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Selon une enquête interne* de Doctolib, 74 % des praticiens libéraux aujourd'hui utilisateurs de la téléconsultation ont l'intention de poursuivre une telle activité de consultation vidéo après l'épidémie. Parmi les raisons évoquées, 66 % apprécient cette possibilité donnée à leurs patients de consulter à distance en fonction du motif de consultation, 57 % font valoir qu’ils sont rémunérés pour des « actes et conseils » qu’ils prodiguaient déjà auparavant par téléphone ou SMS et 36 % pensent que cette pratique leur permettra d’augmenter la fréquence de contacts avec leurs patients.     Côté patients cette fois, 80 % déclarent** vouloir poursuivre la consultation vidéo après l’épidémie. D'abord pour éviter de se déplacer (38,5 %) mais aussi pour obtenir un rendez-vous plus rapidement (20 %), consulter leur médecin d’où ils veulent (22 %), bénéficier d’un avis médical plus aisément (12 %) et ne plus déranger leur médecin par téléphone (5 %).     Depuis le début de l'épidémie, la société affirme avoir réalisé 2,5 millions de rendez-vous en consultation vidéo (et 45% des rendez-vous pris en avril sont des téléconsultations sur cette plateforme). Quelque 800 000 patients ont sauté le pas pour la première fois. 70 % des téléconsultations sur Doctolib sont effectuées par des généralistes. * Sondage

Prenez une intelligence artificielle. Nourrissez-la de tonnes de données médicales et pharmaceutiques, ajoutez-y une bonne dose d’avis scientifiques, et vous obtiendrez peut-être, comme Peter Richardson, une piste pour soulager les malades du Covid-19. « Got it! » C’est peut-être moins classe qu’« Eurêka », mais c’est ainsi que le pharmacologue britannique Peter Richardson aurait ponctué sa trouvaille – ou plutôt, celle de son intelligence artificielle – en janvier dernier. Le scientifique s’était en effet alerté assez tôt de la progression du Covid-19 avant même qu’on ne l’envisage comme une pandémie. Plutôt que de rester les bras croisés, il a utilisé une intelligence artificielle, l’a gavée de données de l’industrie pharmaceutique et de recherches médicales, et a identifié un remède qui pourrait soulager les symptômes les plus lourds du coronavirus. Easy peasy. Une nouvelle façon de travailler Cette avancée a été rendue possible par l’employeur de Peter Richardson, BenevolentAI, qui a développé l’intelligence artificielle en question. Wired révèle que les équipes ont publié deux articles scientifiques qui ont retenu l’attention des laboratoires Eli Lilly, qui produisent le médicament en question, utilisé d’ordinaire contre l’arthrite. La société a annoncé travailler avec l’US National Institute of Allergy and Infectious Diseases sur des tests cliniques. Pour

En mai 2019, le Sénat de l’Alabama vote la loi anti-IVG la plus lourde de son histoire, avant d’être finalement bloquée le 29 octobre suivant. Cette loi prévoyait jusqu’à 99 ans de prison pour un médecin pratiquant l’IVG, et ne faisait aucune exception même en cas de viol ou d’inceste. Fin mars 2020, suite à l’épidémie de Covid-19, les états du Texas et de l’Ohio ont souhaité suspendre les interventions non urgentes – incluant donc l’IVG – le temps de l’épidémie. Une semaine plus tard, trois juges fédéraux bloqueront cette interdiction. Ces suspensions sont-elles motivées par des raisons médicales ? Peut-on craindre de voir l’accès à l’IVG restreint en France sous couvert de crise sanitaire ? UNE DÉCISION IDÉOLOGIQUE Maud Gelly, médecin généraliste travaillant au CIVG (Centre de contraception et d’interruption volontaire de grossesse) de Bobigny et sociologue qualifie cette tentative d’interdiction de « complètement malhonnête », et ajoute « ce sont les opposants traditionnels à l’avortement qui remontent au créneau ». Selon la docteure, il ne faut pas confondre un médecin spécialisé en IVG et un médecin spécialisé en réanimation, davantage mis à contribution durant cette période

Je vous souhaite le meilleur à vous et à vos proches. " Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes ; mais celles qui s'adaptent le mieux au changement " : Charles DARWIN En ces temps troublés, compliqués et incertains : l 'optimisme est un devoir, et la la solidarité, une obligation ! En préambule, je tiens à souligner que réflexion/analyse et concision sont un oxymore. Dans nos sociétés sur-informées et mondialisées, nous faisons une expérience nouvelle, nous partageons la curiosité, la peur et la fragilité de toute l'humanité. Plus que jamais, nous prenons conscience que le pilier sur lequel se fonde notre civilisation est mis à dure épreuve, à savoir la santé de tous les citoyens : "ce bien élémentaire et universel". Il est impératif d'accepter les mesures préventives, fussent-elles ressenties comme contraignantes, pour endiguer cette pandémie de manière claire et irrévocable. Le dur principe de réalité est un "sérum" de vérité. Le civisme est une boussole face à cette crise sanitaire. Participons à l'effort collectif en restant chez soi. L’inéluctabilité du devoir s'impose ; un fois qu'on l'a

VISIOMED GROUP (FR0013481835 – ALVMG) annonce la commercialisation d'un test RT-PCR[1] de dépistage virologique des personnes atteintes par le coronavirus Covid-19. La société renforce ainsi son arsenal de lutte contre la pandémie mondiale, en complément de ses solutions innovantes de santé connectée ; VisioCheck®, la solution de téléconsultation en mobilité, et l'assistant virtuel d'orientation diagnostic.   Accord de distribution avec Ustar Biotechnologies VISIOMED GROUP s'appuie sur l'expertise d'Ustar Biotechnologies, société chinoise créée en 2005 et dédiée à la recherche, au développement, à la fabrication et à la vente de diagnostics moléculaires innovants en laboratoires médicaux (POCT[2]). Ustar compte parmi ses actionnaires la Fondation Bill & Melinda Gates. Les tests RT-PCR de détection du Covid-19 développés par Ustar ont été approuvés par les autorités sanitaires en Chine et à Singapour. Ces tests, basés sur la détection d'acides nucléiques caractérisant la présence du SARS-CoV-2 (Covid-19) sont des dispositifs médicaux ayant obtenu le marquage CE nécessaire à leur utilisation en France.   Test de dépistage Le génome du SARS-CoV-2 est constitué d'ARN. La RT-PCR permet de détecter ce génome dans les prélèvements des patients dans un délai moyen de 3 heures. L'inscription de la

#Coronavirus : une plateforme créée pour remonter initiatives et difficultés des généralistes La Société Française de médecine générale et le Collège de médecine générale en partenariat avec la Société francophone des sciences pharmaceutiques, ont décidé de lancer la plateforme COVIGIE. Elle permettra à tous les soignants de premier recours, quelle que soit leur profession, de « remonter aux autorités les problèmes, initiatives, et signaux faibles rencontrés dans la lutte contre la pandémie COVID-19 », écrivent-ils dans un communiqué commun. Ce projet est né du constat que « les autorités sanitaires ne disposent pas aujourd’hui d’un relais d’informations structurées » leur permettant d’avoir en continu et manière agrégée les retours d’expérience des soignants sur le terrain.     Sur la plateforme web, généralistes comme les autres pourront donc transmettre aux autorités nationales et régionales : Ordres, URPS, Collèges, Ministère de la Santé, ARS…, les initiatives locales mais aussi les différentes difficultés et les signaux faibles identifiés sur l’ensemble du territoire. Synthèse quotidienne  COVIGIE pourra être alimentée de contributions individuelles mais aussi de celles issues de groupes d’échanges locaux existant : boucles de mails, WhatsApp etc. Des correspondants COVIGIE seront désignés au sein de chaque groupe et chargés de ces remontées. Pour l’analyse des données, une solution d’Intelligence artificielle sera notamment utilisée afin de « faciliter l’exploration de

« LA LEVÉE DU CONFINEMENT PEUT CONDUIRE À LA REPRISE DE L’ÉPIDÉMIE » – ENTRETIEN AVEC ODILE LAUNAY   Odile Launay est infectiologue, chercheuse au sein du Centre d’Investigation Clinique Cochin-Pasteur. Elle est aussi membre du consortium COCONEL, lancé à l’initiative de l’Agence nationale de la recherche dans le cadre de la lutte contre le COVID-19. Elle a accepté de répondre à nos questions sur l’évolution de l’épidémie, sa gestion par les pouvoirs publics et la situation à laquelle nous serons confrontés dans les prochaines semaines. Entretien réalisé par Léo Rosell. LVSL – L’épidémie de coronavirus continue à sévir dans le monde, et le nombre de morts en France augmente chaque jour. Malheureusement, le pic semble encore loin d’avoir été atteint. Quelles sont les prévisions des spécialistes ? À quoi doit-on s’attendre dans les prochaines semaines ? Odile Launay – Précisons d’abord que le pic épidémique correspond à l’incidence la plus élevée enregistrée pour une maladie infectieuse. Il peut donc être estimé avec précision uniquement a posteriori, lorsque l’incidence de l’infection commence à décroître. Concernant le COVID-19, on s’attend à un pic épidémique dans les jours qui viennent, puisque le

LA FARCE DE LA « SOLIDARITÉ EUROPÉENNE » À LA LUMIÈRE DE LA PANDÉMIE DE COVID-19   Malgré le triomphalisme affiché par les dirigeants français, les réunions de l’Eurogroupe du 7 et 9 avril n’ont débouché que sur un nouveau refus allemand et néerlandais d’émettre les coronabonds – titres de dettes mutualisées – ardemment souhaités par l’Italie. Lors de ses deux adresses aux Français, Emmanuel Macron a mis en exergue l’importance de répondre à la pandémie à l’échelle de l’Union européenne. Les événements de ces dernières semaines questionnent pourtant la pertinence de l’échelle continentale. Dans le débat public, l’un des arguments majeurs des partisans d’une intégration européenne approfondie est la nécessité pour les Européens de pouvoir défendre leurs intérêts communs en constituant un bloc fort dans la mondialisation face à leurs adversaires que seraient notamment la Russie et la Chine. La pandémie de coronavirus n’a pourtant pas tardé à remettre en cause la validité de l’argument mettant constamment en exergue les prétendus intérêts communs des nations européennes. L’ÉCHEC DES CORONABONDS ET DE LA SOLIDARITÉ FINANCIÈRE EUROPÉENNE Depuis plusieurs semaines, l’Union européenne est loin de briller en matière d’allocation d’aides financières pour

 Une ordonnance publiée le 16 avril au Journal officiel étend la prise en charge à 100% des actes de téléconsultation et de télésoin par l'assurance maladie jusqu'à la fin de l'état d'urgence sanitaire. L'ordonnance portant "diverses dispositions sociales pour faire face à l'épidémie de Covid-19", présentée le 15 avril en conseil des ministres, comporte une série de mesures disparates concernant les hôpitaux, le médico-social et les soins de ville. Elle est prise sur le fondement des habilitations inscrites à l'article 11 de l'article de la loi d'urgence pour faire face à l'épidémie de Covid-19 du 23 mars 2020. L'article 3 de l'ordonnance dispose qu'à compter du 20 mars et jusqu'à la fin de l'état d'urgence sanitaire, en vigueur depuis le 24 mars, la participation de l'assuré (ticket modérateur) est supprimée "pour les actes réalisés en téléconsultation, les actes d'accompagnement de la téléconsultation, ainsi que pour les actes de télésoin". Le gouvernement avait dans un premier temps assoupli par décret les modalités de réalisation de la téléconsultation, avant de porter son remboursement à 100%, potentiellement jusqu'au 31 mai 2020. Désormais, la prise en charge à 100%

La crise du coronavirus Covid-19 a eu pour conséquence le développement soudain et intense de la téléconsultation, jusqu’ici relativement peu utilisée. C’est plus que jamais le moment de franchir le pas ! La téléconsultation n’a jamais eu autant de succès. L’épidémie de coronavirus et les mesures de confinement qu’elle a induites ont eu pour conséquence un essor sans précédent de cet outil, désormais au centre de la prise en charge des patients atteints du Covid-19, mais aussi de tous les autres. Déjà, avant la crise sanitaire, la téléconsultation avait bonne presse : les sondages montraient que près des 2/3 des Français se déclaraient favorables au développement de cet outil. Mais au final, peu l’utilisaient. De fait, depuis son lancement en 2018, le dispositif est resté largement sous-utilisé : moins d’un professionnel de santé sur 10 y avait déjà eu recours début 2020. Pour l’année 2019, la Cnam (Caisse nationale d’Assurance Maladie) a comptabilisé un peu plus de 60 000 actes de téléconsultation - alors que les législateurs tablaient sur 500 000 consultations à distance… Ce chiffre, il a été atteint en quelques semaines en pleine crise du coronavirus. Et il

Le coronavirus a posé le pied sur la terre de la plupart des pays d’Afrique, d’Amérique latine et d’une partie de l’Asie. Dès lors, les cris d’alarme se multiplient dans les médias : « Si le virus n’est pas vaincu dans les pays du Sud, il reviendra hanter les populations du Nord. » Régulièrement, on peut trouver pour accompagner cette admonition un sous-titre avertissant que « si ce n’est pas par compassion, c’est au nom de « leur intérêt propre » que les pays riches doivent porter secours aux nations du Sud ». Ne prenant pas la peine d’envisager qu’une réponse qui ne soit guidée par l’intérêt national puisse être même imaginée, les éditos de tous bords nous épargnent l’espoir qu’un semblant de compassion puisse habiter les économies dites « avancées ». Alors que le drame humain est engagé dans les pays en développement dont les systèmes de santés sont, pour la plupart, d’une fragilité qui n’a égal que leur inégalité d’accès, le New York Times explique dans un article, qu’alors « que les États-Unis et les pays de l’Union européenne se font concurrence pour acquérir les rares équipements médicaux nécessaires à la

LE HEALTH DATA HUB OU LE RISQUE D’UNE SANTÉ MARCHANDISÉE   La crise sanitaire liée au Covid-19 révèle au grand jour les conséquences mortelles des logiques de réduction des moyens dévolus au service public hospitalier. De nombreux pays dont la France misent une fois de plus sur les solutions numériques (géolocalisation, data-surveillance) pour camoufler les effets toxiques des politiques libérales, et renvoyer injustement les citoyens à leur responsabilité individuelle face à la maladie. Le suivi continu des pathologies et rythmes biologiques via les écrans et smartphones, remplacerait-il petit à petit l’acte de soin, justifiant par là même la continuité de l’austérité infligée aux institutions publiques de santé de ces pays ? Ce qu’il y a de certain, c’est que les millions d’euros accordés au Health Data Hub mis en place par le gouvernement Philippe, et sur lequel nous nous penchons ici, n’ont pas servi à la recherche scientifique sur les coronavirus, ni à revaloriser le salaire des praticiens hospitaliers, ni à leur fournir les matériels nécessaires à leur métier et à leur protection. Par Audrey Boulard, Eugène Favier et Simon Woillet.     Au mois de décembre dernier,

Brève lance le 23 mars 2020, le premier podcast d’information qui permet de décrypter l’actualité en près de 4 minutes. Diffusé tous les jours, du lundi au vendredi à 18h00, Brève permet de se tenir informé de ce qu’il se passe autour de nous et de ne pas être largué lors de son prochain dîner. Le samedi 18 avril Brève dévoile Brève Sport. Le premier défi de notre cible, les 25/45 ans : S’informer différemment Le podcast Brève Actualité est né d’un constat simple : Les 25/45 ans (voire même un peu plus) sont pour la plupart noyés dans une multitude d’informations et ont modifié leur consommation des médias traditionnels : télévision, radio ou presse écrite. Parallèlement aujourd’hui, plus de 55% d’entre des plus jeunes utilisent internet et les réseaux sociaux sur leur mobile, chaque jour, pour s’informer.   Brève Actualité, le pouvoir du podcast chez les jeunes Près de 6 millions de Français ont écouté au moins 1 podcast natif en 2019. Le podcast se consomme à près de 90% sur le support mobile. Brève est un podcast d’information gratuit et propose chaque jour un contenu

Comment l'intelligence artificielle s'attaque au #Covid-19 Technologie : De la modération des médias sociaux à la découverte de l'essence même du coronavirus, l'IA contribue largement à la lutte contre le Covid-19. Voici de quelles manières cette technologie est utilisée. Alors que le coronavirus continue de se propager dans le monde entier, les entreprises et les chercheurs cherchent à utiliser l'intelligence artificielle pour relever les défis posés par celui-ci. Voici quelques exemples de projets utilisant l'IA pour lutter contre la pandémie. #Trouver des médicaments qui ciblent le virus Un certain nombre de projets de recherche utilisent l'IA pour identifier des médicaments qui ont été développés pour lutter contre d'autres maladies mais qui pourraient maintenant être réutilisés dans le cadre de la lutte contre le Covid-19. En étudiant la configuration moléculaire des médicaments existants avec l'IA, les entreprises veulent identifier ceux qui pourraient perturber le développement du coronavirus. BenevolentAI, une société de recherche en médicaments basée à Londres, a commencé à s'intéresser au problème posé par le coronavirus fin janvier. Le graphique de connaissances de la société, alimenté par l'IA, permet de digérer de grands volumes de littérature

L'Organisation mondiale de la santé alerte sur des médicaments falsifiés qui circulent dans plusieurs pays d'Afrique. Il s'agit de diverses chloroquines, ce médicament contre le paludisme actuellement testé pour établir s'il est efficace dans le traitement du Covid-19. Neuf produits falsifiés ont été signalés au Cameroun, en République démocratique du Congo et au Niger. Ils s'appellent Samquine, Niruquine ou encore Chloroquine Phosphate et les boîtes et flacons qui les contiennent ont l'air plus vrai que nature. Mais en réalité ces produits sont falsifiés. Certains n'ont pas été produits par le fabricant dont le nom figure sur les étiquettes. Ou alors le fabricant inscrit sur la boîte n'existe tout simplement pas.   Et surtout, ils ne contiennent pas la bonne quantité d'ingrédient actif pharmaceutique. C'est grâce à un « système mondial de surveillance et de suivi des produits médicaux de qualité inférieure et falsifiés » que l'OMS est en mesure d'émettre ces alertes. Et ce sont les hôpitaux, dispensaires, centres de santé, grossistes, distributeurs et pharmacies qui contribuent à mettre à jour les alertes sur les faux médicaments, par leurs analyses et signalements. Liste et photos sur le site de l'OMS L'Organisation mondiale

Covid-19 : Le MIT conçoit un boitier pour surveiller à distance l'état de santé des malades Des chercheurs du MIT ont créé un boîtier de télédétection pour surveiller à distance l'état de santé des personnes grâce à aux ondes radio. Pour la première fois, il a été utilisé avec succès sur un patient atteint de Covid-19 qui ne nécessitait pas d'hospitalisation immédiate. Son principal intérêt est d'éliminer les risques de contamination du personnel soignant. Le laboratoire de recherche en informatique et intelligence artificielle (CSAIL) du Massachusetts Institute of Technology (MIT) développe depuis 2013 un boîtier capable d'enregistrer la respiration, les mouvements et les habitudes de sommeil d'une personne. Les chercheurs annoncent le 14 avril 2020 que pour la première fois ce dispositif de télédétection a été utilisé avec succès sur un patient atteint de Covid-19. UN ALGORITHME ANALYSE LES DONNÉES L'appareil baptisé "Emerald" s'accroche au mur et émet un signal sans fil de faible puissance qui se "reflète" sur son utilisateur même lorsqu'il se déplace. D'après les scientifiques, ce signal émet environ 1000 fois moins de rayonnement qu'un "téléphone portable standard". Un algorithme analyse

Pour venir en aide à la recherche médicale et soulager le monde hospitalier, des groupes high-tech ont mis à disposition leurs savoir-faire, chaînes de production et matériels. Avec un objectif, combattre le Covid-19.   © Maingear Avec plus de 85 000 décès à travers le monde liés à la pandémie de coronavirus, l'heure est à la mobilisation générale. Les chercheurs du monde médical n’ont de cesse de trouver un ou plusieurs remèdes pour éradiquer ce virus qui frappe tout le monde sans exception. Cette pandémie a permis de révéler les carences en matériels tels que les fameux masques de protection FFP2 et FFP3, les gants, les charlottes, les surbottes, les blouses, mais également des matériels plus spécifiques tels que les respirateurs, les cotons-tiges goupillons, les tubes à essai, etc. Pour venir en aide aux fournisseurs traditionnels de ces équipements, des industriels, dont la production de matériels médicaux n’est pas le métier, ont décidé de mettre à disposition leurs savoir-faire et outils de production, transformés pour l’occasion. Mobilisation du secteur de l'automobile Ainsi dans l’automobile, nombreux sont les constructeurs à avoir fait don d’équipements nécessaires à la protection.

Lors des crises, le temps de la réflexion et des analyses devrait être limité et le temps de l’action optimisé. Nombre de responsables politiques à l’échelle internationale ont répété inlassablement…  « Nous devons nous débrouiller avec ce que l’on a pour résoudre les problèmes ». Le monde durant la crise du COVID-19 : un monde de la débrouille ! Le monde durant la crise du COVID-19 a été par excellence le monde de la débrouille…des sacs poubelles transformées en sur-blouses…des salles de sport transformées en hôpitaux…des ateliers de haute couture en ateliers de fabrication des masques, des ateliers de parfums transformés en ateliers de fabrication de gel hydro-alcooliques et des constructeurs de voitures transformés en constructeurs de respirateurs…La Chine, atelier du monde, était en panne…le monde est alors obligé de compter sur lui-même. Il a falluse débrouiller à court terme et compter sur son appareil productif. Face à un problème donné, on utilise ce que l’on a comme matériaux et comme technologies et on cherche une solution : une « maquette » qui soit la plus aboutie possible. Des erreurs des premières maquettes, permettent de raffiner le processus et de

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et Global citizen annoncent un concert mondial virtuel pour rendre hommage aux agents de santé et les soutenir dans la lutte contre la pandémie de COVID-19 : « One world: together at home » « Un monde uni : ensemble à la maison » : Ce concert exceptionnel sera retransmis en direct le samedi 18 avril pour rendre hommage au personnel soignant et le soutenir, avec des reportages au cœur de la vie des médecins, du personnel infirmier et de leurs familles dans le monde entier Grâce à l’engagement des citoyens et des partenaires du secteur privé mobilisés en faveur du Fonds de solidarité pour lutter contre la COVID-19, ce concert virtuel permettra aussi de soutenir les associations philanthropiques locales et régionales qui fournissent nourriture, abri et soins à ceux qui en ont le plus besoin Cette retransmission exceptionnelle sera animée par des présentateurscélèbres : Jimmy Fallon de « The Tonight Show », Jimmy Kimmel de « Jimmy Kimmel Live » et Stephen Colbert de « The Late Show with Stephen Colbert », et les marionnettes de « Friends from Sesame Street », tous disposés à réunir et inspirer les

Covid-19 : pourquoi faut-il se méfier du tracking et du Big Data ? Pour lutter contre le Covid-19, enrayer la pandémie et gérer le déconfinement, les gouvernements du monde entier se tournent vers la collecte de données et le traçage de la population. Voici pourquoi cette solution représente une menace pour la confidentialité, et pourquoi il faut s’en méfier selon les experts…  » Nous sommes en guerre « , comme le formulait Emmanuel Macron à plusieurs reprises lors de son allocution du 16 mars 2020. Et dans cette guerre contre le Covid-19, la technologie est l’une des seules armes à disposition de l’humanité. En attendant la mise au point d’un vaccin, pour lequel il faudra sans doute attendre 18 mois, le Big Data et l’IA comptent parmi nos précieux atouts. En Corée du Sud, pays qui gère le mieux la pandémie jusqu’à présent, les opérateurs sont contraints de fournir les données de smartphones des personnes infectées. De cette manière, les malades du Covid-19 sont suivis à la trace via la géolocalisation. Un système de notification a pu être mis en place, et les Sud-Coréens sont immédiatement avertis si

Technologie : Les chercheurs ont rapidement rassemblé des combinaisons de réseaux neuronaux qui s'avèrent très prometteuses pour diagnostiquer le Covid-19 à partir de radiographies pulmonaires et de tomodensitométrie. Mais le manque de données entrave la capacité de nombreux efforts à aller de l'avant. Malgré tous les efforts frénétiques déployés pour coordonner les activités de sauvetage dans le monde entier pendant la pandémie Covid-19, l'ère numérique se trouve entravée par un aspect très spécifique : l'information. Des équipes de chercheurs en intelligence artificielle tentent de mettre à profit des décennies de technologie pour diagnostiquer et traiter la maladie, mais les données dont ils ont besoin pour développer leurs logiciels sont dispersées aux quatre coins du globe ce qui les rend pratiquement inaccessibles. Le douloureux manque de données est évident dans un cas particulier d'utilisation de l'IA, le développement de tests de diagnostic pour Covid-19 basés sur les rayons X ou sur des scanners de "tomographie informatisée" des poumons. Bien que les tests définitifs pour la maladie soient des tests génétiques, appelés "RT-PCR", ces tests sont notoirement rares dans de nombreuses régions du monde, y compris aux

#Coup de #Gueule , d'un #Médecin #Généraliste Des masques ? « J'en ai fabriqués avec des filtres à café » La polémique sur la pénurie des masques continue de plus belle alors que certaines mairies envisagent d’obliger leurs habitants à sortir masquer. Ce médecin a quelques recettes pour combler le manque. Actuellement j'en lave des « à usage unique » avec du savon, réputé virucide car délétère pour l'enveloppe lipidique du virus. Et avant ceux-ci, j'en ai fabriqués avec des filtres à café, sans illusion sur leur pouvoir protecteur mais convaincue qu'ils participent au ralentissement de l'épidémie en entravant la circulation du virus. « Ah mais c'est pas conforme, pas testé, c'est pire que de ne rien faire, et puis les masques ça sert à rien »

#Endométriose : #Nanomédecine pour un nouveau traitement Des scientifiques américains ont testé sur un modèle primate une méthode basée sur la nanomédecine afin de détruire les lésions provoquées par l'endométriose, maladie gynécologique chronique qui touche une femme sur dix en âge de procréer. En plein boum, la nanomédecine désigne une technique qui consiste à utiliser des nanomètres artificiels permettant de cibler les tissus et les cellules de l'organisme au profit de traitements pour soigner les maladies incurables telles que les cancers. Des nanoparticules spécialisées Selon une récente étude dirigée par une équipe de scientifiques américains, la nanomédecine pourrait également s'avérer efficace pour soulager les douleurs et les problèmes de fertilité associés à l'endométriose. Dans cette recherche, les scientifiques ont utilisé des nanoparticules photosensibles. Ces matériaux thermoplastiques mesurant moins de 100 nanomètres contiennent un colorant pouvant générer à la fois un signal de fluorescence et une chaleur mortelle pour les lésions de l'endométriose sous une lumière proche infrarouge. En clair, cette méthode consiste à injecter les nanoparticules dans le corps, qui deviennent fluorescentes lorsqu'elles détectent l'endroit où se situent les lésions créées par l'endométriose. La chaleur générée par les particules, qui s'élève à environ 46 degrés Celsius lors de l'exposition à la lumière proche infrarouge,

Google annonce la mise à jour de ses outils de recherche en ligne et cartographiques (Maps) pour permettre aux spécialistes de santé de préciser s'ils peuvent assurer des téléconsultations