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Ce post tient à explorer les écueils liés à l'observance et à la conformité chez les patients sous traitement par PPC (Pression Positive Continue) : 1. Défis liés à la conformité et à l’adhésion : Inconfort : c’est l’une des principales raisons de l’arrêt de la PPC. Ajustement et pression du masque : Beaucoup de personnes trouvent la sensation d'un masque bien serré sur le visage inconfortable, surtout au début. Le masque peut être trop serré, provoquant des escarres ou des marques. La sensation d'air forcé peut également être déstabilisante. Claustrophobie : Certaines personnes ressentent de la claustrophobie liée au port d’un masque, ce qui entraîne de l’anxiété et un rejet de la thérapie. Sécheresse : la PPC peut provoquer une sécheresse de la bouche, du nez et de la gorge, ce qui peut être très inconfortable et perturber le sommeil. Irritation cutanée : le matériau du masque peut irriter la peau sensible, entraînant des éruptions cutanées ou des plaies. Bruit : Les appareils CPAP, bien que généralement silencieux, produisent un certain bruit. Cela peut perturber le patient et/ou son partenaire, rendant difficile l'endormissement ou le maintien du sommeil.

La sclérose latérale amyotrophique (SLA) et son lien avec le sommeil La sclérose latérale amyotrophique, aussi appelée maladie de Charcot, est une maladie neurodégénérative grave. Elle se traduit par la mort progressive des motoneurones, cellules nerveuses responsables du contrôle des muscles volontaires.Conséquences principales : Atrophie musculaire rapide Perte d’autonomie Troubles moteurs et respiratoires (qui, souvent, causent le décès) Malgré de nombreuses avancées génétiques et biologiques, les mécanismes précis initiaux de la dégénérescence neuronale restent encore peu compris.   La nouvelle découverte : troubles du sommeil précoces en SLA Une équipe de chercheurs de l’Inserm, de l’Université de Strasbourg et du centre allemand DZNE a montré que Les troubles du sommeil apparaissent plusieurs années avant les symptômes moteurs. Ces troubles touchent notamment la qualité et la durée du sommeil profond. Ces altérations du sommeil sont observables chez des patients à différents stades et même chez des individus porteuses de mutations génétiques à risque, avant tout signe moteur. Le rôle de l’hypothalamus et des neurones à orexine Les chercheurs ont identifié que : Ces troubles sont liés à l’altération des circuits neuronaux contrôlant l’éveil, en particulier ** les neurones

APNEAL : une application française qui révolutionne le diagnostic de l'apnée du sommeil La startup française APNEAL a développé une application pour smartphone utilisant l'IA pour détecter l'apnée du sommeil avec une précision de 90 %.       Présentée au CES 2025, l'application utilise les capteurs du téléphone (accéléromètre, gyroscope et microphone) pour enregistrer les mouvements respiratoires, les battements cardiaques et les bruits respiratoires pendant le sommeil. Ces données sont ensuite analysées par l'IA pour générer un rapport de sommeil destiné aux professionnels de santé.   L'utilisateur fixe son smartphone sur son thorax à l'aide d'un pansement adhésif pendant son sommeil. APNEAL vise à offrir une alternative plus pratique et moins stressante à la polysomnographie traditionnelle pour le diagnostic de l'apnée du sommeil. L'application est actuellement en cours de marquage CE et fait l'objet d'une étude à grande échelle portant sur 1 000 patients répartis dans 20 centres européens. #Connected Doctors

Le réchauffement climatique n’épargne décidément rien, pas même notre sommeil. Une étude inédite révèle qu’avec la hausse des températures, les cas d’apnée du sommeil devraient exploser dans les décennies à venir. Et ce n’est pas une figure de style : la hausse pourrait atteindre 45 %. L’apnée du sommeil, ici traitée par un masque CPAP, pourrait concerner des centaines de millions de personnes d’ici la fin du siècle, sous l’effet du réchauffement climatique. Une équipe de chercheurs australiens vient de publier une étude aussi dérangeante qu’instructive : le lien entre températures nocturnes élevées et aggravation de l’apnée du sommeil est désormais établi.   En analysant les données de plus de 100 000 dormeurs, ils dressent un constat alarmant — et global : si rien ne change, les conséquences sanitaires et économiques pourraient être aussi lourdes que celles de maladies comme le Parkinson. Publicité, votre contenu continue ci-dessous Le réchauffement climatique pourrait doubler les cas d’apnée du sommeil d’ici 2100. Dans un monde qui se réchauffe à vue d’œil, même nos nuits deviennent un terrain de jeu pour les effets secondaires du dérèglement climatique. D’après une étude publiée dans

  Conçus pour améliorer l’efficacité et la simplicité de vos enregistrements, ces deux accessoires sont compatibles avec les polygraphes et polysomnographes Hypnea.   Le PTA sans-fil (PR05) pour des enregistrements sans contraintes Le module PTA est un pneumotacographe sans-fil conçu par CIDELEC, spécialement développé pour les enregistrements sous machine de traitement (CPAP, BIPAP, VNI) avec la gamme Hypnea. À quoi sert-il ? Il permet la réalisation de polygraphies et polysomnographies sous machine de traitement, en acquérant débit et pression pendant le sommeil. Comment ça marche ? Le PR05 se connecte au Bluetooth avec un Hypnea 3 ou avec un Hypnea 2. L’enregistrement est programmé comme d’habitude. Il se branche simplement : buse rouge côté masque, buse bleue côté machine. Le matin, les données sont récupérées via votre méthode de transfert habituelle. Les plus du pneumotachographe : Aucun fil entre le patient et le polygraphe pour plus de liberté de mouvement, et possibilité pour le patient de se lever la nuit facilement. Une mesure précise, objective et indépendante des pressions / débits. Compatible avec le polygraphe Hypnea pour des enregistrements avec ventilation, quel que soit le contexte (domicile ou hôpital). La station d'accueil

      Jusqu’à présent, seule la polysomnographie permettait de définir les phases d’éveil et de sommeil chez le patient. Grâce à HypnoLighT, les époques d’éveil et de sommeil sont automatiquement détectées avec l’ajout d’un véritable EEG à la polygraphie ventilatoire. Pas d’appréciation indirecte, pas de reconstruction d’un signal qui n’est pas enregistré, nous allons directement à la source. HypnoLighT permet d’obtenir une polygraphie ventilatoire avancée avec un index d’apnées-hypopnées (IAH) calculé sur le temps de sommeil réel. L’IAH est un indicateur crucial pour identifier les troubles respiratoires du sommeil. En polygraphie ventilatoire classique, l’IAH est souvent plus faible qu’en polysomnographie, car le calcul prend en compte la durée totale de l’enregistrement, et non le temps de sommeil réel. Pour aller encore plus loin, nous travaillons sur la détection des hypopnées micro-éveillantes, qui rendront HypnoLighT encore plus précis et vous fera gagner en efficacité pour le diagnostic des troubles respiratoires du sommeil. Des résultats concluants L’IAH de PV augmente de plus de 22% en moyenne grâce à HypnoLighT, facilitant ainsi le diagnostic du syndrome d’apnée du sommeil (SAS). On estime qu’un tiers des patients dont la sévérité du SAS serait incorrectement

La polygraphie respiratoire nocturne et son rôle dans le dépistage des troubles respiratoires et cardiovasculaires. En effet, cet examen est crucial pour identifier non seulement les apnées du sommeil obstructives et centrales, mais également pour évaluer la désaturation en oxygène et la charge hypoxique, qui sont des indicateurs importants de risque cardiovasculaire. La polygraphie respiratoire aide à reconnaitre les patients à risque, comme ceux souffrant de diabète, d'obésité, ou d'hypertension, ainsi que ceux avec des antécédents familiaux d'accidents vasculaires cérébraux (AVC).   Les médecins généralistes, grâce à leur connaissance globale de l’état de santé de leurs patients, jouent un rôle clé dans le dépistage précoce de ces troubles. La mise en évidence d'une charge hypoxique élevée peut en effet indiquer la nécessité d'une consultation spécialisée en cardiologie, notamment si la charge hypoxique dépasse 70 %.         En outre, il est primordial de traiter ces troubles afin de réduire le risque de complications cardiovasculaires comme l'hypertension artérielle et l'AVC. En somme, la polygraphie respiratoire nocturne est devenue un outil prédictif non seulement pour le dépistage des apnées du sommeil, mais aussi pour l’évaluation des risques cardiaques et respiratoires, renforçant

#Apnée 3.0 et son #Histoire 1956 : le SAOS a été longtemps appelé le syndrome de Pickwick, en référence au roman de Charles Dickens, personnage en surpoids, souffrant de crises de somnolence incontrôlables (The Pickwick Papers 1965 : Dr Henri Gastaut, épileptologue, marseillais, constate pour la 1ère fois chez des patients pickwickiens endormis, la survenue d’arrêts répétés de la respiration, les apnée 1972 : Dr Christian Guilleminault, français, émigré aux USA, isole du syndrome de Pickwick une nouvelle entité : le SAOS, défini par l’existence de plus de 5 apnées/h de sommeil avec ou sans hypoventilation alvéolaire et/ou une obésité associée 1978 : Dr Remmers démontre qu’une occlusion pharyngée sous–tend les apnée 1981 : Dr Colin Sullivan, australien, propose pendant le sommeil, la mise en place, via un masque nasal, d’une ventilation en pression positive continue dans les voies aériennes (PPC) qui va transformer la vie des patients atteints de SAOS, car avant les SAOS les plus sévères étaient trachéotomisés L’échelle de somnolence d’Epworth a été créée à l’Hôpital d’Epworth (banlieue de Melbourne, Australie) Au 18ème siècle, ce syndrome est appelé « tombée de la luette »

Élisabeth Badinter, signataire du manifeste. 140 scientifiques et intellectuels publient dans la presse européenne un manifeste réclamant une information impartiale à l’attention des jeunes.   Le collectif franco-belge de professionnels de l'enfance (médecins, psychologues, enseignants, universitaires) de l'Observatoire de la Petite Sirène a pris l'initiative de publier dans la presse de plusieurs pays d'Europe un manifeste afin d'alerter le grand public sur la nécessité d'avoir accès à une information impartiale dans les médias et les institutions publiques sur le « changement de genre » chez les mineurs (la « dysphorie de genre » est le sentiment ou la souffrance qui peuvent être exprimés par des personnes dont l'identité de genre ne correspond pas à leur sexe biologique et qui souhaitent, pour certains, changer de genre en effectuant une transition sociale et éventuellement médicale à un âge trop précoce). En créant l'Observatoire des discours idéologiques sur l'enfant et l'adolescent (www.observatoirepetitesirene.org) et en publiant La Fabrique de l'enfant-transgenre, de Caroline Eliacheff et Céline Masson (Éd. de l'Observatoire, 2022) et La Dysphorie de genre, de Jean-Pierre Lebrun et Charles Melman (Éd. Érès, 2022), l'Observatoire de la Petite

Le traitement par ventilation à pression positive continue (dit PPC) augmenterait de manière significative les chances de survie des patients souffrant d’apnée du sommeil selon l’étude ALASKA réalisée à l’initiative de ResMed, spécialisé dans les solutions innovantes pour le traitement des troubles respiratoires liés au sommeil et acteur de la santé connectée. ALASKA s’est appuyé sur les données de 176.000 patients, issues du Système National des Données de Santé (SNDS) géré par la Caisse nationale de l'assurance maladie (CNAM). Les analyses semblent mettre en évidence que les patients adhérents à leur traitement PPC aient 39% plus de chance de survie que les patients qui arrêtent la PPC au cours de la première année. « Le traitement de l'apnée du sommeil par PPC peut aider à vivre plus longtemps ; c'est la principale conclusion à tirer de cette étude » indique Daniela Ehrsam-Tosi, directrice des affaires médicales Europe chez ResMed. « L’implémentation de stratégies visant à assurer l’utilisation de la PPC dans la première année est importante et peut contribuer à une amélioration de la survie globale des patients » Cette seconde analyse, portant sur la corrélation entre

Des chercheurs de l’université de Tel Aviv ont réussi à imprimer en 3D une tumeur de glioblastome, une forme agressive de cancer du cerveau. Bien qu’aux premiers abords cela puisse sembler étrange, l’équipe estime qu’il s’agit d’une nouvelle façon de traiter le cancer, car elle leur permettra de recréer la tumeur d’un patient et de peut-être trouver le meilleur traitement pour ce dernier. Cette innovation pourrait donc permettre de progresser dans le traitement des cancers, notamment ceux du cerveau, qui sont trop souvent agressifs et difficiles à enlever ou à traiter en raison de leur localisation. Si ce n’est pas la première fois que le secteur médical a recours à l’impression 3D, il s’agit d’une nouvelle façon d’utiliser la technologie. Auparavant, l’impression 3D était principalement utilisée pour fabriquer des prothèses et des orthèses, tandis que la bio-impression était elle consacrée à la reconstitution d’organes ou d’os mais non de tumeurs. Alors que d’autres se sont concentrés sur la fabrication de traitements entièrement personnalisés pour les patients, cette avancée permettra aux médecins d’apprendre à mieux traiter leurs patients en recréant parfaitement la tumeur grâce

Dans un communiqué publié ce jour l’Académie Nationale de Médecine appelle à ne pas renoncer à l’immunité collective. Elle s’oppose ainsi à l’analyse qu’elle qualifie de pessimiste du Dr Andrew Pollard de l’Université d’Oxford qui avait déclaré cet été qu’avec le variant delta, « atteindre l’immunité collective n’est pas une possibilité, car il infecte toujours les individus vaccinés ». Pour l’académie cette déclaration non contredite a aggravé l’hésitation vaccinale des indécis et a permis « aux mouvements anti-vaccination de renouveler un argumentaire défraîchi ». Pour étayer son propos, l’institution explique « Les vaccins de première génération utilisés depuis le mois de décembre 2020 ont été homologués pour leur incontestable efficacité dans la prévention des formes symptomatiques et des formes graves de Covid-19. Leur effet sur la prévention du portage asymptomatique et sur la transmission, non évalué dans les études préliminaires de développement, s’est par la suite révélé variable suivant les vaccins et les variants du SARS-CoV-2. Des infections, généralement asymptomatiques ou bénignes, ont ainsi été rapportées parmi des professionnels de santé complètement vaccinés »

Boostée par le premier confinement, la téléconsultation s’avère désormais clairement ancrée dans la pratique des assurés français. C’est l’un des enseignements majeurs de l’étude réalisée par L’Argus de l’assurance et Cegedim Insurance Solutions. La pandémie de Covid-19 a dopé la téléconsultation ! Bien que poussée par les assureurs complémentaires santé, elle avait jusqu’alors du mal à trouver son public, avec il est vrai une assurance maladie très réticente sur le dispositif ! Il aura fallu attendre septembre 2018 pour qu’elle donne droit à une feuille de soins dans certaines conditions. Mais alors que la Sécurité sociale avait pris en charge moins de 100 000 consultations à distance en 2019, elle en remboursera jusqu’à dix fois plus par semaine au plus fort du premier confinement en avril 2020. Une véritable explosion favorisée par un allègement des procédures. Incontournable L’étude réalisée par L’Argus de l’assurance et Cegedim Insurance Solutions confirme cette rupture. Si seuls 8 % de la population avaient déjà eu recours à la téléconsultation avant 2020, ils étaient 24 % à la fin de l’an passé à avoir consulté au moins une fois. Autrement dit,

La téléconsultation s’attaque à la dénutrition des personnes fragilisées : NutriD : 1ère plateforme dédiée à la nutrition La dénutrition, résultat « d’un déséquilibre entre les apports et les besoins de l’organisme », affecte 2 millions de patients en France, dont 270 000 en EHPAD et 400 000 personnes âgées à domicile. Dans un contexte de crise sanitaire sans précédent qui bouleverse le fonctionnement de la consultation médicale, comment en prévenir les symptômes et consulter un professionnel malgré les restrictions de déplacement ? La téléconsultation semble s’imposer comme une des solutions efficaces pour répondre à cette problématique (5,5 millions entre mars et avril 2020). Cette solution palie la désertification médicale et permet aux personnes vulnérables d’obtenir une aide rapide et sans risques de contamination. NutriD, la première plateforme de téléconsultation dédiée à la nutrition des personnes fragilisées Fort de ce constat, Nutrisens, spécialiste de la nutrition clinique et de l’alimentation médicale, a développé NutriD, la première plateforme de téléconsultation dédiée à la nutrition des personnes fragilisées : personnes âgées, personnes isolées et à mobilité réduite, patients atteints du COVID-19, ou bien encore patients en sortie d’hospitalisation. Cet outil

Elles font peu à peu leur apparition dans les pharmacies : les cabines de téléconsultation. Elles permettent d'avoir un médecin en ligne en quelques minutes. En ce début d’année 2021, seules quelques pharmacies en ont déjà fait l’acquisition en France. Les cabines de téléconsultation permettent de recevoir en quelques minutes un diagnostic médical. Pratique ! #Pallier le manque de médecins Parce que dans son secteur les médecins se comptent désormais sur les doigts d’une seule main, une pharmacienne du quartier Saint-Ouen vient de faire l’acquisition d’une cabine de téléconsultation. La machine a été installée dans l’officine peu avant la mi-janvier 2021, et comme son nom l’indique, elle vise à proposer des consultations médicales à distance. « Dans notre quartier, il n’y aura plus de médecin dans trois mois, puisque les deux professionnelles actuellement en activité changent de cabinet et de secteur, constate Patricia Lhuintre, à la tête de la pharmacie de la rue Saint-Ouen. Dans le but de proposer un service complémentaire aux habitants du quartier, j’ai donc décidé de mettre à disposition cette machine à celles et ceux qui le souhaitent ». #Apporter une réponse rapide et désengorger les urgences Une offre qui est

Si certaines sociétés françaises ont des ambitions à l’international, plusieurs groupes étrangers visent le marché hexagonal. Même s’ils se heurtent encore aux particularités de notre système de santé. Les acteurs français de la télémédecine n’hésitent pas à regarder au-delà de nos frontières : Doctolib s’est lancé en Allemagne en 2016, #Concilio compte des clients à l’étranger, #Medaviz y réfléchit à moyen terme… Mais la réciproque est aussi vraie. Le rachat de #MédecinDirect par le nord-américain Teladoc Health en 2018 a été l’une des premières illustrations des visées des acteurs non hexagonaux. « Il y a beaucoup de vues sur le marché français. À nous de garder le contrôle de nos champions. Les mois à venir seront cruciaux pour la structuration de notre secteur », souligne la fondatrice de #Medaviz Stéphanie Hervier. Chiffres 40 M€ : la première levée de fonds de l’opérateur de télémédecine Medadom, réalisée fin 2020 outre-Manche auprès de G Square. 455 M€ (553 M$) : le CA 2019 de Teladoc Health, leader mondial des services de santé. Celui de MédecinDirect était de 2 M€ avant son rachat. Gare aux #Gafa Le Suédois Kry a ainsi lancé Livi

Un stéthoscope doté d'intelligence artificielle afin de détecter la signature acoustique du Covid-19 dans les poumons est en phase finale de développement aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Il mesure aussi l'oxygène dans le sang et la température. Médecin aux HUG et professeur à la Faculté de médecine de l'Université de Genève, Alain Gervaix recueille des bruits respiratoires depuis 2017 pour concevoir ce stéthoscope numérique intelligent, le "pneumoscope". Alors que le projet avait à l’origine été élaboré pour mieux diagnostiquer la pneumonie, le coronavirus a réorienté ses travaux. Encore en phase de développement, le stéthoscope électronique fonctionne comme l'application Shazam qui permet de reconnaître un morceau de musique sur la base d'un court enregistrement. L'asthme ne fait pas le même bruit que la bronchiolite, la pneumonie bactérienne ou le Covid-19. Connecté à un smartphone ou à une tablette, le stéthoscope est ainsi capable grâce à un algorithme d'intelligence artificielle d'identifier la maladie du patient. Un algorithme développé par l'EPFL "Nous accumulons de plus en plus de données sur le Covid-19 et sur d'autres maladies, c'est assez long car il nous en faut énormément", explique le Pr Gervaix.

Seul un Français sur cinq déclare avoir testé une solution de télémédecine, selon une récente étude, contre plus d’un Espagnol sur deux et près d’un Anglais sur deux. Une proportion qui devrait toutefois croître de manière exponentielle dans les mois et années à venir. La crise de la Covid-19 a eu une incidence majeure dans le monde de la télémédecine. Exemple marquant : alors qu’environ une consultation médicale sur mille était menée à distance en France en 2019, cette part est passée à 5,4% sur l’année 2020 – avec une explosion de l’usage dès le premier confinement. En termes d’usage, la France reste toutefois en retard à l’échelle européenne, à en croire la troisième édition du baromètre de la télémédecine menée par Odoxa pour l’Agence du numérique en Santé et le "Magazine de la Santé"*. 20% des personnes interrogées soulignent avoir effectué une téléconsultation médicale (6% avant le premier confinement, 14% depuis). C’est mieux qu’en Allemagne (10%) mais en deçà de l’Italie (22%) mais surtout du Royaume-Uni (42%) et de l’Espagne (55%), qui ont pris un temps d’avance ces dernières années. Du côté des médecins, ce pourcentage était de 16% avant

Avec une croissance continue mais un peu molle, la téléconsultation avait du mal à répondre aux espoirs de l'Assurance maladie. C'était sans compter sur le confinement qui a rebattu les cartes de la consultation à distance. Mais pour poursuivre sur sa lancée, la téléconsultation va devoir assouplir ses règles. Passer de 60 000 consultations remboursées fin 2019 à 19 millions en 2020, voici l’exploit que vient de réaliser la téléconsultation. Le marché a profité de la crise qui clairement obligé les Français·es à modifier leurs habitudes pour se soigner et éviter d’engorger des urgences déjà bien saturées. Le gouvernement a également contribué à son ouverture en assouplissant les règles préalablement imposées pour réaliser ces consultations. Mais ces fameuses restrictions pourraient bien revoir le jour dès le 1er juin prochain. La téléconsultation fonctionne enfin Louée depuis un peu moins d’un an par un grand nombre de médecins et de patient·e·s, la téléconsultation a connu des débuts plutôt chaotiques. En annonçant son remboursement par la sécurité sociale en 2018, l’Assurance maladie avançait le chiffre pour le moins optimiste de 500 000 consultations remboursées dans l’année. À l’heure

COVID : L'ACADÉMIE DE MÉDECINE RECOMMANDE DE SE TAIRE DANS LES TRANSPORTS Pour faire face à la propagation de la Covid et la multiplication du nombre de cas liés aux variants, l'Académie de médecine a annoncé vendredi 22 janvier recommander de ne pas discuter ni de répondre au téléphone dans les transports en commun, même masqué, afin de limiter la propagation d'éventuels postillons, vecteur de contamination du virus. Une façon d'éviter la propagation des nouveaux variants de la Covid, plus contagieux

C’est la 3e vague de ce baromètre réalisé par l’institut Odoxa pour l’agence gouvernementale du numérique en santé (en partenariat avec le Mag de la Santé de France 5). Et il confirme la montée en puissance de la télémédecine. Et même son explosion, à la faveur d’une crise sanitaire et de confinements qui n’ont pas toujours laissé d’autre choix aux malades et aux personnels soignants. Plus de 3 000 patients et 500 médecins et infirmier(e)s ont été interrogés pour ce sondage, entre octobre et novembre 2020. Il ne précise pas le nombre réel de téléconsultations effectuées durant l’année, mais s’intéresse à sa progression : 14 points supplémentaires en un an, soit une multiplication par trois du côté des patients. La hausse est encore plus spectaculaire chez les médecins généralistes : 70 points supplémentaires, soit une pratique de la télémédecine multipliée par 6,8. L’institut insiste cependant sur un point : la progression du recours à la télémédecine a nettement ralenti à partir de juin, à la levée du premier confinement. L’essayer, c’est l’adopterCar le contexte de la crise sanitaire n’est évidemment pas étranger à ces résultats : 42% des personnes interrogées ont eu recours

LA CAMPAGNE DE VACCINATION CONTRE LE VIRUS COVID-19 PREND ENFIN DE L’ESSOR EN FRANCE, DIFFÉRENTES PLATEFORMES PRIVÉES ÉTANT DISPONIBLES POUR PRENDRE RENDEZ-VOUS (DOCTOLIB, MAIIA OU KELDOC), CECI EN COMPLÉMENT DE CELLE PROPOSÉE PAR LE GOUVERNEMENT (SANTÉ.FR). EN ISRAËL, COMPARATIVEMENT À LA FRANCE ET, PLUS GÉNÉRALEMENT AU RESTE DU MONDE, LE TAUX DE VACCINATION DE LA POPULATION ATTEINT DES RECORDS. LÀ-BAS, DES  SITES DE TYPE DRIVE SONT ÉGALEMENT UTILISÉS, SANS JEU DE MOTS, POUR ACCÉLÉRER LES VACCINATIONS. ET SI LA FRANCE METTAIT EN PLACE DES DRIVES  POUR PERMETTRE AUX FRANÇAIS ET FRANÇAISES DE SE FAIRE VACCINER EN VOITURE. Certes, le gouvernement israélien a anticipé au maximum la commande de doses de vaccins pour lutter contre la pandémie mais, cela n’est pas la seule raison qui explique que plus de 9 millions d’israéliens ont reçu, à ce jour, une première injection. La méthode qui consiste à se faire vacciner en voiture semble être des plus efficaces. A ce jour, Doctolib, Maiia, Keldoc et Santé.fr ne proposent pas, bien sûr, de rendez-vous dans des drives. LesVoitures.com lance donc l’idée de s’inspirer de la méthode israélienne. A noter que l’Inde se lance

Vous souhaitez vous faire vacciner contre la Covid et vous pensez prendre rendez-vous via la plateforme Doctolib ? On vous explique comment procéder ! La vaccination contre la Covid, une procédure assez simple sur le papier

Vaccination: les pouvoirs publics choisissent Maiia, Doctolib et Keldoc pour la prise de rendez-vous Dans le cadre de la campagne vaccinale contre le Covid-19, les solutions de prise de rendez-vous éditées par les sociétés Maiia, Doctolib et KelDoc ont été retenues par les pouvoirs publics pour accompagner l'ouverture de la vaccination au grand public prioritaire dès le 18 janvier prochain, ont annoncé le 11 janvier Maiia et Doctolib. Conformément à la stratégie vaccinale anti-Covid élaborée par les pouvoirs publics, les patients âgés de plus de 75 ans, les pompiers et les aides-soignants de plus de 50 ans pourront prendre rendez-vous à partir du mercredi 13 janvier pour se faire vacciner à compter du lundi 18 janvier 2021. Pour cela, les patients concernés doivent obligatoirement passer par la prise de rendez-vous médical en ligne. A leur disposition, le site sante.fr référencera les centres de vaccination (en ville ou à l'hôpital) et leur permettra de trouver un centre près de chez eux, qui aura donc choisi l'une des trois solutions de prise de rendez-vous retenues par l'Etat.     Le 11 janvier, la société d'e-santé Maiia (groupe Cegedim) a été