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#Coronavirus. Un médecin du CHU de Nantes : « On est face à un scandale sanitaire sans nom » Ce professionnel médical du CHU de Nantes, œuvrant dans un secteur sensible de l’hôpital, fustige les atermoiements du gouvernement et dénonce la pénurie de masques dans les services du CHU. Pour ce médecin œuvrant dans un service sensible du CHU de Nantes, la crise qui frappe le pays estun scandale sanitaire sans nom du fait de l’impréparation de l’État.  On nous a d’abord dit qu’il s’agissait d’une grippounette qui ne toucherait que les vieux, puis on s’est moqué des précautions prises par les Italiens.  On a réagi dix fois plus tard que les Chinois, on risque de s’en mordre les doigts.  On a le sentiment d’être de la chair à canon, on nous demande de ne porter des masques qu’en cas de symptômes, c’est inadmissible.  J’adore mon métier, soigner les gens, mais il est hors de question de risquer de contaminer d’autres personnes ou d’être touché parce que l’on n’a pas respecté un minimum de précautions. Il faudrait mettre en place des livraisons de courses pour

Coronavirus : l’AP-HP lance une application de téléconsultation pour les patients contaminés L'AP-HP a développé une application mobile de télésuivi à domicile pour les patients infectés par le coronavirus. L'application est en test depuis le lundi 9 mars 2020 à Paris. L’AP-HP a développé une application mobile de télésuivi à domicile pour les patients infectés par le coronavirus. L’application est en test depuis le lundi 9 mars 2020 à Paris. (©DG/Actu.fr)   Eviter un maximum les contacts. C’est la principale recommandation de l’Agence Régionale de Santé d’Île-de-France (ARS) en cette période d’épidémie de coronavirus (Covid-19). Sauf que pour médecins et patients infectés par le virus cette injonction est particulièrement difficile à suivre quand il s’agit du suivi médical des patients. #Coronavirus #COVID19 | L’AP-HP et @Nouveal_sante ont finalisé, #Covidom, une application #esanté destinée au suivi médical à domicile des patients porteurs ou suspectés Covid-19 qui ne nécessitent pas d’hospitalisation https://www.aphp.fr/contenu/covidom-une-solution-de-telesuivi-domicile-pour-les-patients-porteurs-ou-suspectes-covid-19 … Une application déjà opérationnelle Pour répondre à cette problématique, l‘Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), en partenariat avec Nouveal e-santé, a développé une application mobile de télésuivi à domicile baptisé Covidom. « Opérationnelle depuis le lundi 9 mars 2020 et déployée dans les hôpitaux Bichat

Coronavirus : une "check-list" pour organiser la prise en charge des patients en MSP   Alors que la Direction générale des soins (DGS-ministère) a diffusé le week-end dernier des lignes directrices pour la prise en charge en ambulatoire des patients Covid-19 sans signe de gravité, les représentants des pôles et maisons de santé d'Avec Santé (ex FFMPS) ont à leur tour diffusé des recommandations en début de semaine. Il s'agit d'une "check list" de questions à destination des MSP (voir infographie) afin que les professionnels de la structure s'organisent dans l'information et l'accompagnement des malades en ambulatoire. « L'expérience des MSP peut aussi servir aux Communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) lorsqu'elles existent », précise le président d'Avec Santé le généraliste Dr Pascal Gendry, installé en Mayenne. « L’équipe coordonnée pluriprofessionnelle s’organise pour accueillir les malades en salle d’attente, pour baliser le parcours de soin au sein de la MSP, pour se protéger, pour renseigner les personnes en amont de la consultation, pour organiser les visites à domicile qui vont vite devenir une énorme charge de travail, pour se coordonner avec le service des maladies infectieuses ou l’hôpital référent » indique le communiqué. Le bureau d'Avec

Après l’annonce de la mobilisation de la Réserve sanitaire par le gouvernement, le Conseil national de l’Ordre des médecins, le Conseil national de l’Ordre des infirmiers et Santé publique France appellent, eux aussi, les médecins et infirmiers qui le peuvent à rejoindre la Réserve.   Alors que la propagation du Covid-19 s’accélère encore, le gouvernement a annoncé, vendredi dernier, la mobilisation de la Réserve sanitaire pour faire face à l’épidémie.   Mardi 10 mars, dans un communiqué de presse commun, le Conseil national de l’Ordre des médecins, le Conseil national de l’Ordre des infirmiers et Santé publique France ont lancé un appel aux médecins et infirmiers « qui le peuvent » à rejoindre la Réserve sanitaire. « Cet appel commun s’adresse spécifiquement aux médecins et infirmiers inscrits au sein de leur Ordre, en priorité ceux n’exerçant pas aujourd’hui, qu’ils soient à la retraite depuis moins de cinq ans ou qu’ils aient décidé d’interrompre leur exercice pour convenance personnelle », explique le communiqué. Prise de contact « dans les plus brefs délais » Pour eux, les trois structures annoncent déjà vouloir prendre contact « dans les plus brefs délais pour les inviter à s’engager

En s’associant à l’allemand Schnell, Huawei veut mettre du Li-Fi dans nos hôpitaux Une technologie très adaptée au milieu hospitalier C’est à Paris, ce 4 mars, que Shi Weiliang, Président de Huawei France, et Mario Christiani, Executive Chairman de la start up allemande Schnell, joint-venture entre AIPC et l’Institut Franhofer, ont signé un accord-cadre visant à développer la technologie Li-Fi (Light Fidelity) au sein du milieu hospitalier, entre autres. L’intérêt de cette technologie (basée sur des clignotements LED invisibles à l’œil nu mais interprétables par un photo-détecteur afin véhiculer des données) est multiple. Le Li-Fi ne peut pas être piraté à distance ; il profite d’une faible latence (moins de 1 ms) et de débits atteignant les 100 Mbit en upload comme en download ; et il s’apparente à une technologie ‘verte’, en cela qu’il n’aurait aucun effet néfaste pour la santé. Un argument de taille dans le domaine médical. Une technologie très utile pour sécuriser certaines actions en contexte médical Au travers de ce partenariat entre Huawei et Schnell, le Li-Fi pourrait gagner en popularité dans les hôpitaux, et sortir peu à peu de son statut

La réalité virtuelle au service des hôpitaux La réalité virtuelle est employée depuis quelques années dans les hôpitaux pour former les chirurgiens ou venir en aide aux patients. L’utilisation de technologies haptiques offre une dimension réaliste à son usage. La réalité virtuelle propose de nombreuses applications et la médecine n’est pas exclue. En recréant un environnement dans lequel l’utilisateur va s’immerger, la réalité virtuelle est employée dans un cadre médical, au service de la formation, de l’apaisement des patients et de la rééducation. La formation chirurgicale au bout des doigts La formation dans des conditions similaires au réel est l’une des premières applications de la réalité virtuelle qui n’échappe pas au domaine du médical. Dans l’acte chirurgical, le geste doit être précis et l’erreur n’est pas admise. Ainsi, des entreprises développent des logiciels de simulation permettant de s’exercer à l’envi. La société britannique Fundamental VR en fait partie avec son logiciel Fundamental Surgery qui associe la technologie HapticVR pour apporter le sens du toucher à la réalité virtuelle. L’avantage de l’haptique est d’avoir un retour sensitif au geste que “l’apprenti” va réaliser. Voir la démonstration en vidéo. Une femme apprend à réaliser une

Coronavirus, une preuve supplémentaire de la nécessité de développer la télémédecine? Même si certains déclarent que le nouveau coronavirus n’est qu’une « grosse grippe », force est de constater que cette épidémie a des répercussions sur le quotidien de la plupart d’entre nous. De la simple désinfection pluriquotidienne des mains à l’annulation de voyages en passant par des complications professionnelles, rares sont ceux qui ne sont pas concernés, de près ou de loin, par le Covid-19. Dans une telle situation, le défi pour le système de santé est de pouvoir faire face à la surcharge provoquée par l’épidémie. Ne serait-ce pas l’occasion d’utiliser les potentialités de la télémédecine ? Pour soigner les personnes infectées La première utilité de la télémédecine, ou plus exactement de la téléconsultation, serait de permettre de soigner à distance les personnes infectées par le coronavirus et dont l’état ne nécessite pas une hospitalisation. Les études montrent que les soins à distance, que ce soit par téléphone ou par vidéo, permettent de prendre en charge la grande majorité de ces situations. Pour les personnes souffrant d’infections respiratoires Au-delà des personnes souffrant du coronavirus,

Psychiatre-addictologue virtuelle au CHU de Bordeaux, Jeanne réalise des entretiens de prévention et de diagnostic sur le thème des addictions, selon nos confrères de France 3 Aquitaine. Imaginé par le Pr Marc Auriacombe, chef du service addictologie du Centre Hospitalier Charles Perrens, cet agent conversationnel a été conçu de façon à ressembler physiquement et psychologiquement à une personne humaine.   Jeanne interroge notamment les patients sur leur consommation de tabac et d'alcool. Avec des questions comme « combien fumez-vous de cigarettes par jour ? » ou « avez-vous déjà eu le sentiment de boire trop ? ». Le chatbot vient réaliser des tâches simples et répétitives sous forme de questionnaire, ce qui permet aux professionnels spécialistes de passer plus de temps sur des problématiques plus complexes grâce à l'analyse préalable de la machine. Deux autres psychiatres virtuels ont vu le jour au CHU de Bordeaux, ils sont respectivement spécialisés sur les thèmes du sommeil et de la dépression.   https://www.youtube.com/watch?v=4_CiR0X9Wu8   Source  https://www.whatsupdoc-lemag.fr/article/un-psychiatre-addictologue-virtuel-au-chu-de-bordeaux.

La présence d’environnements super-connectés a permis l’émergence de nombreux systèmes de sécurité en temps réel. Le numérique et l’Internet des Objets (IOT) y sont pour beaucoup, puisqu’ils permettent d’avoir un suivi en direct sur un lieu. Les serrures ont beaucoup profité de ces évolutions et le marché des serrures connectées ne cesse de croître. La start-up française Elocky a su se démarquer au cœur d’un secteur où la concurrence est rude, en proposant des serrures électroniques semi-automatiques contrôlables à distance. Cette innovation plaît notamment aux professionnels de la santé, qui y voient l’opportunité de renforcer le contrôle et la sécurité de leurs espaces. Une serrure connectée, sécurisée, sans clés Elocky propose un système de serrure connectée semi-automatique. Cela signifie que pour ouvrir la porte, il est nécessaire qu’il y ait une action manuelle de la part de l’utilisateur souhaitant entrer. Ce mode de fonctionnement, à la différence des serrures 100% automatiques, ne nécessite que très peu d’énergie. Ainsi, une seule pile CR2A offre jusqu’à 2 ans d’autonomie. Le système de sécurité pour l’ouverture de la serrure s’articule autour d’une plateforme en ligne, qui

A l'heure de la disruption digitale, quels  leviers d’image pour l’industrie pharmaceutique ? Plusieurs thématiques – comme le pari de l’innovation, l'entrée des GAFAMdans la santé, l’accent mis sur la prévention, le rendez-vous avec l’open data, l’introduction de la class action – sont autant de pistes de réflexion qui invitent les acteurs de santé à faire évoluer leurs stratégies. Signe de la montée en puissance du sujet santé dans la société, le quatrième baromètre Domplus-BVA établit que la santé devient la préoccupation numéro un des Français. Cette étude fait état d’une importante demande des Français en termes d’accompagnement et de services pour gérer leur vie quotidienne, ainsi que d’une évolution du type des besoins" [1]. Référent transversal du champ social, économique et politique, la santé a un impact immense. Moteur de l’économie nationale, ce secteur représente en France près de 12 % du PIB et demeure un gisement de croissance. (17% aux USA) La promotion de la santé, nouvel enjeu d’image et d’avenir pour le médicament À un moment charnière dans le rapport de l’opinion publique aux médicaments, il convient de s’interroger sur le rôle que pourrait tenir l’industrie pharmaceutique dans la promotion de la santé, nouvel enjeu d’image et

Bonjour, Dans le cadre de mon Master 2 Stratégie et Management de la Communication à l'IAE de Poitiers, je réalise mon mémoire de fin d'étude sur le thème de la communication en santé publique. Plus particulièrement, j’ai choisi d’aborder la problématique de l’errance diagnostique via l’aspect communication. A travers mes recherches, j’essaierais de déterminer pourquoi et comment une communication adaptée peut être un des facteurs clés de lutte contre l’errance diagnostique dans les Maladies Rares. Vos réponses à ce questionnaire me permettront d'avancer considérablement dans la constitution de mon mémoire, et cela ne vous prendra que quelques minutes. Accéder au questionnaire Je vous remercie par avance ! Alicia LAMBERT PS : Les réponses sont anonymes et confidentielles. Elles ne seront utilisées que dans le cadre de ma recherche.

Partage d'imagerie médicale et identité du patient : la #NouvelleAquitaine annonce le déploiement de deux nouveaux services e-santé Dans le cadre de sa politique régionale d’E-Santé, l’Agence Régionale de Santé (ARS) Nouvelle-Aquitaine va compléter son socle de services numériques au service des usagers et des professionnels de la région en déployant deux nouveaux services courant 2018 : le partage sécurisé de données d’imagerie médicale et un serveur garantissant l’identité du patient. #KRYPTON : des services numériques pour faciliter le partage et l’échange de l’imagerie médicale entre professionnels de santé et améliorer la qualité et l’égalité d’accès aux soins pour les patients. #KRYPTON  regroupe un ensemble de services numériques autour de l’imagerie médicale, qui permettra concrètement : –  La constitution d’un dossier d’imagerie « patient » unique au niveau de la région, permettant aux professionnels et aux établissements de santé l’accès à toutes les antériorités disponibles, quelle que soit la structure dans laquelle les examens précédents ont été réalisés, – La possibilité de demande d’avis avant transfert d’un patient vers un autre établissement, ou la demande d’un second avis par un expert (radiologues, médecins nucléaires…), – La diffusion des résultats vers

Ascom lance Digistat® Vitals pour la saisie des constantes vitales et des scores d’alertes directement depuis le chevet du patient La nouvelle application aide à éliminer la double saisie des constantes vitales, des scores d’alerte et des erreurs associées et permet la mise à disposition, en temps quasi-réel, de ces données dans le dossier patient informatisé. Ascom, fournisseur international de solutions de communication axées sur les TIC destinées au secteur de la santé, annonce le lancement d'Ascom Digistat® Vitals, sa nouvelle application permettant la saisie de constantes vitales et de scores d'alertes depuis le chevet du patient, et la mise à disposition de ces données dans le dossier patient informatisé. Grâce à cette application, et à partir d'un terminal applicatif Ascom Myco ou via une sélection de périphériques Android*, les professionnels de santé enregistrent les constantes vitales et les scores cliniques directement depuis le chevet du patient ; les données étant ensuite envoyées vers le dossier patient informatisé. Cette saisie permet d’éliminer "entre 4.4% et 15.2%" d'erreurs dans le cas où les constantes vitales sont notées sur papier puis ressaisies dans le dossier

Début novembre, se tenait à Lyon pour sa première édition Insurection et son Startup - Challenge. Initié par le groupe April (assurance pour particuliers et professionnels) , l’événement rassemblait un large panel d’acteurs sensibles à la dynamique d’innovation : Startups, Accélérateurs, Fonds de capital-risque, Partenaires de l’écosystème assurantiel, Écoles, Pouvoirs publics et institutionnels. 50 start - up au départ, 10 finalistes , cinq lauréats et Medicitus vainqueur dans la catégorie santé. Une distinction qui s’ajoute aux précédentes : Start’s SFR Innovation 2016 , Prix du public lors du challenge Paris Région Entreprises Incubation au « Village by Crédit Agricole »  MEDICITUS Medicitus permet de réaliser une téléconsultation comme définie dans le décret de télémédecine du 19 octobre 2010. La télémédecine étant une activité régulée par les Autorités Publiques et le Ministère de la Santé, pour avoir le droit de l’exercer, il est nécessaire de bénéficier d'un accord , d’un agrément ou d’une convention de télémédecine avec : les Agences Régionales de Santé la CNIL l’Ordre des médecins et avec un hébergeur de données de santé  agréé par le Ministère de la Santé. La téléconsultation Medicitus permet : la

Personnes âgées - L'assurance maladie va prendre en charge la télémédecine en Ehpad   A compter du 1er novembre 2017, l'assurance maladie prend en charge les actes de téléexpertise et de téléconsultation réalisés dans les Ehpad (établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes). Cette prise en charge résulte d'une décision de l'Union nationale des caisses d'assurance maladie (Uncam) - qui regroupe la Cnam, la MSA et le RSI en vue de conduire la politique conventionnelle et de fixer le taux de prise en charge des soins -, publiée au Journal officiel du 27 octobre 2017, mais remontant au 7 septembre. Deux actes supplémentaires introduits dans la nomenclature Cette décision de l'Uncam s'inscrit dans la droite ligne du regain de faveur dont bénéficie la télémédecine, malgré les récentes réserves de la Cour des comptes (voir notre article ci-dessous du 22 septembre 2017). La télémédecine devient ainsi un élément clé du plan de lutte contre les déserts médicaux, comme de la future stratégie nationale de santé (voir nos articles ci-dessous du 13 octobre et du 18 septembre 2017). En pratique, la décision de l'Uncam introduit deux actes supplémentaires dans

Santé : les bienfaits du numérique pour les plus fragiles En connectant les professionnels de santé et les individus, les nouvelles technologies peuvent faciliter l’accès aux soins des plus défavorisés. Sauvée d’un AVC par le numérique ! Le CHU de Saint-Gaudens, en Haute-Garonne, ne disposait pas des compétences neurologiques pour diagnostiquer et traiter rapidement cette patiente âgée de 85 ans, arrivée aux urgences avec les symptômes d’un accident vasculaire cérébral. L’hôpital avait heureusement investi dans une salle de télémédecine, équipée de caméras et connectée au CHU de Toulouse. Depuis la ville rose, un spécialiste a pu guider l’intervention des urgentistes, et la patiente bénéficier à temps d’une thrombolyse. Elle est repartie chez elle sans séquelle.     E-santé contre déserts médicaux Médecin à Cholet et fondateur de la plateforme collaborative Connected Doctors, Éric Couhet a expérimenté sur le terrain une large gamme d’objets connectés. « Pour des patients isolés en milieu rural, souffrant entre autres d’insuffisance cardiaque, le tensiomètre, l’oxymètre de pouls et le pèse-personne connectés présentent un intérêt majeur. Je peux ainsi les suivre à distance et réagir en temps réel. Je pense, par exemple, à cette personne âgée

Le robot Rosa One développé par Medtech a permis la mise en place de vis ilio-sacrées par chirurgie mini-invasive robotisée sur un enfant de 6 ans fragile, souffrant d’une scoliose grave évolutive, alors que tout autre traitement n’était plus possible. Une première chirurgicale, assortie d'une première en simulation. Fin septembre, le CHU d'Amiens-Picardie faisait coup double en utilisant la robotisation pour une opération complexe de la colonne vertébrale. L’objectif de l’intervention était de rendre à un jeune garçon, atteint d’une amyotrophie spinale infantile (une maladie avec faiblesse musculaire et hypotonie majeure), la possibilité de s'asseoir. Le tour du robot en quatre questions, pour comprendre le succès de cette opération robotisée. 1 – Sa carte d'identité Nous sommes en 2009, Medtech la start-up française spécialisée dans la robotique médicale, développe un robot, Rosa, dédié aux procédures crâniennes. Ce robot chirurgical à guidage laser, est capable d’assister le bras du neurochirurgien dans de délicates opérations du cerveau. C'est un succès, il fait le tour du monde. Son créateur et fondateur de la société, Bertin Nahum est même classé quatrième entrepreneur le plus révolutionnaire au monde

Il y a plus de deux ans, Nathalie Dufaut Danjon a été abattue par un homme avec un fusil de chasse. La balle est entrée dans l'articulation de son épaule par l'avant et a quitté son épaule. L'anatomie osseuse de son épaule a été détruite, bien que les nerfs n'aient pas été affectés. Déterminée à créer quelque chose de positif hors de cette expérience, et au lieu de se concentrer sur la misère, la haine et la douleur, Nathalie a choisi de se concentrer sur le bien. Elle voulait aider les autres. C'est l'histoire de la façon dont un implant d'épaule imprimé en 3D lui a donné le contrôle du dos de son épaule et de sa vie. https://www.youtube.com/watch?v=cAD8FEDv1QM Vous cherchez une solution Nathalie a passé plus de six mois à chercher un chirurgien qui prendrait son cas et l'aiderait à soulager la douleur dans son épaule. Sur les 12 ans, rien ne pouvait l'aider. Un implant traditionnel n'était pas une option parce qu'il y avait trop de dégâts sur l'épaule. Il n'y avait aucun moyen de le réparer à l'os. Après sa demande pour la possibilité d'une prothèse imprimée 3D, sur mesure, on

L'université Paris Diderot et l'AP-HP créent un Diplôme Universitaire (DU) dédié à la santé connectée qui s'adresse non seulement aux professionnels de santé mais à toutes celles et ceux qui s'intéressent à cette problématique. Les inscriptions sont ouvertes. Début des cours le 11 janvier 2018. Dans la droite ligne de l'Appel à Manifestation d'Intérêt (AMI) lancé par l'AP-HP et le CHU de Nantes portant sur la dimension E-santé et innovation des hôpitaux de demain (lien site web), l'université Paris Diderot et l'AP-HP créent un enseignement original dédié à la santé connectée mêlant enseignement théorique et élaboration de projets innovants. Porté par le Centre de responsabilité « Santé connectée » nouvellement créé de l'hôpital Bichat-Claude Bernard, AP-HP co-dirigé par le Pr Patrick Nataf, chirurgien cardiaque et par le Dr Boris Hansel, endocrinologue-nutritionniste l'université Paris Diderot, le DU « Enseignement pratique multidisciplinaire de santé connectée » rassemble les expertises de professionnels issus de la santé (médecins, chercheurs de l'AP-HP) et de startups, de juristes et d'économistes, et de l'ingénierie de l'université Paris Diderot (IUT). « L'enseignement pratique multidisciplinaire de santé connectée est un diplôme universitaire accessible aux

Des chercheurs britanniques ont réussi une performance inédite en créant Versius, le robot chirurgien le plus miniature ayant jamais existé. Le but ? Gagner du temps et de l’argent bien sûr ! Selon le quotidien The Guardian, des chercheurs britanniques ont récemment mis au point un nouveau robot médical baptisé Versius qui pourrait représenter une véritable révolution dans les hôpitaux. Selon le fabricant Cambridge Medical Robotics, le robot permettra de réduire les coûts et accélérer à la fois le temps d’opération et de rétablissement des malades. Versius a été fabriqué à l’aide de technologies habituellement réservées à la téléphonie mobile et à l’industrie spatiale. Une centaine de chercheurs ont pensé ce robot qui sera capable d’opérer au niveau de la prostate, des oreilles, de la gorge ou encore du nez. La machine devrait également réaliser des opérations colorectales et d’autres relatives à des hernies. Crédits : Cambridge Medical Robotics Versius est un robot miniature contrôle par un chirurgien bien humain également présent dans la salle d’opération, et ce, via une console équipée d’un écran 3D. L’avantage principal de ce robot est incarné par la possibilité d’effectuer des incisions

Le concept Le Snefel est une série de trois micro-robots conçus en tant que véhicules médicaux minuscules. Ils patrouillent les vaisseaux sanguins afin d’offrir une meilleure vision lors d’une opération. Ils permettent également de guérir des lésions locales et de détecter de futurs problèmes de santé. Les différents types de robots sont respectivement nommés le Biop, le Skout et le Subu.   Le contexte Avec la réalité virtuelle trouvant son chemin dans toutes les sphères de la vie, j’ai commencé à penser à des véhicules microscopiques que les humains pourraient conduire dans divers environnements. Le premier que nous avons conçu est l’Antro, un petit robot monté sur des roues de Segway. Nous nous sommes ensuite imaginés des machines qui sont encore plus petites — microscopiques— que les médecins pourraient littéralement conduire à l’intérieur de votre corps. À quoi ressembleraient-ils? J’ai demandé à ma femme de me donner quelques conseils à propos de la médecine et j’ai demandé au concepteur Bing Xiao Liu d’imaginer le futur avec nous.   Le fonctionnement Les robots Snefel sont tous faits pour le corps humain. Ils comprendraient des protéines spéciales, spécifiques à l’individu, qui pourraient

Un projet de prothèse de genou connectée porté par une équipe brestoise vient de décrocher une subvention nationale de 7,9 M€. Des capteurs signaleront une infection ou un défaut mécanique de la prothèse. « Le budget total de notre projet #FollowKnee est de 24 M€, il nous fallait trouver les deux tiers du financement, l'Agence nationale de recherche nous apporte 7,9 M€. L'originalité de cet appel à projets pour la recherche hospitalo-universitaire en santé est d'associer obligatoirement la recherche, la médecine et les entreprises. L'objectif est d'arriver, au bout de cinq ans, à un produit commercialisable avec une évaluation clinique des résultats », explique le Pr Eric Stindel, directeur du Laboratoire de traitement de l'information médicale (LaTIM *) unité Inserm 1101, porteur du projet.   « Avant, on posait les prothèses plutôt vers 75 ans, aujourd'hui dès 60 ans. Les prothèses et les techniques de pose ont fait des progrès. Leur durée de vie est supérieure à 20 ans », dit le Pr Éric Stindel, directeur du LaTIM. #Explosion des besoins L'enjeu est d'importance, la pose de prothèse de genou a progressé de plus de 600 % en 20 ans et

#Cardiologie 3.0, #Télémédecine : #Lille implante le premier moniteur cardiaque connecté à un smartphone , le début d'une cardiologie interventionnelle et  connectée.   Grâce à une technologie sans fil, le moniteur cardiaque implantable communique de manière directe et sécurisée avec l’application téléchargée sur le smartphone du patient. copyright CHRU de Lille Une équipe lilloise vient de poser un moniteur de nouvelle génération qui enregistre automatiquement le rythme cardiaque et envoie les données aux cardiologues de l'Institut Cœur Poumon du  CHRU via une application mobile. Une première en France. Cet implant permet de détecter et de gérer en instantané les cas d’arythmie des patients, en dehors de l'hôpital. Les données puissantes qu'il fournit aident à dépister des anomalies du rythme cardiaque, à comprendre la cause d’une syncope, de palpitations ou encore à rechercher une fibrillation atriale*. Ce suivi à distance peut changer le quotidien des 10 millions d'européens concernés par ce trouble cardiaque. Jusqu'à présent, les contrôles à distance traditionnels se faisaient via des émetteurs encombrants et contraignants. La nouvelle application interactive les remplace avantageusement. Plus confortable, simple et interactive, elle suit les patients dans leur mobilité et les amène à s'impliquer davantage dans la gestion de leur

La reconnaissance vocale, un levier d’efficience pour l’hôpital Le #ChuNantes déploie au sein de ses équipes l’utilisation de #DragonMedicalDirect, une solution de reconnaissance vocale dans le #Cloud qui facilite l’élaboration de comptes rendus médicaux. Depuis plusieurs années, les Centres hospitaliers universitaires (CHU) se sont fixés un objectif de « zéro papier ». A Nantes, la reconnaissance vocale a été choisie à cette fin, pour encourager la numérisation et la productivité des médecins, qui élaborent plus de 500 000 comptes rendus par an. Déjà 400 professionnels utilisent #DragonMedicalDirect, une solution de l’éditeur #Nuance qui permet une instantanéité dans le parcours de soin en capturant l’information vocale sur un poste de travail, la stockant dans le #Cloud de l’hôpital et l’intégrant dans le dossier patient informatisé sélectionné « Quand une personne vient à l’hôpital, une soixantaine d’acteurs interviennent entre l’accueil, les médecins, les laboratoires, etc. La reconnaissance vocale permet à tous d’avoir l’information au bon moment et cela évite les risques de mauvaise retranscription », détaille Pierrick Martin, directeur des systèmes d’information du CHU de Nantes. Les premiers tests ont été effectués en 2015. « Les débuts de la