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Lors des crises, le temps de la réflexion et des analyses devrait être limité et le temps de l’action optimisé. Nombre de responsables politiques à l’échelle internationale ont répété inlassablement…  « Nous devons nous débrouiller avec ce que l’on a pour résoudre les problèmes ». Le monde durant la crise du COVID-19 : un monde de la débrouille ! Le monde durant la crise du COVID-19 a été par excellence le monde de la débrouille…des sacs poubelles transformées en sur-blouses…des salles de sport transformées en hôpitaux…des ateliers de haute couture en ateliers de fabrication des masques, des ateliers de parfums transformés en ateliers de fabrication de gel hydro-alcooliques et des constructeurs de voitures transformés en constructeurs de respirateurs…La Chine, atelier du monde, était en panne…le monde est alors obligé de compter sur lui-même. Il a falluse débrouiller à court terme et compter sur son appareil productif. Face à un problème donné, on utilise ce que l’on a comme matériaux et comme technologies et on cherche une solution : une « maquette » qui soit la plus aboutie possible. Des erreurs des premières maquettes, permettent de raffiner le processus et de

Google annonce la mise à jour de ses outils de recherche en ligne et cartographiques (Maps) pour permettre aux spécialistes de santé de préciser s'ils peuvent assurer des téléconsultations

DarwinAI : l’IA open-source capable d’identifier les infections au Covid-19 Un outil alimenté par l'intelligence artificielle est capable de détecter les infections au Covid-19 grâce aux rayons X. Une startup canadienne, du nom de DarwinAI, est sur le point de créer un outil qui pourrait permettre de détecter les infections au Covid-19 à partir de simples radiographies. L’intelligence artificielle est capable de prouesses dans le domaine de la santé. C’est le moment où jamais de le prouver. Cette IA pourrait même donner une indication aux professionnels de la santé sur la gravité de l’infection. DarwinAI pourrait être d’une grande aide dans la lutte contre le Covid-19 Les hôpitaux du monde entier sont totalement démunis face à la pandémie actuelle. Une nouvelle maladie signifie qu’il faut repartir à zéro car nous n’avons aucune connaissance sur la maladie. C’est là toute la difficulté pour les professionnels de santé. Si on ajoute à cela que les kits de dépistage ne sont pas produits en quantités suffisantes, le problème se complexifie. DarwinAI, une startup canadienne issue de recherches menées à l’université de Waterloo, travaille sur une IA qui pourrait aider les médecins à faire face

La Haute Autorité de Santé doit se prononcer "dès la semaine prochaine" sur l'allongement du délai légal de 7 à 9 semaines. Face à l’épidémie, le Gouvernement se mobilise pour maintenir les droits des femmes en matière d’IVG La crise sanitaire liée à l’épidémie de COVID-19 ne doit pas remettre en question nos valeurs les plus fondamentales : celles de l’émancipation des femmes et de leur droit à disposer de leur corps. Mis en tension par l’épidémie, notre système de santé doit s’adapter pour prévenir les difficultés d’accès à l’IVG. Olivier VERAN, ministre des Solidarités et de la Santé et Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État chargée de l’Egalité entre les Femmes et les Hommes et de la Lutte contre les Discriminations prennent des dispositions pour assurer, dans le délai légal en vigueur, une réponse aux demandes d’IVG des femmes : - L’ensemble des consultations nécessaires aux IVG médicamenteuses pourront être réalisées sous forme de téléconsultations, si la femme le souhaite et le praticien l’estime possible :o Une téléconsultation d’information et de remise des ordonnances ;o Une consultation de prise du médicament qui arrête la grossesse (antiprogestérone) : en cas de téléconsultation, la

Réactif, le ministère de la Santé a référencé en une dizaine de jours les outils qui permettent aux professionnels de santé de réaliser des téléconsultations ou d’assurer un télésuivi pour les aider à gérer la crise sanitaire liée à l’apparition de COVID-19.   Contenu dépublié sur demande des ayants droit

Une intelligence artificielle, co-développée par des chercheurs chinois et américains, est capable de déceler des signaux précurseurs d'un syndrome de détresse respiratoire aiguë consécutifs à une infection au Covid-19. Un outil qui pourrait aider les médecins à définir les patients à traiter en priorité. Des chercheurs américains et chinois ont annoncé lundi avoir mis au point un outil utilisant l'intelligence artificielle pour prédire quels malades du coronavirus développeront des complications pulmonaires graves. Une fois déployé, cet outil pourrait permettre aux médecins de traiter certains patients en priorité alors que les systèmes de santé de nombreux pays dans le monde arrivent à saturation, a expliqué Megan Coffee, de l'école de médecine Grossman de l'université de New York, dans la revue Computers, Materials & Continua. L'outil a découvert plusieurs indicateurs qui présument fortement de la possibilité pour un patient de développer un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA), une complication du Covid-19 qui remplit les poumons de liquide et tue environ 50 % des personnes la développant. L'analyse par un algorithme intelligent des données de 53 patients atteints du coronavirus dans deux hôpitaux de Wenzhou, en Chine, a montré que des changements dans le taux d'alanine aminotransférase, une enzyme présente dans le foie, le

#DoctolibGate Episode 1 Le détournement de clientèle par référencement #Doctolibgate en 1 minute. Scandale : Doctolib détourne les patients des médecins qui ne sont pas ses clients vers ses propres clients. C'est une atteinte grave à l'éthique médicale. Alertez l'Ordre si vous êtes victime (conseil-national@cn.medecin.fr) https://t.co/Oz8ckN7LGZ — Bertrand Legrand (@bdLegrand) October 28, 2018 20 novembre 2018 l'AP-HP se fait plumer En effet, dans la vidéo ci-dessus, le Dr Hamon expose les multiples failles dans le système Doctolib de prise de rendez-vous installé sur le site de l’AP-HP. Les patients de l’AP-HP sont en effet orientés depuis le site de l’AP-HP via le logiciel de Doctolib vers des cabinets privés, des cliniques privées ou des établissements étrangers à l’AP-HP. L’AP-HP perd donc des patients à cause du module Doctolib installé sur son site. Facteur aggravant : la manière dont le module Doctolib est installé empêche l’AP-HP de contrôler ce qui se passe lors de la prise de rendez-vous. D’où les détournements de patients vers le privé. Au-delà du tort causé à l’hôpital public, ces dysfonctionnements graves indiquent que la structure AP-HP a perdu le contrôle de la prise de rendez-vous

#Coronavirus . Pour mieux diagnostiquer, le Samu 35 propose de la #Téléconsultation vidéo.   Lorsque vous appellerez le Samu d’Ille-et-Vilaine, il est possible que le médecin vous propose une téléconsultation vidéo. Il vous suffira de cliquer sur un lien envoyé par SMS ou mail. Un outil qui peut permettre un meilleur diagnostic.   Le Dr Tarik Cherfoaui, médecin urgentiste au Samu 35, en téleconsultation vidéo avec un patient. | MARC OLLIVIER/OUEST-FRANCE   Ouvrez la bouche. Merci. Maintenant prenez une inspiration et respirez fort. Depuis son poste au Samu 35, situé près du CHU Pontchaillou, le Dr Tarik Cherfaoui, médecin urgentiste, est en train de réaliser une téléconsultation vidéo. À l’autre bout de la ligne, un patient domicilié en Ille-et-Vilaine et ayant appelé le 15 pour des difficultés respiratoires. L’urgentiste observe attentivement le visage de son interlocuteur qui s’affiche sur une fenêtre vidéo sur son ordinateur. Effectivement, le patient semble avoir quelques difficultés à respirer. Une aide précieuse Pouvoir voir la personne qui nous appelle est une aide très précieuse pour nous aider au diagnostic », explique le Dr Cherfaoui. On peut ainsi percevoir des signes cliniques que l’on ne peut détecter que par la

#Coronavirus : l’Espagne va utiliser l’Intelligence Artificielle pour automatiser les dépistage. Les autorités espagnoles ont investi dans quatre robots qui vont automatiser les dépistages du coronavirus Covid-19 grâce à l’IA. Le but : multiplier par quatre les tests et passer à 80 000 par jour Le gouvernement espagnol prévoit de tester 80 000 personnes par jour au coronavirus avec le déploiement de robots de test.Cette technologie sera utilisée pour accélérer le dépistage des citoyens en Espagne, un des pays les plus touchés par l’épidémie de Covid-19. Selon Bloomberg, les autorités locales prévoient désormais de multiplier par quatre le nombre de tests quotidiens qui est aujourd’hui d’environ 20 000, en faisant appel à des robots et à l’intelligence artificielle (IA). TÉLÉCHARGER GRATUITEMENT CE GUIDE  Lors d’une conférence qui s’est tenue samedi 21 mars, Raquel Yotti, directrice de l’institut de santé de Madrid (Instituto de Salud Carlos III), a confirmé qu’« un plan d’automatisation des tests par des robots avait déjà été lancé et [que] l’Espagne s’est engagée à acheter quatre robots qui nous permettront d’effectuer 80 000 tests par jour ». En raison de la facilité avec laquelle le coronavirus se propage d’une personne à l’autre, les

#Coronavirus. Un médecin du CHU de Nantes : « On est face à un scandale sanitaire sans nom » Ce professionnel médical du CHU de Nantes, œuvrant dans un secteur sensible de l’hôpital, fustige les atermoiements du gouvernement et dénonce la pénurie de masques dans les services du CHU. Pour ce médecin œuvrant dans un service sensible du CHU de Nantes, la crise qui frappe le pays estun scandale sanitaire sans nom du fait de l’impréparation de l’État.  On nous a d’abord dit qu’il s’agissait d’une grippounette qui ne toucherait que les vieux, puis on s’est moqué des précautions prises par les Italiens.  On a réagi dix fois plus tard que les Chinois, on risque de s’en mordre les doigts.  On a le sentiment d’être de la chair à canon, on nous demande de ne porter des masques qu’en cas de symptômes, c’est inadmissible.  J’adore mon métier, soigner les gens, mais il est hors de question de risquer de contaminer d’autres personnes ou d’être touché parce que l’on n’a pas respecté un minimum de précautions. Il faudrait mettre en place des livraisons de courses pour

Prendre un RDV avec son médecin traitant en #Téléconsultation sur #Doctolib : mode d'emploi Comment procéder à une téléconsultation avec un médecin sur la plateforme Doctolib ? La question est utile à l'heure du confinement en raison de l'épidémie de Covid-19. Voici toutes nos réponses, pour vous accompagner pas à pas. Sommaire Équipez-vous pour la téléconsultation Comment prendre rendez-vous en téléconsultation ? Le jour de mon RDV Déroulement de la téléconsultation Combien coûte une téléconsultation ? Est-ce que cette téléconsultation est remboursée ? Initialement prévue pour lutter contre les déserts médicaux, la téléconsultation est en train de devenir l'une des armes principales dans la lutte contre la propagation de l'épidémie du coronavirus. Que vous souhaitiez consulter parce que vous présentez les premiers symptômes du Covid-19 ou pour toute autre raison, voici la procédure à suivre. Équipez-vous pour la téléconsultation D'un appareil impérativement muni d'une webcam. Cela peut -être : Un ordinateur Une tablette Un smartphone La téléconsultation aura ensuite lieu directement par les moyens de Doctolib. Nul besoin donc ici de s'équiper de Skype ou Facetime. Vous devez en revanche disposer d'une connexion optimale. Si votre téléphone n'est

En Vendée, pour faire face au coronavirus, une maison médicale renforce ses créneaux de téléconsultation   À La Roche-sur-Yon, des patients qui ne veulent plus sortir à cause du Covid-19 peuvent voir leur médecin par webcam, sur l'ordinateur. Des téléconsultations qui connaissent un boom en ce moment dans une maison médicale. À La Roche-sur-Yon, le docteur Cécile Cotreau "téléconsulte" de plus en plus de patients. © Radio France - Victoria Koussa  Ces deux dernières semaines, le nombre de créneaux de téléconsultation a doublé à la maison médicale des Forges à La Roche-sur-Yon (Vendée) pour faire face aux demandes des patients. Certains sont inquiets, ont peur d'attraper le coronavirus en se rendant directement sur place, d'autres ont des symptômes et, pour éviter de contaminer les autres, au cas où, préfèrent voir leur généraliste en téléconsultation. Une manière de mieux les orienter en cas de doute, d'après les praticiens.   "On les connaît" "Ce sont des patients qu'on connaît", explique le docteur Romain Bossis, "on est leur médecin traitant, on connaît leurs antécédents, on sait quel traitement ils prennent, on les connaît et on voit si les symptômes qu'ils ont présentent un risque". Malgré cet avantage, le médecin, qui enchaîne

Article original de Charles Blanc-Rolin & Maitre Omar Yahia sur https://www.dsih.fr/article/3667/externalisation-de-la-prise-de-rendez-vous-medicaux-en-ligne-un-pacte-avec-le-diable.html Cette article original bien documenté et fictionnel nous a semblé d'un exceptionnel intérêt. D'où sa reprise

Coronavirus : les patients optent pour la télémédecine A l'heure de la crise du Coronavirus, la télémédecine a le vent en poupe. A La Roche-sur-Yon, les patients plébiscitent ce type de consultation. Le docteur Cécile Cottreau pratique la télémédecine. Après les annonces drastiques du Président de la République Emmanuel Macron, les patients se sont rués sur le standard téléphonique de la maison de santé pluridisciplinaire des Forges, à La Roche-sur-Yon. Pour les médecins généralistes, la téléconsultation trouve toute son utilité en ce début de crise sanitaire liée au Coronavirus. « Bonjour Docteur, je tousse et je fais un peu de fièvre depuis ce matin, mais je suis sûre que c’est mon allergie aux chats qui reprend. Or, mon employeur m’a renvoyé chez moi consulter un médecin, par peur du Coronovirus… Je fais partie de la cellule de crise du rectorat ». Devant l’écran d’ordinateur du médecin généraliste Cécile Cottreau, la téléconsultation prend son sens : « C’est une patiente que je connais, elle est régulièrement suivie ici, elle n’a pas de symptômes inquiétants : cette méthode permet de gagner du temps et d’éviter à cette patiente de risquer de venir en cabinet être au contact d’autres malades ». Drôle

Acteur majeur de la téléconsultation médicale en France, l’entreprise Vannetaise #Medaviz a vu son activité bondir depuis quinze jours. Elle reçoit chaque semaine une centaine d’appels de médecins intéressés par l’outil.   #Medaviz n’a pas attendu le décret du ministre de la Santé assouplissant la téléconsultation pour voir bondir son activité. Depuis 2017, la société Vannetaise propose un outil de consultation aux médecins et aux établissements de santé pour le suivi de leur patientèle. « Et, depuis 2018, nous concentrons notre développement sur une offre d’éditeur de logiciel », dit Stéphanie Hervier, directrice générale de cette entreprise, qui compte désormais 20 salariés.   « C’est le rush ! Beaucoup de médecins en cabinet ou en établissement nous appellent de toute la France ». De 70 par semaine, le nombre d’inscriptions a bondi ces quinze derniers jours pour atteindre les 100 hebdomadaires. « C’est le rush ! Beaucoup de médecins en cabinet ou en établissement nous appellent de toute la France ». Haut niveau de sécurité pour les données de santé Sur les 8 000 médecins inscrits, 15 % sont bretons. Pour les médecins en cabinet, l’outil est gratuit. Pour les établissements, Medaviz vend des licences. Les

Afin de limiter la propagation du coronavirus Covid-19, le gouvernement veut faciliter les consultations médicales en ligne. À Montpellier (Hérault), les patients commencent doucement à opter pour cette option. Alors que 21 personnes sont mortes du coronavirus Covid-19,  le ministre de la Santé Olivier Véran a annoncé dimanche des mesures pour faciliter les consultations médicales à distance et éviter les contagions dans la salle d'attente. Il n'est désormais plus obligatoire de passer en amont par son médecin traitant, le décret d'application a été signé lundi 9 mars. Le site de prise de rendez-vous en ligne Doctolib offre même aux médecins inscrits sur son site plusieurs semaines gratuites de téléconsultation.   Des rendez-vous pour les actes bénins Depuis plusieurs semaines, la docteure Yoko Kikuchi-Maurice, installée quartier Malbosc à Montpellier, réserve spécialement des créneaux à ces consultations par internet. Une mesure qui permet de rassurer les patients effrayés par le coronavirus. _"Certains me disent qu'ils ne veulent pas venir dans la salle d'attente. Par exemple, une patiente fragile m'a dit “si vous pouvez par téléconsultation, ça m'arrange”_. Elisabeth, sa patiente depuis plus de 15 ans, tente pour la première fois la téléconsultation. "C'est

La téléconsultation médicale tirée par l'epidémie  de Covid-19   Comme en Chine, la téléconsultation est portée par les craintes à l’égard de l’épidémie de coronavirus. En France, Doctolib propose aux médecins d’utiliser gratuitement son service de consultation en ligne pendant la crise.   « La #FrenchTech se mobilise ! Comme @doctolib, @_qare_ ou @Klaxoon qui mettent à disposition gratuitement leurs services » se félicite sur Twitter le secrétaire d’Etat au numérique, Cédric O. Doctolib, le service de mise en relation entre patients et médecins, a ainsi annoncé la gratuité de son service de téléconsultation pour les médecins. La téléconsultation connaît en effet un boom depuis le début de la semaine, notamment sur Doctolib. Interrogé, son cofondateur, Stanislas Niox-Château, précise ainsi que le nombre de téléconsultations est en augmentation de 40%. La téléconsultation expérimentée par 6% de patients « La téléconsultation paraît une solution assez évidente pour soigner les patients à distance, les orienter tout en limitant la propagation du coronavirus » souligne le dirigeant. Ce dernier précise que des centaines de professionnels de santé ont sollicité Doctolib pour accéder à son service de consultation sur Internet. Stanislas Niox-Château rappelle que la téléconsultation a été

Bienvenue dans ce nouveau épisode de l’exploration du web 3.0. Nous avions déjà découvert ce qu’était le web 3.0 : ses protocoles, sites internet et l’impact que pourraient avoir ces nouvelles applications sur la gestions de nos données personnelles. Aujourd’hui je vous propose d’aller un petit peu plus loin en nous focalisant sur nos données de santé. En effet si nous sommes moins alertes sur leur gestion, ces dernières sont extrêmement importantes et leurs utilisations peuvent grandement améliorer la médecine sur beaucoup de points Les différents types de données de santé Avant toute chose, qu’est-ce qu’une donnée de santé ? Si l’idée générale semble très simple, il faut néanmoins différencier les types de données différentes. Il existe ainsi trois types de données médicales : Les données certifiées. Elles proviennent directement des professionnels de santé, cela couvre donc les observations de ces derniers lors des entretiens et consultations. Les données pseudo-certifiées. Ces dernières sont encadrées par des professionnels, mais produites par les utilisateurs. Cela peut être des sondages professionnels par exemple. Les données qualifiées. Ces dernières ne rentrent pas directement dans le cadre médical professionnel, mais couvrent néanmoins des informations sur la

#Doctolib : #Charte de protection des données de santé à destination des professionnels et des établissements de santé   Nos dix engagements pour protéger les données de santé de vos patients Les informations qui touchent à notre santé sont personnelles. À ce titre, nous attendons qu'elles soient protégées et nous voulons savoir précisément où elles se trouvent, qui peut y avoir accès et comment elles sont utilisées. Le respect de la vie privée est un droit fondamental et l'une des valeurs essentielles de Doctolib. Nous avons donc décidé de signer et publier cette charte, dans laquelle nous vous rappelons nos engagements pour protéger les données de santé de vos patients.     Depuis le lancement de Doctolib, nous respectons 10 engagements pour protéger les données de santé de vos patients. Nous respectons la réglementation française et européenne sur la protection des données personnelles de santé, en particulier le Règlement général sur la protection des données personnelles (RGPD) et la Loi "Informatique et Libertés" (LIL). Contrôle Vos patients ont le contrôle de leurs données personnelles de santé. Ni vous ni nous ne pouvons en disposer librement. Les données personnelles de

Paris, le 5 mars 2020   COMMUNIQUE DE PRESSE   Doctolib renforce son engagement contre le Covid-19 en mettant à disposition gratuitement la consultation vidéo pour tous les médecins de France   La consultation vidéo est une des solutions pour permettre d’orienter, de soigner et de suivre les patients à domicile tout en limitant la propagation du virus. Doctolib a décidé de renforcer son engagement contre la progression du virus en mettant à disposition gratuitement la consultation vidéo pour tous les médecins de France. La société financera intégralement les coûts d’équipement, de formation et de gestion de ce service.   Depuis plusieurs jours, Doctolib est mobilisé pour ​informer les patients et les professionnels de santé ​sur la situation relative au Covid-19 en lien avec le Ministère des Solidarités et de la Santé​ : Pour les patients, des informations sur le site ​doctolib.fr et sur les fiches des praticiens sont communiquées. Des consignes de prise en charge des patients ainsi que l’évolution de la situation épidémiologique sont partagées en temps réel avec les 115 000 professionnels de santé utilisateurs de Doctolib (50% des médecins spécialistes et 25%

La réalité virtuelle au service des hôpitaux La réalité virtuelle est employée depuis quelques années dans les hôpitaux pour former les chirurgiens ou venir en aide aux patients. L’utilisation de technologies haptiques offre une dimension réaliste à son usage. La réalité virtuelle propose de nombreuses applications et la médecine n’est pas exclue. En recréant un environnement dans lequel l’utilisateur va s’immerger, la réalité virtuelle est employée dans un cadre médical, au service de la formation, de l’apaisement des patients et de la rééducation. La formation chirurgicale au bout des doigts La formation dans des conditions similaires au réel est l’une des premières applications de la réalité virtuelle qui n’échappe pas au domaine du médical. Dans l’acte chirurgical, le geste doit être précis et l’erreur n’est pas admise. Ainsi, des entreprises développent des logiciels de simulation permettant de s’exercer à l’envi. La société britannique Fundamental VR en fait partie avec son logiciel Fundamental Surgery qui associe la technologie HapticVR pour apporter le sens du toucher à la réalité virtuelle. L’avantage de l’haptique est d’avoir un retour sensitif au geste que “l’apprenti” va réaliser. Voir la démonstration en vidéo. Une femme apprend à réaliser une

Plateformes de téléconsultation, des atouts et des limites Des dizaines de sites connectent patients et professionnels de santé. Une médecine disponible partout et tout le temps, mais à quel prix ? Jacques le dit sans détour : la télémédecine lui a « sauvé la vie ». C’était l’été dernier. En vacances « au fin fond de la Bretagne », ce retraité est pris de vives douleurs à la poitrine. Il craint l’infarctus. « Le premier médecin était à 7 km, l’hôpital à 15 ou 20 km »,se souvient cet habitant du Havre. « Incapable de conduire », tout comme sa femme, qui s’est cassé le bras la veille, il retombe sur un mail de sa complémentaire santé. Il y est question d’une plateforme, Médecin direct, grâce à laquelle les assurés peuvent consulter un docteur en ligne.   Jacques tente le coup. « Trois minutes plus tard, un médecin me répondait. Il m’a posé une série de questions sur mes symptômes, d’abord générales puis de plus en plus précises », détaille Jacques, qui reçoit rapidement une ordonnance pour un scanner. Ce dernier révélera un sérieux « pépin pulmonaire » à côté duquel son médecin

Pour gagner du temps, accéder à un professionnel éloigné, éviter de se rendre aux urgences ou parce que se déplacer était compliqué, ils ont fait appel à la téléconsultation. En France, la consultation à distance est prise en charge par l’Assurance maladie comme une consultation classique depuis septembre 2018. Près de 80 000 patients en ont bénéficié l’an dernier. Avec satisfaction, en complément des consultations en cabinet, témoignent tous ceux que nous avons rencontrés. • "À la pharmacie  de quartier" - Florentine et Marceau Inutile de prendre rendez-vous pour rejoindre la borne de téléconsultation installée dans l’espace de confidentialité de la pharmacie, guidé au besoin par un préparateur formé. Tout y est connecté: thermomètre, tensiomètre… Marceau Baum-Gertner, 68 ans, l’a utilisée lors d’une allergie à un traitement. "Je suis arrivé à la pharmacie en début de soirée. À cette heure, consulter en ville est impossible. L’avis médical à distance m’a permis d’être soigné tout de suite", explique-il. Pour Florentine Mahinmi, 58 ans, aide-soignante, c’était au retour d’un séjour en Afrique. "J’avais de la fièvre, je pensais au palu. Mon médecin traitant était absent, la pharmacienne m’a proposé une consultation en ligne. Je voyais le médecin sur un écran, nous parlions comme au cabinet. Il m’a prescrit des médicaments et des examens. Je recommencerai sans hésiter, d’autant qu’avec mes horaires, 8h-20h, consulter est compliqué."

#Doctolib, un accès aux données limité pour les patients ? La plateforme Doctolib étant simple prestataire, celle-ci se doit de respecter le RGPD La plateforme Doctolib avait beaucoup fait parler d’elle avec ses levées de fonds successives sur 2 ans, ou en rachetant la plateforme MonDocteur en 2018. Depuis, véritable mastodonte de la prise de rendez-vous médicaux sur le Web, elle suscite quelques interrogations. En dépit de son côté ultra pratique, certains mettent en avant un traitement de données pas toujours efficient. À cela s’ajoute la téléconsultation, légale depuis 2018, ayant permis à Doctolib de lancer son logiciel de « système de consultation par écran interposé », devenant ainsi une plateforme de télémédecine. Le côté pratique et usuel de Doctolib Si certains fonctionnent encore à l’ancienne, rien que pour le plaisir de tomber sur une messagerie, ou d’entendre une voix langoureuse vous expliquer qu’on ne prend plus de patients, libre à eux, et n’ayons pas peur de les qualifier de courageux. Pour les autres, qui font fi de leurs convictions sociales, et du poste de secrétaire médical… beaucoup se sont mis à utiliser la plateforme Doctolib, ayant au passage fait