Un #Stéthoscope #Intelligent permettra de détecter le #Covid dans les #Poumons
Un stéthoscope doté d'intelligence artificielle afin de détecter la signature acoustique du Covid-19 dans les poumons est en phase finale de développement aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Il mesure aussi l'oxygène dans le sang et la température. Médecin aux HUG et professeur à la Faculté de médecine de l'Université de Genève, Alain Gervaix recueille des bruits respiratoires depuis 2017 pour concevoir ce stéthoscope numérique intelligent, le "pneumoscope". Alors que le projet avait à l’origine été élaboré pour mieux diagnostiquer la pneumonie, le coronavirus a réorienté ses travaux. Encore en phase de développement, le stéthoscope électronique fonctionne comme l'application Shazam qui permet de reconnaître un morceau de musique sur la base d'un court enregistrement. L'asthme ne fait pas le même bruit que la bronchiolite, la pneumonie bactérienne ou le Covid-19. Connecté à un smartphone ou à une tablette, le stéthoscope est ainsi capable grâce à un algorithme d'intelligence artificielle d'identifier la maladie du patient. Un algorithme développé par l'EPFL "Nous accumulons de plus en plus de données sur le Covid-19 et sur d'autres maladies, c'est assez long car il nous en faut énormément", explique le Pr Gervaix.
L’#Intelligence #Artificielle peut-elle changer la pratique de la #Médecine ?
L’Académie nationale de médecine américaine publie un rapport d’analyse sur l’Intelligence artificielle en médecine. A travers 269 pages, les chercheurs racontent les avancées et les incertitudes tout en corrigeant les faux espoirs qu’elle peut générer. Un algorithme pour définir un traitement. Un autre pour faire une première sélection de radios. L’Intelligence artificielle appliquée à la médecine concentre une grande part des problématiques éthiques et techniques. Quelle responsabilité pour le médecin ? Comment celle-ci modifie-t-elle les rapports avec les patients ? Quel est son cadre légal ? WUD a interrogé le médecin et consultant en télémédecine, Pierre Simon, pour tenter d’y voir plus clair. "Aujourd'hui, il existe un grand nombre d’exemples prometteurs”, explique Pierre Simon. Pour ce médecin, le développement en France de l’Intelligence artificielle en médecine (IAM) n’en est qu’à ses débuts. Elle est présente, par exemple, dans certaines opérations chirurgicales robotisées comme l’ablation de la prostate ou encore dans une première sélection lors de lectures de radio. “En radiologie, les algorithmes peuvent servir, par exemple, à trier les résultats normaux de ceux qui sont anormaux. Ils permettent d’effectuer un premier tri. Ce
#Téléconsultation : #Assouplir ses #Règles pour exister après la #Pandémie
Avec une croissance continue mais un peu molle, la téléconsultation avait du mal à répondre aux espoirs de l'Assurance maladie. C'était sans compter sur le confinement qui a rebattu les cartes de la consultation à distance. Mais pour poursuivre sur sa lancée, la téléconsultation va devoir assouplir ses règles. Passer de 60 000 consultations remboursées fin 2019 à 19 millions en 2020, voici l’exploit que vient de réaliser la téléconsultation. Le marché a profité de la crise qui clairement obligé les Français·es à modifier leurs habitudes pour se soigner et éviter d’engorger des urgences déjà bien saturées. Le gouvernement a également contribué à son ouverture en assouplissant les règles préalablement imposées pour réaliser ces consultations. Mais ces fameuses restrictions pourraient bien revoir le jour dès le 1er juin prochain. La téléconsultation fonctionne enfin Louée depuis un peu moins d’un an par un grand nombre de médecins et de patient·e·s, la téléconsultation a connu des débuts plutôt chaotiques. En annonçant son remboursement par la sécurité sociale en 2018, l’Assurance maladie avançait le chiffre pour le moins optimiste de 500 000 consultations remboursées dans l’année. À l’heure
#Coronavirus : le #Tsunami de la #Télémédecine en #2020
C’est la 3e vague de ce baromètre réalisé par l’institut Odoxa pour l’agence gouvernementale du numérique en santé (en partenariat avec le Mag de la Santé de France 5). Et il confirme la montée en puissance de la télémédecine. Et même son explosion, à la faveur d’une crise sanitaire et de confinements qui n’ont pas toujours laissé d’autre choix aux malades et aux personnels soignants. Plus de 3 000 patients et 500 médecins et infirmier(e)s ont été interrogés pour ce sondage, entre octobre et novembre 2020. Il ne précise pas le nombre réel de téléconsultations effectuées durant l’année, mais s’intéresse à sa progression : 14 points supplémentaires en un an, soit une multiplication par trois du côté des patients. La hausse est encore plus spectaculaire chez les médecins généralistes : 70 points supplémentaires, soit une pratique de la télémédecine multipliée par 6,8. L’institut insiste cependant sur un point : la progression du recours à la télémédecine a nettement ralenti à partir de juin, à la levée du premier confinement. L’essayer, c’est l’adopterCar le contexte de la crise sanitaire n’est évidemment pas étranger à ces résultats : 42% des personnes interrogées ont eu recours
#Coronavirus : et si #Doctobib proposait une #Vaccination en #Drive
LA CAMPAGNE DE VACCINATION CONTRE LE VIRUS COVID-19 PREND ENFIN DE L’ESSOR EN FRANCE, DIFFÉRENTES PLATEFORMES PRIVÉES ÉTANT DISPONIBLES POUR PRENDRE RENDEZ-VOUS (DOCTOLIB, MAIIA OU KELDOC), CECI EN COMPLÉMENT DE CELLE PROPOSÉE PAR LE GOUVERNEMENT (SANTÉ.FR). EN ISRAËL, COMPARATIVEMENT À LA FRANCE ET, PLUS GÉNÉRALEMENT AU RESTE DU MONDE, LE TAUX DE VACCINATION DE LA POPULATION ATTEINT DES RECORDS. LÀ-BAS, DES SITES DE TYPE DRIVE SONT ÉGALEMENT UTILISÉS, SANS JEU DE MOTS, POUR ACCÉLÉRER LES VACCINATIONS. ET SI LA FRANCE METTAIT EN PLACE DES DRIVES POUR PERMETTRE AUX FRANÇAIS ET FRANÇAISES DE SE FAIRE VACCINER EN VOITURE. Certes, le gouvernement israélien a anticipé au maximum la commande de doses de vaccins pour lutter contre la pandémie mais, cela n’est pas la seule raison qui explique que plus de 9 millions d’israéliens ont reçu, à ce jour, une première injection. La méthode qui consiste à se faire vacciner en voiture semble être des plus efficaces. A ce jour, Doctolib, Maiia, Keldoc et Santé.fr ne proposent pas, bien sûr, de rendez-vous dans des drives. LesVoitures.com lance donc l’idée de s’inspirer de la méthode israélienne. A noter que l’Inde se lance
#Covid_19 : le #Rendez-vous #Vaccinal via la plateforme #Doctolib
Vous souhaitez vous faire vacciner contre la Covid et vous pensez prendre rendez-vous via la plateforme Doctolib ? On vous explique comment procéder ! La vaccination contre la Covid, une procédure assez simple sur le papier
#Covid_19 : Les #Start Up #3.0 au secours de la #Vaccination
Vaccination: les pouvoirs publics choisissent Maiia, Doctolib et Keldoc pour la prise de rendez-vous Dans le cadre de la campagne vaccinale contre le Covid-19, les solutions de prise de rendez-vous éditées par les sociétés Maiia, Doctolib et KelDoc ont été retenues par les pouvoirs publics pour accompagner l'ouverture de la vaccination au grand public prioritaire dès le 18 janvier prochain, ont annoncé le 11 janvier Maiia et Doctolib. Conformément à la stratégie vaccinale anti-Covid élaborée par les pouvoirs publics, les patients âgés de plus de 75 ans, les pompiers et les aides-soignants de plus de 50 ans pourront prendre rendez-vous à partir du mercredi 13 janvier pour se faire vacciner à compter du lundi 18 janvier 2021. Pour cela, les patients concernés doivent obligatoirement passer par la prise de rendez-vous médical en ligne. A leur disposition, le site sante.fr référencera les centres de vaccination (en ville ou à l'hôpital) et leur permettra de trouver un centre près de chez eux, qui aura donc choisi l'une des trois solutions de prise de rendez-vous retenues par l'Etat. Le 11 janvier, la société d'e-santé Maiia (groupe Cegedim) a été
#Téléconsultation : #Paroles de #Médecins
La crise sanitaire a accéléré les choses. Dans la Vienne, la téléconsultation en libéral a explosé. Patients et médecins s’y mettent. Paroles de praticiens qui ont sauté le pas. C’est indéniable, sans la crise du Covid, nous n’aurions pas autant téléconsulté, confie le docteur Philippe Boutin, médecin généraliste aux Couronneries, adepte de la visio depuis mars 2020. Selon la caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM) de la Vienne, « de mars à novembre 2020, près de 75.000 téléconsultations en libéral ont été effectuées ». L’an dernier, sur la même période, on comptait « moins de 200 téléconsultations ». 330 médecins sur 450 dans la Vienne téléconsultent. Dans la Vienne, 450 généralistes consultent. « 330 médecins ont mené au moins une téléconsultation sur la période mars-novembre. » L’accompagnement financier aux plateformes (comme Doctolib, Qare…) a fortement incité les praticiens à sauter le pas. « L’abonnement aux plateformes était gratuit pendant la crise sanitaire », souligne le Dr Boutin, par ailleurs président du groupement européen des médecins libéraux (EANA). Mais ce n’est pas la seule raison de cet intérêt soudain, puisque « depuis que c’est payant, très peu ont fait le choix de renoncer ». Pour sa part, le médecin des Couronneries fait « quatre à cinq téléconsultations par jour ». Il
#Vietnam 3.0 : #Téléconsultation, la #Nouvelle tendance de la #Médecine #Moderne
Grâce aux nouvelles technologies de l’information, les médecins des hôpitaux centraux peuvent réaliser des consultations et des diagnostics à distance; une approche dont profitent les populations résidant dans les provinces reculées du pays. La visioconsultation réalisée entre les médecins de la Polyclinique centrale de Thai Nguyên et ceux de la Polyclinique du district de Vo Nhai a permis de sauver un patient de 80 ans admis aux urgences pour des douleurs thoraciques. "Parfois, une minute ou quelques secondes sont décisives pour sauver la vie d’un patient. Grâce à l’informatique, nous pouvons désormais consulter à distance et suivre les patients sous assistance respiratoire en traitement dans les établissements sanitaires locaux. La téléconsultation contribue à désengorger les hôpitaux au niveau central", a fait savoir Lê Hùng Vuong, chef du Département de réanimation positive et antitoxique de la Polyclinique centrale de Thai Nguyên. La téléconsultation réduit les déplacements, garantit aux patients une prise en charge médicale rapide, fiable et de qualité tout en économisant du temps. Les patients atteints de maladie grave peuvent faire appel en ligne aux spécialistes des hôpitaux de premier rang du pays. "La
L’#API video et #Cloud de #Vonage au centre de la croissance de #Doctolib
Il est essentiel que les prestataires de soins de santé soient en mesure de fournir un service continu et efficace en cas d'imprévu. La télésanté signifie que ceux qui sont forcés de s'isoler peuvent accéder aux soins de praticiens séparés par des milliers de Kilomètres Le Covid-19 a accéléré de nouveaux usages dont la téléconsultation et cela partout dans le monde. Selon Xerfi, les quelque 200 fournisseurs de solutions positionnés en France sont en effet passés d’une situation de sous-usage à une problématique de gestion des débordements. Le marché mondial de la télésanté / télémédecine devrait croître à un TCAC de 37,7% au cours de la période de prévision, pour atteindre 191,7 milliards USD d’ici 2025 contre 38,7 milliards $ estimés en 2020. Les principaux facteurs de croissance de ce marché comprennent la nécessité d’élargir l’accès aux soins de santé, la prévalence croissante des maladies et affections chroniques, une pénurie de médecins, des progrès dans les télécommunications, le soutien et la sensibilisation du gouvernement, et l’adoption croissante de la technologie à la suite du Covid-19. La télésanté est une option efficace pour lutter contre l’épidémie. Les
#Espagne : l’#IA aide les hôpitaux débordés pour traiter la #Covid-19
Un outil de machine learning aide les hôpitaux débordés pour traiter la Covid-19 Technologie : L'outil d'intelligence artificielle d'un hôpital de Barcelone analyse des milliards de données pour prédire les résultats probables des patients L'Espagne a été l'un des pays européens les plus touchés par la pandémie de Covid-19, avec plus de 1,7 million de cas détectés. Malgré la deuxième vague d'infections qui a frappé le pays ces derniers mois, l'hôpital clinique de Barcelone a réussi à réduire de moitié la mortalité parmi ses patients atteints de Covid-19 grâce à l'intelligence artificielle. L'hôpital catalan a mis au point un outil de machine learning qui permet de prévoir quand l'état d'un patient atteint de Covid-19 va se détériorer et comment personnaliser le traitement de cette personne pour éviter le pire. « Lorsque vous avez un seul patient qui est dans un état critique, vous pouvez lui prodiguer des soins particuliers. Mais quand ils sont 700, vous avez besoin de ce genre d'outil », explique Carol Garcia-Vidal, médecin spécialisé dans les maladies infectieuses et chercheuse à l'IDIBAPS, qui a dirigé le développement de l'outil. Administrer des traitements personnalisés Avant la pandémie, l'hôpital
#Médecine du #Futur : #Haute-couture et sur #Mesure
Aujourd’hui plus que jamais, la médecine est à bout de souffle. Elle est exténuée, elle rampe, presque mise K.0 par les derniers évènements. Urgences, stress, fatigue extrême, multiples responsabilités, auxquels s’ajoutent les contraintes administratives… Créer du lien avec les patients devient de plus en plus difficile pour de nombreux médecins. C’est aussi le sentiment du Dr Anne Laure Rousseau, médecin vasculaire et directrice médicale de la startup Nabla. « C’est triste, mais c’est une réalité. S’il n'y a pas de relation patient - médecin, s’il n’y a pas de relation de confiance, le patient n’a plus de raison de consulter pour sa santé. Et en tant que doc, s’il n’y a plus ce colloque singulier, je finis par ne plus savoir pourquoi je travaille”, confie Anne-Laure à What’s up Doc. Aujourd’hui, les médecins exécutent beaucoup de tâches à faible valeur ajoutée. Ils passent un temps fou à rentrer des données dans un système informatique et le nombre de ces données ne cesse de croître. Les médecins passent de nombreuses heures à les classer, pour finalement n’en interpréter qu’une infime partie, utile à
La #Téléconsultation : Un #Char d’assaut dans le #Désert #Médical
Une étude parue en février 2020 et rédigée par le Ministère de la Santé et la Solidarité a montré qu’il y avait une forte aggravation des déserts médicaux en France depuis quelques années. Un désert médical est une zone géographique dont la densité des professionnels ou des établissements du secteur de la santé est nettement plus faible que dans le reste du pays, de ce fait les habitants n’ont pas accès aux soins ou alors ils doivent attendre trop longtemps pour obtenir un rendez-vous. En 2018, près de 3,8 millions de Français vivaient dans une zone sous-dotée en médecin généraliste, contre 2,5 millions quatre ans plus tôt. Ces déserts médicaux se situent principalement dans le nord de la France et dans certains départements d’outre-mer. Il y a moins d’infrastructures, pas de gares, de commerces, de lieux culturels et donc moins de praticiens. La demande de soins est en hausse, tandis que les disponibilités des médecins sont quant à elles en baisse. En effet, il y a eu une forte vague de départs en retraite des médecins généralistes et ils ne sont pas
#Doctolib s’est imposé avec la crise sanitaire du #Coronavirus
Depuis quelques années, la plateforme Doctolib est devenue un outil dont on se sert au quotidien, et c'est encore plus vrai depuis les deux confinements dus au Covid-19. Les téléconsultations ont explosé et Doctolib a été souvent indispensable pour aller se faire tester. Un rendez-vous médical à prendre ? Il suffit maintenant d'attraper son smartphone et en quelques clics, c'est chose faite. C'est ainsi que l'a imaginé puis réalisé le président et fondateur de Doctolib, Stanislas Niox-Chateau. Dix fois plus de patients utilisent la téléconsultation La plateforme Doctolib sert de support pour la téléconsultation. Cette dernière a été forte pendant les deux confinements. "La téléconsultation est poussée par le ministère depuis 2018. Elle est remboursée au même titre qu'une consultation en présentiel depuis deux ans. Mais dans les dix-huit premiers mois suivant sa mise en place, elle n'a pas décollé. Or, au moment du confinement, il y a eu une généralisation de la téléconsultation : dix fois plus de professionnels de santé l'utilisent, dix fois plus de patients l'utilisent", explique Stanislas Niox-Chateau. Et pour preuve, le patron de Dotolib avance qu'il y a eu "six millions
#Covid_19 : l’#Emergence de la #Licorne #Télémédecine
Frappée par un contexte sanitaire et économique défiant toute prévision, l’année 2020 est profondément marquée par la réponse sociétale à une crise sans précédent. La santé, première préoccupation pour 81% Français, devient une urgence absolue et son écosystème se réinvente, recourant de manière inédite au digital pour assurer le suivi des patients. Conçue pour faciliter l’accès aux soins des patients, la télémédecine prend une toute autre dimension en assurant leur suivi régulier. De ses prémices internationales dans les années 1920 avec la radio comme solution de soin à distance pour les marins, à sa définition dans la loi HPST de 2009 comme « une forme de pratique médicale à distance utilisant les TIC », la télémédecine, qui ne porte pas encore son nom, évolue essentiellement au gré de la technique. Au début des années 2010, les nouveaux enjeux de la santé conduisent les pouvoirs publics à engager une réforme structurelle, afin de répondre, entre autres, à la désertification médicale grâce aux outils numériques. Neuf ans après sa définition législative, la télémédecine entre dans le droit commun, et la téléconsultation connaît sa première révolution. En
#Accès aux soins : le #Tsunami de la #Téléconsultation en 2020
LA TÉLÉMÉDECINE S'IMPOSE COMME UNE SOLUTION D'ACCÈS AUX SOINS POUR TOUS EN 2020 Être soigné dignement, rapidement et efficacement : un droit pour tout citoyen français. Accès difficile à un médecin, manque de temps, délai d’attente : multiples sont les raisons qui conduisent un patient à ne pas solliciter d’avis médical. La télémédecine s’inscrit dès lors comme une solution pour accéder aux soins rapidement et sans en altérer la qualité. Alors que la feuille de route numérique de 2019 semblait être un précurseur d’une révolution en marche mais timide, les besoins médicaux inhérents à la crise sanitaire et au confinement ont définitivement ancré la télémédecine comme une alternative de prise en charge rapide : comment pérenniser les avancées et optimiser le recours à la télémédecine ? Le recours à la télémédecine légitimé par ses bénéfices dans un cadre particulier C’est avant tout la reconnaissance des bénéfices de la téléconsultation par de nombreux acteurs pendant la crise sanitaire qui a largement contribué à l’essor de son recours. En premier lieu, les pouvoirs publics ont vu en la télémédecine une solution à l’engorgement des urgences, pouvant représenter des économies pour l’Assurance
La #5G, une réponse urgente aux besoins de la #Télémédecine
La 5G, ou la cinquième génération des standards pour la téléphonie mobile, se montre capable de révolutionner plus que jamais le domaine de la santé, grâce à sa connexion plus rapide, plus stable et plus sécurisée. Elle offre une interaction en temps réel au sein du milieu médical et aussi avec le patient. La télémédecine est une forme de pratique médicale à distance qui consacre davantage le rôle et l’apport de la 5G pour le secteur de la Santé. Il s’agit d’une pratique dont la pertinence a été démontrée surtout durant la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19 qui a mis en avant le besoin urgent de penser de nouvelles pratiques de soigner à distance, et de garantir la réactivité et l’adaptation des services de santé. Avec ses avancées prometteuses, la 5G permet des progrès significatifs en matière de télémédecine et facilite ainsi l’accès aux soins au plus grand nombre de patients dans plusieurs régions du pays. La téléconsultation est parmi les manifestations les plus communes et fréquentes de la télémédecine. L’ampleur de cette pratique s’est montrée notamment durant la
Pourquoi choisir la #Téléconsultation pour les #Ainés ?
La téléconsultation a fait la preuve de son utilité sociale en période de crise sanitaire, en particulier pour le public des seniors. Elle permet en effet leur maintien à domicile tout en assurant leur autonomie le plus longtemps possible. Un acte de téléconsultation permet de poser un diagnostic, de répondre aux préoccupations du patient âgé et de suivre l'évolution des pathologies chroniques sur le long terme. La consultation à distance facilite ainsi la prise en charge des patients vulnérables et permet de pallier certains coûts comme les déplacements, qui peuvent être onéreux et épuisants pour les plus fragiles. Pourquoi choisir de téléconsulter avec les personnes âgées ? La téléconsultation et plus généralement la télémédecine, présentent d'énormes possibilités chez les personnes âgées. Comme à tous les âges, elle permet d'améliorer l'accès aux soins des personnes les plus isolées, en particulier en milieu rural, lorsque les soins de proximité viennent à manquer. Elle a aussi la particularité de pallier la perte d’autonomie, qui constitue un réel frein à l'accès aux soins. En effet, avec les difficultés de déplacement que rencontrent une majorité d’ainés, nombreux sont ceux qui évitent
#Téléconsultation : une porte d’entrée dans le parcours de soins ?
Une étude menée par la plateforme de télémédecine Qare, en partenariat avec datacraft et Ekimetrics, analyse avec précision 300 000 téléconsultations réalisées en janvier 2019 et juillet 2020.Quel est le profil des utilisateurs de la téléconsultation ? Et qui a profité en priorité de l’assouplissement du cadre règlementaire décidé en mars dernier en phase d’entrée dans la pandémie de Covid19 ? Au moment où les syndicats de professionnels de santé discutent, dans le cadre conventionnel, des nouvelles modalités de la télémédecine, il apparait essentiel de bien connaitre la structure de ” consommation” de cette nouvelle forme de recours aux soins. C’est dans ce but que la plateforme Qare, l’un des principaux leaders de la téléconsultation, a mené une enquête détaillée, auprès de 2050 praticiens, 180 150 patients, et sur la base de 300 000 téléconsultations. « Notre enquête porte sur une période large, de janvier 2019 à juillet 2020, précise le Dr Julie Salomon, directrice médicale adjointe de Qare. Il faut également tenir compte du fait qu’il ne nous a pas été possible de distinguer les profils de consommation avant et après l’arrivée de la
#E-santé : 8 Français sur 10 favorables à l’espace #Numérique de #Santé
La délégation ministérielle au numérique en santé (DNS) a présenté le 19 novembre, à l'occasion des "Assises citoyennes du numérique en santé", les résultats d'une enquête menée par Opinion Way révélant notamment que 8 Français sur 10 se déclarent d'ores et déjà favorables à l’utilisation d'un espace numérique de santé (ENS), "sécurisé et éthique". "Les Ateliers citoyens -rassemblant approximativement 200 usagers des services de santé sur tout le territoire- ont mis en évidence des niveaux de connaissance, perception, usages et attitudes variés face au sujet du numérique en santé: périmètre concerné, attentes, interrogations, craintes, qui peuvent porter sur des sujets tels que la confidentialité, le risque de déshumanisation, la complexité de mise en place, l’usage des données, l’accès, etc., associées au projet", a expliqué la DNS dans un dossier de presse diffusé le 19 novembre. Le sondage OpinionWay, qui s'est tenu en ligne "par questionnaire auto-administré" du 17 au 30 juillet 2020, auprès d’un échantillon de 2.100 répondants "représentatifs de la population de France métropolitaine âgée de 18 ans et plus", a permis "de prendre le pouls des usages et des représentations
#Covid_19 : l’accélèration l’#Education #Médicale et #Chirurgicale
Vuzix s'est associé à la Children of War Foundation (COWF) pour améliorer l'accès à l'éducation médicale et chirurgicale grâce à l'utilisation des lunettes intelligentes. Cela va permettre de connecter les professionnels de la santé et les chirurgiens au service des populations défavorisées en coordination avec les établissements hospitaliers universitaires basés aux États-Unis. Cette fondation qui est mobilisée physiquement avec des équipes médicales partout dans le monde a ralenti en raison des restrictions de voyage. La Fondation Children of War connecte son réseau de professionnels de la santé à travers les États-Unis aux professionnels de la santé et aux chirurgiens des zones défavorisées du monde entier avec les lunettes intelligentes Vuzix M400 pour former et encadrer à distance. Au cours des dix dernières années, la fondation a amélioré les capacités cliniques de plusieurs hôpitaux et établissements de santé en développant des programmes pour mettre en relation des mentors professionnels de la santé et des experts avec des mentorés dans des régions mal desservies, en soutenant des programmes dans les domaines de la chirurgie pédiatrique, de la santé néonatale, de l’innovation chirurgicale et de la santé mentale.
Une #Téléconsultation pour l’#IVG #Médicamenteuse
Pour préserver les droits des femmes concernant l’interruption volontaire de grossesse (IVG) pendant la crise sanitaire, notamment en dépit des restrictions de circulation, un arrêté a été publié au Journal officiel le 8 novembre dernier. Il leur donne la possibilité de consulter un médecin à distance dans le cadre d’une IVG médicamenteuse. Les hôpitaux sont sous tension, cela n’aura échappé à personne. Malgré tout, la continuité des soins doit être maintenue coûte que coûte. Concernant les IVG chirurgicales, « les professionnels de santé et les établissements concernés sont appelés à s’engager pour assurer leur continuité », rappelle donc le ministère des Solidarités et de la Santé. Et, pour les IVG médicamenteuses, qui peuvent être pratiquées en dehors d’un établissement hospitalier, le gouvernement rend possible, jusqu’à la fin de la septième semaine de grossesse, une consultation médicale à distance. Cette téléconsultation depuis le domicile permet également de « limiter les consultations en milieu hospitalier pour protéger chacun de l’infection [et] justifie d’adapter les modalités pratiques de réalisation de l’IVG par voie médicamenteuse en dehors d’un établissement de santé par les médecins et les sages-femmes », précise le gouvernement. Un délai allongé
#Covid-19 : l’#Espoir #Rose d’un Out Of #Africa 3.0
Avec la #Covid-19, le développement de l’#E-santé a fait un grand bond en Afrique (Agence Ecofin) - Selon un rapport de Disrupt Africa, la pandémie de coronavirus a fait progresser à 56,5% le nombre de start-up actives dans le domaine des technologies de la santé sur le continent au cours des 3 dernières années. De plus, les volontés politiques, longtemps restées figées sur la question de la santé numérique, sont de nouveau mobilisées. L’accès des populations aux soins de santé de qualité demeure encore faible en Afrique, surtout dans les zones rurales qui abritent une grande partie de la population. Dans son rapport 2018 sur « L’État de la santé dans la région africaine de l’OMS », le niveau de service de santé et des services connexes susceptibles d’être fournis à sa population était estimé à 48 %. L’e-santé a connu un développement rapide en Afrique au cours des 18 derniers mois. Sur un continent où l’Internet à haut débit se développe rapidement tout comme l’accès au réseau télécoms, la santé numérique pourrait réduire sensiblement cet écart. Les intelligences pour développer des solutions e-santé sur le continent
#MesDocteurs lance #AvecMonDoc solution intégrée de gestion de patientèle 100% en ligne
MesDocteurs, acteur majeur de la télémédecine en France, lance une solution de gestion de patientèle tout-en-un et 100% en ligne pour les professionnels de santé. Son service de téléconsultation AvecMonDoc dans le parcours de soins s'enrichit d'une agenda unique, d'un module de télétransmission et facturation unique sur le marché, d'un dispositif d'aide à la prescription basé sur l'intelligence artificielle et d'un service de transports sanitaires. Une nouvelle solution modulable qui permet au praticien de gagner du temps médical. Le contexte épidémique de 2020 est un puissant levier de croissance pour la télémédecine avec 5.5 M de téléconsultations dans le parcours de soins entre mars et avril 2020 et 56000 médecins pratiquants fin avril (vs 3000 médecins fin 2019), en très grande majorité des médecins généralistes libéraux (82,6%). Chez MesDocteurs, le nombre de téléconsultations programmées utilisant AvecMonDoc, son service SAAS de téléconsultation, a été multiplié par 15 pendant la première vague avec une hausse de 400% du côté des nouveaux utilisateurs. AvecMonDoc.com est une solution de gestion de patientèle tout-en-un et modulable Dans ce contexte de déploiement des usages de la télémédecine, MesDocteurs a décidé de renforcer