Covid_19 : #Profiteurs de #Guerre , les #Masques tombent
Les professionnels de santé indignés par l'abondance de masques annoncée par la grande distribution Les Ordres des professions de santé se sont offusqués dans un texte cinglant du nombre "sidérant" de masques annoncés à la vente par la grande distribution, quand ils ont cruellement manqué aux soignants et aux patients les plus fragiles, réclamant des comptes à ces enseignes dans un communiqué commun. "Toute guerre a ses profiteurs. C'est malheureusement une loi intangible de nos conflits. Comment s'expliquer que nos soignants n'aient pas pu être dotés de masques quand on annonce à grand renfort de communication tapageuse des chiffres sidérants de masques vendus au public par certains circuits de distribution", s'indignent les professionnels dans ce texte signé par sept ordres professionnels, dont celui des Médecins. "Aujourd'hui, la consternation s'allie au dégoût", "où étaient ces masques quand nos médecins, nos infirmiers, nos pharmaciens, nos chirurgiens-dentistes, nos masseurs-kinésithérapeutes, nos pédicures-podologues, nos sages-femmes mais aussi tous nos personnels en prise directe avec la maladie tremblaient et tombaient chaque matin ?", s'interrogent-ils dans ce texte intitulé "Les masques tombent". "Comment nos patients, notamment les plus fragiles, à qui l'on
#EpiCov : Etude d’envergure pour connaître le statut immunitaire de la population
Quantifier la proportion de personnes ayant développé des anticorps en réaction au virus SARS-CoV2 et documenter les effets de cette épidémie sur les conditions de vie de nos concitoyens apparaissent comme des enjeux majeurs pour appuyer l’élaboration des stratégies de déconfinement et de prévention les plus adaptées, permettre la détection précoce de toute reprise épidémique et, sur le plus long terme, suivre l’efficacité des mesures prises. Porté par l’Inserm et la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) du ministère des Solidarités et de la Santé, en lien avec leurs partenaires (INSEE, Santé publique France, CNRS, INED, Université Paris-Saclay), le projet EpiCOV est une large étude épidémiologique, adossée à une grande enquête statistique, proposant de fournir une cartographie globale et scientifiquement fiable du statut immunitaire de la population et de sa dynamique, sur l’ensemble du territoire, via la collecte d’échantillons biologiques couplée à des questionnaires. L’objectif du projet EpiCOV est de fournir d’une part, une cartographie précise du statut immunitaire de la population, de la santé, des conditions de vie et des inégalités sociales concernant ces 3 paramètres,
#Covid_19 : #Télémédecine, l’outil précieux pour les #Patients et les #Soignants
Depuis sa mise en place suite au décret du 19 octobre 2009, la télémédecine restait jusqu’ici une pratique marginale au sein du corps médical. Face à la conjoncture sanitaire actuelle, l’usage de la téléconsultation a connu une forte croissance car le personnel soignant a dû s’adapter afin de continuer à proposer une offre de soins en cette période de pandémie due au virus Covid-19. À l’origine imaginée pour répondre à la déficience d’offre de soins ou apporter une solution aux personnes ayant des difficultés à se déplacer, la télémédecine constitue aujourd’hui une réponse au défi auquel est confronté le secteur médical. Elle représente une autre manière de soigner avec les mêmes exigences de qualité et de sécurité, et elle englobe cinq actes que sont la téléconsultation, la télé-expertise, la télésurveillance, la téléassistance et la régulation médicale. Le personnel médical doit juger de la pertinence d’une téléconsultation, le médecin peut ainsi estimer qu’elle n’est pas adaptée à la situation clinique du patient. À l’heure actuelle, elle constitue une alternative efficace afin de limiter les contacts physiques et de lutter contre la propagation du virus. Une
#Cononavirus : #Jour d’après , le procès #Economique et #Politique
Après plus d’un mois de confinement, un nombre croissant de voix se font entendre qui exigent un retour le plus rapide possible au vieux monde, celui du monde mondialisé, de la croissance comme horizon de vie et de l’effacement des frontières. Les arguments sont toujours les mêmes : on affecte, d’abord, une empathie envers ceux que la dépression de l’économie frappe durement, sans oublier les familles du peuple en souffrance dans leur enfermement, pour ensuite faire remarquer qu’il serait « irrationnel » de céder à une « psychose » qui s’est développée à partir de 100 000 à 200 000 morts seulement, pourcentage infime de la population mondiale. La conclusion s’impose : assumons de faire jouer à plein l’immunité de groupe, et que les affaires reprennent au plus vite pour le plus grand bonheur du plus grand nombre possible. Par Jérôme Maucourant, maître de conférences en économie à l’Université Jean-Monnet de Saint-Étienne. La psychiatrisation des adversaires rappelle certes de bien mauvais souvenirs : l’esprit du totalitarisme à l’ancienne reprend du service, paré des beaux atours de l’utile, du rationnel et du nécessaire. Il s’agira donc de remettre à sa place ce
#Covid_19 : #ContactTracing , le #Médecin devient #Chasseur de #Primes
#Coronavirus : 55 euros pour les généralistes qui testeront et identifieront les cas contact. Édouard Philippe annonçait mardi son très attendu plan de déconfinement reposant sur le triptyque : « protéger, tester, isoler ». Le chef du gouvernement a ainsi promis la réalisation de 700 000 tests virologiques par semaine. Pour cela, il mise sur la mobilisation des médecins généralistes et des infirmiers libéraux pour réaliser le « travail d’identification et de test de tous ceux, symptomatiques ou non, qui auront été en contact avec des personnes testées positives ». Afin de valoriser ce travail d'investigation, l'Assurance maladie vient d'ouvrir la possibilité, pour le généraliste, d'appliquer la majoration MIS (30 €) — d'ores et déjà présente dans la convention pour les cas de "consultation initiale d’information du patient et de mise en place d’une stratégie thérapeutique". Cette majoration vise ainsi à valoriser « l’annonce du test positif, la prescription des tests pour les cas contacts proches (personnes résidant au domicile du patient), l’information donnée au patient sur les mesures barrières, l’enregistrement dans l’outil "Contact Covid" du patient (sur Ameli pro ndlr) et des cas contacts proches (personnes partageant le même domicile que le patient) », précise la Cnam dans un courrier
#Covid-19 : #Doctolib franchit le cap des 2,5 millions de #Téléconsultations et équipe 65 #Hôpitaux
L’usage de la télémédecine a explosé sur Doctolib et l'entreprise a annoncé le 22 avril dans un communiqué avoir franchi le cap "symbolique" des 2,5 millions de téléconsultations réalisées sur son site depuis le début de l’épidémie de Covid-19. Après avoir acté la gratuité de son service de téléconsultation, Doctolib a dévoilé les chiffres de la téléconsultation sur sa plateforme depuis le début de l’épidémie de Covid-19. Ainsi, les patients français ont pris 2,5 millions de rendez-vous en consultation vidéo sur Doctolib. Plus de 31.000 médecins proposent désormais la téléconsultation sur Doctolib, a-t-on également appris et "833.000 patients ont effectué au moins une consultation vidéo via le site ou l’application au cours des cinq dernières semaines", a précisé le spécialiste français de la prise de rendez-vous médicaux en ligne. Dans le détail, en mars, 12% des rendez-vous pris sur Doctolib concernaient des téléconsultations. En avril, "le chiffre a été multiplié par quatre", a-t-il été indiqué, faisant passer le nombre de rendez-vous pris pour téléconsultation à 45%. Les utilisateurs adeptes de téléconsultation sont de tous les âges: 13,5% ont entre 0 et 17 ans, 25% entre
#Covid_19 : Le #CHU de #Bordeaux et #SimforHealth créent un simulateur numérique de #Formation
Le CHU de Bordeaux et SimforHealth créent le 1er simulateur numérique de formation pour la prise en charge de patients ayant les symptômes du Covid-19. La formation comme outil de lutte contre le coronavirus. Avec l’évolution de la pandémie, les besoins de formation des acteurs de santé, pour assurer une meilleure prise en charge des patients susceptibles d’être atteints du Covid-19, sont de plus en plus importants. Il parait donc nécessaire d’apporter des contenus de qualité pour partager et améliorer les connaissances scientifiques et ce dans chaque spécialité médicale. C’est pourquoi, l’équipe de SimforHealth a lancé l’initiative « #Learntofight : les bonnes pratiques pour la prise en charge des patients » avec la mise à disposition gratuite d’une nouvelle version de son outil auteur, via sa plateforme de simulation numérique en santé MedicActiV. L’objectif est de permettre aux experts médicaux, aux équipes pédagogiques et aux établissements de santé, la création rapide, sans compétences informatiques, de simulateurs numériques de formation sur le Covid-19 dans chaque spécialité (Cardiologie, pneumologie, diabète, oncologie, ….). Le CHU de Bordeaux, un des premiers établissements hospitaliers ayant pris en charge un patient atteint du Covid-19 au tout début de l’épidémie,