#Orthopédie 3D : #Mimedis® , l’implant osseux personnalisé à portée de clic
La #Startup suisse Mimedis® offre un service dans lequel les implants médecins personnalisés pour les patients après quelques jours, à quelques semaines plutôt que de recevoir. Les implants sont réalisés avec une imprimante 3D. Avec un logiciel spécial, mais d'autres processus abrégés, permettant au client plus rapide et plus d'un implant sur mesure rentable. Mimedis® de Bâle à la production de précision de montage des implants osseux de l'imprimante 3D spécialisée. La société a été fondée par les experts en logiciels Florian Coigny, un médecin chef de la Gesichtschirugie buccale et maxillofaciale, un ingénieur mécanique avec l' expertise de l' impression 3D et un directeur de l' Institut FHNW (Fachhochschule Nordwestscheiz). En Mimedis® médecins peuvent commander des implants clic de souris . Lors de la commande, le médecin détermine la taille de l' implant et la position souhaitée sur l'os. Après cinq jours déjà l'implant doit être le médecin, alors que cela peut prendre plusieurs semaines pour le processus de production classique. Gros objectifs de Mimedis : les données sur les patients sont téléchargés par le médecin dans le logiciel. Le coût de l'implant
#Chirurgie 3.0 : la réelle révolution des chirurgiens
De nombreux changements se produisent en ce moment-même dans notre société, et avec le docteur Shafi Ahmed, c’est la profession des chirurgiens qui est en train de faire un bond, assez impressionnant dans le futur. Après une première opération retransmise intégralement en réalité virtuelle, et une école de chirurgiens à distance, portrait d’un pionnier de la chirurgie 3.0. Le docteur Shafi Ahmed est une figure emblématique de ce pourrait devenir la chirurgie dans quelques années, spécialiste du traitement des cancers, il est le co-fondateur depuis 2015, d’une clinique qui utilise la réalité virtuelle et la réalité augmentée dans le domaine médical. Il a piloté une opération entièrement filmée pour la réalité virtuelle. La chirurgie interactive est en train de prendre un nouveau tournant. Ce sont des actions ciblées, mais très emblématiques qui permettent de révolutionner un domaine en particulier, et c’est exactement ce qu’est en train de faire le docteur Shafi Ahmed, avec la chirurgie. Le 14 avril dernier, première mondiale , une ablation d’une partie d’un côlon d’un homme de 70 ans. Une opération de routine et, à priori, sans risques, mais a pris une
#Anesthésie 3.0 : les médecins expulsent les #Robots-anesthésistes
La société américaine Johnson & Johnson, spécialisée dans le matériel médical, met un terme à la vente et à la production des robots-anesthésistes. Ces robots ont été reconnus non-rentables suite à une vague de protestations des médecins. Le robot Sedasys vise à effectuer des anesthésies générales lors d’opérations chirurgicales classiques. Aux Etats-Unis, les services d’un médecin-anesthésiste coûtent la rondelette somme de 2.000 dollars (1769 euros), à la différence des robots, qui effectuent ce travail pour 200 dollars (176,9 euros). De plus, tous ces robots sont gérés par les infirmières, ce qui permet aux hôpitaux de faire des économies, rapporte The Wahington Post. En 2013, l'Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (Food and Drug Administration FDA) a autorisé Johnson & Johnson à lancer le robot Sedasys sur le marché. La société espérait ainsi procéder à une automatisation progressive des professions médicales. Cependant, la Société américaine des anesthésistes (American Society of Anesthesiologists – ASA) a lancé une vaste campagne contre le robot. Selon les médecins et les infirmières du syndicat, le robot est incapable d’anesthésier un patient de la même façon qu’un homme. Face à
#ChirurgieVirtuelle : chirurgie filmée à 360° et diffusée en #RéalitéVirtuelle
Le 14 avril 2016 aura lieu la première opération chirurgicale filmée à 360° et visible en direct en réalité virtuelle. Réalité virtuelle en salle d’opération, c’est ainsi qu’est baptisée l’expérience qui aura lieu le 14 avril au Royal London hospital. Le docteur Shafi Ahmed, spécialiste en chirurgie colorectale, réalisera une opération sous l’œil d’une caméra positionnée au-dessus de la table d’opération et filmant à 360°. La procédure sera retransmise en direct sur internet et accessible en libre accès, avec un décalage de 1 minute cependant, en cas d’imprévu. Visible de façon classique sur un ordinateur, la retransmission sera avant tout destinée à être suivie à l’aide du dispositif de réalité virtuelle de son choix. Il sera ainsi possible d’utiliser un simple Google Cardboard ou bien un masque plus élaboré comme le Samsung Gear VR. Le spectateur pourra ainsi vivre au plus près cette opération, en totale immersion dans le bloc opératoire. La transmission du savoir par la réalité virtuelle Le docteur Ahmed et son équipe n’en sont pas à leur coup d’essai : en 2014 ils réalisaient la première opération chirurgicale diffusée en direct grâce
#Echographie 3.0 : #Echopen , la sonde d’échographie #OpenSource
Connecté à une tablette ou un smartphone, le premier écho-stéthoscope open source était présenté jeudi 24 mars à l’Hôtel-Dieu à Paris. Ce prototype mis au point par le fablab Echopen pourrait transformer le diagnostic et démocratiser ce type d’instrumentation, grâce à la baisse des coûts. Un précédent stimulant dans le monde du matériel ouvert à destination de la médecine. Echopen, fablab associatif dédié à l’Open Hardware médical hébergé à l’hôpital de l’Hôtel-Dieu à Paris, a présenté jeudi 24 mars la première version de sa sonde d’échographie open source. Ce prototype d’écho-stéthoscope à destination des professionnels de santé innove, deux cents ans après l’invention du stéthoscope par René Laennec. L’équipe de développement de l’écho-stéthoscope. © Karine S. Bouvatier-Fondation Pierre Fabre Faire tomber les coûts Installé depuis six mois à l’Hôtel-Dieu grâce au soutien de l’APHP (l’Assistance publique des hôpitaux de Paris) et soutenu par la fondation Pierre Fabre, le fablab associatif Echopen est né d’une nécessité de concevoir un dispositif d’échographie à bas coût permettant d’accéder facilement à l’orientation diagnostique. En général, les équipements d’échographie sont chers et imposants. « Pouvoir disposer d’un outil qui permette de diagnostiquer le tout venant de la
#Chirurgie 3D : #Biomodex simule des cadavres pour certifier les chirurgiens
La chirurgie bénéficie aujourd’hui des technologiques les plus pointues et précises. Mais avant de passer à l’action sur de véritables patients, les futurs chirurgiens n’ont qu’à observer leurs aînés et observer encore. Une situation peu rassurante lorsque l’on est le patient en question. Comment faire la transition entre l’observation et l’opération ? C’est la question à laquelle répond aujourd’hui Sidarth Radjou, cofondateur de Biomodex, aux côtés de Dominique Restino, Président du Moovjee, et Bénédicte Dahirel, Mentor au Moovjee. Même si, en entrepreneuriat on apprend de ses erreurs, il en est autrement pour un chirurgien. Aux États-Unis, l’erreur chirurgicale est d’ailleurs le « 3e tueur » du pays. De plus, les opérations non réussies et les complications postérieures coûtent 1000 milliards de dollars au pays. C’est pour cela qu’en 2012, la Haute Autorité de Santé a déclaré ‘plus jamais la première fois sur un patient’. Biomodex est donc une startup dans le domaine de la simulation chirurgicale qui propose aux chirurgiens de s’entrainer sur le fantôme de leurs patients au lieu des patients directement. Ce fantôme est créé en impression 3D à partir de l’imagerie
#Cancérologie 3.0 : #VisiblePatient , un système de modélisation en 3D
Cancer: un système de modélisation en 3D redonne espoir à des patients jugés inopérables Le bloc opératoire était réservé pour sept heures mais l'opération n'aura finalement duré que 45 minutes: grâce à un système de modélisation en 3D du corps du patient conçu à Strasbourg, certaines interventions chirurgicales deviennent beaucoup plus simples. Pour cette opération, il faut soigner un bébé de quelques mois atteint d'une gigantesque tumeur qui occupe presque tout son abdomen. La visualisation en 3D du corps de l'enfant grâce à ce dispositif, baptisé "Visible Patient", a permis de comprendre par où la tumeur était accrochée au foie. Start-up émanant de l'Institut de recherche contre les cancers de l'appareil digestif (Ircad) de Strasbourg, "Visible Patient" a installé ses quartiers dans les locaux d'un ancien manège de haras du XVIIIe siècle. Sous d'immenses poutres apparentes, des jeunes gens minutieux donnent naissance sur des écrans d'ordinateurs à de véritables clones virtuels de patients, en trois dimensions et en couleurs. Grâce à des algorithmes mis au point au prix d'une quinzaine d'années de recherche, les veines, artères, organes et os prennent forme de clic en clic,
#SantéConnectée : de l’expertise médicale 3.0 vers l’industrialisation
La santé connectée reste encore un fruit de printemps qui cherche un coup d’éclat lumineux pour activer enfin une récolte numérique à la hauteur des attentes digitales. La santé connectée cherche toujours son modèle économique, les discours, les conférences et les colloques se multiplient sans aucune voie à suivre. La santé connectée souffre d’un manque de volontariat et de dynamisme. Le patient expert est impatient, les professionnels de santé attendent avec un certain intérêt les résultats des études cliniques, les hôpitaux et cliniques élaborent déjà des projections sur un parcours de soins connecté. Des industriels volontaires et puissants donnent enfin des signes de courage économique pour enfin faire décoller ce nouveau fruit connecté. L’expertise médicale 3.0 des usages des dispositifs médicaux doit débuter au plus vite. L’arrivée de nouveaux acteurs avec un potentiel énorme de développement ouvre une brèche aigue dans la santé connectée somnolente. Il faut enfin arrêter les discours stériles et passer à l’action rapidement. Des projets pilotes dans les cliniques, dans les services hospitaliers et en ville ont été mis en place. Le patient, les professionnels de santé, les dispositifs médicaux et les industriels doivent être
#BioPrinting : le concept d’organes imprimés en 3D
BIO-PRINTING: Une première preuve de concept d’organes imprimés en 3D Ces scientifiques du Wake Forest Baptist Medical Center apportent aujourd’hui, chez la souris, la preuve de concept d’un tissu de remplacement, imprimé en 3D, capable, à terme, de remplacer les tissus lésés chez des patients blessés ou malades. En utilisant une imprimante 3D sophistiquée et conçue sur mesure, ces chercheurs marquent une étape importante dans la médecine régénérative du futur. Leurs travaux, présentés dans la revue Nature Biotechnology, aboutissent à des structures d’oreilles, des os et même des muscles, imprimés en 3D. Le recours à l’impression 3D est déjà effectif pour quelques équipes de chirurgie. En France, l’équipe du CHU de Dijon, par exemple, en fait un usage quotidien pour élaborer, sur la base d’imageries de scanner, les plaques qui entreront dans le processus de reconstruction opératoire. Le « bio-printing » est également la spécialité de ce laboratoire de l’Université de Lyon, qui a déjà présenté ses innovations destinées au traitement des brûlures. Ici, les structures présentées sont décrites comme fonctionnelles, puisque lorsque implantées chez l’animal, elles s’intègrent et se « raccordent » aux tissus
#NeuroChirurgie 3.0 : #MedTech , nouvelle vente de son robot ROSA™ en France.
MEDTECH (Euronext, FR0010892950 – ROSA), société spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation de robots chirurgicaux, annonce une nouvelle vente de son robot ROSA™ en France. Le CHU de Rouen est un centre hospitalier de référence dans le domaine de la neurochirurgie, notamment pour le traitement de l'épilepsie. Il a été classé par le magazine Le Point parmi les 10 meilleurs hôpitaux français prenant en charge les patients atteints de cette pathologie. « Pour le bénéfice de ses patients, l'équipe de neurochirurgie va pouvoir s'appuyer sur la technologie innovante ROSA™ pour réaliser des procédures mini-invasives. Le CHU de Rouen s'inscrit ainsi comme un centre d'excellence doté des dernières innovations », déclare le Dr. Stéphane Derrey, neurochirurgien, spécialisé dans le traitement des troubles neurologiques. Bertin Nahum, Président Fondateur de Medtech déclare : « Nous sommes heureux d'équiper un nouveau centre hospitalier français. L'adoption de notre technologie ROSA™ se réalise également sur notre territoire et participe à l'évolution des offres de soin des hôpitaux français». A propos de MEDTECH Fondé en 2002 par Bertin NAHUM et basé près de Montpellier, MEDTECH est le spécialiste européen de la
#Innovation : Un coeur imprimé en 3D pour aider les chirurgiens
Un coeur imprimé en 3D pour aider les chirurgiens Des chercheurs du MIT viennent de mettre au point un logiciel qui permet en quelques heures seulement de modéliser puis d'imprimer en 3D le coeur d'enfants souffrant de malformations cardiaques. Grâce à ces copies, les chirurgiens pourront mieux préparer l'intervention. Certains enfants naissent avec des malformations cardiaques qui nécessitent de lourdes opérations à coeur ouvert. Elles sont donc longuement planifiées en amont par les chirurgiens. Pour les assister, des chercheurs du MIT (Massachusetts institute of technology) et de l'hôpital pour enfants de Boston (USA) ont développé un système pour modéliser le coeur des patients, afin de l'imprimer ensuite en 3D. L'équipe du MIT, dirigée par Polina Golland, professeure d'ingéniérie électronique et d'informatique, a ainsi créé un logiciel capable de modéliser seul le coeur du patient, selon un communiqué. Pour cela, il va analyser les images obtenues par IRM, qui livrent une succession de vues en coupe d'une partie du corps. Le programme en déduit alors la structure de l'organe, pour en faire un modèle 3D virtuel, qui pourra ensuite être imprimé en quelques heures. Le procédé n'est cependant pas
#Chirurgie 3.0 : #Robotique et #Colonne 3D émergent dans les blocs
La Polyclinique de Poitiers adopte la 3D Le Groupe Polyclinique de Poitiers offre aux patients une nouvelle dimension chirurgicale en s’équipant de la colonne 3D et du robot Dextérité, des équipements sophistiqués qui induisent plus de précision et donc davantage de sécurité dans le geste opératoire. La Polyclinique de Poitiers devient l’un des premiers établissements en France à se doter de ces outils de dernière génération. Évolutions majeures de la chirurgie, la colonne 3D et le robot Dextérité permettent de réaliser des interventions de haute technicité avec une précision du geste accrue. Au Groupe Polyclinique de Poitiers, ces nouvelles technologies sont utilisées par les équipes de chirurgies urologique, vasculaire, viscérale et gynécologique pour le traitement de nombreuses pathologies. L’équipe médicale précise : « Cette technique est une remarquable évolution de la cœlioscopie et une alternative à la robotique télé-manipulée. Elle est recommandée pour les interventions en cancérologie (hystérectomie élargie, curage ganglionnaire), en chirurgie de la statique pelvienne (descente d’organes) et en urologie, les prostectomies totales et les ablations de tumeurs du rein ». La vision tridimensionnelle est adaptée pour les gestes chirurgicaux nécessitant une précision extrême
#Cancérologie 3.0 : #myCurie , une application #Open de l’institut Curie
L'Institut Curie dote ses patients d'un accompagnement par application mobile Dr Alain Livartowski, responsable de la e-santé à l'Institut Curie, est chef de projet de myCurie Spécialisé dans la lutte contre les cancers, l'Institut Curie propose à ses patients une application pour suivre ses traitements et sa relation avec le corps médical. A la fois centre de recherche et centre hospitalier, l'Institut Curie, fondé en 1909 par Marie Curie, rassemble plus de 3300 chercheurs, médecins et soignants autour de missions de recherche, de soin et d'enseignement. La lutte contre les cancers est sa raison d'être. L'accompagnement des patients au cours de traitements très lourds, tant médicalement que psychologiquement, est un aspect important du suivi. Pour améliorer cet accompagnement, l'Institut Curie a créé une application mobile réalisée par la SSII Open Groupe dans le cadre d'une opération de mécénat de compétences. Le développement a été réalisé en mode Agile avec la méthode Scrum. La plateforme myCurie permet à chaque patient de connaître ses médecins (avec possibilité de les contacter), ses traitements (effets secondaires possibles
#Innovation et #Déploiement : Elsan, n°2 français de l’hospitalisation privée
Après la fusion de Vedici et de Vitalia, un nouveau nom, une nouvelle signature et une nouvelle stratégie. « ELSAN n’est pas seulement la conséquence de la fusion entre Vedici et Vitalia : il symbolise une stratégie novatrice et de long terme dans le secteur de la santé. Grâce à toutes nos équipes, et à l’engagement et à la qualité de nos médecins libéraux, ELSAN est porteur d’une ambition élargie, du soin à la santé. Cette évolution de l’offre de soins qui sera proposée aux 1 200 000 patients accueillis chaque année dans nos établissements constitue une véritable révolution dans leur accompagnement : à travers le bouleversement des usages et le suivi digital, nos patients deviendront les acteurs de leur santé et auront accès à des services nouveaux et complémentaires. Cette nouvelle offre bénéficiera d’investissements importants, indispensables à la pratique d’une médecine moderne et préventive qui accompagne les patients dans la durée. Demain, les cliniques ne seront plus seulement jugées au nombre d’actes mais sur l’excellence des actes réalisés et l’état de santé pérenne des patients après leur intervention. C’est un progrès considérable
#Clinique 3.0 : Elsan, membre fondateur du #HealthcareDataInstitute
ELSAN, membre fondateur du Healthcare Data Institute Le Healthcare Data Institute est le premier think tank international dédié à la promotion du big data dans le domaine de la santé. Accompagnement personnalisé des patients, accélération de la recherche & développement, services plus adaptés pour les malades : l’utilisation maîtrisée des données de santé pourrait permettre une meilleure prise en charge des patients. Pour progresser plus rapidement sur ces sujets et de façon transverse, faire face aux freins législatifs, structurels, voire culturels, les acteurs de la santé et du numérique se réunissent depuis un an au sein du Healthcare Data Institute. Ce think tank permet aux experts de partager leurs connaissances et leurs préoccupations, et de collaborer pour innover. Des acteurs représentatifs de l’écosystème des données de santé Le Healthcare Data Institute réunit des représentants de l’ensemble de l’écosystème santé, du domaine public et privé, et des start-up comme des grandes entreprises. Parmi les membres du conseil d’administration, on trouve ainsi Aviesan, le CEA, IMS Health, McKinsey&Company, MedBiomix, Orange Healthcare, Sanofi et le Groupe Vedici & Vitalia. De plus, un comité d’orientation apporte un éclairage technique et scientifique aux
#AsipSanté : mise à jour sur l’hébergement agréé des données de santé
Précisions sur le champ d’application de l’hébergement agréé des données de santé En conformité avec la loi de modernisation de notre système de santé, publiée au Journal officiel le 27 janvier 2016 (1), l’ASIP Santé a mis à jour son FAQ afin d’apporter quelques précisions nouvelles quant au champ d’application de la réglementation relative à l’hébergement agréé des données de santé à caractère personnel. Champ d’application élargi par la loi Dans sa rédaction ancienne, l’article L1111-8 al. 1 du Code de la santé publique (CSP) dispose : « Les professionnels de santé ou les établissements de santé ou la personne concernée peuvent déposer des données de santé à caractère personnel, recueillies ou produites à l’occasion des activités de prévention, de diagnostic ou de soins, auprès de personnes physiques ou morales agréées à cet effet. » L’article 96-I-5° a) de la loi de modernisation de notre système de santé, publiée au Journal officiel le 27 janvier 2016, a modifié la rédaction de l’article L1111-8 du Code de la santé publique (2) : « Toute personne qui héberge des données de santé à caractère personnel recueillies à l’occasion d’activités de prévention, de diagnostic,
#Pharmacovigilance 3.0 : l’application #My eReport sur FRANCE 5
Chaque semaine, Yves Calvi convoque sur le plateau de «C dans l'air» les principaux observateurs de l'actualité. Le magazine consacrait son émission du 22 Janvier dernier aux risques liés aux médicaments : MEDICAMENTS : SE SOIGNER TUE ! A cette occasion, Claude Rambaud (Collectif inter associatif sur la Santé) parlait de la déclaration des effets indésirables et de l’application de santé publique My eReport Début de l’extrait consacré à My eReport : https://www.youtube.com/watch?v=dZylr7tVEnc&feature=youtu.be&t=3037 Un grand Merci à tous les intervenants pour ce focus sur la Pharmacovigilance à l’heure de la e-Santé ! Accès complet à l’émission MEDICAMENTS : SE SOIGNER TUE ! https://www.youtube.com/watch?v=dZylr7tVEnc ® propose des solutions réglementaires innovantes alliant Vigilance et e-Santé. Les logiciels externalisés de Pharmacovigilance, Matériovigilance et Cosmétovigilance peuvent être utilisés d'une manière autonome
#Hôpital 3.0 : les robots ont revêtu la blouse blanche
DES ROBOTS AUX PETITS SOINS POUR LES PATIENTS Depuis octobre, robots, personnel soignant et patients cohabitent au Humber River Hospital. Une première et un test. Depuis le mois d'octobre 2015, infirmiers et médecins ne sont plus seuls à être aux petits soins des patients du Humber River Hospital, à Toronto (Canada). Ici, les robots ont aussi revêtu la blouse blanche. Enregistrement administratif des malades, pharmacopée, alimentation ou encore analyse sanguine : pas une mission n'échappe à l'automatisation. Avec l'ambition non de remplacer le personnel médical, plutôt de celle de lui simplifier la tâche. Car toutes sont menées en corrélation entre l'homme et la machine. http://www.swisslog.com/-/media/Swisslog/video/HCS/HCS_Products/RoboCourier_no_elevevator.m4v A commencer par la maintenance. Acheminant les repas, les médicaments ou les fournitures des chambres sur 13 étages et près de 160 000 m2, les robots mobiles Swisslog ont la capacité de pousser les charriots, de prendre l'ascenseur, de livrer les commandes puis de retourner à leur station de charge. En toute autonomie. L'apothicaire, lui, est un bras robot capable d'effectuer les préparations médicamenteuses à partir des ordonnances et dosages saisis par le personnel sur ordinateur. En professionnel consciencieux, Stäubli a en outre la charge de vérifier
#Chirurgie 3.0 : un stylo chirurgical détecteur de cellules cancéreuses
Des chercheurs de l’Université de Washington ont mis au point un microscope-stylo pour permettre aux chirurgiens de détecter les cellules cancéreuses pendant l’opération. Après la détection des cellules tumorales par analyse sanguine et via Microsoft Kinect, c’est un stylo spécial qui permettra de déceler le cancer. Des chercheurs de l’Université de Washington ont en effet mis au point un microscope de la taille et de la forme d’un stylo pour que les chirurgiens identifient les cellules cancéreuses pendant l’opération. Grâce à ce microscope relié à un écran développé par des ingénieurs en génie mécanique, les chirurgiens pourront voir à l’échelle cellulaire et savoir quand s’arrêter de couper pour retirer une tumeur sans laisser de cellules malignes ou risquer de créer des dommages. Jusque-là, le médecin était obligé de se fier aux images pré-opératoires et à ses sens. Cette nouvelle technologie mise au point en partenariat avec le Memorial Sloan Kettering Cancer Center, Stanford University et le Barrow Neurological Institute est détaillée dans un article récemment publié au journal Biomedical Optics Express. Le microscope produit des images en haute-définition et rapidement grâce à la
#SantéConnectée : H2AD partenaire de Visiomed
E-SANTE : H2AD partenaire de Visiomed H2AD / T : 08.20.20.30.27 (siège à Saint-Jean-Bonnefonds /42), qui propose des services de télésanté notamment via sa plateforme médicalisée 24h/24 d’intermédiation, de coordination et de conseils médicaux, a récemment noué un partenariat stratégique avec VISIOMED, spécialiste de l’électronique médicale nouvelle génération. L’objectif est de proposer des solutions profitant de l’expérience de Visiomed dans les dispositifs médicaux et les marchés grand public et de celle d’H2AD dans le traitement des données de santé et la régulation médicale. L’alliance des dispositifs médicaux connectés BewellConnect® de Visiomed et l’accès à une plateforme médicalisée opérée par H2AD® permet d’assurer le suivi des patients en post-opératoire mais également des personnes âgées, qu’elles résident à leur domicile, en résidence senior ou en EHPAD. www.visiomed-lab.com / www.h2ad.net Information Economique Similaire E-SANTE : H2AD partenaire de Visiomed TECHNOLOGIES MEDICALES : Visiomed au capital de Medical… SANTE : un partenariat entre Alsace BioValley et Santé…
#CancerProstate : l’Urostation® , une véritable prouesse numérique
L’Urostation® : une véritable prouesse numérique . L’Urostation® est une plate-forme informatique regroupant une série de logiciels, conçue pour assister le médecin lors des biopsies de prostate. Des biopsies ciblées Jusqu’à présent, en cas de suspicion de cancer, l’urologue réalisait une douzaine de prélèvements de biopsie à divers endroits de la prostate, à l’aide d’un appareil d’échographie standard. Cette technique a malheureusement des limites car dans 10 à 30 % des cas, la maladie peut passer inaperçue. Avec l’Urostation®, la tumeur est ciblée, le diagnostic est plus fiable. Les images échographiques de la prostate, qui guident le geste, sont fusionnées aux images IRM acquises préalablement, avec une précision au millimètre près. La zone suspecte à l’IRM est ainsi accessible aux biopsies. Elle permet aux médecins de cibler exactement les points de prélèvements, de réaliser un suivi du patient, de choisir et planifier un traitement adapté. L’Urostation permet même de réaliser une biopsie virtuelle pour vérifier si l’aiguille se dirige bien dans la zone cancéreuse. « Si nous sommes en plein milieu, nous déclenchons la vraie biopsie,explique les radiologues d’Océane. Il y a un délai de 4 secondes entre l’acquisition et la
Cholet 3.0 : les axes du #Déploiement de la #TaskForce
#Cholet : les axes du #Déploiement de la #TaskForce La #TaskForce de Cholet a trouvé les priorités du développement de la santé connectée pour faire émerger un déploiement rapide et harmonieux. Les élus, les professionnels de santé et les directeurs d’établissement misent sur une digitalisation de la ville de Cholet sur trois niveaux : Médecine ambulatoire connectée : #Mac Veille connectée en EPHAD et dans les foyers logement Officine 3.0 en ville avec développement d’un parcours de soin connecté La #Mac , médecine ambulatoire connectée , va intéresser les services de chirurgie orthopédique, d’urologie et d’oncologie. Les professionnels de santé ont tout à fait intégrer la valeur ajoutée de la connexion dans un suivi ambulatoire. L’établissement de santé devient de plus en plus un plateau technique performant permettant ainsi une sortie précoce des patients. De plus, le service d’oncologie va pouvoir assurer un suivi connecté de la chimiothérapie à domicile offrant ainsi une observance et une surveillance optimisée. La veille connectée en EPHAD va se développer sur plusieurs sites, des consultations de télémédecine avec une plate-forme commune vont permettre de suivre les pathologies chroniques des résidents. La médecine 3.0 prédictive
#SantéConnectée : la médecine 5P au service du patient 3.0
La médecine 5P doit s'appuyer sur les preuves d'un service rendu aux patients Après la médecine 4P (personnalisée, préventive, prédictive et participative), voici la médecine 5P (ajout de la médecine des preuves). Certains pensent que ce sera la médecine de demain. Ils ont raison, mais la question se pose dès aujourd'hui ! On l'a bien compris, tous ces efforts sémantiques pour définir une autre médecine du XXI ème siècle visent à remplacer la "médecine curative" collective, qui a marqué le siècle dernier, souvent reprochée au système de santé français. Il ne faut néanmoins rien exagérer et se rappeler que cette médecine curative collective a contribué à augmenter l'espérance de vie d'une cinquantaine d'années au cours du XXème siècle. La médecine du XXIème siècle ou médecine 5P, se fonde sur d'immenses espoirs de progression encore plus rapide de l'espérance de vie, que nous apporterait l'ère numérique avec la santé connectée et la génomique.(voir l'illustration de cette analyse dans la photo qui accompagne ce billet) Certains de nos concitoyens sont convaincus que la médecine française est à bout de souffle et qu'elle doit totalement se rénover. Ils ont
Insuffisance cardiaque : le télésuivi par des infirmières efficace
Le télésuivi de l'insuffisance cardiaque avec le dispositif Cordiva® (Alere), qui enregistre quotidiennement le poids et plusieurs informations sur l'état des patients pour un suivi à distance par des infirmières, a été associé à une baisse de mortalité, dans une étude allemande basée sur l'utilisation en pratique courante de cette solution de suivi. Les infirmières spécifiquement formées au télésuivi reçoivent les informations et alertes transmises par le dispositif du patient. Ces résultats, dont l'APM a eu copie, ont été présentés le 14 janvier 2015 au congrès annuel de la Société française de cardiologie (SFC) à Paris. Ce congrès a cette année pour thème central "la cardiologie connectée". Deux études sont en cours en France pour valider ce dispositif : OSICAT (dont le promoteur est la société Alere, qui a développé ce produit), qui doit inclure 870 patients suivis durant 18 mois dans plusieurs régions françaises, et PIMPS (dont le promoteur est le CH de Pontoise, Alere fournissant l'appareil et la prestation), qui doit inclure 330 patients suivis sur un an. Ces deux études randomisées donneront leurs résultats en 2017. Mais dans l'attente, Alere