#Simulation : Le premier enjeu est médical et éthique
Des étudiants infirmiers se sont prêtés au jeu, en montrant à des professionnels de santé l'intérêt de la simulation sur un mannequin. L’Institut de formation en soins infirmiers de Blois a organisé son premier “ workshop ”, un atelier collaboratif sur la simulation en santé. Beaucoup de métiers font de la simulation depuis longtemps. En santé, c'est plus récent, déclare Jean-Claude Granry, professeur d'anesthésie-réanimation au centre hospitalier universitaire d'Angers et président de la Société française de simulation en santé. Ce dernier a ouvert le premier « wokshop », atelier collaboratif sur les intérêts et les limites de la simulation en santé, organisé, ce mardi 20 juin, par l'Institut de formation en soins infirmiers de Blois, à destination des professionnels de santé du Loir-et-Cher. Le premier enjeu de la simulation est éthique. Jamais la première fois sur un patient. Un geste agressif doit être d'abord vu en simulation, poursuit le professeur Jean-Claude Granry. Le deuxième intérêt est pédagogique. On n'apprend plus comme avant. Il faut s'adapter. La formation continue doit être en partie orientée vers la simulation. L'aspect sécuritaire est aussi essentiel. On sait, on fait, on ne sait
#SantéConnectée : l’#Hôpital numérique doit enfin décloisonner ses murs
Dans cet #Univers 3.0, l’hôpital cherche enfin sa mutation et sa digitalisation nécessaire , elle doit enfin sortir de ses murs cloisonnés et déconnectés d’un monde médical en perpétuel mouvement. L’#Hôpital 3.0 de demain sera un hôpital connecté avec les professionnels de santé et les patients , il doit s’intégrer enfin dans un parcours de soin au service du #PatientExpert. Nous devons développer ensemble , une #Convergence et une #Fluidité des informations médicales , sans aucune barrière pour une meilleure prise en charge du patient qui quelque fois est synonyme d’un #Remembrement digital 3.0 émergeant pour foutre en l’air enfin tous les obstacles pour l’éclosion d’une médecine moderne connectée Le #Décloisement 3.0 entre la médecine de hospitalière et de ville reste un levier essentiel pour le déploiement de la #SantéConnectée. L’hôpital devient, pour des raisons économiques et médicales, un lieu et un plateau ultra-technique et de moins en moins un lieu d’hébergement. Les durées d’hospitalisation sont de plus en plus courtes, les examens ambulatoires deviennent de plus en plus fréquents. Le patient hospitalisé sorti de l’hôpital a besoin de surveillance et d’alertes. La #MédecineAmbulatoire 3.0 est une
#Cancérologie : La #Mammographie #Numérique à l’assaut du cancer du sein
La mammographie numérique révolutionne le dépistage du cancer du sein C’est une très bonne nouvelle pour le dépistage du cancer du sein dans le Cher ! Le cabinet de radiologie de la Clinique des Grainetières à Saint-Amand-Montrond, établissement du groupe Elsan, agréé pour le dépistage du cancer du sein, vient de se doter d’un mammographe numérique, un matériel de pointe qui présente de nombreux avantages par rapport aux mammographes conventionnels. Généralisé en France depuis le 1er janvier 2004, le dépistage du cancer du sein repose sur une mammographie tous les deux ans pour toutes les femmes de 50 à 74 ans. Jusqu’à présent, la mammographie traditionnelle sur film était utilisée. Mais beaucoup de paramètres influencent la qualité de l’examen : le film est fragile, les aléas techniques sont nombreux, et la qualité des images n’est pas toujours optimale, ce qui nécessite d’autres clichés qui augmentent le temps de l’examen. Des avantages considérables En passant à la mammographie numérique, l’examen est plus rapide, avec quatre clichés obtenus en 3 minutes (contre 10 minutes pour la mammographie conventionnelle), permettant ainsi un diagnostic plus rapide. « Les
Le #RobotPistolet, l’arme fatale des chirurgiens de la Croix Rousse
Le robot pistolet, l'arme fatale des chirurgiens de la Croix Rousse Unique en France, le robot est capable de poser des prothèses partielles du genou avec une précision et une efficacité maximales. Ce robot qui coûte près de 300 000€, de la taille d'un petit frigo équipé d'un écran tactile et d'un "smart pistolet", collabore efficacement avec le service de chirurgie orthopédique de l'hôpital de la Croix Rousse. Cette machine est capable de s'adapter à toutes les prothèses même si pour l'instant elle n'a été utilisée que pour poser des prothèses partielles du genou. D'ici la fin d'année, la première pose d'une prothèse totale devrait avoir lieu. Le robot a été utilisé pour la première fois en 2013 et compte aujourd'hui près de 130 opérations à son actif. Même si la robotisation tend à prendre le dessus, le chirurgien reste le cerveau de l'opération. Ce dernier est comme en pilotage automatique avec sa machine qui lui permet de réaliser une carte du genou en 3D pour planifier la chirurgie à effectuer. Le duo programme avec une grande précision la zone où le robot devra retirer l'arthrose
#SantéConnectée : Les grands espoirs de la #RobotTélémédecine
Les premiers succès de la robot-télémédecine Sur le marché de la robotique médicale, les robots mobiles de télé-présence sont les produits qui ont le plus de chance d'investir massivement les établissements de santé dans les 5 prochaines années. La robot-télémédecine est à l'étude depuis une dizaine d'années, principalement aux États-Unis, ou, pour la première fois un robot spécifiquement dédié à la télémédecine, a été autorisé à la vente par la FDA en 2012. Que représente réellement la robot-télémédecine aujourd'hui et que peut-on en attendre ? La littérature médicale des 10 dernières années nous donne quelques réponses. L'application la plus étudiée pour ces robots dont on peut prendre facilement le contrôle à distance pour les amener au lit du patient est la télé-consultation médicale. Les premiers sites de soins évalués ont été les services d'urgences, de réanimation et de chirurgie. La robot-télémédecine semble s'adapter à des situations très variées : surveillance post-opératoire, visites médicales en réanimation ou encore avis de médecine spécialisée dans les centres d'urgence. L'encadrement technique est également un sujet très présent, en particulier la supervision à distance de chirurgiens en formation par des praticiens
#Kyomed : la #Digitalisation du désert médical en temps réel
#Chalabre : un labo e-santé expérimental en condition réelle Deux ans après la signature de son partenariat avec la société Kyomed, la commune de Chalabre (Aude) vient de dévoiler les évaluations des divers dispositifs de e-santé mis en place avec la participation active d'habitants seniors bénévoles. Rappelons que cette initiative a pour ambition de développer des solutions pérennes capables de palier la désertification médicale en milieu rural. La désertification médicale en milieu rural est un problème de fond et de santé publique. Un problème qui s’amplifie d’année en année alors que parallèlement, les besoins sont de plus en plus importants, notamment avec le vieillissement des populations dans les campagnes. La commune de Chalabre est l’exemple même des petites villes impactées par ce double phénomène démographique. Mais cette municipalité considère que le maintien d'un système de soins passe par le développement des solutions d'e-santé (une véritable tendance dans le monde actuel). C’est dans cet esprit qu’a été signé un contrat avec la start-up montpelliéraine Kyomed, spécialisée dans le domaine de la santé connectée. Cela fait déjà deux ans que les deux partenaires travaillent sur des dispositifs
#SantéConnectée : l’ #Arme 3.0 pour le #MieuxVivre des seniors
En Europe, les seniors représentaient environ 120 millions de personnes en 2010. Ils devraient être 30 millions de plus en 2035. (1) Cette tendance prévisionnelle s’explique mécaniquement par une amélioration des qualités de vie et de l’arrivée des baby boomers dans l’âge senior. Le vieillissement est tellement prégnant en Allemagne que la Silver Economy est numériquement plus importante que celle des jeunes. Ce constat soulève de nombreux points pour maintenir les personnes âgées en santé, même loin des centres médicaux. La santé connectée a comme principale préoccupation de suivre à distance les populations à risque et trouve dans le vieillissement démographique un véritable secteur à exploiter. A tel point que les seniors ont droit à de nombreux événements comme la Silvernight (2) mettant en valeur tout le potentiel des objets intelligents dans leur quotidien. Le « bien vieillir », terrain d’innovation pour la santé connectée Le développement des dispositifs connectés à destination de la « Silver Economy » est prometteur. Ces innovations viennent accompagner des populations fragiles, en manque d’autonomie ou loin des centres médicaux. Pour autant la barrière de la technologie et du digital peut s’avérer
#NanoCardiologie 3.0 : #Elsan lance un mini #Pacemaker sans sonde implanté
#Nancy : Le plus petit simulateur du monde, un mini pacemaker sans sonde implanté à la clinique Ambroise Paré. La Clinique Ambroise Paré vient d’annoncer la première implantation d’un stimulateur cardiaque sans sonde sur un patient souffrant de ralentissement du rythme cardiaque, une intervention réalisée en mars dernier par l’équipe des Docteurs KUBLER-BEURRIER et ZINZIUS, cardiologues spécialisés en rythmologie interventionnelle. Le médecin a utilisé une voie d’abord fémorale droite pour monter l’appareil dans le ventricule droit en utilisant un cathéter de gros diamètre. Cette intervention, réalisée sous contrôle TV scopie, a duré une demi-heure et n’a nécessité qu’une neuroleptie analgésie (patient conscient mais indolore). Le dispositif miniaturisé a été positionné sans difficulté majeure dans le ventricule droit et fonctionne en mode sentinelle (quand le cœur en a besoin), devant permettre une stimulation efficace pendant 10 ans, accessible à une programmation extérieure par microprocesseur, compatible avec l’IRM. Le patient, vosgien, est reparti à son domicile après 24 heures, sans cicatrice pectorale, sans sonde-électrode dans le cœur, avec un rythme entraîné de façon régulière par ce nouveau pacemaker. Une nouvelle génération de dispositifs ultra miniaturisés Sur les 60 000
#Pédiatrie 3.0 : #ChuBordeaux , un #CordonNumérique pour garder le lien parental
Bébé à l'hôpital : Bordeaux lance le "cordon numérique" pour garder le lien parental Grâce au "cordon numérique", les parents séparés de leur bébé hospitalisé, peuvent continuer à partager son quotidien Grâce au "cordon numérique", les parents peuvent désormais voir à distance leur enfant hospitalisé au service de néonatologie du CHU de Bordeaux. Une initiative unique qui emprunte à la télémédecine pour épargner des jours ou des heures de stress, de peur et de souffrance psychologique aux familles. "N'ayant pu voir ma fille que deux heures par jour durant les 2 premiers mois de sa vie je vous remercie très sincèrement de cette initiative." Le message adressé par cette maman au CHU de Bordeaux raconte l'histoire de nombreux autres parents. Pallier une séparation de plusieurs jours à plusieurs mois Chaque année la maternité du CHU de Bordeaux accueille en moyenne 5300 naissances. A l'unité de néonatologie de l'hôpital des Enfants, 2/3 des enfants sont prématurés et 1/3 sont nés à terme et hospitalisés pour une prise en charge médicale et/ou chirurgicale. Or la moitié des familles de ces enfants sont domiciliées hors Bordeaux Métropole, à plus
#HôpitalNumérique devient #Numérique&Santé – 14 juin 2017 de 9h à 15h aux Ateliers des Capucins – Brest
Numérique & Santé > 14 Juin à Brest aux Ateliers des Capucins > 21 Septembre à Nantes Atlanpole Biotherapies et Images & Réseaux, avec le soutien d’ID2Santé, Atlanpole, du Technopôle Brest-Iroise et d’Angers Technopole organisent cette année deux nouvelles journées thématiques autour des enjeux et des défis numériques pour la santé. Au service du croisement de filières, ces deux journées ont l’objectif de permettre aux acteurs du numérique du Grand Ouest de rencontrer ceux de la santé autour d’une ambition commune : conduire le système médical français vers une ère plus numérique? Deux programmes riches de témoignages à ne pas manquer avec des conférences, tables rondes, rendez-vous B2B, un espace showroom. Et la possibilité de visiter de laboratoire de recherche en information médicale (lors de la journée à Brest) et le nouvel espace ambulatoire du Groupe Confluent (lors de la journée à Nantes) pour des démonstrations de projets innovants déjà lancés dans le Grand-Ouest… Professionnels de santé, chercheurs, entrepreneurs, investisseurs… réservez dès aujourd'hui vos places ! Entrée et stand gratuit pour les membres d’Images & Réseaux et d'Atlanpole Biotherapies Tarifs 50 € l’entrée individuelle ou 250 € le stand de 2m² (2 entrées incluses) pour les non-membres Inscrivez-vous Programme
#LeLabEsanté – #Objetsconnectés #patients et pros de #santé : UPDOCS 1ère étude en vraie vie !
Le Lab e-Santé : un think-tank multidisciplinaire créé en 2002 Le Lab e-Santé a la volonté de rassembler et d’encourager tous les acteurs de la santé afin de donner de la visibilité au monde « digital santé » en perpétuel questionnement et de produire des positions bienveillantes. Créé en 2002, Le Lab e-Santé est un groupe de réflexion pour faire avancer la connaissance des usages, des pratiques et des freins des outils numériques en santé, aujourd’hui en plein essor. Il a pour objectifs d’émettre des recommandations tant auprès des acteurs privés que publics. Le Lab e-Santé a élargi la base de ses membres et intégré sous forme de collèges tous les grands acteurs de la communication santé : un collège de professionnels de santé, un collège de représentants d’associations de patients et d’accompagnants et les organismes institutionnels. Les médecins, pharmaciens, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes… sont-ils prêts à s’approprier les objets connectés de santé ? Pour répondre à ces questions, Le Lab e-Santé a initié une large étude de terrain : UPDOCS, Usage et Partage des Données issues des Objets Connectés de Santé. Retour sur les
#Cancérologie 3.0 : La #Robotique au secours des ablations mammaires invasives
A l’occasion de l’IMCAS 2017, l’un des plus importants congrès mondiaux dédiés la chirurgie et la dermatologie esthétique, revenons sur les grandes avancées scientifiques et les grandes tendances de demain en compagnie des meilleurs experts internationaux. Le point sur la robotique et les simulateurs : des interventions minimales invasives déjà expérimentées dans le cas d’ablation mammaire avec le Dr. Benjamin Sarfait, chirurgien plasticien en France. De nos jours, la chirurgie robotique prend une place de plus en plus importante au bloc opératoire. Elle était initialement réservée à la chirurgie urologique, gynécologique et viscérale, mais aujourd’hui de nouvelles indications apparaissent. En effet, grâce à 4 bras articulés que le chirurgien contrôle depuis une console et une vision haute définition en 3 dimensions, la dernière version du robot Da Vinci Xi permet certaines chirurgies jusqu’à ce jour impossible à réaliser de manière conventionnelle. Parmi les fonctions les plus appréciées, le robot peut annuler le tremblement du chirurgien ou augmenter l’amplitude de ses mouvements pour des gestes de plus en plus précis. Ces derniers mois, une nouvelle technique mise au point par
#RéalitéAugmentée : #MicrosoftHololens et les dissections humaines #Virtuelles
L’université Case Western envisage d’utiliser le casque Microsoft Hololens pour apprendre l’anatomie à ses étudiants en médecine. Grâce à la réalité augmentée, les futurs médecins n’auront plus besoin de disséquer des corps humains. La dissection d’un cadavre humain est un rite de passage obligatoire pour les étudiants en médecine. Cette confrontation directe à l’anatomie humaine est indispensable pour envisager une carrière de médecin. Toutefois, certains vivent mal cette expérience. De plus, les laboratoires de dissection sont bien souvent saturés, et le nombre élevé d’étudiants par cadavre empêche d’avoir une bonne visibilité. Ces laboratoires eux-mêmes représentent un coût de maintenance élevé, et les produits chimiques utilisés pour conserver les corps peuvent provoquer des allergies. Pour toutes ces raisons, l’université de Case Western a décidé de proposer une alternative a cette tradition. À partir de 2019, grâce à une collaboration avec la Cleveland Clinic, les étudiants du nouveau campus pourront utiliser la réalité virtuelle et la réalité augmentée pour découvrir les subtilités du corps humain. Découvrir l’anatomie humaine avec le Hololens C’est en 2013 que Case Western a entrepris de trouver une alternative numérique à la dissection.
#Chirurgie : l’#Impression 3D offre un entraînement réaliste aux chirurgiens
Les chirurgiens s’entraînent aux opérations complexes sur des organes artificiels qui saignent comme des vrais. La technologie d’impression 3D permet une véritable révolution dans de nombreux domaines. Parmi eux, la médecine et plus précisément la chirurgie où l’amélioration des modèles imprimés en 3D permet enfin un entraînement réaliste aux chirurgiens. Ceux qui sont chargés de modéliser et d’imprimer des organes en 3D cherchent constamment à améliorer les modèles qui ne présentent pas la texture et les réactions des « vrais » organes même s’ils ont une structure parfaite. Ces fabricants utilisent désormais des matériaux mous, visqueux et spongieux pour reproduire avec le plus de réalisme possible les organes afin de permettre aux chirurgiens débutants ou confirmés de s’entraîner aux opérations complexes de la manière la plus pertinente possible. C’est notamment le cas pour le projet Simulated Inanimate Model for a Physical Learning Experience (SIMPLE) de l’Université de Rochester qui utilise de l’hydrogel injecté dans un modèle 3D. Cela permet notamment d’obtenir un organe qui « saigne » lorsque l’on pratique une incision dessus, nous apprend Motherboard. « Jusqu’à aujourd’hui, aucune simulation d’opération chirurgicale ne permettait de s’entraîner en conditions réelles du début à la
#Obstétrique 3.0 : Une vraie rencontre avec son bébé grâce à la #RéalitéVirtuelle
Voir votre bébé en 3D pendant la grossesse, le concept est maintenant bien réel selon la revue The Telegraph ! Une toute nouvelle technique d’échographie existe à présent et fait le bonheur des futurs parents : prenez des images ultrasons traditionnelles, ajoutez-y l'imagerie par résonance magnétique (IRM) et vous obtiendrez un modèle 3D incroyablement détaillé du foetus ! Selon la revue The Telegraph, les parents peuvent même mettre un casque de réalité virtuelle afin d'interagir avec leur bébé ! Une première dans la médecine. Enfin, ils peuvent également repartir plus heureux que jamais avec une impression 3D du modèle de leur enfant à naître. Le Dr Heron Werner Jr., médecin au sein de la clinique de diagnostic d'image à Rio de Janeiro (Brésil), utilise déjà ce type d'échographie et affirme que "ces images apporteront une nouvelle expérience aux parents lorsqu'ils suivront le développement de leur enfant à naître". De plus, "les modèles de foetus 3D combinés avec les technologies immersives de réalité virtuelles peuvent améliorer notre compréhension des caractéristiques anatomiques et peuvent être utilisés à des fins éducatives mais aussi comme une méthode pour
#SantéConnectée : la #Cardiologie 3.0 développe un #Stent intelligent et connecté
LE STENT CONNECTÉ Une start-up développe un stent intelligent et connecté. L'objectif ? Rétablir la circulation des vaisseaux sanguins obstrués sans les inconvénients du stent « classique ». Le stent, qu'est-ce que c'est ? Le stent est un ressort métallique formé de mailles, utilisé afin de rétablir et de maintenir la circulation sanguine dans les artères ou les veines obstruées. Il sert le plus souvent dans l’angioplastie, procédure médicale consistant à dilater un vaisseau sanguin rétréci. Pour y maintenir la circulation, le stent est positionné sur un ballon d’angioplastie tout d’abord dégonflé. Lors de son gonflage, le stent se dilate puis reste en place tandis que le ballon est enlevé. L’effet du stent est immédiat. Les inconvénients du stent actuel Chaque année, 7 millions de stents sont posés dans le monde. Pourtant, ce dispositif comporte quelques inconvénients. Le premier est le risque que le rétrécissement du vaisseau réapparaisse suite à une prolifération incontrôlée de cellules musculaires lisses, c’est la resténose. Le second est le risque de formation problématique d’un caillot (agrégat de plaquettes sanguines et de globules rouges), c’est la thrombose. Il existe des stents dits actifs utilisés pour diminuer le risque
#Médecine 3.0 : un #ConnectedDoctor qui rêvait d’Afrique
Quand je rêvais d’Afrique. La santé connectée véritable arme de poing dans la médecine prédictive doit explorer d’autres living-lab. L’Afrique offre une occasion unique et vertueuse d’expérimenter les dispositifs médicaux connectés dans les pathologies chroniques connues source de morbidité effroyable. L’hypertension et le diabète sont deux fléaux souvent méconnus dans une population où l’offre de soins primaires est précaire. Le diabète maladie chronique somnolente et perverse voit ses complications dégénératives vasculaires, rénales et ophtalmologiques se déclarer après des décennies d’évolution clinique. Malheureusement les amputations secondaires à un diabète non dépisté ou mal équilibré dans la plupart des cas, restent très fréquentes provoquant une morbidité surajoutée. La santé c’est comme l’oxygène, c’est quand on ne l’a plus que l’on s’en aperçoit. La politique de prévention est déjà difficile dans notre pays où pourtant le « tout gratuit » est roi. Imaginons un instant la politique de santé préventive en Afrique : malgré des efforts constants, la morbidité des pathologies chroniques est trop élevée, c’est avant tout une histoire de coût financier. La santé connectée dans ces living-lab va bouleverser le champ d’action de cette médecine curative souvent violente
#Ambulatoire 3.0 : #Elsan lance le concept de #Clinique 3.0
#Elsan lance une application mobile de suivi médical à domicile. Le groupe de cliniques Elsan a lancé une application mobile de suivi médical à domicile pour les patients de ses 80 établissements, a-t-il annoncé dans un communiqué diffusé le 1er août. Dénommée "Espace Patient", cette application mobile vise à "offrir un suivi personnalisé aux patients depuis leur domicile, avant et après leur intervention". Elle "permet, en quelques clics, le lien direct, efficace et sécurisé entre le patient et l'équipe soignante", indique le groupe. "Avec l'Espace Patient, nos 80 établissements répondent à de vraies attentes des patients, en dehors de leurs murs et en utilisant les dernières technologies disponibles. Cela reflète une réelle évolution de la prise en charge", affirme Xavier Boutin, en charge des projets digitaux du groupe, cité par le communiqué. "Nous avons conçu et développé une application 'sur mesure', et nous allons faire évoluer en permanence cet outil en fonction des demandes des patients. C'est inédit dans le secteur de la santé", ajoute-t-il. Différents services "permettent au patient et à l'équipe soignante de gagner du temps: pré-admission, stockage des documents importants, démarches et tâches
#Recherche 3.0 : un cerveau #Virtuel pour décrypter l’épilepsie
Des chercheurs du CNRS, de l'Inserm, d'Aix-Marseille Université et de l'AP-HM viennent de créer pour la première fois un cerveau virtuel permettant de reconstituer le cerveau d'une personne atteinte d'épilepsie. Ce travail permet de mieux comprendre le fonctionnement de la maladie mais aussi d'aider à préparer des gestes chirurgicaux par exemple. Ces résultats viennent d'être publiés en ligne sur le site de la revue Neuroimage. Un pour cent de la population mondiale souffre d'épilepsie. La maladie affecte les individus différemment, d'où l'importance d'un diagnostic et d'un traitement individualisé. Or actuellement les moyens de comprendre les mécanismes de cette pathologie sont peu nombreux et relèvent surtout de l'interprétation visuelle d'un IRM et d'un électroencéphalogramme. Cela s'avère d'autant plus difficile que 50% des patients ne présentent pas d'anomalie visible à l'IRM et que la cause de leur épilepsie reste donc inconnue. Des chercheurs ont réussi pour la première fois à élaborer un cerveau virtuel personnalisé, en concevant un « modèle » de base et en y additionnant les informations individuelles du patient, comme la façon, propre à chaque individu, dont sont organisées les régions de son cerveau
#Montpellier 3.0 : centre de #Simulation pour les professionnels
LA MAISON DE L’HOSPITALISATION PRIVÉE (MHP) À MONTPELLIER S’ÉQUIPE D’UN CENTRE DE SIMULATION POUR LA FORMATION DES PROFESSIONNELS. « Cet équipement s’adresse aux étudiants en formation initiale et aux professionnels de santé aguerris en formation continue. L’objectif est : comme si vous y étiez ! » explique Cécile Beltran, déléguée générale de la FHP Languedoc-Roussillon et pilote du projet. Cet enseignement par simulation met en situation réelle des soignants avec un mannequin patient doué de parole et de réactivité, piloté en direct par un instructeur situé dans la salle adjacente. « La création de ce centre de simulation de 300 m2 équipé de 6 salles a pour but d’accompagner l’amélioration de la qualité des prises en charge des patients. » Les scénarios de simulation sont rédigés sur la base de cahiers des charges précis et définis selon les besoins identifiés. L’exercice qui est entièrement filmé permet de travailler sur des gestes techniques mais également sur des contextes organisationnels comme la coordination entre les professionnels de santé ou la gestion des entretiens (dispositif d’annonce, entretiens professionnels, …). Ensuite, durant la phase de débriefing et avec
#Cardiologie 3.0 : le #PaceMaker devient une gélule connectée
Le plus petit pacemaker du monde Une sonde échographique transoesophagienne sert à réaliser une échographie du coeur, et c’est justement pour cette raison qu’aujourd’hui nous vous parlons cardiologie et plus précisément du plus petit pacemaker au monde. Le Micra TPS (voir illustration) est dix fois plus petit qu’un pacemaker normal. Selon Medtronic, la société à l’origine du Micra TPS : « c’est l’équivalent d’une grosse pilule de vitamine« . Les avantages d’une si petite taille sont multiples, à commencer par l’absence d’une intervention chirurgicale invasive pour le patient. En effet il suffit d’une petite incision au niveau de l’aine du patient afin d’introduire le Micra TPS dans l’artère fémorale pour mieux le faire voyager jusqu’au cœur. Autre atout qu’offre ce pacemaker : le temps de pose qui ne dure que 34 minutes environ. Et après la pose, les traces de l’intervention sont totalement invisibles pour le patient… même en maillot de bain. La première mondiale du genre a été réalisée par les docteurs Philippe Ritter et Pierre Bordachar, à Bordeaux, en mars 2014. Déjà plus de deux ans. Depuis, le professeur Didier Klug et le docteur Christelle Marquie
#MedTech : #Rosa , la #StarRobotique des blocs opératoires
#MedTech, société spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation de robots chirurgicaux, annonce six nouvelles ventes de son robot ROSA® Brain. Deux robots ont été vendus aux Etats-Unis, deux en Chine, un en Angleterre et un en France. Etats-Unis University of Minnesota Medical Center (Minneapolis, Minnesota) offre des programmes avancés aux adultes et aux enfants pour le traitement du système nerveux central, notamment pour soigner les épilepsies. Children's National Health System (Washington DC, Columbia) est un établissement pédiatrique de renommée nationale et internationale pour le traitement des pathologies du système nerveux. Il a par ailleurs été classé parmi les dix meilleurs hôpitaux pédiatriques américains en 2016, par le magazine U.S. News & World Report. Chine Deux autres ventes ont été réalisées en Chine, un marché dynamique de la zone Asie qui représente un fort potentiel de développement pour Medtech. Avec ces deux nouvelles ventes, Medtech comptabilise désormais onze robots ROSA® sur le territoire chinois. Angleterre The Royal Hallamshire Hospital (Sheffield, South Yorkshire), est un centre spécialisé de renom offrant une gamme complète de services en neurosciences pour traiter les troubles du système nerveux. France Hôpital Bicêtre (Paris, Ile-de-France)
#Neurologie 3.0 : des ultrasons attaquent les #TumeursCérébrales
Des équipes de médecins et de chercheurs français ont découvert une méthode novatrice pour combattre les tumeurs du cerveau. Les premiers résultats viennent d’être publiés dans la revue américaine « Science Translational Medicine ». C’est une découverte qui pourrait bien révolutionner la lutte contre les tumeurs cérébrales. Des équipes de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM) et de l’Inserm ont mis au point une méthode basée sur les ultrasons pour favoriser la pénétration des traitements médicamenteux à l’intérieur du cerveau. « Cette méthode novatrice offre un espoir dans le traitement des cancers du cerveau, mais aussi d’autres pathologies cérébrales, comme potentiellement la maladie d’Alzheimer, pour lesquelles les molécules thérapeutiques existantes peinent à pénétrer dans le cerveau », explique dans un communiqué de l’AP-HP le professeur Alexandre Carpentier, neurochirurgien à la Pitié-Salpêtrière et coordinateur de l’étude. La barrière hémato-encéphalique, un rempart face aux traitements Le traitement des cancers du cerveau repose sur une opération neurochirurgicale, complétée par des séances de chimiothérapies et de radiothérapies. Objectif : détruire les cellules cancéreuses ou, a minima, empêcher leur multiplication. Mais l'efficacité de ces traitements laisse
#Cancer : #Médecine 4.0 , un clone virtuel pour tester les médicaments
L'Institut de cancérologie de l'ouest est résolument tourné vers l'avenir. Ici, un chirurgien avec un robot qui permet d'opérer avec une vision 3D. Mario Campone, nouveau directeur de l'Institut de cancérologie de l'Ouest, a pour projet de développer un clone virtuel pour chaque patient afin de tester les médicaments. Mario Campone, vient d'être désigné directeur de l'Institut de cancérologie de l'Ouest basé à Saint-Herblain et à Angers. Son projet s'appuie sur le développement de la médecine 4.0. C'est-à-dire, "la médecine de demain. Elle se base sur la grande révolution numérique en cours, sur les outils connectés, sur les bases de données (big data)", explique-t-il. Pour le patient concrètement, ce qui va changer, c'est un lien, connecté, à distance, via un smartphone, avec le médecin. Le patient "deviendra de plus en plus un acteur de sa prise en charge. Il est au centre de tout. Il sera de plus en plus autonome. Et donc il aura une relation avec le médecin qui ne sera pas subordonné."