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Dans le domaine de la médecine, l'un des plus grands défis consiste à traiter les maladies sans causer de dommages collatéraux aux tissus sains. La médecine ciblée, qui cherche à délivrer des traitements de manière précise et efficace, a émergé comme une solution prometteuse. Au cœur de cette révolution, les nanorobots se présentent comme des agents de changement potentiels. Explorons comment ces dispositifs microscopiques pourraient transformer le paysage médical en offrant des traitements plus efficaces et moins invasifs. Qu'est-ce que la Médecine Ciblée ? La médecine ciblée désigne une approche thérapeutique qui vise à traiter spécifiquement les cellules malades tout en épargnant les cellules saines. Ce concept est particulièrement pertinent pour des maladies telles que le cancer, où les traitements traditionnels, comme la chimiothérapie et la radiothérapie, peuvent causer de graves effets secondaires en attaquant les cellules tumorales, mais également les cellules saines. L'idée est de développer des traitements qui utilisent des biomolécules, des médicaments ou des dispositifs capables de reconnaître et de cibler les cellules de la maladie, optimisant ainsi l'efficacité tout en réduisant les effets néfastes (Klein, 2016). Les Nanorobots : Qu'est-ce

Dans un futur pas si lointain, nous entrons dans une ère euphorique et troublante : la Médecine 3.0. Ce n'est pas simplement un progrès technologique ; c'est une révolution où l'intelligence artificielle, les biotechnologies avancées et l'empathie humaine s'harmonisent pour transformer radicalement notre façon de concevoir et de recevoir les soins de santé. Imaginez un monde où vos dispositifs médicaux ne se contentent pas de surveiller votre santé, mais deviennent également des alliés émotionnels, capables d'analyser vos sentiments et de réagir à vos besoins psychologiques. Embarquons ensemble dans ce voyage futuriste.   L'Hôpital du Futur : Structuré pour l'Harmonie L'hôpital de demain est une œuvre architecturale, pensée comme un espace de calme et de guérison. Les salles d'attente, autrefois austères, se métamorphosent en véritables havres de paix. Conçues pour stimuler tous les sens, ces zones sont équipées de murs interactifs projetant des vidéos de nature, tandis que des diffuseurs subtils libèrent des senteurs apaisantes. Chaque patient est accueilli par un assistant virtuel holographique, capable de personnaliser l'environnement de manière dynamique, en se basant sur les réactions mesurées par des capteurs biométriques. L'anxiété liée

Les chercheurs de la Cornell University ont créé un capteur à fibre optique qui combine des LED et des colorants à faible coût, ce qui donne une «peau» extensible qui détecte les déformations telles que la pression, la flexion et la déformation. Ce capteur pourrait donner aux systèmes robotiques souples – et à toute personne utilisant la technologie de réalité augmentée – la capacité de ressentir les mêmes sensations tactiles riches dont dépendent les mammifères pour naviguer dans le monde naturel. Les capteurs SLIMS détectent les déformations telles que la pression, la flexion et la déformation, et identifient leurs emplacements et magnitudes exacts. Les chercheurs travaillent au brevet et à la commercialisation de la technologie pour la physiothérapie et la médecine du sport. Le projet est inspiré de capteurs à fibre optique distribués à base de silice, qui détectent des changements mineurs de longueur d’onde afin d’identifier plusieurs propriétés, telles que les changements d’humidité, de température et de déformation. Cependant, les fibres de silice ne sont pas compatibles avec l’électronique douce et extensible. La solution était de fabriquer un “guide” lumineux extensible pour la détection

L'entreprise Robocath a mis au point le robot d’assistance chirurgicale R-One. En septembre dernier, il a réalisé ses deux premières angioplasties coronaires La société française Robocath a mis au point une solution d’assistance robotique dédiée au traitement des maladies cardiovasculaires, qui vise à augmenter le geste réalisé par le professionnel. Baptisé R-One, l’assistant robotique permet de sécuriser et d’optimiser l’angioplastie coronarienne. Fondée en 2009 par le docteur Philippe Bencteux, la société basée à Rouen a réalisé en septembre dernier ses deux premières interventions. Toutes deux ont été effectuées au CHU de Rouen et à la clinique Pasteur de Toulouse. Une intervention précise L’angioplastie coronarienne est une procédure médicale qui consiste à revasculariser le muscle cardiaque grâce à l’implantation d’un ou plusieurs stents dans les artères qui l’irriguent. Pour ce faire, une sonde est introduite par ponction au niveau du poignet ou de l’aine avant de remonter les artères et atteindre la lésion pour la pose du stent. Peu invasive, cette intervention présente des bénéfices pour le patient, comme la diminution de la douleur, la réduction du temps d’hospitalisation ou encore la baisse des séquelles pariétales (cicatrices) par rapport aux interventions plus

Le projet ROBO-K est une belle histoire. Dans laquelle la collaboration entre industriels, chercheurs et thérapeutes a été la clé du succès. Avec deux beaux résultats : un produit en cours d’industrialisation et un bénéfice démontré pour les patients. Le robot d’assistance au réapprentissage de la marche devrait être commercialisé courant 2019. Tout a commencé par un autre projet Images & Réseaux, IRIMI, de système mobile d’imagerie médicale. Celui-ci avait propulsé la PME industrielle, BA Sytèmes, spécialiste des chariots de manutention automatiques, dans un univers nouveau : la robotique médicale. S’en est suivi une rencontre avec des thérapeutes du centre de Kerpape. « Ils nous ont exprimé le besoin de soutenir les patients qui doivent réapprendre à marcher », se souvient Guy Caverot. Le directeur Innovation et Robotique chez BA Systèmes poursuit : « Nous avons imaginé un robot mobile capable de porter la personne et qui soit interactif. C’est de cette façon qu’est né ROBO-K. » L’équipe réunie autour de cette idée de robot mobile comprenait des industriels, BA Systèmes et Movea, un laboratoire de recherche, CEA-LIST, des spécialistes de la rééducation, centre de Kerpape et CHU de Rennes. Aussi, « des

Handicap : un atelier pour « s’autoréparer » Au #Humanlab, les personnes en situation de handicap peuvent venir adapter leur fauteuil ou fabriquer une prothèse à partir d’imprimantes 3D. Ici et là, des prothèses de main, plus loin un fauteuil roulant « bricolé ». Quand on pousse la porte du Humanlab, à Rennes, on a d’abord l’impression d’un grand capharnaüm. Ouvert tous les jeudis depuis début 2017, ce fab lab dédié au handicap a été créé par l’association My Human Kit. « C’est un laboratoire de fabrication dans lequel on trouve des machines, comme des imprimantes 3D, des caisses à outils et des personnes qui utilisent tout ça pour fabriquer des trucs. Ces trucs, ce sont des aides techniques au handicap. Cela va du simple support de coupe-ongles jusqu’à la prothèse bionique en passant par un gant sonar pour personnes malvoyantes », raconte Nicolas Huchet, directeur du développement de My Human Kit. Autant d’équipements que l’on ne trouve pas dans le commerce ou à des prix trop élevés. Et que l’on peut ici personnaliser. https://www.youtube.com/watch?time_continue=7&v=RtLjoh4u2M0  À lire aussi : Quèsaco « les fabs labs » ? Notre article pour mieux comprendre ce qu’est un

Le robot Rosa One développé par Medtech a permis la mise en place de vis ilio-sacrées par chirurgie mini-invasive robotisée sur un enfant de 6 ans fragile, souffrant d’une scoliose grave évolutive, alors que tout autre traitement n’était plus possible. Une première chirurgicale, assortie d'une première en simulation. Fin septembre, le CHU d'Amiens-Picardie faisait coup double en utilisant la robotisation pour une opération complexe de la colonne vertébrale. L’objectif de l’intervention était de rendre à un jeune garçon, atteint d’une amyotrophie spinale infantile (une maladie avec faiblesse musculaire et hypotonie majeure), la possibilité de s'asseoir. Le tour du robot en quatre questions, pour comprendre le succès de cette opération robotisée. 1 – Sa carte d'identité Nous sommes en 2009, Medtech la start-up française spécialisée dans la robotique médicale, développe un robot, Rosa, dédié aux procédures crâniennes. Ce robot chirurgical à guidage laser, est capable d’assister le bras du neurochirurgien dans de délicates opérations du cerveau. C'est un succès, il fait le tour du monde. Son créateur et fondateur de la société, Bertin Nahum est même classé quatrième entrepreneur le plus révolutionnaire au monde

Des chercheurs britanniques ont réussi une performance inédite en créant Versius, le robot chirurgien le plus miniature ayant jamais existé. Le but ? Gagner du temps et de l’argent bien sûr ! Selon le quotidien The Guardian, des chercheurs britanniques ont récemment mis au point un nouveau robot médical baptisé Versius qui pourrait représenter une véritable révolution dans les hôpitaux. Selon le fabricant Cambridge Medical Robotics, le robot permettra de réduire les coûts et accélérer à la fois le temps d’opération et de rétablissement des malades. Versius a été fabriqué à l’aide de technologies habituellement réservées à la téléphonie mobile et à l’industrie spatiale. Une centaine de chercheurs ont pensé ce robot qui sera capable d’opérer au niveau de la prostate, des oreilles, de la gorge ou encore du nez. La machine devrait également réaliser des opérations colorectales et d’autres relatives à des hernies. Crédits : Cambridge Medical Robotics Versius est un robot miniature contrôle par un chirurgien bien humain également présent dans la salle d’opération, et ce, via une console équipée d’un écran 3D. L’avantage principal de ce robot est incarné par la possibilité d’effectuer des incisions

Des chercheurs assurent que leur robot d’assistance chirurgicale est capable d’effectuer des chirurgies cérébrales complexes : selon eux, le robot en question peut effectuer en seulement 2,5 minutes, une procédure de chirurgie du cerveau qui prend généralement 2 heures.   La chirurgie du cerveau nécessite une précision sans pareille. Une faute même minime, peut avoir des répercussions extrêmes et définitives sur la vie des patients. C’est pour cette raison que des chercheurs de l’Université de l’Utah souhaitent encore réduire la possibilité que de telles erreurs surviennent. L’équipe a donc développé un robot capable de réduire de 50 fois le temps nécessaire pour compléter une procédure de chirurgie complète : passant de 2 heures à 2,5 minutes seulement. La recherche a été publiée dans la revue Neurosurgical Focus et l’équipe affirme qu’il s’agit d’une « preuve de principe » que le robot est capable d’effectuer des chirurgies complexes. Le système automatisé est guidé autour des zones vulnérables du crâne grâce à des données extraites des tomodensitogrammes et intégrées dans le programme du robot. Les tomodensitogrammes permettent de montrer l’emplacement des nerfs ou des veines, que ce dernier devra éviter. « Nous pouvons

Les premiers succès de la robot-télémédecine Sur le marché de la robotique médicale, les robots mobiles de télé-présence sont les produits qui ont le plus de chance d'investir massivement les établissements de santé dans les 5 prochaines années. La robot-télémédecine est à l'étude depuis une dizaine d'années, principalement aux États-Unis, ou, pour la première fois un robot spécifiquement dédié à la télémédecine, a été autorisé à la vente par la FDA en 2012. Que représente réellement la robot-télémédecine aujourd'hui et que peut-on en attendre ? La littérature médicale des 10 dernières années nous donne quelques réponses. L'application la plus étudiée pour ces robots dont on peut prendre facilement le contrôle à distance pour les amener au lit du patient est la télé-consultation médicale. Les premiers sites de soins évalués ont été les services d'urgences, de réanimation et de chirurgie. La robot-télémédecine semble s'adapter à des situations très variées : surveillance post-opératoire, visites médicales en réanimation ou encore avis de médecine spécialisée dans les centres d'urgence. L'encadrement technique est également un sujet très présent, en particulier la supervision à distance de chirurgiens en formation par des praticiens