#Syndromes inflammatoires #Vasculaires graves chez l’#Enfant, le lien avec le #Covid n’est pas avéré
Plusieurs cas de syndromes inflammatoires vasculaires graves ont été rapportés chez l'enfant, le lien avec le Covid n'est pas avéré. Dès le week-end du 25 avril, le National Health Service (NHS) du Royaume-Uni a alerté sur un petit nombre de cas d'enfants sévèrement malades présentant un tableau clinique inhabituel, proche de la maladie de Kawasaki. Certains d'entre eux ont été testés positifs au SARS-CoV-2. Informé de présentations cliniques similaires par des équipes parisiennes, le ministre de la Santé Olivier Véran a décrit ce 29 avril au micro de France Info des cas « d'enfants de tous âges présentant des symptômes de fièvre, des symptômes digestifs et un syndrome inflammatoire vasculaires assez général pouvant provoquer une défaillance cardiaque et pouvant s'accompagner d'une myocardite ». Olivier Véran a affirmé prendre cette alerte très au sérieux : « Je mobilise la communauté soignante et la communauté scientifique en France et à l'international pour avoir le maximum de données possible pour voir s'il y a lieu de faire un lien entre le coronavirus et cette forme qui jusqu'ici n'avait été observée nulle part. » Vingtaine d'enfants à Paris Le Pr Damien Bonnet, chef de service de cardiologie pédiatrique à l'hôpital Necker-Enfants malades,
#Téléconsultation : le #Covid_19 fait enfin émerger la #Digitalisation de la #Consultation
Consultations à distance, le docteur Eric Couhet , #Président et #Fondateur de #ConnectedDoctors, installé à Cholet, plaide pour sa généralisation en ces temps de #Pandémie. ( Interview Courrier de l'ouest ) Quels sont les avantages de la téléconsultation alors que les soignants sont confrontés à cette épidémie ? « Ils sont multiples. La téléconsultation permet de répondre à une problématique essentielle. Pour limiter la propagation de ce virus, on invite les gens à rester chez eux et à éviter de se présenter dans les salles d’attente de leurs médecins pour ne pas contaminer d’autres personnes. La consultation à distance est un parfait complément de la maison médicale ouverte à l’hôpital. Par ailleurs, la gestion des rendez-vous en téléconsultation est plus simple que le téléphone. Le patient s’inscrit sur une plate-forme et prend un rendez-vous parmi les horaires proposés, comme pour une consultation physique. Cela libère du temps pour le médecin qui a moins d’appels à gérer, surtout dans cette période très anxiogène pour les patients. Et le contact visuel est aussi un plus, pour le praticien comme le malade. Enfin cela permet de s’affranchir de la
#Enfants, syndromes #Inflammatoires et #Covid-19 : l’#Alerte du centre #Necker à Paris
Après la Grande-Bretagne, l'alerte est donnée à Paris où de jeunes enfants ont été hospitalisés en réanimation dans un état grave. Ils présentent des symptômes inflammatoires, proches de la maladie de Kawasaki, qui inquiètent le milieu médical à l'approche du déconfinement. L'alerte est d'abord venue du Royaume-Uni. Le National Health Service (NHS) a fait état d'une douzaine d'enfants hospitalisés dans un état grave. Pour la plupart positifs au Covid-19, ces jeunes patients présentent une forte fièvre et des inflammations des artères. "Ce syndrome inflammatoire implique le coeur, les poumons ou l'appareil digestif", explique le docteur Damien Bonnet, coordonnateur du réseau M3C Necker à Paris. "L'état clinique de certains patients rappelle la maladie de Kawasaki" ajoute-t-il. Cette maladie infantile rare se caractérise également par une inflammation des parois des vaisseaux sanguins. Le centre #M3C #Necker alerte le monde médical Après l'Angleterre, l'équipe du Centre de référence malformations cardiaques congénitales complexes Necker à Paris (M3C Necker) tire donc à son tour la sonnette d'alarme. Le docteur Damien Bonnet, chef de service cardiologie congénitale et pédiatrique, a écrit à ses collègues pour partager ses constatations. "Un nombre croissant d’enfants de tous âges a été hospitalisé dans un contexte d’inflammation multi-systémique
#Covid_19 : #The #Mask sur mesure avec l’#Intelligence #Artificielle ?
#Coronavirus. Bientôt des masques sur mesure grâce à l’intelligence artificielle ? Une société montpelliéraine spécialisée dans l’intelligence artificielle s’est associée à plusieurs start-up des Bouches-du-Rhône afin de concevoir des masques sur mesure, plus confortables. Cette innovation pourrait faciliter le quotidien des professionnels de santé confrontés à la crise sanitaire. Utiliser l’intelligence artificielle pour façonner des masques adaptés à la morphologie de chaque visage. Voici le projet porté par la société AnaToscope, basée à Montpellier, et plusieurs entreprises des Bouches-du-Rhône. Leur objectif est de créer des masques sur mesure pour les rendre plus faciles à porter et plus confortables. Le client n’aura qu’à scanner son visage grâce à une application téléchargeable sur smartphone. L’intelligence artificielle s’occupera ensuite de créer un masque parfaitement adapté à la forme de son visage. Il sera de plus réutilisable. Des masques adaptés aux professions et aux âges Pour le design de ces masques, AnaToscope a fait appel à 3D Medlab, une société basée à Marignane (Bouches-du-Rhône). « Nous avons déjà créé des prototypes de masques en élastomère et customisables », explique à la chaîne régionale Gaël Volpi, son PDG. Le modèle comportera une partie amovible avec un filtre, qui pourra être changé à
#Réalité#Virtuelle : Les #Marionnettes pour créer les sensations du #Toucher
Plutôt que d'utiliser des gants pour restituer des sensations en réalité virtuelle, des chercheurs américains ont imaginé un système de câblages transformant l'utilisateur en une véritable marionnette. Les applications de réalité virtuelle n'ont plus à démontrer leur potentiel, mais elles se cherchent encore sur un sens, celui du toucher. De très nombreuses expérimentations ont lieu depuis des années pour restituer correctement les sensations de palpation d'un objet virtuel que l'on prend en main. S'il y a eu de grand progrès, outre des vibrations, des petites décharges électriques, ou des exosquelettes, pour le moment délivrer les sensations du toucher comme suivre avec la main les contours d'une statue, par exemple, reste encore un des grands défis de la réalité virtuelle. C'est sur cette problématique qu'a planché une équipe de chercheurs du laboratoire Future Interfaces Group de l'Université Carnegie Mellon à Pittsburgh aux Etats-Unis. Les scientifiques ont développé un prototype baptisé Wireality. Le système est original, puisque les articulations de la main de l'utilisateur sont raccordées à de fins câblages. Ces câbles sont reliés à un boitier fixé sur l'épaule et ils se déroulent ou s'enroulent selon les mouvements à reproduire, via des petits moulinets de pêche. Le prototype Wireality transforme son porteur en marionnette
#Coronavirus : #Confinement , la protection de l’#Enfance est dans la #Tourmente
Les restrictions qu’impose le confinement, les inquiétudes et les risques sanitaires que provoque la pandémie de Covid-19 n’épargnent pas le secteur de la protection de l’enfance. Comme toutes les crises, celle-ci met en évidence les dysfonctionnements d’un système : aujourd’hui, les enfants bénéficiant de ce service public essentiel sont plus fragilisés qu’ils ne l’étaient déjà. Les travailleurs sociaux à leurs côtés sont dans une situation d’autant plus délicate et précaire que l’accompagnement des enfants ne connaît aucune interruption. Retour sur un service public déjà sous tension, qui subit la crise sanitaire de plein fouet. TEMPS DE CRISE ET TEMPS NORMAL, MÊME SITUATION ? La politique publique de protection de l’enfance vise à « garantir la prise en compte des besoins fondamentaux de l’enfant, à soutenir son développement physique, affectif, intellectuel et social et à préserver sa santé, sa sécurité, sa moralité et son éducation. » Ses actions consistent en la prévention, à destination des parents et des enfants, mais aussi dans le repérage des situations de danger ou de risque de danger pour l’enfant, ainsi qu’en des décisions administratives et judiciaires pour protéger l’enfant. Cette politique
#Covid_19 : l’#OMS alerte , aucune preuve que des personnes déjà #Infectées soient #Immunisées.
Il n'existe pas de preuve que les personnes testées positives au nouveau coronavirus soient immunisées et protégées contre une réinfection, a prévenu samedi l'OMS, estimant que la délivrance de "passeports immunitaires" risque de favoriser la propagation continue de la pandémie "Il n'y a actuellement aucune preuve que les personnes qui se sont remises du Covid-19 et qui ont des anticorps soient prémunies contre une seconde infection", a indiqué l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dans un communiqué. "A la date du 24 avril 2020, aucune étude n'a évalué si la présence d'anticorps au SARS-CoV-2 confère une immunité contre une future infection par ce virus chez les humains", précise-t-elle. Contre les "passeports immunitaires" Certains gouvernements ont émis l'idée de délivrer des documents attestant l'immunité des personnes sur la base de tests sérologiques révélant la présence d'anticorps dans le sang, de façon à déconfiner et à permettre peu à peu leur retour au travail et la reprise de l'activité économique. Mais l'efficacité d'une immunisation grâce aux anticorps n'est pas établie à ce stade et les données scientifiques disponibles ne permettent pas justifier l'octroi d'un "passeport immunitaire" ou
#Covid_19 : #Tunisie, #Intelligence artificielle et #Robots face à la #Pandémie
Robot capable de trier les patients, analyse de radios par intelligence artificielle, décodage du génome du virus, recherches sur un vaccin: la pandémie de coronavirus a déclenché en Tunisie un fourmillement d'avancées en soutien aux fragiles services de santé publique. A l'école d'ingénieurs de Sousse, au sud de Tunis, le traditionnel projet de fin d'année scolaire était tout trouvé: concevoir une machine d'oxygénothérapie à fabriquer localement, à la demande du gouvernement. En effet, les hôpitaux sont peu équipés et les coûts comme les délais de livraison ont explosé. «Des élèves, enseignants et médecins hospitaliers ont conçu un prototype qui fonctionne», souligne Aref Meddeb, directeur de l'école. «C'est la première fois qu'on fabrique cette machine en Tunisie. Cela prouve qu'il y un vrai potentiel ici: ce qui manque d'habitude, c'est la confiance et les moyens qui nous ont été accordés pendant cette crise.» D'autres chercheurs tunisiens ont développé un plan de respirateur simplifié fait de composants imprimables en 3D et d'éléments faciles à acheter. En libre accès, il permettra notamment aux pays africains, dont certaines ne comptent qu'une poignée de ces équipements, de les fabriquer
#Coup de gueule, Dr #JérômeMarty : « #Salomon, soit il démissionne… soit il démissionne ! »
« Salomon, soit il démissionne… soit il démissionne ! », grosse colère du Dr Jérôme Marty contre le directeur général de la santé « C’est un général qui n’a pas su armer ses troupes, qui les a envoyées à poil combattre un virus. » Le Dr Jérôme Marty n’y est pas allé par quatre chemins pour critiquer le travail et la stratégie du Pr Jérôme Salomon, le directeur général de la santé (DGS) en charge de la lutte contre l’épidémie de coronavirus. Le président de l’UFML-S s’en est violemment pris à son confrère sur le plateau de Cnews jeudi matin, dans l’émission de Laurence Ferrari. « Je suis médecin et je me demande parfois si monsieur Salomon l’est », a commencé le Dr Marty avant d’enchaîner sur le ton de la colère : « Il nous dit tout et son contraire, avec le même aplomb, le même dédain presque. » Le généraliste de Fronton, qui reproche au DGS d’avoir menti « par omission, ou volontairement », va jusqu’à demander son départ. « Soit il démissionne… soit il démissionne », a-t-il lancé devant les caméras de CNews. Un numéro de cirque Il
Le #piège tendu par le #Covid-19
PAR REGISDESMARAIS BLOG : LE BLOG DE REGISDESMARAIS Le Covid-19 est un virus qui appartient à la famille bien connue des coronavirus « comptant un grand nombre de virus qui peuvent provoquer des maladies très diverses chez l’homme, allant du rhume banal au SRAS » nous dit l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Ces derniers provoquent notamment rhumes ou grippes. Pour autant, le Covid-19 possède bien des zones d’ombre. Au fur et à mesure que le temps passe, certaines certitudes s’effondrent et laissent place à des questionnements sur le "mode opératoire" du virus, les traitements possibles et l'utilité du confinement qui apparaît désormais comme un véritable piège, dans lequel nous sommes tombés. Un taux de mortalité plus faible que ce qui avait été annoncé par l’OMS La première des certitudes qui tombe est celle du taux de mortalité induit par ce virus. Déjà, il était possible à tous les observateurs de constater que des différences de taux de mortalité existaient entre pays. Ces différences pouvaient toutefois s’expliquer par les systèmes de santé en place et les politique mise en œuvre pour lutter contre la
#Scandale sanitaire : 8 500 respirateurs inutilisables pour les patients #Covid-19 ?
8 500 respirateurs inutilisables pour les patients Covid-19 ? La polémique fait rage, le gouvernement démine. Le gouvernement aurait-il commandé 8 500 respirateurs inadaptés pour les patients atteints du Covid-19 ? La rumeur enfle à la faveur d'une enquête publiée jeudi 23 avril par la cellule investigation de Radio France. Les journalistes affirment que 8 500 des 10 000 appareils commandés par l'État à la fin du mois de mars pour faire face à l'épidémie de coronavirus sont uniquement « destinés à gérer l'urgence » et ne seraient pas adaptés à une utilisation en salle de réanimation. Ces modèles dits Osiris 3, fabriqués par un consortium industriel français composé d'Air Liquide, PSA, Schneider Electric et Valeo sont utilisés depuis 1998, indique l'enquête. Selon le site internet d'Air Liquide, il s'agit d'un « ventilateur de transport léger et simple d'utilisation ». Selon la « doctrine d'usage des dispositifs de ventilation et des respirateurs pour les patients Covid-19 », éditée par le ministère de la Santé et diffusée aux hôpitaux le 3 avril, les Osiris 3 sont des appareils de niveau 5, c'est-à-dire uniquement destinés au transport des malades. Leur usage y est qualifié de « très simple ». « Il est donc probable que les Osiris, du moins dans un premier
#Cononavirus : #Alerte sur le #Renoncement aux #Soins
Depuis le début du confinement, les professionnels de santé constatent une diminution importante des recours aux soins en ville et en établissement. Cette situation anormale inquiète les soignants et les responsables d’associations d’usagers, qui souhaitent rassurer et encourager les personnes malades qui en ont besoin à avoir recours aux soins. Les professionnels de santé sont mobilisés dans la lutte contre le Covid-19 mais le restent également pour la santé publique. Certains patients n’osent plus se rendre en établissement de santé ou appeler leur médecin, pour des motifs autres que des symptômes liés au coronavirus. Ces renoncements aux soins peuvent engendrer de graves dommages, particulièrement pour des pathologies chroniques ou aigües. La Fehap, la Fédération hospitalière de France, la Fédération de l’hospitalisation privée, France Assos Santé, Unicancer et l’Union nationale des professionnels de santé rappellent qu’il est essentiel de continuer à se soigner et que les autres pathologies existantes ne doivent pas être négligées. En cette période si particulière, ces six organisations appellent les personnes malades à deux choses : rester confinées chez elles, en respectant les consignes des autorités sanitaires, et ne pas renoncer aux soins. En
#Covid_19 : #Macron et l’absence cruelle d’#Economie de #Guerre
La situation dans laquelle la pandémie du Covid-19 nous a plongés depuis plusieurs semaines est, selon le président de la République, une situation de « guerre ». L’emploi du registre martial pour qualifier la situation est lourd de conséquences. Emmanuel Macron ne semble pourtant pas en avoir pris la mesure : la guerre est traditionnellement organisée et menée par l’État, pas par les hommes. Or, pour le gouvernement, la lutte contre l’épidémie du coronavirus semble reposer principalement sur les responsabilités individuelles. La soudaineté avec laquelle nous sommes passés d’un temps de paix à un temps de « guerre » nous désempare, alors même que notre voisin transalpin fournissait déjà un tableau d’anticipation assez fidèle. De fait, en plus d’avoir installé des mesures radicales d’isolement, bouleversé nos habitudes physiques, économiques et sociales, cette soudaineté s’est accompagnée d’une peur : la peur que la situation ne soit amenée à se dégrader, et la nécessité de s’y habituer. Et s’y habituer seul, avec pour seule catharsis collective le court mais nécessaire rituel d’ovation à nos soignants depuis nos fenêtres le soir. C’est sans doute là le plus déconcertant : une
#Téléconsultations : 74 % des médecins prêts à continuer après le #Covid_19 , selon #Doctolib
Selon une enquête interne* de Doctolib, 74 % des praticiens libéraux aujourd'hui utilisateurs de la téléconsultation ont l'intention de poursuivre une telle activité de consultation vidéo après l'épidémie. Parmi les raisons évoquées, 66 % apprécient cette possibilité donnée à leurs patients de consulter à distance en fonction du motif de consultation, 57 % font valoir qu’ils sont rémunérés pour des « actes et conseils » qu’ils prodiguaient déjà auparavant par téléphone ou SMS et 36 % pensent que cette pratique leur permettra d’augmenter la fréquence de contacts avec leurs patients. Côté patients cette fois, 80 % déclarent** vouloir poursuivre la consultation vidéo après l’épidémie. D'abord pour éviter de se déplacer (38,5 %) mais aussi pour obtenir un rendez-vous plus rapidement (20 %), consulter leur médecin d’où ils veulent (22 %), bénéficier d’un avis médical plus aisément (12 %) et ne plus déranger leur médecin par téléphone (5 %). Depuis le début de l'épidémie, la société affirme avoir réalisé 2,5 millions de rendez-vous en consultation vidéo (et 45% des rendez-vous pris en avril sont des téléconsultations sur cette plateforme). Quelque 800 000 patients ont sauté le pas pour la première fois. 70 % des téléconsultations sur Doctolib sont effectuées par des généralistes. * Sondage
#Macron #DonneTonMasque : #Académie de #Médecine , le #Masque pour tous sans #Attendre
L'Académie nationale de médecine appelle mercredi tous les Français à porter sans attendre un masque, même artisanal, dès qu'ils sortent de chez eux, seul moyen à même d'endiguer, dit-elle, la propagation du coronavirus. Dans un communiqué, l'académie souligne que "le seul moyen de lutte consiste à empêcher la transmission du virus de personne à personne" et que les mesures de distanciation préconisées à cette fin sont "souvent mises en défaut dans les espaces restreints" comme les ascenseurs, les magasins et les transports en commun. "Pour être efficace, le port du masque anti-projections doit être généralisé dans l’espace public. Cette mesure ne peut avoir un impact épidémiologique sur la circulation du virus que si tout individu s’astreint à l’appliquer dès qu’il sort de son domicile", poursuit-elle, soulignant que sa recommandation s'applique à tous, y compris à ceux qui se sentent en bonne santé. Chacun, dit-elle, doit se considérer "comme potentiellement porteur du virus et contagieux". "Restreindre le port du masque dans les seuls transports en commun, c’est négliger tous les espaces publics où le risque demeure. "Subordonner cette obligation à la fourniture gratuite de masques par l’Etat,
#Covid_19 : une #I.A. identifie un traitement pour soulager certains symptômes
Prenez une intelligence artificielle. Nourrissez-la de tonnes de données médicales et pharmaceutiques, ajoutez-y une bonne dose d’avis scientifiques, et vous obtiendrez peut-être, comme Peter Richardson, une piste pour soulager les malades du Covid-19. « Got it! » C’est peut-être moins classe qu’« Eurêka », mais c’est ainsi que le pharmacologue britannique Peter Richardson aurait ponctué sa trouvaille – ou plutôt, celle de son intelligence artificielle – en janvier dernier. Le scientifique s’était en effet alerté assez tôt de la progression du Covid-19 avant même qu’on ne l’envisage comme une pandémie. Plutôt que de rester les bras croisés, il a utilisé une intelligence artificielle, l’a gavée de données de l’industrie pharmaceutique et de recherches médicales, et a identifié un remède qui pourrait soulager les symptômes les plus lourds du coronavirus. Easy peasy. Une nouvelle façon de travailler Cette avancée a été rendue possible par l’employeur de Peter Richardson, BenevolentAI, qui a développé l’intelligence artificielle en question. Wired révèle que les équipes ont publié deux articles scientifiques qui ont retenu l’attention des laboratoires Eli Lilly, qui produisent le médicament en question, utilisé d’ordinaire contre l’arthrite. La société a annoncé travailler avec l’US National Institute of Allergy and Infectious Diseases sur des tests cliniques. Pour
#Covid_19 : Vers une remise en en cause de l’#IVG ?
En mai 2019, le Sénat de l’Alabama vote la loi anti-IVG la plus lourde de son histoire, avant d’être finalement bloquée le 29 octobre suivant. Cette loi prévoyait jusqu’à 99 ans de prison pour un médecin pratiquant l’IVG, et ne faisait aucune exception même en cas de viol ou d’inceste. Fin mars 2020, suite à l’épidémie de Covid-19, les états du Texas et de l’Ohio ont souhaité suspendre les interventions non urgentes – incluant donc l’IVG – le temps de l’épidémie. Une semaine plus tard, trois juges fédéraux bloqueront cette interdiction. Ces suspensions sont-elles motivées par des raisons médicales ? Peut-on craindre de voir l’accès à l’IVG restreint en France sous couvert de crise sanitaire ? UNE DÉCISION IDÉOLOGIQUE Maud Gelly, médecin généraliste travaillant au CIVG (Centre de contraception et d’interruption volontaire de grossesse) de Bobigny et sociologue qualifie cette tentative d’interdiction de « complètement malhonnête », et ajoute « ce sont les opposants traditionnels à l’avortement qui remontent au créneau ». Selon la docteure, il ne faut pas confondre un médecin spécialisé en IVG et un médecin spécialisé en réanimation, davantage mis à contribution durant cette période
#Coronavirus : Le #Tsunami #Virologique à annihiler !
Je vous souhaite le meilleur à vous et à vos proches. " Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes ; mais celles qui s'adaptent le mieux au changement " : Charles DARWIN En ces temps troublés, compliqués et incertains : l 'optimisme est un devoir, et la la solidarité, une obligation ! En préambule, je tiens à souligner que réflexion/analyse et concision sont un oxymore. Dans nos sociétés sur-informées et mondialisées, nous faisons une expérience nouvelle, nous partageons la curiosité, la peur et la fragilité de toute l'humanité. Plus que jamais, nous prenons conscience que le pilier sur lequel se fonde notre civilisation est mis à dure épreuve, à savoir la santé de tous les citoyens : "ce bien élémentaire et universel". Il est impératif d'accepter les mesures préventives, fussent-elles ressenties comme contraignantes, pour endiguer cette pandémie de manière claire et irrévocable. Le dur principe de réalité est un "sérum" de vérité. Le civisme est une boussole face à cette crise sanitaire. Participons à l'effort collectif en restant chez soi. L’inéluctabilité du devoir s'impose ; un fois qu'on l'a
#Visiomed : Commercialisation de tests de dépistage virologique par #RT-PCR du #Covid-19
VISIOMED GROUP (FR0013481835 – ALVMG) annonce la commercialisation d'un test RT-PCR[1] de dépistage virologique des personnes atteintes par le coronavirus Covid-19. La société renforce ainsi son arsenal de lutte contre la pandémie mondiale, en complément de ses solutions innovantes de santé connectée ; VisioCheck®, la solution de téléconsultation en mobilité, et l'assistant virtuel d'orientation diagnostic. Accord de distribution avec Ustar Biotechnologies VISIOMED GROUP s'appuie sur l'expertise d'Ustar Biotechnologies, société chinoise créée en 2005 et dédiée à la recherche, au développement, à la fabrication et à la vente de diagnostics moléculaires innovants en laboratoires médicaux (POCT[2]). Ustar compte parmi ses actionnaires la Fondation Bill & Melinda Gates. Les tests RT-PCR de détection du Covid-19 développés par Ustar ont été approuvés par les autorités sanitaires en Chine et à Singapour. Ces tests, basés sur la détection d'acides nucléiques caractérisant la présence du SARS-CoV-2 (Covid-19) sont des dispositifs médicaux ayant obtenu le marquage CE nécessaire à leur utilisation en France. Test de dépistage Le génome du SARS-CoV-2 est constitué d'ARN. La RT-PCR permet de détecter ce génome dans les prélèvements des patients dans un délai moyen de 3 heures. L'inscription de la
#Covigie : #Plateforme 3.0 pour enfin aider et protéger les #Médecins
#Coronavirus : une plateforme créée pour remonter initiatives et difficultés des généralistes La Société Française de médecine générale et le Collège de médecine générale en partenariat avec la Société francophone des sciences pharmaceutiques, ont décidé de lancer la plateforme COVIGIE. Elle permettra à tous les soignants de premier recours, quelle que soit leur profession, de « remonter aux autorités les problèmes, initiatives, et signaux faibles rencontrés dans la lutte contre la pandémie COVID-19 », écrivent-ils dans un communiqué commun. Ce projet est né du constat que « les autorités sanitaires ne disposent pas aujourd’hui d’un relais d’informations structurées » leur permettant d’avoir en continu et manière agrégée les retours d’expérience des soignants sur le terrain. Sur la plateforme web, généralistes comme les autres pourront donc transmettre aux autorités nationales et régionales : Ordres, URPS, Collèges, Ministère de la Santé, ARS…, les initiatives locales mais aussi les différentes difficultés et les signaux faibles identifiés sur l’ensemble du territoire. Synthèse quotidienne COVIGIE pourra être alimentée de contributions individuelles mais aussi de celles issues de groupes d’échanges locaux existant : boucles de mails, WhatsApp etc. Des correspondants COVIGIE seront désignés au sein de chaque groupe et chargés de ces remontées. Pour l’analyse des données, une solution d’Intelligence artificielle sera notamment utilisée afin de « faciliter l’exploration de
#Covid_19 : la levée du #Confinement peut conduire à la reprise de l’#Epidémie
« LA LEVÉE DU CONFINEMENT PEUT CONDUIRE À LA REPRISE DE L’ÉPIDÉMIE » – ENTRETIEN AVEC ODILE LAUNAY Odile Launay est infectiologue, chercheuse au sein du Centre d’Investigation Clinique Cochin-Pasteur. Elle est aussi membre du consortium COCONEL, lancé à l’initiative de l’Agence nationale de la recherche dans le cadre de la lutte contre le COVID-19. Elle a accepté de répondre à nos questions sur l’évolution de l’épidémie, sa gestion par les pouvoirs publics et la situation à laquelle nous serons confrontés dans les prochaines semaines. Entretien réalisé par Léo Rosell. LVSL – L’épidémie de coronavirus continue à sévir dans le monde, et le nombre de morts en France augmente chaque jour. Malheureusement, le pic semble encore loin d’avoir été atteint. Quelles sont les prévisions des spécialistes ? À quoi doit-on s’attendre dans les prochaines semaines ? Odile Launay – Précisons d’abord que le pic épidémique correspond à l’incidence la plus élevée enregistrée pour une maladie infectieuse. Il peut donc être estimé avec précision uniquement a posteriori, lorsque l’incidence de l’infection commence à décroître. Concernant le COVID-19, on s’attend à un pic épidémique dans les jours qui viennent, puisque le
#Coronavirus : la #Farce de la solidarité #Européenne
LA FARCE DE LA « SOLIDARITÉ EUROPÉENNE » À LA LUMIÈRE DE LA PANDÉMIE DE COVID-19 Malgré le triomphalisme affiché par les dirigeants français, les réunions de l’Eurogroupe du 7 et 9 avril n’ont débouché que sur un nouveau refus allemand et néerlandais d’émettre les coronabonds – titres de dettes mutualisées – ardemment souhaités par l’Italie. Lors de ses deux adresses aux Français, Emmanuel Macron a mis en exergue l’importance de répondre à la pandémie à l’échelle de l’Union européenne. Les événements de ces dernières semaines questionnent pourtant la pertinence de l’échelle continentale. Dans le débat public, l’un des arguments majeurs des partisans d’une intégration européenne approfondie est la nécessité pour les Européens de pouvoir défendre leurs intérêts communs en constituant un bloc fort dans la mondialisation face à leurs adversaires que seraient notamment la Russie et la Chine. La pandémie de coronavirus n’a pourtant pas tardé à remettre en cause la validité de l’argument mettant constamment en exergue les prétendus intérêts communs des nations européennes. L’ÉCHEC DES CORONABONDS ET DE LA SOLIDARITÉ FINANCIÈRE EUROPÉENNE Depuis plusieurs semaines, l’Union européenne est loin de briller en matière d’allocation d’aides financières pour
#Covid-19: la #Téléconsultation remboursée à 100% jusqu’à la fin de l’état d’urgence sanitaire
Une ordonnance publiée le 16 avril au Journal officiel étend la prise en charge à 100% des actes de téléconsultation et de télésoin par l'assurance maladie jusqu'à la fin de l'état d'urgence sanitaire. L'ordonnance portant "diverses dispositions sociales pour faire face à l'épidémie de Covid-19", présentée le 15 avril en conseil des ministres, comporte une série de mesures disparates concernant les hôpitaux, le médico-social et les soins de ville. Elle est prise sur le fondement des habilitations inscrites à l'article 11 de l'article de la loi d'urgence pour faire face à l'épidémie de Covid-19 du 23 mars 2020. L'article 3 de l'ordonnance dispose qu'à compter du 20 mars et jusqu'à la fin de l'état d'urgence sanitaire, en vigueur depuis le 24 mars, la participation de l'assuré (ticket modérateur) est supprimée "pour les actes réalisés en téléconsultation, les actes d'accompagnement de la téléconsultation, ainsi que pour les actes de télésoin". Le gouvernement avait dans un premier temps assoupli par décret les modalités de réalisation de la téléconsultation, avant de porter son remboursement à 100%, potentiellement jusqu'au 31 mai 2020. Désormais, la prise en charge à 100%
#Téléconsultation : 3 bonnes raisons d’y passer pendant le #Covid_19
La crise du coronavirus Covid-19 a eu pour conséquence le développement soudain et intense de la téléconsultation, jusqu’ici relativement peu utilisée. C’est plus que jamais le moment de franchir le pas ! La téléconsultation n’a jamais eu autant de succès. L’épidémie de coronavirus et les mesures de confinement qu’elle a induites ont eu pour conséquence un essor sans précédent de cet outil, désormais au centre de la prise en charge des patients atteints du Covid-19, mais aussi de tous les autres. Déjà, avant la crise sanitaire, la téléconsultation avait bonne presse : les sondages montraient que près des 2/3 des Français se déclaraient favorables au développement de cet outil. Mais au final, peu l’utilisaient. De fait, depuis son lancement en 2018, le dispositif est resté largement sous-utilisé : moins d’un professionnel de santé sur 10 y avait déjà eu recours début 2020. Pour l’année 2019, la Cnam (Caisse nationale d’Assurance Maladie) a comptabilisé un peu plus de 60 000 actes de téléconsultation - alors que les législateurs tablaient sur 500 000 consultations à distance… Ce chiffre, il a été atteint en quelques semaines en pleine crise du coronavirus. Et il