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Le Syndrome d’Apnées du Sommeil (SAOS) non traité, mettant en avant ses différents impacts sur la santé.   Trouble du rythme cardiaque : Il est précisé qu'il y a un risque cinq fois supérieur de développer une maladie coronarienne chez les personnes souffrant du SAOS non traité. La surcharge en sommeil ressenti affecte le cœur et le système cardio-vasculaire, augmentant ainsi la probabilité de complications cardiovasculaires. Diabète : Entre 30 et 35 % des personnes atteintes de diabète de type 2 souffrent également d’un syndrome d’apnées du sommeil. Ce lien souligne l’impact du SAOS sur la régulation de la glycémie, ce qui peut compliquer la gestion du diabète et aggraver ses effets. Somnolence : La somnolence diurne est un symbole commun de ce syndrome, affectant la qualité de vie, la sécurité (par exemple lors de la conduite) et la vigilance au quotidien. Maladie cardio-vasculaire : Le risque accru concerne aussi les autres maladies du cœur et des vaisseaux sanguins, accentuant l’importance d’un diagnostic et d’un traitement précoces. Hypertension artérielle : Près de 40 % des personnes souffrant d’hypertension ont aussi le

Différence  entre apnée et hypopnée L'apnée et l'hypopnée sont deux troubles respiratoires du sommeil qui se produisent lorsque les voies respiratoires sont partiellement ou totalement obstruées. Leur caractéristique principale réside dans la gravité de cette obstruction, ce qui influence la mesure de leur sévérité, leur impact sur la santé, et le traitement adapté à chaque cas. Qu'est-ce que l'apnée ? L'apnée du sommeil est définie par l'arrêt de la respiration durant au moins 10 secondes ou plus pendant le sommeil, associé à une baisse de l'oxygène dans le sang et souvent à un réveil bref pour reprendre la respiration. Il existe trois principaux types d'apnée : Apnée obstructive du sommeil (AOS) C'est la forme la plus courante. La cause principale est une obstruction partielle ou totale des voies respiratoires supérieures—nez, pharynx, larynx. Elle survient généralement lors du relâchement des muscles respiratoires, qui entraîne l'effondrement des tissus mous et la fermeture des voies respiratoires. Apnée centrale du sommeil Elle résulte d'une absence de signal du cerveau pour déclencher la respiration, souvent liée à des anomalies neurologiques ou respiratoires. Ici, il n'y a pas d'obstruction physique, mais

Effets des antidépresseurs sur le sommeil et la respiration Les antidépresseurs, classe de médicaments psychotropes très couramment prescrits (plus d’un Français sur 5 en a déjà pris), agissent principalement sur des neurotransmetteurs tels que la sérotonine, la noradrénaline et la dopamine. Ils sont utilisés pour traiter la dépression, l’anxiété, les troubles obsessionnels compulsifs, certaines douleurs neuropathiques, et même certains troubles du sommeil. Cependant, leur effet sur la respiration nocturne est complexe et potentiellement problématique : Ils peuvent provoquer des épisodes d’apnée centrale du sommeil (ACS) : Les centres respiratoires situés dans le tronc cérébral contrôlent la respiration en stimulant le mouvement respiratoire et en adaptant sa fréquence en fonction des besoins en oxygène. Certains antidépresseurs peuvent déprimer ou perturber ces centres, réduisant ainsi leur capacité à réguler la respiration. Cela peut entraîner des pauses respiratoires involontaires pendant la nuit, caractéristique de l’ACS. Impact des benzodiazépines :Utilisées notamment pour traiter l’anxiété et l’insomnie (ex : Xanax, Valium), ces médicaments partagent des effets dépressifs sur le système respiratoire.Leur action relaxante augmente la tonicité des muscles de la gorge, ce qui peut provoquer un blocage des

L'alcool et ses effets sur le sommeil et l'apnée du sommeil :   Relaxation musculaire excessive : L'alcool provoque un relâchement important des muscles, y compris ceux du pharynx, ce qui augmente considérablement le risque d'obstruction des voies respiratoires pendant le sommeil. Cette relaxation peut transformer des ronflements légers en apnées obstructives sévères. Perturbation des cycles de sommeil : Bien que l'alcool puisse faciliter l'endormissement initial, il perturbe profondément l'architecture du sommeil. Il réduit notamment la durée du sommeil paradoxal, phase cruciale pour la récupération mentale et physique. Les réveils nocturnes deviennent plus fréquents, compromettant la qualité réparatrice du sommeil. Aggravation de l'apnée du sommeil : La consommation d'alcool amplifie les symptômes de l'apnée du sommeil en prolongeant les pauses respiratoires et en diminuant la capacité du corps à réagir à ces pauses. Cela peut conduire à une désaturation en oxygène plus importante et prolongée. Interactions dangereuses : L'alcool peut interagir négativement avec d'autres substances, notamment les médicaments sédatifs ou certaines drogues récréatives, amplifiant ainsi ses effets néfastes sur le sommeil et la respiration nocturne. Risques cardiovasculaires accrus : L'apnée du

Le sommeil de la femme enceinte est souvent perturbé — surtout au troisième trimestre — par un ensemble de facteurs physiologiques, mécaniques et psychosociaux. Si beaucoup de troubles sont transitoires et liés à la grossesse elle‑même, il est essentiel de distinguer les signes banals d’une pathologie plus grave comme le syndrome d’apnées‑hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS), dont la prévalence et les conséquences peuvent justifier une prise en charge ciblée.       Mécanismes physiopathologiques principaux Changements hormonaux : l’augmentation des œstrogènes favorise l’apparition d’œdèmes des muqueuses oropharyngées, réduisant le calibre des voies aériennes supérieures. Modifications mécaniques : la croissance utérine modifie la mécanique respiratoire (diminution de la capacité fonctionnelle résiduelle), augmente le travail respiratoire et peut aggraver les ronflements et apnées. Changements cardiovasculaires : hausse du débit cardiaque et modifications hémodynamiques qui interagissent avec la physiologie respiratoire. Facteurs additionnels : prise de poids (obésité préexistante ou prise pondérale excessive), reflux gastro‑œsophagien, crampes nocturnes, besoins mictionnels fréquents, mouvements fœtaux et anxiété sont des causes fréquentes de fragmentation du sommeil. Prévalence et évolution au cours de la grossesse Estimations évoquées : environ 10 % au 1er trimestre, atteignant

L'apnée du sommeil est un problème courant chez les personnes souffrant d'obésité, et la chirurgie bariatrique peut souvent améliorer, voire guérir, l'apnée du sommeil. Voici quelques points clés à considérer : Lien entre obésité et apnée du sommeil : L'excès de poids, en particulier autour du cou, peut entraîner un rétrécissement des voies respiratoires supérieures, ce qui augmente le risque d'apnée du sommeil. Comment la chirurgie bariatrique peut aider : La perte de poids significative après une chirurgie bariatrique peut réduire la pression sur les voies respiratoires, diminuant ainsi la fréquence et la gravité des épisodes d'apnée du sommeil. Amélioration de l'apnée du sommeil après la chirurgie : De nombreuses études ont montré que la chirurgie bariatrique est efficace pour réduire l'indice d'apnée-hypopnée (IAH), qui mesure la gravité de l'apnée du sommeil. Dans certains cas, les patients peuvent même ne plus avoir besoin d'un appareil CPAP (pression positive continue) après la chirurgie. Évaluation pré-opératoire : Il est crucial de faire évaluer votre apnée du sommeil avant la chirurgie bariatrique. Cela peut inclure une polysomnographie (étude du sommeil) pour diagnostiquer et évaluer

Le ministre chargé de la Santé et de l’Accès aux soins, Yannick Neuder, a réuni ce 1er juillet un Comité stratégique exceptionnel pour annoncer les premières étapes de la stratégie nationale en matière d’intelligence artificielle et d’utilisation secondaire des données de santé. Une gouvernance simplifiée et consultative pour les données de santé La France se dote d’un Forum des parties prenantes inspiré du modèle prévu dans le cadre du règlement pour un espace européen des données de santé (EEDS), permettant d’associer l’ensemble des parties prenantes aux décisions stratégiques concernant l’usage des données de santé en France. Cette instance stratégique permettra de faire dialoguer producteurs et ré-utilisateurs de données, en associant l’ensemble des acteurs aux orientations nationales à travers des collèges consultatifs : établissements de santé, professionnels de santé, recherche publique, industriels et filières, patients et usagers. « L’Europe s’est dotée d’une stratégie ambitieuse en matière d’utilisation secondaire des données de santé. La stratégie nationale en la matière permettra un partage efficient et une meilleure valorisation des données de santé, qui sont un maillon essentiel pour la recherche pharmaceutique : c’est un enjeu de souveraineté et de compétitivité

Ouverture le 15 octobre 2025 – Apnea Connected Center à Cholet ! Nous sommes ravis de vous annoncer l’ouverture d’un centre médical entièrement dédié à la gestion et à l’accompagnement de l’apnée du sommeil : Apnea Connected Center. 📍 Adresse : 17 rue Jean Jaurès, 49300 CHOLET 📅 Ouverture : 15 octobre 2025 Apnea Connected Center se positionne comme un véritable laboratoire novateur pour la prise en charge de l’apnée du sommeil en médecine générale. Notre centre propose : Des consultations spécialisées pour le dépistage rapide de l’apnée du sommeil Un accompagnement personnalisé des patients, de la phase de diagnostic jusqu’au suivi à long terme Des solutions technologiques de pointe pour le diagnostic (polysomnographie, polygraphie, etc.) Un espace d’éducation thérapeutique animé par des professionnels qualifiés Des partenariats avec des médecins généralistes et spécialistes de la région Notre équipe pluridisciplinaire est à votre service pour améliorer la qualité de vie des personnes souffrant d’apnée du sommeil, en assurant des soins accessibles et innovants.   Dr  COUHET Eric

Corinne Grenier, Kedge Business School; Angélique Chassy, EM Normandie, Jérôme Béranger, Inserm, Dr Antoine Poignant, Connected Doctors. À l’image des chatbots, les nouveaux outils numériques en santé modifient la prise en charge des patients. Leurs promoteurs vantent l’aide qu’ils apportent au médecin qui se consacre davantage à la consultation. Pour garantir un usage éthique, l’humain doit demeurer l’agent central dans l’exercice de la médecine digitale. Progressivement, les outils numériques dédiés à la santé se sont imposés dans notre vie quotidienne. Les lois de 2018 et 2019 ont intégré la télémédecine dans le cadre légal pour favoriser l’innovation et améliorer l’accès aux soins. La crise sanitaire du Covid-19, durant laquelle les Français se sont familiarisés avec les outils numériques en santé, a marqué une nouvelle étape. Aujourd’hui, le plan « Ma Santé 2022 » réaffirme le rôle clé qu’ils entendent jouer dans la réduction des inégalités d’accès aux soins. Et si on en croit l’édition 2024 de l’Observatoire du numérique en santé d’Harris Interactive, 78 % des Français jugent positivement le développement des technologies numériques dans le domaine de la santé. Certains Français experts du numérique, d’autres avec une

Julien Mancini, Aix-Marseille Université (AMU); Cécile Allaire, Santé publique France; Géraldine Cazorla, Aix-Marseille Université (AMU) et Rajae Touzani, Aix-Marseille Université (AMU) L’étude Health Literacy Survey (HLS 2020-2021), première du genre en France révèle que 44 % des adultes en France ont des difficultés à accéder, comprendre, évaluer et utiliser les informations de santé. Cette enquête souligne également que ces difficultés pourraient avoir un impact négatif sur les comportements et l’état de santé des personnes concernées. Vous vous êtes peut-être déjà senti perdu face à des informations en lien avec votre santé, qu’il s’agisse de comprendre comment vous protéger d’une maladie donnée, utiliser le système de santé, ou utiliser les outils numériques, entre autres. Ne vous inquiétez pas, vous n’êtes pas seul dans ce cas. En effet, un Français sur deux éprouve de telles difficultés. C’est ce que révèle une enquête internationale sur la « littératie en santé », concept qui recouvre les connaissances, compétences, motivation et capacité d’un individu à accéder, comprendre, évaluer et utiliser des informations de santé afin de prendre des décisions pour promouvoir sa santé. Un problème qui n’est pas

Dans le cadre du Plan Dispositifs Médicaux Innovants France 2030, le Grand Défi « Dispositifs médicaux numériques en santé mentale » vise à faire émerger des technologies de santé numériques innovantes en santé mentale et en psychiatrie. L’objectif est également d’assurer l’accès aux dispositifs médicaux numériques permettant de répondre aux besoins (non couverts ou partiellement couverts) des patients, des aidants et des professionnels pour la prévention, le diagnostic, la prise en charge, le suivi et le rétablissement dans le champ de la santé mentale. La méthodologie d’élaboration du plan d’actions du Grand Défi a permis de faire émerger un ensemble de propositions d’actions suite à l’audition de 153 acteurs et en concertation avec le comité d’experts du Grand Défi « DM Numériques en santé mentale » mis en place début 2024. Dans la lignée de tous les travaux menés sur le numérique en santé par la Délégation au numérique en santé (DNS), il est co-construit avec les acteurs de l’écosystème sans qui l’Etat ne pourrait avancer avec la même ambition. Cette transformation nous engage collectivement : opérateurs, territoires, professionnels et établissements, entreprises du secteur et citoyens. Ce Grand

Les 4 recommandations du Think Tank « Numérique, DM & Santé » sur les données de santé Le Think Tank « Numérique, DM & santé », créé par le Snitem, est un espace de réflexion et d’échanges rassemblant une dizaine de personnes : représentants de patients, médecins, experts du système de santé et du numérique, dirigeants d’entreprises du dispositif médical. Les membres du think tank publient un avis sur les conditions qui pourraient faire des données de santé un levier de succès pour la France, que ce soit pour son système de santé, sa recherche ou sa performance économique dans le secteur de la santé. 4 défis sont à relever pour faire de la France une nation leader dans ce secteur d’avenir. L’avis publié détaille ces 4 défis dans une approche pragmatique et avec la volonté de trouver des solutions, sachant que des sujets comme celui de l’hébergement des données et les services associés sont aujourd’hui des sujets sensibles. Avec une certitude partagée : il y a urgence à avancer vite et fort, la compétition étant féroce sur le plan mondial dans le secteur de

À l’occasion d’un événement organisé par le ministère de la Santé et de la Prévention et le Health Data Hub ce jour, Sylvie Retailleau, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, François Braun, ministre de la Santé et de la Prévention et Roland Lescure, ministre en charge de l’industrie avec Bruno Bonnell, secrétaire général pour l’investissement, en charge de France 2030, et Lise Alter, directrice de l’agence d’innovation en santé, annoncent les six premiers lauréats sélectionnés dans le cadre de la première vague de l'appel à projets « Accompagnement et soutien à la constitution d'entrepôts de données de santé hospitaliers » de France 2030. L’État accompagne l’innovation dans la santé numérique à travers une stratégie ambitieuse L’ambition de France 2030 est de transformer durablement des secteurs clés de notre économie par l’innovation technologique et industrielle et de positionner la France en leader du monde de demain, en poursuivant 10 objectifs clés stratégiques pour mieux produire, mieux vivre et mieux comprendre notre monde. Dans le domaine de la santé, la « Santé numérique » a été identifiée comme une des priorités. À

Par Marie-Laure-Saillard (directrice générale de MesDocteurs) Publié dans les Echos le 4 nov. 2021    Le constat est simple, et partagé : la population française vieillit, les maladies chroniques augmentent, les dépenses de santé croissent rapidement, la médecine s’hyper-spécialise quand, sans liens de causalité, les déserts médicaux se multiplient, tandis que l’exigence légitime des patients s'accroît. Il faut donc accélérer la transformation et renforcer les moyens pour faciliter l’accès aux soins et soigner mieux et moins cher, sans renoncer à ce qui fait la force et le meilleur de notre système de santé : son excellence médicale. Pour plus de télésanté La télésanté a fait la démonstration de la preuve pendant la crise sanitaire. En 18 mois, nous avons plus avancé sur la téléconsultation que durant ces dix dernières années ! Si la télésanté est un puissant levier de modernisation de notre système de santé, c’est non seulement dû à son rôle de catalyseur d’usage, mais aussi à celui de véhicule de la transformation en elle-même. Dans un contexte tendu de démographie médicale, la télésanté accélère les changements d’organisation vers plus de coopération et de coordination en

Quand on compare les statistiques concernant deux groupes différents (par exemple deux catégories de la population : vaccinés/non vaccinés), il faut faire attention à savoir si leurs caractéristiques ne sont pas trop éloignées, pour ne pas interpréter les résultats de manière erronée. Lucas Benjamin, Unsplash, CC BY Quentin Berger, Sorbonne Université et Francesco Caravenna, University of Milano-Bicocca L’utilisation de statistiques peut être la source de résultats complètement contre-intuitifs, bien que démontrés rigoureusement. C’est ce que l’on appelle des paradoxes : un paradoxe n’est pas un résultat faux ou incompatible avec un autre résultat mais un résultat incompatible avec notre intuition. Le paradoxe de Simpson L’un des paradoxes de statistique les plus troublants est le paradoxe de Simpson, qui stipule qu’il est possible qu’un même phénomène ait lieu à l’intérieur de différents groupes, mais que ce phénomène s’inverse lorsque les groupes sont rassemblés. Il est à l’origine de nombreuses erreurs d’interprétations, même pour des mathématiciens aguerris. En voici

L’Académie nationale de médecine américaine publie un rapport d’analyse sur l’Intelligence artificielle en médecine. A travers 269 pages, les chercheurs racontent les avancées et les incertitudes tout en corrigeant les faux espoirs qu’elle peut générer.  Un algorithme pour définir un traitement. Un autre pour faire une première sélection de radios. L’Intelligence artificielle appliquée à la médecine concentre une grande part des problématiques éthiques et techniques. Quelle responsabilité pour le médecin ? Comment celle-ci modifie-t-elle les rapports avec les patients ? Quel est son cadre légal ? WUD a interrogé le médecin et consultant en télémédecine, Pierre Simon, pour tenter d’y voir plus clair. "Aujourd'hui, il existe un grand nombre d’exemples prometteurs”, explique Pierre Simon. Pour ce médecin, le développement en France de l’Intelligence artificielle en médecine (IAM) n’en est qu’à ses débuts. Elle est présente, par exemple, dans certaines opérations chirurgicales robotisées comme l’ablation de la prostate ou encore dans une première sélection lors de lectures de radio. “En radiologie, les algorithmes peuvent servir, par exemple, à trier les résultats normaux de ceux qui sont anormaux. Ils permettent d’effectuer un premier tri. Ce

Vous souhaitez vous faire vacciner contre la Covid et vous pensez prendre rendez-vous via la plateforme Doctolib ? On vous explique comment procéder ! La vaccination contre la Covid, une procédure assez simple sur le papier

Le #Health #Data #Institute tire les leçons de la crise sanitaire et formule neuf recommandations Le Health Data Institute, un think tank « dédié à la transformation du système de santé à travers l’usage scientifique et économique des données de santé », appelle dans un rapport à « la mise en place d’une stratégie de la donnée en santé ». Huit autres recommandations ont été élaborées, parmi lesquelles l’accélération du déploiement de la télésurveillance, la facilitation de l’accès au dossier médical partagé, le monitoring « à distance » des essais cliniques ou encore l’association des acteurs privés à la démarche capacitaire (cf. Données de santé : « Votre dossier médical est comme une empreinte digitale de votre vie entière », Recherche et données de santé à l’heure du Big Data, La Certification d’hébergeur de données de santé en France accordée à des sociétés privées : les professionnels de la santé s’inquiètent, Données de santé et état d’urgence sanitaire : le Sénat pose des limites).     Si les pouvoirs publics ont fourni « un effort considérable de crise » dans le domaine des data, « le foisonnement des sources, les procédures de collecte ou encore la concurrence d’acteurs et de décisionnaires « laissent le paysage

MesDocteurs, acteur majeur de la télémédecine en France, lance une solution de gestion de patientèle tout-en-un et 100% en ligne pour les professionnels de santé. Son service de téléconsultation AvecMonDoc dans le parcours de soins s'enrichit d'une agenda unique, d'un module de télétransmission et facturation unique sur le marché, d'un dispositif d'aide à la prescription basé sur l'intelligence artificielle et d'un service de transports sanitaires. Une nouvelle solution modulable qui permet au praticien de gagner du temps médical. Le contexte épidémique de 2020 est un puissant levier de croissance pour la télémédecine avec 5.5 M de téléconsultations dans le parcours de soins entre mars et avril 2020 et 56000 médecins pratiquants fin avril (vs 3000 médecins fin 2019), en très grande majorité des médecins généralistes libéraux (82,6%). Chez MesDocteurs, le nombre de téléconsultations programmées utilisant AvecMonDoc, son service SAAS de téléconsultation, a été multiplié par 15 pendant la première vague  avec une hausse de 400% du côté des nouveaux utilisateurs. AvecMonDoc.com est une solution de gestion de patientèle tout-en-un et modulable Dans ce contexte de déploiement des usages de la télémédecine, MesDocteurs a décidé de renforcer

La téléconsultation, marginale jusqu’en 2020, s’est imposée comme un recours "providentiel" pendant la crise sanitaire et devrait donc connaître un essor durable. Comme toute consultation, elle suppose une traçabilité rigoureuse dans le dossier du patient, avec quelques particularités liées aux modalités de réalisation de cet acte de télémédecine. Qu'est-ce qu'une téléconsultation ? La téléconsultation fait partie des actes de télémédecine listés à l’article R. 6316-1 du Code de la santé publique. C’est une consultation médicale à distance réalisée au moyen d’un dispositif utilisant les technologies de l’information et de la communication, en l’occurrence la vidéotransmission (et, de manière temporaire pendant le confinement, le téléphone). Elle peut consister en un "face-à-face" virtuel entre le professionnel médical et le patient, mais elle peut aussi impliquer un autre professionnel de santé (par exemple un infirmier) présent aux côtés du patient. Elle peut être pratiquée par les médecins, les sages-femmes et les chirurgiens-dentistes. La téléconsultation par vidéotransmission est remboursée depuis le 15 septembre 2018 dans les mêmes conditions qu’une consultation en présentiel ; elle est même prise en charge à 100 % depuis la crise sanitaire liée au coronavirus, et le

La pandémie à laquelle nous faisons face depuis près d’un an a un impact considérable sur notre santé mentale. La crise sanitaire et le confinement ont un effet sur chacun d’entre nous, parfois sans même que l’on s’en rend compte. De nombreuses personnes affirment que 2020 a été l’année la plus stressante de leur vie, et cela peut se comprendre. Une étude menée par Workplace Intelligence et Oracle confirme que ce phénomène frappe particulièrement le monde de l’entreprise, en proie à l’incertitude. Selon cette étude, 70% des interrogés ont éprouvé plus de stress et d’anxiété cette année que n’importe quelle autre année. Pour 78% d’entre eux, leur santé mentale a été affectée négativement avec plus de stress (38%), un manque d’équilibre entre vie privée / vie professionnelle (35%), un burnout (25%), une dépression par manque de socialisation (25%) ou un sentiment de solitude (14%). La pression liée à la pandémie est venue s’ajouter à celle du quotidien en entreprise. Elle a notamment accru la pression pour atteindre les standards de performances (42%), pour prendre en charge les tâches fastidieuses (41%), et pour tenir bon face à d’importants workloads (41%). Or, peu

Cofondée par Fanny Jacq, psychiatre, Qare Psy “digitalise” la prise en charge des maladies psychiatriques depuis 2016. Une solution d’abord très adaptée pour les patients vivant dans des déserts médicaux et mal pris en charge. Mais aussi en temps de confinement.  Fanny Jacq est une psychiatre dont la spécialité est rare : la psychiatrie périnatale. Elle prend en charge notamment des femmes enceintes afin d’adapter leurs traitements médicamenteux pendant leur grossesse. “Quand j’officiais dans mon cabinet à Paris, j’avais des clientes qui venaient de Biarritz, du Mans… raconte-t-elle. Elles étaient enceintes et devaient faire plusieurs fois pendant leur grossesse des aller-retour en voiture. Je me suis dit qu’il fallait proposer autre chose.”     De ce constat, elle confonde en 2016 sa propre plate-forme de télé-consultation : Doctopsy. Elle, qui a fait son internat de médecine au Kremlin-Bicêtre, s’est associée avec Benjamin Macquet, entrepreneur diplômé de l’Essec pour créer cette start-up, rachetée par un des spécialistes français de la télé-consultation, Qare en 2020, pour en faire sa verticale dédiée aux maladies psychiques, et gérée par Mme Jacq. La psychiatrie est devenue un problème de santé

Les médecins généralistes libéraux ont réalisé 82,6% des téléconsultations facturées à l'assurance maladie entre septembre 2019 et avril 2020, a fait savoir la Caisse nationale de l'assurance maladie (Cnam) dans une publication sur son site internet fin juillet. Ils sont suivis par les psychiatres (6,4 %), les pédiatres (2 %), les gynécologues (1,3 %), les dermatologues (1,1 %) et les endocrinologues (1,1%). "La moitié des médecins téléconsultants ont moins de 50 ans alors que cette classe d’âge ne constitue que 37% de l’ensemble de l’effectif de généralistes libéraux", a constaté la Cnam. "A l'opposé, les médecins de plus de 60 ans facturent moins de téléconsultations que leurs confrères, alors que plus d’un médecin libéral sur trois a plus de 60 ans." La crise sanitaire a provoqué une "croissance spectaculaire" des téléconsultations. Un pic a été observé en avril, avec 56.000 médecins pratiquant des téléconsultations, qui ont représenté alors "jusqu’à 27% en moyenne de l’ensemble des consultations". Entre mars et avril, 5,5 millions de téléconsultations ont été remboursées. "Le profil des patients ayant recours à la téléconsultation a changé pendant le confinement", a ajouté la Cnam. "Les moins de

Renaud GHIA, CEO de Tixeo, fait le point sur le cadre règlementaire de la sécurité des téléconsultations et nous livre ses conseils pour les professionnels de santé. Ces dernières années, la télémédecine a connu de nombreux bouleversements. La crise sanitaire que nous traversons actuellement restera d’ailleurs un épisode clé dans l’évolution de ces pratiques : durant les mois de confinement, le nombre de téléconsultations a été multiplié par 100. Cet engouement a été encouragé par les pouvoirs publics qui n’ont pas hésité à assouplir les règles relatives aux technologies utilisées. Mais dans certains cas, des solutions de visioconférence ont été adoptées dans la précipitation. La sécurité a alors été placée au second plan remettant ainsi en question les principes fondamentaux liés au secret médical.   Où en est-on en matière de règlementation concernant la sécurité dans l’usage de la téléconsultation ?     Jusqu’en 2018, la télémédecine s’exerçait dans un cadre expérimental. La gestion était notamment menée par les Agences Régionales de Santé. En septembre 2018 l’Assurance Maladie a donné le véritable coup d’envoi de la télémédecine en France en encadrant les actes de téléconsultation et de télé-expertise. Le