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La Dre Mylène Arsenault évoque l’importance de cet outil   La Dre Mylène Arsenault, médecin de famille au GMF-U Herzl, se consacre corps et âme à tout ce qu’elle fait. Passionnée par le volet enseignement de la formation médicale, elle est très consciente de la position privilégiée qu’occupent les médecins de famille dans le soutien qu’ils apportent à leurs patients dans les situations difficiles. « J’aime beaucoup notre rôle à promouvoir la santé et la guérison de nos patients et c’est pourquoi j’ai choisi la médecine de famille », explique la Dre Arsenault, qui a fait son MDCM et sa résidence à l’Université McGill, cette dernière au sein du département de médecine familiale du GMF-U Herzl. Après avoir terminé sa résidence, la Dre Arsenault a vécu à Adélaïde, en Australie, pour quelques années avant de revenir au Canada et à son alma mater. « J’ai vécu une expérience formidable en enseignement à l’École de médecine d’Adélaïde, ce qui m’a ramenée à McGill en 2010 », évoque-t-elle. Ces jours-ci, la Dre Arsenault s’intéresse à la survie au cancer et travaille actuellement sur deux projets

Ces derniers mois, vous avez été plus de 30 000 professionnels de santé à adopter la consultation vidéo et à avoir pris en charge près de 1,3 million de patients. D’ailleurs, beaucoup d’entre-vous ont fait de la consultation vidéo une partie intégrante de leur pratique médicale. Pour vous accompagner au mieux dans cette nouvelle pratique, nous investissons massivement dans le développement de nouvelles fonctionnalités. Dès la fin de cet été, nous mettrons gratuitement à disposition la consultation vidéo assistée d’un infirmier pour tous nos médecins abonnés à la consultation vidéo. Cette pratique est en effet possible depuis janvier 2020 : l’infirmier, présent auprès du patient lors de sa consultation vidéo avec vous, peut alors l’accompagner et vous assister en effectuant les actes et observations que vous jugerez pertinents. Ce type de consultation vidéo est particulièrement approprié pour les patients âgés ou chroniques. Avec ce nouveau service, vous pourrez : Améliorer votre confort de travail Vous évitez certains déplacements au domicile de vos patients Renforcer la prise en charge de certains patients Vous améliorez la pertinence médicale de la consultation vidéo en vous appuyant sur un infirmier présent

Le Département de la Vendée vient de lancer la téléconsultation. Une première en France née d un partenariat entre le Département de la Vendée et le réseau Jussieu secours. Les patients du Centre Vendée Santé de Sainte-Hermine pourront bénéficier de ce service de téléconsultation directement à leur domicile. Un infirmier se rend chez eux à bord d’un véhicule sanitaire entièrement équipé et le patient est mis en relation avec l’un des médecins salariés du Centre Vendée Santé le temps de la consultation. Des patients déjà conquis « La téléconsultation mobile va permettre de faciliter l’accès aux soins des personnes âgées, en situation de handicap, à mobilité réduite, ou isolées et de faciliter la relation médecin – patient, souligne Yves Auvinet, président du Conseil départemental e la Vendée. Ce nouveau dispositif s’inscrit dans le cadre du Plan Vendée Autonomie et des dispositifs que nous mettons en place en faveur du maintien et des soins à domicile. » Première journée et premières réussites avec une dizaine de patients consultés à distance sans qu’ils aient à quitter leur domicile. « Surpris par ce nouveau système, ils ont

La bio-impression 3D révolutionne le secteur médical en fournissant des traitements avancés qui améliorent la qualité des interventions chirurgicales mais aussi des solutions sur-mesure, adaptées à la condition de chaque patient. De nombreux acteurs du marché participent d’ailleurs à la croissance de ce secteur, convaincus des avantages que la fabrication additive peut offrir. C’est le cas de 3DBiotech, une entreprise espagnole basée à Cordoue : elle se consacre à la recherche et au développement de solutions pour plusieurs spécialités médicales. Elle a obtenu des résultats chirurgicaux prometteurs grâce aux technologies de fabrication additive en générant des modèles adaptés à l’anatomie des patients, ce qui permet de planifier avec succès les interventions chirurgicales. Nous étions curieux de savoir comment 3DBiotech utilise l’impression 3D pour le développement de ses solutions, et en particulier dans le domaine de la médecine régénérative qui consiste à remplacer des tissus et organes endommagés par d’autres tissus vivants. Nous avons donc interrogé l’un de ses experts, Eduardo Espinosa. 3DN : Pouvez-vous vous présenter ainsi que votre lien avec les technologies d’impression 3D ? Je m’appelle Eduardo Espinosa et je suis le responsable du

JUSSIEU secours, service national d’ambulance et le Département de Vendée lancent le premier service mobile de téléconsultation en France. Destiné à rompre l’isolement médical, objectif rendu d’autant plus nécessaire par la crise sanitaire actuelle, ce service permettra de faciliter l’accès aux soins et la mise en relation entre patients et médecins.   Favoriser la mise en relation entre patients et médecins Après 24 mois de recherche et développement, JUSSIEU secours a mis au point la première Unité Mobile de Téléconsultation permettant la mise en relation entre patients et médecins sur l’ensemble d’un territoire de santé.  Ce service offre ainsi aux personnes isolées, en situation de handicap ou à mobilité réduite, l’accès aux soins à domicile ou à proximité immédiate. Opérée par un infirmier-ambulancier qui assiste le médecin dans la réalisation des actes participant à l’examen clinique, l’unité mobile est dotée de dispositifs médicaux connectés par liaison satellitaire, et intègre les fonctions de téléconsultation en médecine générale, de télé-expertise cardiologique (électrocardiogramme 12 dérivations), dermatologique grâce à deux caméras haute définition, pneumologique (spiromètre, stéthoscope connecté) ainsi qu’un dispositif de biologie embarquée. Avec l’Unité Mobile de Téléconsultation, JUSSIEU secours s’engage dans l’amélioration de

Clara Guardian : l’IA chargée de limiter la propagation des maladies infectieuses dans les hôpitaux   La société américaine Nvidia présente Clara Guardian : une intelligence artificielle capable de limiter la propagation des maladies infectieuses, dont le Covid-19, évidement. Ce nouveau système est actuellement testé dans une cinquantaine d’hôpitaux en Chine, en France, en Italie ou encore en Israël. 10 000 chambres sont équipées avec cette intelligence artificielle.       Clara Guardian : l’agent d’IA qui rend les hôpitaux intelligents Clara Guardian est une intelligence artificielle complète. Son rôle est de détecter la température des patients, mais aussi de surveiller les mesures de distanciation sociale en temps réel ou encore d’automatiser certaines tâches habituellement réalisées par des professionnels de santé. Son objectif est très clair : rendre les hôpitaux plus intelligents pour permettre aux médecins de gagner du temps et surtout de limiter la propagation de maladies infectieuses comme le Covid-19. Clara Guardian travaille avec les puces AI EGX développée par Nvidia. DANS LA MÊME CATÉGORIE À l’avenir, Clara Guardian pourrait même aider les professionnels de santé dans d’autres tâches. Nvidia parle notamment de domaines tels que l’analyse chirurgicale, ou encore la gestion de tâches comme

La crise sanitaire aura permis à Cyrille Lecroq, un ingénieur de Seine-Maritime, de développer, avec des médecins, un dispositif médical imprimé en 3D baptisé SKOP René Laennec avait inventé le stéthoscope en 1816 en observant des enfants jouer sur une poutre en chêne avec une aiguille. L'ingénieur Cyrille Lecroq de Tourville-les-Ifs, près de Fécamp, a, lui, participé à la bataille contre le Covid-19 pour le moderniser. « Je suis concerné personnellement, car mon épouse est infirmière aux urgences de l'hôpital. Avec son équipe, ils n'avaient pas assez de stock de matériel de protection pour tenir la crise. Alors, en spécialiste de l'impression 3D, j'ai mis mes machines à disposition », explique l'ingénieur en R & D. « J'ai d'abord fabriqué des visières fermées et hermétiques validées par les médecins. J'ai poursuivi par des adaptateurs pour SAP (Seringue Auto Pousseuse) ». Avec un corps médical à l'écoute, Cyrille Lecroq s'est vite rendu compte que la crise sanitaire a changé les paradigmes médicaux et que l'impression 3D encadrée « est devenue un élément sauveur ! ». Connecter le symbole de la médecine moderne « C'est après une

Détecter les cas de Coronavirus avant qu’ils ne deviennent graves ? Des chercheurs américains ont décidé de miser sur cette idée en développant un patch intelligent qui est capable de repérer les premiers symptômes du COVID-19. Alors que les solutions pour guérir ou prévenir le Coronavirus se multiplient à travers le monde, des chercheurs de l’Université de Northwestern et la Shirley Ryan AbilityLab ont mis au point un patch très spécial qui permet de détecter les premiers symptômes de la maladie. Le dispositif développé par les chercheurs de l’Université de Northwestern se présente sous l’apparence d’un petit patch mou et connecté qui se place dans le creux de la gorge. Il est équipé d’un capteur qui lui permet de surveiller l’activité respiratoire de son porteur et repérer les irrégularités qui pourraient être des signes d’infection au Coronavirus. Un communiqué de l’université indique que le patch est capable de mesurer « L’intensité et les schémas de la toux, les mouvements de la paroi thoracique (qui indiquent une respiration laborieuse ou irrégulière), les sons respiratoires, la fréquence cardiaque et la température corporelle, y compris la fièvre. » Les utilisateurs doivent recharger quotidiennement le patch via un chargeur sans

Le séisme sanitaire tant redouté par de nombreux responsables sur le continent africain n'a pour le moment pas lieu. Il fait même bien meilleure figure que l'Europe ou les Etats-Unis. Décryptage. Plus de onze semaines après son apparition sur le continent (le 14 février en Egypte), l’Afrique qui concentre 17 % de la population mondiale, enregistrait le lundi 4 mai, 44 034 contaminations (soit 1,2 % du total mondial) et 1 788 morts (0,7 %), selon le bulletin quotidien diffusé par le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC), à Addis-Abeba. "On apprécie le fait qu’à ce jour l’hécatombe ne s’est pas produite", indique au Monde, Yap Boum, épidémiologiste à Yaoundé et représentant régional d’Epicentre, la branche recherche et épidémiologie de Médecins sans frontières (MSF). "Pour l’instant, nous sommes agréablement surpris et un peu rassurés de voir comment l’épidémie évolue", abonde Elisabeth Carniel, directrice du Centre Pasteur du Cameroun. "L’Afrique ne connaît pas, en tout cas pour l’instant, l’explosion qui avait été prédite sur la base de modèles en vigueur en Europe". Est-ce simplement que la maladie est arrivée plus

LE COVID-19, L’OCCASION D’UN "SAUT QUANTIQUE DANS LE DOMAINE SANITAIRE’’ POUR L’AFRIQUE    Dakar, 7 mai (APS) - La crise engendrée par la pandémie de Covid-19 sonne comme une occasion pour l’Afrique d’’’opérer un saut quantique dans le domaine sanitaire’’, affirment une trentaine de personnalités, dont l’ancienne Première ministre du Sénégal, Aminata Touré. "Nous sommes convaincus que la société civile africaine détient les clés de la situation. La crise actuelle pourrait donner aux Africains l’occasion d’opérer un saut quantique dans le domaine sanitaire (

Pauline Vitale, avocate et Claudia Weber, avocate associée, du cabinet IT Law, analysent les récentes évolutions des règles relatives à la téléconsultation à l'occasion de la crise sanitaire actuelle. Depuis le début de l’épidémie du Covid19, la téléconsultation connaît un essor considérable avec, à titre d’exemple, 486 369 téléconsultations facturées à l’assurance maladie entre le 23 et le 29 mars1. Pour rappel, la téléconsultation est une consultation entre unprofessionnel médical « téléconsultant » et un patient, par l’intermédiaire des technologies de l’information. Elle fait partie, avec la télésurveillance, la téléexpertise, la téléassistance et la régulation médicale, des cinq actes de télémédecine2 définis par le code de la santé publique3. Cadre initial - Depuis 20184, la téléconsultation est prise en charge si : le patient a donné son consentement préalablement à la réalisation de l’acte après avoir été informé des conditions de réalisation de la téléconsultation ; elle respecte le parcours de soins coordonnés5 ; le patient a été orienté initialement par son médecin traitant quand la téléconsultation n’est pas réalisée avec ce dernier, dans les conditions du parcours de soins coordonnés ; le patient est connu

Le Catel, centre de ressources et d’expertises en e-santé, a constitué un collectif "téléconsultation et Covid-19" et a formulé plusieurs recommandations aux pouvoirs publics dont celle de "ne pas revenir sur les conditions dérogatoires" adoptées en faveur de la télémédecine, après la crise, a expliqué à TICsanté Pierre Traineau, cofondateur et directeur général du Catel. Les nouveaux administrateurs du Catel, élus en assemblée générale à l'automne, se sont réunis le 21 janvier pour élire leur bureau et leur nouveau président, Luc Téot, par ailleurs président de la Société française et francophone des plaies et cicatrisations (SFFPC). Depuis lors, les nouveaux membres du conseil d'administration du Catel se sont penchés sur les différentes pistes d'actions collectives à entreprendre pour le développement des usages en télésanté. "Nous avons beaucoup travaillé depuis le début de la crise et nous avons engagé plusieurs actions stratégiques autour du sujet du Covid-19", a expliqué Pierre Traineau. Ainsi, le collectif "téléconsultation et Covid-19" (qui comptera à terme 25 membres) de professionnels de santé, travaille autour de trois objectifs stratégiques: tirer les enseignements du développement exponentiel de la téléconsultation durant cette période

45 jours de marche virtuelle et solidaire pour soutenir les soignants Nous avons lancé le 1er avril une opération "45 jours de marche virtuelle et solidaire au profit des soignants" avec les bénévoles de l'association Sur les Pas de So qui organise chaque année une randonnée de 7 jours au profit de la recherche médicale. Je serai ravie de votre soutien. Chaque donateur nous adresse une photo ou un dessin de son plus beau chemin que nous affichons sur la Google map de la Marche Virtuelle. Pour participer, il suffit de se laisser guider : HelloAsso est une entreprise sociale et solidaire, qui fournit gratuitement ses technologies de paiement à l’organisme Sur les Pas de So. Une contribution au fonctionnement de HelloAsso, modifiable et facultative, vous sera proposée avant la validation de votre paiement. L'association Sur les Pas de SO soutient chaque année la recherche médicale. Chaque année, un parcours de randonnée de 7 jours est réalisé pour soutenir une cause différente. Du 15 au 22 mai 2020, les Marcheurs Solidaires avaient prévu de se retrouver sur les chemins de Normandie pour "7 jours pour la vue", une

La société française Withings, spécialisée dans la santé connectée depuis 2008, présente le Sleep Analyzer, un dispositif à destination du grand public et certifié médicalement, qui grâce à son capteur de sommeil détecte les apnées du sommeil. Avant de présenter ce nouveau produit, rappelons que le syndrome d’apnées du sommeil se manifeste par des arrêts répétés et incontrôlés de la respiration pendant le sommeil, provoquant des éveils et des micro-réveils intermittents. Ces interruptions de la respiration sont la conséquence de la fermeture répétée, pendant plus de 10 secondes du conduit aérien du pharynx, et cela plus de cinq fois par heure de sommeil. Ces occlusions sont le fait d’un relâchement des muscles de la gorge et de la langue durant le sommeil, bloquant ainsi le passage de l’air et empêchant la respiration. A chaque épisode, le taux d’oxygène dans le sang chute (hypoxémie) enregistré par les centres respiratoires avec création d’un éveil ou micro-éveil permettant la réouverture des voies aériennes supérieures. La succession des épisodes d’hypoxémie liés aux apnées du sommeil au cours des nuits va provoquer une détérioration de la qualité de sommeil

Depuis sa mise en place suite au décret du 19 octobre 2009, la télémédecine restait jusqu’ici une pratique marginale au sein du corps médical. Face à la conjoncture sanitaire actuelle, l’usage de la téléconsultation a connu une forte croissance car le personnel soignant a dû s’adapter afin de continuer à proposer une offre de soins en cette période de pandémie due au virus Covid-19. À l’origine imaginée pour répondre à la déficience d’offre de soins ou apporter une solution aux personnes ayant des difficultés à se déplacer, la télémédecine constitue aujourd’hui une réponse au défi auquel est confronté le secteur médical. Elle représente une autre manière de soigner avec les mêmes exigences de qualité et de sécurité, et elle englobe cinq actes que sont la téléconsultation, la télé-expertise, la télésurveillance, la téléassistance et la régulation médicale. Le personnel médical doit juger de la pertinence d’une téléconsultation, le médecin peut ainsi estimer qu’elle n’est pas adaptée à la situation clinique du patient. À l’heure actuelle, elle constitue une alternative efficace afin de limiter les contacts physiques et de lutter contre la propagation du virus. Une

L’usage de la télémédecine a explosé sur Doctolib et l'entreprise a annoncé le 22 avril dans un communiqué avoir franchi le cap "symbolique" des 2,5 millions de téléconsultations réalisées sur son site depuis le début de l’épidémie de Covid-19. Après avoir acté la gratuité de son service de téléconsultation, Doctolib a dévoilé les chiffres de la téléconsultation sur sa plateforme depuis le début de l’épidémie de Covid-19. Ainsi, les patients français ont pris 2,5 millions de rendez-vous en consultation vidéo sur Doctolib. Plus de 31.000 médecins proposent désormais la téléconsultation sur Doctolib, a-t-on également appris et "833.000 patients ont effectué au moins une consultation vidéo via le site ou l’application au cours des cinq dernières semaines", a précisé le spécialiste français de la prise de rendez-vous médicaux en ligne. Dans le détail, en mars, 12% des rendez-vous pris sur Doctolib concernaient des téléconsultations. En avril, "le chiffre a été multiplié par quatre", a-t-il été indiqué, faisant passer le nombre de rendez-vous pris pour téléconsultation à 45%. Les utilisateurs adeptes de téléconsultation sont de tous les âges: 13,5% ont entre 0 et 17 ans, 25% entre

Consultations à distance, le docteur Eric Couhet , #Président et #Fondateur de #ConnectedDoctors, installé à Cholet, plaide pour sa généralisation en ces temps de #Pandémie. ( Interview Courrier de l'ouest )      Quels sont les avantages de la téléconsultation alors que les soignants sont confrontés à cette épidémie ? « Ils sont multiples. La téléconsultation permet de répondre à une problématique essentielle. Pour limiter la propagation de ce virus, on invite les gens à rester chez eux et à éviter de se présenter dans les salles d’attente de leurs médecins pour ne pas contaminer d’autres personnes. La consultation à distance est un parfait complément de la maison médicale ouverte à l’hôpital. Par ailleurs, la gestion des rendez-vous en téléconsultation est plus simple que le téléphone. Le patient s’inscrit sur une plate-forme et prend un rendez-vous parmi les horaires proposés, comme pour une consultation physique. Cela libère du temps pour le médecin qui a moins d’appels à gérer, surtout dans cette période très anxiogène pour les patients. Et le contact visuel est aussi un plus, pour le praticien comme le malade. Enfin cela permet de s’affranchir de la

Respirateur artificiel en 3D : « Le monde des startups débarque dans le monde de la recherche ! » Avec l'appui du corps médical et d'experts techniques, un collectif nantais s'est lancé depuis un mois dans la fabrication d'un respirateur artificiel simplifié à l'aide de l'impression 3D. Ce prototype conçu pour lutter contre le Covid-19 est en cours de test. Le respirateur artificiel "MakAir" est un projet unique en son genre. Initié à la mi-mars par le collectif "Makers for Life" créé par cinq entrepreneurs nantais, il a reçu l'appui de 250 bénévoles investis 24 heures sur 24 et le soutien d'experts techniques, de médecins, makers, ingénieurs, chercheurs, collectivités, PME et grands groupes industriels. Pour pallier le manque de matériel médical en France et à l'étranger, les fondateurs du collectif ont imaginé un respirateur artificiel simplifié. Le choix s'est rapidement porté sur la fabrication additive pour démarrer le projet. « Avec mon associé, nous sommes nous-mêmes makers, et nous avons mis à disposition notre matériel personnel dès le début » a déclaré Baptiste Jamin, membre fondateur du collectif Makers for life et fondateur de

Doctolib est passé de 1 000 à 100 000 téléconsultations par jour Depuis le début de la crise du Covid-19, 2,5 millions de consultations à distance se sont tenues. Au cœur de la crise, la plateforme qui voulait initialement aider les médecins à mieux gérer leurs rendez-vous s’est adaptée en ajoutant un service de téléconsultation à son offre. Doctolib vient de partager les chiffres de ces dernières semaines. Le résultat est là : le nombre de téléconsultations a été multiplié par 100. 2,5 millions de téléconsultations en un mois sur Doctolib Depuis le début de la crise du Covid-19, un médecin sur trois s’est mis à la téléconsultation. C’est une nouvelle méthode de travail pour les professionnels qui tend à se démocratiser car elle permet de respecter les mesures de distanciation sociale. La consultation à distance, au travers d’un appel vidéo, permet d’obtenir un avis médical sur un souci de santé, en évitant de se déplacer. C’est une pratique qui a le vent en poupe annoncée en 2018 par Doctolib pour un lancement fin 2019. Au passage, la startup française en profitait pour racheter son concurrent Mondocteur. La startup

Selon une enquête interne* de Doctolib, 74 % des praticiens libéraux aujourd'hui utilisateurs de la téléconsultation ont l'intention de poursuivre une telle activité de consultation vidéo après l'épidémie. Parmi les raisons évoquées, 66 % apprécient cette possibilité donnée à leurs patients de consulter à distance en fonction du motif de consultation, 57 % font valoir qu’ils sont rémunérés pour des « actes et conseils » qu’ils prodiguaient déjà auparavant par téléphone ou SMS et 36 % pensent que cette pratique leur permettra d’augmenter la fréquence de contacts avec leurs patients.     Côté patients cette fois, 80 % déclarent** vouloir poursuivre la consultation vidéo après l’épidémie. D'abord pour éviter de se déplacer (38,5 %) mais aussi pour obtenir un rendez-vous plus rapidement (20 %), consulter leur médecin d’où ils veulent (22 %), bénéficier d’un avis médical plus aisément (12 %) et ne plus déranger leur médecin par téléphone (5 %).     Depuis le début de l'épidémie, la société affirme avoir réalisé 2,5 millions de rendez-vous en consultation vidéo (et 45% des rendez-vous pris en avril sont des téléconsultations sur cette plateforme). Quelque 800 000 patients ont sauté le pas pour la première fois. 70 % des téléconsultations sur Doctolib sont effectuées par des généralistes. * Sondage

#Coronavirus : une plateforme créée pour remonter initiatives et difficultés des généralistes La Société Française de médecine générale et le Collège de médecine générale en partenariat avec la Société francophone des sciences pharmaceutiques, ont décidé de lancer la plateforme COVIGIE. Elle permettra à tous les soignants de premier recours, quelle que soit leur profession, de « remonter aux autorités les problèmes, initiatives, et signaux faibles rencontrés dans la lutte contre la pandémie COVID-19 », écrivent-ils dans un communiqué commun. Ce projet est né du constat que « les autorités sanitaires ne disposent pas aujourd’hui d’un relais d’informations structurées » leur permettant d’avoir en continu et manière agrégée les retours d’expérience des soignants sur le terrain.     Sur la plateforme web, généralistes comme les autres pourront donc transmettre aux autorités nationales et régionales : Ordres, URPS, Collèges, Ministère de la Santé, ARS…, les initiatives locales mais aussi les différentes difficultés et les signaux faibles identifiés sur l’ensemble du territoire. Synthèse quotidienne  COVIGIE pourra être alimentée de contributions individuelles mais aussi de celles issues de groupes d’échanges locaux existant : boucles de mails, WhatsApp etc. Des correspondants COVIGIE seront désignés au sein de chaque groupe et chargés de ces remontées. Pour l’analyse des données, une solution d’Intelligence artificielle sera notamment utilisée afin de « faciliter l’exploration de

LE HEALTH DATA HUB OU LE RISQUE D’UNE SANTÉ MARCHANDISÉE   La crise sanitaire liée au Covid-19 révèle au grand jour les conséquences mortelles des logiques de réduction des moyens dévolus au service public hospitalier. De nombreux pays dont la France misent une fois de plus sur les solutions numériques (géolocalisation, data-surveillance) pour camoufler les effets toxiques des politiques libérales, et renvoyer injustement les citoyens à leur responsabilité individuelle face à la maladie. Le suivi continu des pathologies et rythmes biologiques via les écrans et smartphones, remplacerait-il petit à petit l’acte de soin, justifiant par là même la continuité de l’austérité infligée aux institutions publiques de santé de ces pays ? Ce qu’il y a de certain, c’est que les millions d’euros accordés au Health Data Hub mis en place par le gouvernement Philippe, et sur lequel nous nous penchons ici, n’ont pas servi à la recherche scientifique sur les coronavirus, ni à revaloriser le salaire des praticiens hospitaliers, ni à leur fournir les matériels nécessaires à leur métier et à leur protection. Par Audrey Boulard, Eugène Favier et Simon Woillet.     Au mois de décembre dernier,

Comment l'intelligence artificielle s'attaque au #Covid-19 Technologie : De la modération des médias sociaux à la découverte de l'essence même du coronavirus, l'IA contribue largement à la lutte contre le Covid-19. Voici de quelles manières cette technologie est utilisée. Alors que le coronavirus continue de se propager dans le monde entier, les entreprises et les chercheurs cherchent à utiliser l'intelligence artificielle pour relever les défis posés par celui-ci. Voici quelques exemples de projets utilisant l'IA pour lutter contre la pandémie. #Trouver des médicaments qui ciblent le virus Un certain nombre de projets de recherche utilisent l'IA pour identifier des médicaments qui ont été développés pour lutter contre d'autres maladies mais qui pourraient maintenant être réutilisés dans le cadre de la lutte contre le Covid-19. En étudiant la configuration moléculaire des médicaments existants avec l'IA, les entreprises veulent identifier ceux qui pourraient perturber le développement du coronavirus. BenevolentAI, une société de recherche en médicaments basée à Londres, a commencé à s'intéresser au problème posé par le coronavirus fin janvier. Le graphique de connaissances de la société, alimenté par l'IA, permet de digérer de grands volumes de littérature

Pour venir en aide à la recherche médicale et soulager le monde hospitalier, des groupes high-tech ont mis à disposition leurs savoir-faire, chaînes de production et matériels. Avec un objectif, combattre le Covid-19.   © Maingear Avec plus de 85 000 décès à travers le monde liés à la pandémie de coronavirus, l'heure est à la mobilisation générale. Les chercheurs du monde médical n’ont de cesse de trouver un ou plusieurs remèdes pour éradiquer ce virus qui frappe tout le monde sans exception. Cette pandémie a permis de révéler les carences en matériels tels que les fameux masques de protection FFP2 et FFP3, les gants, les charlottes, les surbottes, les blouses, mais également des matériels plus spécifiques tels que les respirateurs, les cotons-tiges goupillons, les tubes à essai, etc. Pour venir en aide aux fournisseurs traditionnels de ces équipements, des industriels, dont la production de matériels médicaux n’est pas le métier, ont décidé de mettre à disposition leurs savoir-faire et outils de production, transformés pour l’occasion. Mobilisation du secteur de l'automobile Ainsi dans l’automobile, nombreux sont les constructeurs à avoir fait don d’équipements nécessaires à la protection.