#Coronavirus, risque de deuxième vague : les #EHPAD privées en #Anticipation #Maximale
La situation s'améliore dans les établissements pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) privés, d'après un point de situation fait par leur syndicat, le SYNERPA, qui a de moins en moins « d'échos de situations critiques ». Mais malgré tout, des inquiétudes persistent. Après deux mois de crise sanitaire, le secteur du grand âge est épuisé physiquement et psychologiquement, note la déléguée générale du SYNERPA, Florence Arnaiz-Maumé. Elle demande des renforts d'effectifs immédiats en médecins coordonnateurs (30 % des EHPAD en sont dépourvus), psychomotriciens et infirmières de nuit, des postes souvent occupés à temps partiel. « Il faut se prémunir d'une deuxième vague et donc avoir des renforts. Les équipes sont épuisées et une partie des personnels est confinée. Nous n'avons qu'une angoisse, c'est que cela arrive avec une forte chaleur cet été, d'autant que nous n'avons pas l'assurance de pouvoir utiliser la climatisation, à cause de la circulation du virus. Il faut donc être en anticipation maximale », indique Florence Arnaiz-Maumé, qui sollicite un plan d'urgence pour les EHPAD. Second bémol, l'état financier des établissements. Alors que l'ensemble des EHPAD de France (public et privé) enregistrent d'habitude 50 000 admissions par mois, ils
Pour que le #Web 3.0 soit un succès, il doit d’abord être #Centralisé
Aussi tentant qu’il soit de maintenir le manteau de la décentralisation, les meilleures entreprises de crypto ont commencé en tant qu’entités centralisées. Ce n’est qu’après avoir trouvé un marché, qu’elles ont commencé à distribuer le protocole. Points clés à retenir La décentralisation empêche souvent les projets d’atteindre une efficacité maximale dans leurs premières phases. D’autres protocoles et entreprises pourraient commencer à passer progressivement de structures de gouvernance centralisées à décentralisées. Les projets faibles sont ébranlés par le marché, tandis que les projets valables continuent de croître à mesure que l’économie mondiale se contracte. Le Web 3.0 ne décollera que si les jetons sont capables de capter la valeur de leurs protocoles sous-jacents. La catégorie des actualités DeFi vous a été présentée par Ampleforth, notre partenaire préféré de DeFi La nécessité d’un monde décentralisé a été souligné à maintes reprises. Et comme les fissures de la finance centralisée commencent à le montrer, la montée du Web 3.0 et des protocoles distribués est-elle imminente ? L’échange de la décentralisation La décentralisation a longtemps été la favorite du marché de la cryptographie buzzword. Par conséquent, les entreprises de cet écosystème naissant sont
#SantéConnectée : #Sleep Analyzer détecte l’apnée du sommeil à domicile
La société française Withings, spécialisée dans la santé connectée depuis 2008, présente le Sleep Analyzer, un dispositif à destination du grand public et certifié médicalement, qui grâce à son capteur de sommeil détecte les apnées du sommeil. Avant de présenter ce nouveau produit, rappelons que le syndrome d’apnées du sommeil se manifeste par des arrêts répétés et incontrôlés de la respiration pendant le sommeil, provoquant des éveils et des micro-réveils intermittents. Ces interruptions de la respiration sont la conséquence de la fermeture répétée, pendant plus de 10 secondes du conduit aérien du pharynx, et cela plus de cinq fois par heure de sommeil. Ces occlusions sont le fait d’un relâchement des muscles de la gorge et de la langue durant le sommeil, bloquant ainsi le passage de l’air et empêchant la respiration. A chaque épisode, le taux d’oxygène dans le sang chute (hypoxémie) enregistré par les centres respiratoires avec création d’un éveil ou micro-éveil permettant la réouverture des voies aériennes supérieures. La succession des épisodes d’hypoxémie liés aux apnées du sommeil au cours des nuits va provoquer une détérioration de la qualité de sommeil
#Covid_19 : un collectif de #Médecins plaide pour la liberté de Prescrire en ville l’#Hydroxychloroquine
Le collectif #COVID19-laissons les médecins prescrire demande, dans un rapport rendu public ce jeudi 30 avril, que l'on rétablisse la liberté de prescription de l'hydroxychloroquine des médecins de ville. Ils publient dans le même temps les résultats d'une étude rétrospective menée chez 88 personnes infectées par le SARS-CoV-2, principalement des médecins et leurs proches. Le petit nombre de patients s'explique par le fait que les auteurs ont dû interrompre leurs investigations à la suite de la publication par le ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran, d'un décret interdisant la prescription hors AMM d'hydroxychloroquine en dehors de l'hôpital. « Les médecins ont été choqués par cette atteinte à la prescription », se souvient le Dr Violaine Guérin, endocrinologue à Paris, et initiatrice de l'étude. Dans cette étude non randomisée, 20 patients ont été traités par l’association hydroxychloroquine (400 à 600 mg/j pendant une période pouvant aller jusqu’à dix jours) et azithromycine (500 mg le premier jour et 250 mg les 4 jours suivants), 34 ont été traités par azithromycine seule, et 34 autres par un traitement à visée symptomatique (le plus souvent du paracétamol). Le choix était laissé à la discrétion
Covid_19. : #Gestion des masques , le coup de #Gueule des #Pharmaciens
D’emblée, ils dénoncent une véritable mascarade. C’est, disent-ils, le premier mot qui leur vient à l’esprit face à toute cette supercherie de la gestion des masques par l’État. Dans un courrier, daté de ce jeudi 30 avril, le Conseil Régional de l’Ordre des Pharmaciens des Pays de la Loire exprime sa colère. Pendant presque sept semaines, les pharmaciens ont économisé les masques chirurgicaux en les distribuant au compte-gouttes aux professionnels de santé, dont nos préparateurs ne faisaient pas partie, écrivent ses représentants. Combien d’entre nous ont été contaminés, fatigués, ou empêchés de travailler par manque de masques ? Combien de fois avons-nous été contraints de refuser des masques aux patients en chimiothérapie et aux malades chroniques ? Combien de professionnels de santé n’ont pu assurer leur rôle de santé publique en toute sécurité ? Combien d’infirmiers, médecins généralistes et personnels soignants, sont décédés faute de masques ?, poursuivent-ils. Nouvelles directives et contrôles Nous sommes devenus depuis le 17 mars, des gestionnaires et comptables bénévoles du stock d’État, acceptant semaine après semaine les nouvelles directives du Ministère de la Santé, jusqu’à passer notre temps à entrer nos stocks
#Coronavirus : Les #Médecins du travail craignent un #Déconfinement trop rapide
Lors de la présentation du plan de déconfinement mardi, Édouard Philippe a rappelé que le télétravail devait être privilégié, mais dans le même temps, Bruno Lemaire, ministre de l’Économie a déclaré : « il faut qu'un maximum de Français reprennent le travail ». Le risque de déconfinement massif et trop rapide des actifs inquiète en tout cas les médecins du travail. Dans un communiqué, publié ce jeudi, le Syndicat national des professionnels de la santé au travail (SNPST), estime qu’à ce jour « les conditions sanitaires et la configuration des entreprises ne permettent pas de respecter les principes de précautions élémentaires ». Trop de risques Le Premier ministre a fait savoir que le port du masque devait être la règle pour les professionnels qui ne pourraient pas être en télétravail, mais pour le syndicat il est inquiétant de se reposer sur les masques grand public alors que la pénurie de masques est toujours là. Absence de stratégie globale coordonnée de reprise du travail au niveau national ou régional, question des transports non résolue, immunité collective loin d’être atteinte, études épidémiologiques qui font encore trop défaut… selon le syndicat, la stratégie de déconfinement par rapport au monde du
#Covid_19 : #Profiteurs de #Guerre , les #Masques tombent
Les professionnels de santé indignés par l'abondance de masques annoncée par la grande distribution Les Ordres des professions de santé se sont offusqués dans un texte cinglant du nombre "sidérant" de masques annoncés à la vente par la grande distribution, quand ils ont cruellement manqué aux soignants et aux patients les plus fragiles, réclamant des comptes à ces enseignes dans un communiqué commun. "Toute guerre a ses profiteurs. C'est malheureusement une loi intangible de nos conflits. Comment s'expliquer que nos soignants n'aient pas pu être dotés de masques quand on annonce à grand renfort de communication tapageuse des chiffres sidérants de masques vendus au public par certains circuits de distribution", s'indignent les professionnels dans ce texte signé par sept ordres professionnels, dont celui des Médecins. "Aujourd'hui, la consternation s'allie au dégoût", "où étaient ces masques quand nos médecins, nos infirmiers, nos pharmaciens, nos chirurgiens-dentistes, nos masseurs-kinésithérapeutes, nos pédicures-podologues, nos sages-femmes mais aussi tous nos personnels en prise directe avec la maladie tremblaient et tombaient chaque matin ?", s'interrogent-ils dans ce texte intitulé "Les masques tombent". "Comment nos patients, notamment les plus fragiles, à qui l'on
#EpiCov : Etude d’envergure pour connaître le statut immunitaire de la population
Quantifier la proportion de personnes ayant développé des anticorps en réaction au virus SARS-CoV2 et documenter les effets de cette épidémie sur les conditions de vie de nos concitoyens apparaissent comme des enjeux majeurs pour appuyer l’élaboration des stratégies de déconfinement et de prévention les plus adaptées, permettre la détection précoce de toute reprise épidémique et, sur le plus long terme, suivre l’efficacité des mesures prises. Porté par l’Inserm et la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) du ministère des Solidarités et de la Santé, en lien avec leurs partenaires (INSEE, Santé publique France, CNRS, INED, Université Paris-Saclay), le projet EpiCOV est une large étude épidémiologique, adossée à une grande enquête statistique, proposant de fournir une cartographie globale et scientifiquement fiable du statut immunitaire de la population et de sa dynamique, sur l’ensemble du territoire, via la collecte d’échantillons biologiques couplée à des questionnaires. L’objectif du projet EpiCOV est de fournir d’une part, une cartographie précise du statut immunitaire de la population, de la santé, des conditions de vie et des inégalités sociales concernant ces 3 paramètres,
#Covid_19 : #Télémédecine, l’outil précieux pour les #Patients et les #Soignants
Depuis sa mise en place suite au décret du 19 octobre 2009, la télémédecine restait jusqu’ici une pratique marginale au sein du corps médical. Face à la conjoncture sanitaire actuelle, l’usage de la téléconsultation a connu une forte croissance car le personnel soignant a dû s’adapter afin de continuer à proposer une offre de soins en cette période de pandémie due au virus Covid-19. À l’origine imaginée pour répondre à la déficience d’offre de soins ou apporter une solution aux personnes ayant des difficultés à se déplacer, la télémédecine constitue aujourd’hui une réponse au défi auquel est confronté le secteur médical. Elle représente une autre manière de soigner avec les mêmes exigences de qualité et de sécurité, et elle englobe cinq actes que sont la téléconsultation, la télé-expertise, la télésurveillance, la téléassistance et la régulation médicale. Le personnel médical doit juger de la pertinence d’une téléconsultation, le médecin peut ainsi estimer qu’elle n’est pas adaptée à la situation clinique du patient. À l’heure actuelle, elle constitue une alternative efficace afin de limiter les contacts physiques et de lutter contre la propagation du virus. Une
#Cononavirus : #Jour d’après , le procès #Economique et #Politique
Après plus d’un mois de confinement, un nombre croissant de voix se font entendre qui exigent un retour le plus rapide possible au vieux monde, celui du monde mondialisé, de la croissance comme horizon de vie et de l’effacement des frontières. Les arguments sont toujours les mêmes : on affecte, d’abord, une empathie envers ceux que la dépression de l’économie frappe durement, sans oublier les familles du peuple en souffrance dans leur enfermement, pour ensuite faire remarquer qu’il serait « irrationnel » de céder à une « psychose » qui s’est développée à partir de 100 000 à 200 000 morts seulement, pourcentage infime de la population mondiale. La conclusion s’impose : assumons de faire jouer à plein l’immunité de groupe, et que les affaires reprennent au plus vite pour le plus grand bonheur du plus grand nombre possible. Par Jérôme Maucourant, maître de conférences en économie à l’Université Jean-Monnet de Saint-Étienne. La psychiatrisation des adversaires rappelle certes de bien mauvais souvenirs : l’esprit du totalitarisme à l’ancienne reprend du service, paré des beaux atours de l’utile, du rationnel et du nécessaire. Il s’agira donc de remettre à sa place ce
#Covid_19 : #ContactTracing , le #Médecin devient #Chasseur de #Primes
#Coronavirus : 55 euros pour les généralistes qui testeront et identifieront les cas contact. Édouard Philippe annonçait mardi son très attendu plan de déconfinement reposant sur le triptyque : « protéger, tester, isoler ». Le chef du gouvernement a ainsi promis la réalisation de 700 000 tests virologiques par semaine. Pour cela, il mise sur la mobilisation des médecins généralistes et des infirmiers libéraux pour réaliser le « travail d’identification et de test de tous ceux, symptomatiques ou non, qui auront été en contact avec des personnes testées positives ». Afin de valoriser ce travail d'investigation, l'Assurance maladie vient d'ouvrir la possibilité, pour le généraliste, d'appliquer la majoration MIS (30 €) — d'ores et déjà présente dans la convention pour les cas de "consultation initiale d’information du patient et de mise en place d’une stratégie thérapeutique". Cette majoration vise ainsi à valoriser « l’annonce du test positif, la prescription des tests pour les cas contacts proches (personnes résidant au domicile du patient), l’information donnée au patient sur les mesures barrières, l’enregistrement dans l’outil "Contact Covid" du patient (sur Ameli pro ndlr) et des cas contacts proches (personnes partageant le même domicile que le patient) », précise la Cnam dans un courrier
#Covid-19 : #Doctolib franchit le cap des 2,5 millions de #Téléconsultations et équipe 65 #Hôpitaux
L’usage de la télémédecine a explosé sur Doctolib et l'entreprise a annoncé le 22 avril dans un communiqué avoir franchi le cap "symbolique" des 2,5 millions de téléconsultations réalisées sur son site depuis le début de l’épidémie de Covid-19. Après avoir acté la gratuité de son service de téléconsultation, Doctolib a dévoilé les chiffres de la téléconsultation sur sa plateforme depuis le début de l’épidémie de Covid-19. Ainsi, les patients français ont pris 2,5 millions de rendez-vous en consultation vidéo sur Doctolib. Plus de 31.000 médecins proposent désormais la téléconsultation sur Doctolib, a-t-on également appris et "833.000 patients ont effectué au moins une consultation vidéo via le site ou l’application au cours des cinq dernières semaines", a précisé le spécialiste français de la prise de rendez-vous médicaux en ligne. Dans le détail, en mars, 12% des rendez-vous pris sur Doctolib concernaient des téléconsultations. En avril, "le chiffre a été multiplié par quatre", a-t-il été indiqué, faisant passer le nombre de rendez-vous pris pour téléconsultation à 45%. Les utilisateurs adeptes de téléconsultation sont de tous les âges: 13,5% ont entre 0 et 17 ans, 25% entre
#Covid_19 : Le #CHU de #Bordeaux et #SimforHealth créent un simulateur numérique de #Formation
Le CHU de Bordeaux et SimforHealth créent le 1er simulateur numérique de formation pour la prise en charge de patients ayant les symptômes du Covid-19. La formation comme outil de lutte contre le coronavirus. Avec l’évolution de la pandémie, les besoins de formation des acteurs de santé, pour assurer une meilleure prise en charge des patients susceptibles d’être atteints du Covid-19, sont de plus en plus importants. Il parait donc nécessaire d’apporter des contenus de qualité pour partager et améliorer les connaissances scientifiques et ce dans chaque spécialité médicale. C’est pourquoi, l’équipe de SimforHealth a lancé l’initiative « #Learntofight : les bonnes pratiques pour la prise en charge des patients » avec la mise à disposition gratuite d’une nouvelle version de son outil auteur, via sa plateforme de simulation numérique en santé MedicActiV. L’objectif est de permettre aux experts médicaux, aux équipes pédagogiques et aux établissements de santé, la création rapide, sans compétences informatiques, de simulateurs numériques de formation sur le Covid-19 dans chaque spécialité (Cardiologie, pneumologie, diabète, oncologie, ….). Le CHU de Bordeaux, un des premiers établissements hospitaliers ayant pris en charge un patient atteint du Covid-19 au tout début de l’épidémie,
#Téléconsultation : le #Covid_19 fait enfin émerger la #Digitalisation de la #Consultation
Consultations à distance, le docteur Eric Couhet , #Président et #Fondateur de #ConnectedDoctors, installé à Cholet, plaide pour sa généralisation en ces temps de #Pandémie. ( Interview Courrier de l'ouest ) Quels sont les avantages de la téléconsultation alors que les soignants sont confrontés à cette épidémie ? « Ils sont multiples. La téléconsultation permet de répondre à une problématique essentielle. Pour limiter la propagation de ce virus, on invite les gens à rester chez eux et à éviter de se présenter dans les salles d’attente de leurs médecins pour ne pas contaminer d’autres personnes. La consultation à distance est un parfait complément de la maison médicale ouverte à l’hôpital. Par ailleurs, la gestion des rendez-vous en téléconsultation est plus simple que le téléphone. Le patient s’inscrit sur une plate-forme et prend un rendez-vous parmi les horaires proposés, comme pour une consultation physique. Cela libère du temps pour le médecin qui a moins d’appels à gérer, surtout dans cette période très anxiogène pour les patients. Et le contact visuel est aussi un plus, pour le praticien comme le malade. Enfin cela permet de s’affranchir de la
#Enfants, syndromes #Inflammatoires et #Covid-19 : l’#Alerte du centre #Necker à Paris
Après la Grande-Bretagne, l'alerte est donnée à Paris où de jeunes enfants ont été hospitalisés en réanimation dans un état grave. Ils présentent des symptômes inflammatoires, proches de la maladie de Kawasaki, qui inquiètent le milieu médical à l'approche du déconfinement. L'alerte est d'abord venue du Royaume-Uni. Le National Health Service (NHS) a fait état d'une douzaine d'enfants hospitalisés dans un état grave. Pour la plupart positifs au Covid-19, ces jeunes patients présentent une forte fièvre et des inflammations des artères. "Ce syndrome inflammatoire implique le coeur, les poumons ou l'appareil digestif", explique le docteur Damien Bonnet, coordonnateur du réseau M3C Necker à Paris. "L'état clinique de certains patients rappelle la maladie de Kawasaki" ajoute-t-il. Cette maladie infantile rare se caractérise également par une inflammation des parois des vaisseaux sanguins. Le centre #M3C #Necker alerte le monde médical Après l'Angleterre, l'équipe du Centre de référence malformations cardiaques congénitales complexes Necker à Paris (M3C Necker) tire donc à son tour la sonnette d'alarme. Le docteur Damien Bonnet, chef de service cardiologie congénitale et pédiatrique, a écrit à ses collègues pour partager ses constatations. "Un nombre croissant d’enfants de tous âges a été hospitalisé dans un contexte d’inflammation multi-systémique
#Covid_19 : l’#Embolie pulmonaire explose en #Réanimation
#Covid-19 : un taux d'embolie pulmonaire plus que doublé parmi les patients infectés en soins intensifs à Lille Une série de cas lilloise montre une prévalence élevée de cas d'embolie pulmonaire parmi les patients hospitalisés pour Covid-19 en soins intensifs. Dans un article paru dans « Circulation », les auteurs estiment que les atteintes vasculaires spécifiques de l'infection Covid-19 pourraient y contribuer. Sur les 107 patients admis en soins intensifs pour une pneumonie liée au SARS-CoV-2 entre le 27 février et le 31 mars, 20,6 % souffraient d'embolie pulmonaire. À titre de comparaison, les auteurs ont constaté que les cas d'embolie pulmonaire parmi les 196 patients pris en charge dans ce même service et sur la même période en 2019 étaient beaucoup moins fréquents, avec un taux de 6,1 %. Et parmi les 40 patients atteints de grippe - une autre infection virale pulmonaire - admis dans le service entre le 1er janvier et le 31 décembre 2019, le taux d'embolie pulmonaire était de 7,5 %. « Ces comparaisons permettent d'objectiver le fait que l'incidence d'embolie pulmonaire est multipliée par plus de deux (en prenant en compte les intervalles de confiance) dans le groupe Covid-19 »,
#Coronavirus : #Confinement , la protection de l’#Enfance est dans la #Tourmente
Les restrictions qu’impose le confinement, les inquiétudes et les risques sanitaires que provoque la pandémie de Covid-19 n’épargnent pas le secteur de la protection de l’enfance. Comme toutes les crises, celle-ci met en évidence les dysfonctionnements d’un système : aujourd’hui, les enfants bénéficiant de ce service public essentiel sont plus fragilisés qu’ils ne l’étaient déjà. Les travailleurs sociaux à leurs côtés sont dans une situation d’autant plus délicate et précaire que l’accompagnement des enfants ne connaît aucune interruption. Retour sur un service public déjà sous tension, qui subit la crise sanitaire de plein fouet. TEMPS DE CRISE ET TEMPS NORMAL, MÊME SITUATION ? La politique publique de protection de l’enfance vise à « garantir la prise en compte des besoins fondamentaux de l’enfant, à soutenir son développement physique, affectif, intellectuel et social et à préserver sa santé, sa sécurité, sa moralité et son éducation. » Ses actions consistent en la prévention, à destination des parents et des enfants, mais aussi dans le repérage des situations de danger ou de risque de danger pour l’enfant, ainsi qu’en des décisions administratives et judiciaires pour protéger l’enfant. Cette politique
#Covid_19 : l’#OMS alerte , aucune preuve que des personnes déjà #Infectées soient #Immunisées.
Il n'existe pas de preuve que les personnes testées positives au nouveau coronavirus soient immunisées et protégées contre une réinfection, a prévenu samedi l'OMS, estimant que la délivrance de "passeports immunitaires" risque de favoriser la propagation continue de la pandémie "Il n'y a actuellement aucune preuve que les personnes qui se sont remises du Covid-19 et qui ont des anticorps soient prémunies contre une seconde infection", a indiqué l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dans un communiqué. "A la date du 24 avril 2020, aucune étude n'a évalué si la présence d'anticorps au SARS-CoV-2 confère une immunité contre une future infection par ce virus chez les humains", précise-t-elle. Contre les "passeports immunitaires" Certains gouvernements ont émis l'idée de délivrer des documents attestant l'immunité des personnes sur la base de tests sérologiques révélant la présence d'anticorps dans le sang, de façon à déconfiner et à permettre peu à peu leur retour au travail et la reprise de l'activité économique. Mais l'efficacité d'une immunisation grâce aux anticorps n'est pas établie à ce stade et les données scientifiques disponibles ne permettent pas justifier l'octroi d'un "passeport immunitaire" ou
#Covid_19 : #Tunisie, #Intelligence artificielle et #Robots face à la #Pandémie
Robot capable de trier les patients, analyse de radios par intelligence artificielle, décodage du génome du virus, recherches sur un vaccin: la pandémie de coronavirus a déclenché en Tunisie un fourmillement d'avancées en soutien aux fragiles services de santé publique. A l'école d'ingénieurs de Sousse, au sud de Tunis, le traditionnel projet de fin d'année scolaire était tout trouvé: concevoir une machine d'oxygénothérapie à fabriquer localement, à la demande du gouvernement. En effet, les hôpitaux sont peu équipés et les coûts comme les délais de livraison ont explosé. «Des élèves, enseignants et médecins hospitaliers ont conçu un prototype qui fonctionne», souligne Aref Meddeb, directeur de l'école. «C'est la première fois qu'on fabrique cette machine en Tunisie. Cela prouve qu'il y un vrai potentiel ici: ce qui manque d'habitude, c'est la confiance et les moyens qui nous ont été accordés pendant cette crise.» D'autres chercheurs tunisiens ont développé un plan de respirateur simplifié fait de composants imprimables en 3D et d'éléments faciles à acheter. En libre accès, il permettra notamment aux pays africains, dont certaines ne comptent qu'une poignée de ces équipements, de les fabriquer
#Coup de gueule, Dr #JérômeMarty : « #Salomon, soit il démissionne… soit il démissionne ! »
« Salomon, soit il démissionne… soit il démissionne ! », grosse colère du Dr Jérôme Marty contre le directeur général de la santé « C’est un général qui n’a pas su armer ses troupes, qui les a envoyées à poil combattre un virus. » Le Dr Jérôme Marty n’y est pas allé par quatre chemins pour critiquer le travail et la stratégie du Pr Jérôme Salomon, le directeur général de la santé (DGS) en charge de la lutte contre l’épidémie de coronavirus. Le président de l’UFML-S s’en est violemment pris à son confrère sur le plateau de Cnews jeudi matin, dans l’émission de Laurence Ferrari. « Je suis médecin et je me demande parfois si monsieur Salomon l’est », a commencé le Dr Marty avant d’enchaîner sur le ton de la colère : « Il nous dit tout et son contraire, avec le même aplomb, le même dédain presque. » Le généraliste de Fronton, qui reproche au DGS d’avoir menti « par omission, ou volontairement », va jusqu’à demander son départ. « Soit il démissionne… soit il démissionne », a-t-il lancé devant les caméras de CNews. Un numéro de cirque Il
#Doctolib est passé de 1 000 à 100 000 #Téléconsultations par jour
Doctolib est passé de 1 000 à 100 000 téléconsultations par jour Depuis le début de la crise du Covid-19, 2,5 millions de consultations à distance se sont tenues. Au cœur de la crise, la plateforme qui voulait initialement aider les médecins à mieux gérer leurs rendez-vous s’est adaptée en ajoutant un service de téléconsultation à son offre. Doctolib vient de partager les chiffres de ces dernières semaines. Le résultat est là : le nombre de téléconsultations a été multiplié par 100. 2,5 millions de téléconsultations en un mois sur Doctolib Depuis le début de la crise du Covid-19, un médecin sur trois s’est mis à la téléconsultation. C’est une nouvelle méthode de travail pour les professionnels qui tend à se démocratiser car elle permet de respecter les mesures de distanciation sociale. La consultation à distance, au travers d’un appel vidéo, permet d’obtenir un avis médical sur un souci de santé, en évitant de se déplacer. C’est une pratique qui a le vent en poupe annoncée en 2018 par Doctolib pour un lancement fin 2019. Au passage, la startup française en profitait pour racheter son concurrent Mondocteur. La startup
#Scandale sanitaire : 8 500 respirateurs inutilisables pour les patients #Covid-19 ?
8 500 respirateurs inutilisables pour les patients Covid-19 ? La polémique fait rage, le gouvernement démine. Le gouvernement aurait-il commandé 8 500 respirateurs inadaptés pour les patients atteints du Covid-19 ? La rumeur enfle à la faveur d'une enquête publiée jeudi 23 avril par la cellule investigation de Radio France. Les journalistes affirment que 8 500 des 10 000 appareils commandés par l'État à la fin du mois de mars pour faire face à l'épidémie de coronavirus sont uniquement « destinés à gérer l'urgence » et ne seraient pas adaptés à une utilisation en salle de réanimation. Ces modèles dits Osiris 3, fabriqués par un consortium industriel français composé d'Air Liquide, PSA, Schneider Electric et Valeo sont utilisés depuis 1998, indique l'enquête. Selon le site internet d'Air Liquide, il s'agit d'un « ventilateur de transport léger et simple d'utilisation ». Selon la « doctrine d'usage des dispositifs de ventilation et des respirateurs pour les patients Covid-19 », éditée par le ministère de la Santé et diffusée aux hôpitaux le 3 avril, les Osiris 3 sont des appareils de niveau 5, c'est-à-dire uniquement destinés au transport des malades. Leur usage y est qualifié de « très simple ». « Il est donc probable que les Osiris, du moins dans un premier
#Cononavirus : #Alerte sur le #Renoncement aux #Soins
Depuis le début du confinement, les professionnels de santé constatent une diminution importante des recours aux soins en ville et en établissement. Cette situation anormale inquiète les soignants et les responsables d’associations d’usagers, qui souhaitent rassurer et encourager les personnes malades qui en ont besoin à avoir recours aux soins. Les professionnels de santé sont mobilisés dans la lutte contre le Covid-19 mais le restent également pour la santé publique. Certains patients n’osent plus se rendre en établissement de santé ou appeler leur médecin, pour des motifs autres que des symptômes liés au coronavirus. Ces renoncements aux soins peuvent engendrer de graves dommages, particulièrement pour des pathologies chroniques ou aigües. La Fehap, la Fédération hospitalière de France, la Fédération de l’hospitalisation privée, France Assos Santé, Unicancer et l’Union nationale des professionnels de santé rappellent qu’il est essentiel de continuer à se soigner et que les autres pathologies existantes ne doivent pas être négligées. En cette période si particulière, ces six organisations appellent les personnes malades à deux choses : rester confinées chez elles, en respectant les consignes des autorités sanitaires, et ne pas renoncer aux soins. En
#Covid_19 : #Macron et l’absence cruelle d’#Economie de #Guerre
La situation dans laquelle la pandémie du Covid-19 nous a plongés depuis plusieurs semaines est, selon le président de la République, une situation de « guerre ». L’emploi du registre martial pour qualifier la situation est lourd de conséquences. Emmanuel Macron ne semble pourtant pas en avoir pris la mesure : la guerre est traditionnellement organisée et menée par l’État, pas par les hommes. Or, pour le gouvernement, la lutte contre l’épidémie du coronavirus semble reposer principalement sur les responsabilités individuelles. La soudaineté avec laquelle nous sommes passés d’un temps de paix à un temps de « guerre » nous désempare, alors même que notre voisin transalpin fournissait déjà un tableau d’anticipation assez fidèle. De fait, en plus d’avoir installé des mesures radicales d’isolement, bouleversé nos habitudes physiques, économiques et sociales, cette soudaineté s’est accompagnée d’une peur : la peur que la situation ne soit amenée à se dégrader, et la nécessité de s’y habituer. Et s’y habituer seul, avec pour seule catharsis collective le court mais nécessaire rituel d’ovation à nos soignants depuis nos fenêtres le soir. C’est sans doute là le plus déconcertant : une