L’#Industrie 4.0 et le #Coronavirus
La quatrième révolution industrielle a comme marqueur la digitalisation vers l’autonomie des machines, en d’autres termes le « machine learning ». Pour rappel : la première révolution a amené la « machine à vapeur » avec notamment le développement foudroyant des trains; la seconde « la machine-outil » avec la voiture produite à la chaîne comme symbole fort; la troisième, la « machine-outil à commande numérique » dont l’ordinateur, le robot comme avancées significatives. Mais parlons ici plutôt de la quatrième qui se déploie sous nos yeux et qui vient de subir, comme nous tous, la violence de la crise Covid-19. On peut d’ailleurs se poser la question si c’est un accélérateur ou un frein à l’évolution industrielle. Tournons-nous vers deux grands ingénieurs de nos montagnes neuchâteloise pour y voir plus clair : Philipe Grize, Directeur HE-ARC Ingénieur et Florian Serex, Responsable du MicroLean Lab à la même Haute École. Quid de la situation ? La 4e révolution industrielle en marche depuis quelques années est boostée par la crise sanitaire actuelle qui a révélé les risques d’une industrie et de ses « supply chain » mondialisées et interdépendantes. Mais les volontés de relocalisation se heurtent aux réalités économiques et ne pourront
#Téléconsultation : le remboursement intégral prolongé jusqu’à fin 2022
Désormais, la téléconsultation est entrée dans les habitudes des Français. Avec la crise sanitaire liée au Covid-19, cette pratique s’est imposée comme une alternative efficace à la consultation en présentiel. Depuis mars dernier, la téléconsultation est remboursée à 100 % par la Sécurité sociale, et cela devrait continuer jusqu’à fin 2022. Téléconsultations : une nouvelle habitude pour le suivi santé. La pandémie de Covid-19 a largement influencé nos habitudes quotidiennes, dont notre manière de nous soigner. La télémédecine, remboursée depuis 2018, était une pratique relativement minoritaire avant la crise sanitaire. Les actes de téléconsultations étaient ainsi remboursés à 70 %, comme des consultations médicales classiques sur la Base de Remboursement de la Sécurité sociale – BRSS. Mais durant la période de confinement, le nombre de téléconsultations a largement augmenté. Selon les chiffres du premier semestre 2020, le nombre de téléconsultations remboursées par l’Assurance Maladie est passé de 40 000 actes en février 2020 à 4,5 millions en avril, se stabilisant durant l’été avec 1 million d’actes réalisés à cette période. Rapidement, en pleine urgence sanitaire, un décret visant à faciliter le remboursement des téléconsultations – et donc à limiter
#Reconfinement : les #Chatbots et l’#IA pour préserver la #Santé #Mentale
La pandémie à laquelle nous faisons face depuis près d’un an a un impact considérable sur notre santé mentale. La crise sanitaire et le confinement ont un effet sur chacun d’entre nous, parfois sans même que l’on s’en rend compte. De nombreuses personnes affirment que 2020 a été l’année la plus stressante de leur vie, et cela peut se comprendre. Une étude menée par Workplace Intelligence et Oracle confirme que ce phénomène frappe particulièrement le monde de l’entreprise, en proie à l’incertitude. Selon cette étude, 70% des interrogés ont éprouvé plus de stress et d’anxiété cette année que n’importe quelle autre année. Pour 78% d’entre eux, leur santé mentale a été affectée négativement avec plus de stress (38%), un manque d’équilibre entre vie privée / vie professionnelle (35%), un burnout (25%), une dépression par manque de socialisation (25%) ou un sentiment de solitude (14%). La pression liée à la pandémie est venue s’ajouter à celle du quotidien en entreprise. Elle a notamment accru la pression pour atteindre les standards de performances (42%), pour prendre en charge les tâches fastidieuses (41%), et pour tenir bon face à d’importants workloads (41%). Or, peu
#2020 : l’année du basculement de la #Médecine vers la #Machine ?.
En médecine sauver une vie est «la plus belle récompense» de tout praticien. Désormais, les médecins ont de la concurrence: l’intelligence artificielle (IA), et en particulier le «machine learning», qui en est une des principales techniques, est semble-t-il elle aussi capable de sauver des vies. Xavier Comtesse, mathématicien et auteur du livre «Santé 4.0», aux Editions Georg, livre une réflexion et cinq exemples de santé connectée qui révolutionnent déjà la médecine. En 2020, nous vivons un moment historique, déjà entamé en 2019: le basculement vers la machine. La compétence de sauver des vies en médecine a toujours été accompagnée de progrès technologique: seringue, stérilisation, vaccin, instruments en chirurgie, mais aussi pacemaker et autres dispositifs électro-mécaniques… Aujourd’hui, l’innovation technologique se loge dans l’organisme ou en périphérie proche grâce à des software embarqués qui représentent l’essentiel de ce progrès. Cette approche représente une véritable rupture avec ce qui a été fait jusqu’à présent: les machines s’émancipent de l’homme. Et ce, même en médecine! Le marché de l’intelligence artificielle en santé est un marché en plein essor. La preuve de ce basculement historique des compétences de l’homme
#Covid-19 : #Burn-out et #Reconversion , les soignants sont à bout de force
Dire qu’ils sont éreintés serait un euphémisme. Qu’ils soient infirmiers ou aides-soignants, beaucoup sont déjà au bout du rouleau. La faute à la crise sanitaire, bien sûr. La faute, aussi, à des années de coupes budgétaires qui ont amputé les hôpitaux d’une partie de leur capacité de travail et de leur matériel et fait supporter le poids de ces manques aux soignants, contraints de se démultiplier. La pandémie n’a fait que révéler les failles d’un système sanitaire tenu à bout de bras par une armée de soignants dévoués qui aujourd’hui commencent déjà à rendre la blouse en masse alors que la deuxième vague déferle sur la France. Deux fois plus de situations d’épuisement professionnel Au point que l’Ordre des infirmiers enregistrait le 11 octobre dernier un « quasi doublement des situations d’épuisement professionnels en quelques mois », selon son enquête menée sur 60 000 infirmiers. « Cinq à six décès par jour ça laisse des traces ! », confie Virginie, infirmière à la Pitié-Salpêtrière (Paris). En 24 ans de carrière, elle n’avait jamais vécu ça. « En plus de l’usure normale des choses se rajoutent les : qu’est-ce qu’on va avoir ? Qu’est ce qui va se passer ? Dans quelles conditions ? » Des missions qui ne sont
Quel système de santé à l’heure de la #Médecine 4.0 ?
Fondé sur des principes de solidarité et de redistribution, le modèle de santé français fait face à un défi technologique majeur. Alors que les nouvelles technologies issues de la quatrième révolution industrielle offrent des solutions thérapeutiques innovantes, l'intégration de la « médecine 4.0 » dans les pratiques médicales reste incertaine.En pleine crise du Covid-19, accompagner une industrie pharmaceutique dynamique et responsable est pourtant une priorité. (*) Par Thomas Bourleaud, consultant en stratégie, spécialiste en droit hospitalier. La « médecine 4.0 », une médecine personnalisée Jumeau digital, impressions 3D, réalité virtuelle
#Coronavirus : l’#IA diagnostique par le #Son et la #Toux
Cette intelligence artificielle diagnostique les cas de Covid-19 par le son de leur toux Une équipe de chercheurs du MIT a réussi à mettre au point un algorithme d’intelligence artificielle capable de reconnaitre les porteurs de Covid-19 au seul son de leur toux. Les premiers tests le montrent particulièrement efficace. Le principal atout contre une pandémie telle que celle de Covid-19 qui sévit partout dans le monde, à quelques exceptions près comme Taïwan sans cas local depuis 200 jours, est la détection précoce des personnes atteintes. Les tests ORL classiques sont longs, fastidieux et onéreux et les symptômes pas toujours faciles à distinguer. La toux propage le virus mais celui-ci crée une empreinte vocale détectable par une IA. Crédits : Mohamed Hassan (via Pixabay) Plus de 98,5% de taux de réussite C’est dans ce but que les chercheurs du MIT, le célèbre institut de technologie du Massachusetts aux nombreuses recherches de pointe, ont mis au point un algorithme d’intelligence artificielle qui cherche à déterminer si un patient est atteint par le coronavirus SARS Cov-2 ou s’il tousse pour une tout autre raison. La même équipe avait déjà réussi à démontrer que le son d’une toux associée
#Confinement et #Dépression : #Qare Psy propose La #Téléconsultation
Cofondée par Fanny Jacq, psychiatre, Qare Psy “digitalise” la prise en charge des maladies psychiatriques depuis 2016. Une solution d’abord très adaptée pour les patients vivant dans des déserts médicaux et mal pris en charge. Mais aussi en temps de confinement. Fanny Jacq est une psychiatre dont la spécialité est rare : la psychiatrie périnatale. Elle prend en charge notamment des femmes enceintes afin d’adapter leurs traitements médicamenteux pendant leur grossesse. “Quand j’officiais dans mon cabinet à Paris, j’avais des clientes qui venaient de Biarritz, du Mans… raconte-t-elle. Elles étaient enceintes et devaient faire plusieurs fois pendant leur grossesse des aller-retour en voiture. Je me suis dit qu’il fallait proposer autre chose.” De ce constat, elle confonde en 2016 sa propre plate-forme de télé-consultation : Doctopsy. Elle, qui a fait son internat de médecine au Kremlin-Bicêtre, s’est associée avec Benjamin Macquet, entrepreneur diplômé de l’Essec pour créer cette start-up, rachetée par un des spécialistes français de la télé-consultation, Qare en 2020, pour en faire sa verticale dédiée aux maladies psychiques, et gérée par Mme Jacq. La psychiatrie est devenue un problème de santé
#Doctolib : Trouver un rendez-vous en ligne pour un test #RT-PCR
Trouver un rendez-vous pour un test RT-PCR permet de s'épargner une file d'attente bondée, où les distances de sécurité sont difficiles à respecter. Cette méthode utilisant Doctolib, testée par la rédaction en région parisienne, donne toute satisfaction. Le 25 octobre en France, 52 000 cas de covid 19 ont été recensés par les laboratoires effectuant des tests sur des prélèvements RT-PCR. Pour l’Hexagone, il s’agit d’un nouveau triste record, qui s’inscrit dans une dynamique de deuxième vague fort prévisible. Pour limiter la propagation de l’épidémie de covid-19, les recommandations de l’OMS tiennent toujours : tester, tracer, isoler. Savoir que l’on est malade le plus rapidement possible permet de prendre des dispositions efficaces pour se protéger et protéger les autres. Mais encore faut-il avoir accès à un test. Depuis des enquêtes menées à la rentrée, la situation des laboratoires en région parisienne, la plus durement touchée, semble être s’être améliorée, même si la pression est grande. L’organisation est aussi bien plus efficace : le nombre de points de prélèvement acceptant les rendez-vous est bien plus élevé qu’avant, ce qui limite les interminables phases d’attente. Pour obtenir un rendez-vous dans un
Les #Généralistes libéraux réalisent 82,6% des #Téléconsultations (#Cnam)
Les médecins généralistes libéraux ont réalisé 82,6% des téléconsultations facturées à l'assurance maladie entre septembre 2019 et avril 2020, a fait savoir la Caisse nationale de l'assurance maladie (Cnam) dans une publication sur son site internet fin juillet. Ils sont suivis par les psychiatres (6,4 %), les pédiatres (2 %), les gynécologues (1,3 %), les dermatologues (1,1 %) et les endocrinologues (1,1%). "La moitié des médecins téléconsultants ont moins de 50 ans alors que cette classe d’âge ne constitue que 37% de l’ensemble de l’effectif de généralistes libéraux", a constaté la Cnam. "A l'opposé, les médecins de plus de 60 ans facturent moins de téléconsultations que leurs confrères, alors que plus d’un médecin libéral sur trois a plus de 60 ans." La crise sanitaire a provoqué une "croissance spectaculaire" des téléconsultations. Un pic a été observé en avril, avec 56.000 médecins pratiquant des téléconsultations, qui ont représenté alors "jusqu’à 27% en moyenne de l’ensemble des consultations". Entre mars et avril, 5,5 millions de téléconsultations ont été remboursées. "Le profil des patients ayant recours à la téléconsultation a changé pendant le confinement", a ajouté la Cnam. "Les moins de
#SantéConnectée : #Kyomed évolue pour devenir #KYomed #INNOV
Kyomed, une société française offrant des services dans le domaine de la santé connectée, de l’autonomie et de la médecine personnalisée, a annoncé son changement de nom et d’identité visuelle à l’occasion de son quatrième anniversaire pour laisser place à KYomed INNOV. Ce changement accompagne les avancées de la société qui rentre dans une nouvelle phase avec le développement de ses propres outils numériques et son implication dans des projets internationaux. Le tout premier outil numérique développé en propre par KYomed INNOV est un ePRO (electronic Patient Reported Outcomes). Cette application permet aux patients, dans le cadre d’une recherche biomédicale, d’auto-déclarer dans leur environnement de vie réelle ou en ambulatoire, leurs symptômes, état de santé ou l’impact d’interventions médicales sur leur vie quotidienne. Elle se démarque des applications disponibles sur le marché car elle est complètement paramétrable par les investigateurs tout en étant très intuitive et facile d’utilisation pour les patients. Cette application répond aux évolutions des recommandations des agences réglementaires de santé. En effet, la Haute Autorité de Santé (HAS) a publié en octobre 2016 un référentiel de bonnes pratiques pour les applications
#Téléconsultation : Assurer la #Sécurité des communications avec ses #Patients
Renaud GHIA, CEO de Tixeo, fait le point sur le cadre règlementaire de la sécurité des téléconsultations et nous livre ses conseils pour les professionnels de santé. Ces dernières années, la télémédecine a connu de nombreux bouleversements. La crise sanitaire que nous traversons actuellement restera d’ailleurs un épisode clé dans l’évolution de ces pratiques : durant les mois de confinement, le nombre de téléconsultations a été multiplié par 100. Cet engouement a été encouragé par les pouvoirs publics qui n’ont pas hésité à assouplir les règles relatives aux technologies utilisées. Mais dans certains cas, des solutions de visioconférence ont été adoptées dans la précipitation. La sécurité a alors été placée au second plan remettant ainsi en question les principes fondamentaux liés au secret médical. Où en est-on en matière de règlementation concernant la sécurité dans l’usage de la téléconsultation ? Jusqu’en 2018, la télémédecine s’exerçait dans un cadre expérimental. La gestion était notamment menée par les Agences Régionales de Santé. En septembre 2018 l’Assurance Maladie a donné le véritable coup d’envoi de la télémédecine en France en encadrant les actes de téléconsultation et de télé-expertise. Le
#CNAM : #Trois propositions pour le #Déploiement massif de la #Télémédecine
Alors que la crise sanitaire du Covid-19 a provoqué un boom de la téléconsultation, la direction de la Caisse nationale de l'assurance maladie (Cnam) a formulé trois propositions pour "poursuivre le déploiement de la télémédecine dans un cadre respectueux de la qualité de la prise en charge", a-t-on appris dans son rapport annuel sur les charges et produits de l'assurance maladie pour 2021, dont APMnews a eu copie. Ce document de 235 pages dont APMnews (site du groupe APM International dont fait partie TICsanté) a eu copie, sera examiné par le conseil de la Cnam jeudi 2 juillet. L'assurance maladie envisage 1,07 milliard d'euros (Md€) d'économies sur les dépenses d'assurance maladie en 2021 dans le cadre de la préparation du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS). Parmi les axes de transformation du système de santé abordés par la Cnam, figure le déploiement de la télémédecine, qui a connu une forte montée en charge avec l'épidémie de Covid-19 et les mesures de confinement et de distanciation physique induites. Depuis le 15 septembre 2018, le remboursement de droit commun des actes
Les acteurs de la #Télémédecine demandent l’élargissement des #Remboursements
AFP) - Conforté par la crise du coronavirus, le secteur de la télémédecine souhaite désormais que les pouvoirs publics lui lâchent un peu plus la bride, notamment en ouvrant davantage les remboursements pour les téléconsultations. L'association des entreprises de télémédecine (LET) "souhaite inscrire l'ensemble des modèles de téléconsultations dans les parcours de soins de patients, et donc pouvoir bénéficier d'une prise en charge par la Sécurité sociale", a-t-elle indiqué mardi dans un communiqué. Selon l'association, le nombre de téléconsultations a été multiplié "de l'ordre de 10 à 15 fois" pendant le confinement. Mais "près de 30% de ces téléconsultations ont été réalisées hors parcours de soins" et n'ont donc pas donné lieu à remboursement, selon le LET. Le LET n'a pas communiqué le nombre de téléconsultations effectuées par ses adhérents. Selon des chiffres publiés par l'Assurance maladie le 8 juin, et qui ne concernent que les consultations du parcours de soins, le nombre de téléconsultations est monté à 1 million par semaine pendant le confinement, avant de redescendre ensuite, s'établissant à 647.000 pour la dernière semaine de mai. "Effectivement ça diminue un peu", a déclaré à
#Covid_19 : en Israël, l’#Intelligence #Artificielle pour juguler la «seconde vague»
TEL-AVIV | Caméras thermiques pour prendre la température d’une foule ou algorithmes branchés sur de vastes banques d’informations médicales pour déterminer en temps réel les foyers d’éclosion: Israël met le pied sur accélérateur du futur dans l’espoir d’endiguer la «seconde vague» de contaminations au coronavirus. Le «balagan» («désordre», en hébreu) et la haute technologie! En Israël, plusieurs diront que le pays tient de la confrontation entre ces deux univers antinomiques: celui parfois anarchique de la rue et l’autre, dit hyperefficace, des jeunes pousses. C’est à la croisée de ces mondes que les autorités cherchent à identifier la «nouvelle normalité», le «point exact d’équilibre», entre économie déconfinée et mesures pour prévenir une nouvelle vague de contaminations, note Ran Balicer, chef de l’innovation chez Clalit, plus grand prestataire de soins en Israël. Afin d’y parvenir, il faut «utiliser les meilleurs outils technologiques pour surveiller l’état de santé de la population», en collectant des «données électroniques en temps réel» et permettre aux décideurs publics de prendre des mesures précises et rapides, souligne à l’AFP M. Balicer. Au début de la pandémie, ses équipes ont travaillé avec la
Les #Gafam ne font pas encore partie de l’#Ecosystème de la #Santé
Jean-David Zeitoun, médecin, entrepreneur, cofondateur de la start-up Inato, spécialisée dans la collecte et le traitement des données nécessaires au lancement d'essais cliniques, détaille les grands enjeux de l'innovation en santé. Décideurs. Les données sont au cœur aujourd'hui de l'innovation en santé. La France est-elle prête à relever le défi ? Jean-David Zeitoun. En tout cas, elle s'y emploie. La création et le lancement du Health Data Hub (HDH) vont dans ce sens. Il faudra un peu de temps pour pouvoir observer les effets de cette nouvelle entité, mais le potentiel est très important. En parallèle du HDH – et aussi dans un esprit compétitif – l'assurance-maladie et les hôpitaux de Paris (APHP) se sont rapprochés récemment pour tenter de faire un meilleur usage de leurs données. Et enfin, beaucoup de start-up et de levées de fonds s’y intéressent au premier plan. La qualité des projets s’améliore et c’est bon signe. Pourtant, les Gafam, qui mènent tous des programmes de santé numérique, n'ont pas su proposer d'outils innovants contre la pandémie ? Il y a au moins deux raisons. Premièrement, pour faire du big data,
#Doctolib : le #Chiffrement de bout en bout , pour #Sécuriser les données de #Santé
Dès le premier jour, nous nous sommes engagés à protéger les données personnelles de nos utilisateurs. Nous avons formalisé cet engagement dans notre Charte de protection des données, construite autour de 3 principes : 1. Les patients ont le contrôle de leurs données de santé 2. Nous n’exploitons pas les données personnelles de santé 3. Les données personnelles de santé sont sécurisées et stockées au sein d’hébergeurs certifiés “Hébergement de données de santé” (HDS) Aujourd’hui, Doctolib franchit une étape supplémentaire pour sécuriser les données personnelles de santé de ses utilisateurs. Après un travail de 2 ans mené avec Tanker, entreprise technologique française de pointe spécialisée dans la sécurisation des données, pour repousser l’état de l’art de la protection des données personnelles de santé. Doctolib annonce aujourd’hui la mise en oeuvre du chiffrement de bout en bout pour les données personnelles de santé de ses utilisateurs. Doctolib offre ainsi à ses utilisateurs une technologie correspondant au meilleur standard des entreprises et organisations mondiales les plus sensibles. Jusqu’à présent, les données personnelles de santé des utilisateurs de Doctolib étaient chiffrées à deux niveaux, en transit et au repos. Le chiffrement de
#Téléconsultation : prolongation du #Remboursement #Sécu à 100 %
Conditions d'accès assouplies, prise en charge à 100 % par la Sécurité sociale, etc., la téléconsultation a vu son cadre quelque peu allégé, du fait de la crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19. La suppression de la participation de l’assuré au titre des actes de télémédecine, entrée en vigueur le 20 mars, devait cesser à la date de fin de l’état d’urgence sanitaire, fixée au 10 juillet prochain ; toutefois, une ordonnance publiée au Journal officiel du 18 juin est venue prolonger le remboursement à 100 % de la téléconsultation « jusqu’à une date précisée par décret, et au plus tard jusqu’au 31 décembre 2020 ». Selon le rapport accompagnant l’ordonnance, la mesure vise à « faciliter le recours [à la télémédecine] et limiter les déplacements des patients dans les cabinets médicaux, et en conséquence de limiter encore les risques de propagation de la maladie ». Pour rappel, la téléconsultation fait partie avec la téléexpertise, la télésurveillance, la téléassistance médicale et la réponse médicale, des 5 actes de télémédecine réglementaires. La téléconsultation est une pratique médicale permettant de consulter un professionnel de santé à distance, grâce aux nouvelles technologies. Parmi ses objectifs : réduire les inégalités d’accès aux soins dans les zones sous-dotées, permettre d’obtenir une prise en
#Télémédecine : la #Téléconsultation plébiscitée par les patients
Maiia (ex Docavenue) vient de dévoiler les résultats de son étude sur « Les Français et la téléconsultation en 2020 » réalisée par CSA (Consumer, Science & Analitics). Elle y montre l’engagement des patients pour la méthode. 64 % des participants appelant d’ailleurs au maintien de l’assouplissement des conditions de téléconsultation consenties par l’Assurance Maladie durant le Covid-19. Boostée par la simplification de son remboursement et le confinement, la téléconsultation a pris une place très importante dans la pratique de la médecine de ces derniers mois. Représentant seulement 0,1 % du total des consultations en février 2020, elle a même atteint 28 % pendant le confinement. « En mars-avril 2020, 69 % des médecins généralistes ont adopté la téléconsultation », constate l’étude réalisée par CSA (Consumer, Science & Analitics) et Maiia (ex Docavenue) dont les résultats viennent d’être communiqués. Acteur majeur de la téléconsultation en France, l’entreprise a, en effet, souhaité réaliser une étude sur la perception des Français au sujet de la téléconsultation au sortir du confinement. Pour ce faire, CSA a interrogé, entre le 11 et 15 mai dernier, un échantillon national représentatif de
#Doctolib : #Pérenniser l’usage de la #Téléconsultation après l’#Epidémie
#Doctolib : encore 30 fois plus de consultations vidéo qu’avant l’épidémie, comment pérenniser cette pratique ?. L’usage de la consultation vidéo a explosé pendant l’épidémie de Covid-19 : 4,6 millions de rendez-vous ont été pris en consultation vidéo sur Doctolib depuis début mars, contre seulement 200 000 avant l’épidémie. Cette pratique, qui reste très forte malgré le déconfinement, s’est révélée particulièrement utile pour les professionnels de santé comme pour les patients. Doctolib propose plusieurs évolutions pour continuer de démocratiser cette pratique en tirant les leçons de l’épidémie tout en respectant les principes fondamentaux de notre système de santé. La consultation vidéo s’est révélée particulièrement utile pendant l’épidémie : elle a permis aux professionnels de santé de continuer de suivre leurs patients tout en limitant le risque de contamination. L’usage du service de consultation vidéo de Doctolib a logiquement explosé pendant l’épidémie : - 4,6 millions de consultations vidéo ont été réalisées. - 1,41 million de patients ont effectué au moins une consultation vidéo. - 32 500 professionnels de santé ont adopté la consultation vidéo. Ce décollage dépasse Doctolib : au niveau national, nous sommes passés de 15 000 consultations
#Covid_19 : Détecter tout symptôme grâce à la #SantéConnectée
Votre montre connectée, qui mesure déjà votre activité physique, est-elle capable de détecter la contamination au coronavirus avant l'apparition des symptômes? Des chercheurs se demandent si les accessoires connectés ne pourraient pas servir à avertir leur porteur dans les tous premiers jours, cette période cruciale où une personne peut être contagieuse sans s'en douter. Le mois dernier, des scientifiques de l'institut de neurosciences Rockefeller de la West Virginia University ont déclaré avoir créé une plateforme numérique capable de repérer le Covid-19, grâce à la bague connectée Oura et à un système d'intelligence artificielle. Leur application prédit l'apparition des symptômes (fièvre, toux, difficultés respiratoires) jusqu'à trois jours avant et avec 90% d'exactitude, assurent-ils. L'institut Scripps Research a de son côté mobilisé plus de 30.000 personnes pour participer à une étude visant à déterminer comment les accessoires pourraient repérer les porteurs asymptomatiques ou "pré-symptomatiques" de la maladie. Les appareils "ont le potentiel d'identifier les personnes contagieuses" malgré l'absence de symptômes, assure Jennifer Radin, une des épidémiologistes qui dirigent la recherche. Cet institut a déjà démontré leur potentiel dans la prédiction de la grippe, d'après une étude publiée en
#Covid_19 : Le #Tsunami de la #Téléconsultation chez les #Médecins
La #Téléconsultation a été utilisée par 50 000 #Médecins durant le confinement. Le recours à la téléconsultation a progressé à pas de géant durant la période de confinement. La pratique devrait demeurer même après le retour à la normale. C’est l’opinion de Nicolas Revel, directeur général de l’assurance maladie. De 2 000 à 50 000 médecins en 9 mois De moins de 2000 médecins réalisant des téléconsultations en septembre 2019, on est passé à 50 000 médecins assurant ce mode de consultation, début juin. « La téléconsultation va maintenant s’inscrire durablement dans le paysage des pratiques médicales en France, et c’est une excellente nouvelle » affirme le dirigeant. Il insiste sur le fait qu’avant le Covid-19, la France était déjà le premier pays à avoir inscrit la téléconsultation au remboursement comme une consultation normale. Le Coronavirus a dopé les téléconsultations. « Le Covid a été un accélérateur incroyable. Il a fait que nous avons aujourd’hui à peu près 50 000 médecins qui ont découvert, pratiqué la télémédecine. Et je pense qu’ils se la sont appropriée et cela va du coup rester je pense une modalité qui va être durablement dans le
#WHOORKS NANTES : la solution de travail « flexible » optimale pour #DOCTOLIB
Situé à proximité immédiate de la Gare Sud, dans le quartier d’affaires EuroNantes (44), WHOORKS a ouvert ses portes le 6 janvier dernier et accueille désormais une quinzaine d’entreprises pour plus de 400 collaborateurs. Il s’agit du troisième établissement en Flex Office de Legendre XP, filiale de Legendre Immobilier dédiée à l’exploitation. WHOORKS NANTES : la solution de travail « flexible » optimale pour DOCTOLIB Faisant face à un fort développement, DOCTOLIB, leader français de la prise de rendez-vous et de la téléconsultation pour les professionnels de santé, va ouvrir un second site en France. Après Paris, la structure a choisi la ville de Nantes (44) pour cette nouvelle implantation. A la recherche d’un lieu pouvant accueillir, d’ici quatre ans, 500 collaborateurs, DOCTOLIB a été séduit par la solution alternative et évolutive de WHOORKS. Résolument convaincu par la souplesse du concept qui propose des espaces de travail flexibles et surmesure, DOCTOLIB a pris possession de ses bureaux WHOORKS en mars dernier. Une centaine de collaborateurs devraient être présents d’ici fin juillet de cette année. Entre un emplacement stratégique et une offre de services
#Tokyo : L’intervention chirurgicale en #VR pour les étudiants
Un hôpital de Tokyo met à profit les règles de distanciation pour diffuser certaines interventions en réalité virtuelle. Peut-être un autre effet inattendu – mais positif – de la pandémie de coronavirus. Nous avons vu à plusieurs occasions lors de ces dernières semaines comment l’injonction de distanciation sociale avait stimulé la créativité et développé toutes les possibilités de communication en direct avec les outils digitaux. Mais cela ne concerne pas que la visioconférence, l’info-divertisssement en live ou les matchs de foot. En médecine aussi, nombre d’acteurs des métiers de la santé ont dû s’adapter, et la téléconsultation notamment, a connu une très forte progression, pendant que dans les hôpitaux, certains services se mettaient à Facebook Live pour communiquer avec leurs patients. Au Japon, les outils high-tech sont comme une seconde nature. Ainsi, afin de protéger les étudiants en médecine et les médecins pendant la pandémie de coronavirus, un hôpital de Tokyo a commencé à retransmettre en direct des procédures chirurgicales en réalité virtuelle pour un public confiné à la maison. À la Tokyo Women’s Medical University, connue pour ses expériences avec des robots médicaux et des algorithmes